Translate

mercredi 3 mars 2021

La santé avec La nouvelle page santé - 1 virus, 2 tests, 7 variants, 20 vaccins… On fait le point !

 La santé 


 
Annonce spéciale

Prise de poids excessive, problèmes de sommeil, fragilités osseuse et articulaire, fuites urinaires, sécheresse vaginale, perte de libido, bouffées de chaleur...

C'est ce que subissent des millions de femmes lorsqu'elles sont ménopausées.

Si vous êtes démunie face à ces troubles du quotidien, dépêchez-vous de rejoindre le programme Ma féminité après 50 ans !

C’est un programme unique pour aider les lectrices des Éditions Nouvelle Page à surmonter le mieux possible les problèmes qui se posent aux femmes après 50 ans.

Celui-ci ferme ses portes ce soir à 23h59 précises. Pour en profiter avant qu'il ne soit trop tard, cliquez ici ou sur le bouton ci-dessous.
Je veux en savoir plus sur le programme Ma Féminité après 50 ans

Votre lettre de ce jour :

Chers amis,

Beaucoup d’entre vous se demandent certainement s’ils doivent se faire vacciner ou non.

Dans mon entourage aussi, il règne une certaine confusion.

Je vais donc tenter ici de répondre pour vous aux questions que l’on me pose le plus souvent !

En quoi les vaccins Pfizer et Moderna sont-ils différents ?

Avant, on connaissait 3 types de vaccins :

  • ceux qui reposent sur un virus inactivé ;
  • ceux qui contiennent un virus vivant atténué ou affaibli ;
  • ceux comportant un fragment de virus, en général une protéine.

Les vaccins de Pfizer et Moderna sont tout à fait différents.

Ils fonctionnent avec le fameux « ARN messager ».

Kezako ?

Ces vaccins injectent directement un ARN messager, c’est-à-dire, un plan de fabrication de la protéine Spike du coronavirus, qui sera alors fabriquée par nos cellules.

Or, la protéine Spike est la clé qui permet au SARS-CoV-2 de pénétrer dans nos cellules.

Elle est l’une des cibles de notre système immunitaire pour combattre l’infection.

Cette protéine étant un intrus, en présence de son plan de fabrication (ARN messager), notre organisme se met à produire des anticorps.

Ce qui fait que, quand le véritable virus se présente, il est attaqué par notre organisme avant même de pouvoir rentrer dans nos cellules.

Donc, avec ce nouveau type de vaccin, nous assistons au premier déploiement à grande échelle, et disons-le clairement, expérimental, d’une technologie médicale prometteuse, à savoir la thérapie génique.

Selon l’Inserm, « la thérapie génique consiste à introduire du matériel génétique dans des cellules pour soigner une maladie ».

Sachant cela, peut-on réellement parler de vaccin concernant les produits proposés par Pfizer et Moderna ?

Pour moi, la réponse est non.

L’ARN peut-il modifier nos gènes ?

A priori NON.

Un ARN messager ne peut pas modifier notre ADN.

Le risque pourrait cependant se trouver ailleurs.

En effet, les virus adorent mélanger entre eux leur matériel génétique.

Si un ARN viral (comme celui du coronavirus) est injecté chez un porteur d’un autre virus proche génétiquement, il peut y avoir création d’un nouveau virus par recombinaison (mélange de matériel).

Cette recombinaison peut donner naissance à un autre virus sans grand danger… ou à un monstre !

Cette probabilité est très faible statistiquement, mais elle existe.

Il faut savoir que beaucoup d’entre nous sont porteurs de divers virus asymptomatiques, le risque n’est donc absolument pas négligeable qu’une fois vaccinés, ils se combinent avec l’ARN viral.

Bien évidemment, plus on vaccinera de personnes, plus le risque de voir émerger un virus d’un genre nouveau augmentera.

Si le virus mute, les vaccins seront-ils encore efficaces ?

Même si les laboratoires et les autorités font tout pour nous rassurer sur ce point, c’est un fait, comme tous les coronavirus, le SARS-CoV-2 mute en permanence.

L’efficacité du vaccin standard sur ce mutant dépendra de son degré de mutation.

À terme, les vaccins contre la Covid-19 deviendront donc forcément moins efficaces, comme les vaccins contre la grippe saisonnière.

Ce n'est pas forcément une source d'inquiétude pour le moment, il faudra simplement les mettre à jour régulièrement et se faire vacciner contre la ou les souches qui circulent le plus.

Si je suis vacciné, est-ce que je peux quand même transmettre le virus ?

OUI.

Attention : si vous êtes passé par la case vaccin pour mettre vos proches à l’abri et reprendre les raclettes en famille, c’est raté.

Pourtant, on aurait pu légitimement attendre cette garantie d’un vaccin, qu’il prémunisse contre la transmission du virus.

Mais non...

Alors retenez bien qu’en se faisant vacciner avec les vaccins de Pfizer et de Moderna contre la Covid-19 on reste contagieux1.

Le vaccin ne signifie donc pas l’arrêt du port du masque et des gestes barrières.

N’espérez pas reprendre la fameuse « vie d’avant » une fois vacciné.

Pendant combien de temps le vaccin protège-t-il ?

Selon Anne-Claire Siegrist, vaccinologue aux hôpitaux universitaires de Genève, la protection est de 50 à 70% 15 jours après la première injection. Elle atteint les 95 % 7 jours après la seconde2.

Ce taux encourageant donne à penser que la vaccination par Pfizer ou Moderna pourrait offrir une protection pendant au moins une année. Mais seul le recul du temps nous le dira.

J’ai entendu que la vaccination peut entraîner une forme plus grave de la Covid, est-ce exact ?

Malheureusement, oui.

Une étude publiée fin octobre dans le très sérieux International Journal of Clinical Practice3 le confirme.

Elle a été menée sur les vaccins Pfizer et Moderna, mais aussi sur les vaccins dits « classiques » qui vont arriver sur le marché, ce qui est inquiétant, il faut bien le reconnaître.

Les auteurs de l’étude préviennent :

« Les vaccins COVID-19 conçus pour provoquer des anticorps neutralisants peuvent sensibiliser les receveurs à une maladie plus grave que s’ils n’étaient pas vaccinés. »

Pour résumer : les anticorps facilitants sont des anticorps corrompus, qui après avoir été une première fois confrontés au virus, le laissent tranquille comme s’ils lui délivraient un laissez-passer.

Ils ne font plus office de rempart pour protéger l’organisme contre l’invasion du virus.

Le 11 janvier dernier, l’Académie nationale de médecine française a publié un communiqué4 incitant à respecter le délai entre les deux injections prévues dans la vaccination anti-Covid.

Et à raison : durant le laps de temps entre la première et la seconde injection du vaccin, le système immunitaire est affaibli. Le risque de développer une forme plus grave de la Covid est donc significatif.

Et la question du consentement dans tout ça ?

La campagne vaccinale contre le Covid-19 cible pour le moment en priorité les personnes à risque. 
  • Mais ont-elles vraiment le choix ? 

Les guides mis en place par le ministère de la Santé5 concernant la campagne de vaccination contre le Covid-19 sont clairs à ce sujet :

la vaccination contre la COVID-19 ne revêt aucun caractère obligatoire.

La campagne doit se faire dans le respect des dispositions générales du Code de la santé publique concernant l’information des usagers et l’expression de leur consentement tout comme l’estimation au cas par cas des bénéfices et des risques pour le patient.

Il est également possible de revenir sur son consentement et ce jusqu’au dernier moment avant l’injection du vaccin. Le médecin a l'obligation de respecter cette volonté. 

Le consentement éclairé est la notion la plus importante à mes yeux, car elle sous-entend que nous soyons informés de tous les risques et bénéfices encourus.

  • Est-ce bien le cas ?

Il semblerait que non, concernant le risque de développer une autre maladie ou une forme plus grave de la covid en cas de vaccination (voir les points précédents).

Dans son communiqué l'Académie nationale de médecine française alerte sur ce point qui a été négligé lors des essais :

« Ce risque est suffisamment obscurci dans les protocoles d’essais cliniques et les formulaires de consentement pour les essais de vaccins COVID-19 en cours pour qu’une compréhension adéquate de ce risque par les patients ne se produise probablement pas, empêchant le consentement véritablement éclairé des sujets de ces essais. »

Donc, l’information concernant ce risque n’est pas toujours délivrée très clairement aux sujets souhaitant se faire vacciner. 

J'ai pu le constater moi-même lorsqu'un de mes proches a souhaité se faire vacciner et qu’aucune information ne lui a été donnée sur ces points précis.

Elle n’est pas vraiment relayée dans les médias non plus...

Je trouve cela particulièrement injuste : il me semble important de connaître clairement les bénéfices et les risques auxquels nous nous exposons, avant de choisir si nous voulons nous faire vacciner ou non.

Personnellement, la prévention garde ma préférence, à l’heure actuelle.

Un mode de vie sain, les gestes barrière au quotidien, le maintien d’une bonne immunité et de l’optimisme !

Et vous, comptez-vous vous faire vacciner ? L’avez-vous déjà fait ?

Votre avis m’intéresse : réagissez en cliquant ici !

À très bientôt,

Laurent des Éditions Nouvelle Page

L'auteur de ce message

Je m'appelle Laurent Tessier et je dirige les Éditions Nouvelle Page depuis 2019.

Chaque jour, je collabore avec les meilleurs professionnels et experts des médecines naturelles.

Mon but ? Améliorer votre quotidien et proposer au plus grand nombre des solutions de santé naturelles, efficaces et prouvées scientifiquement contre les grands problèmes de santé d’aujourd’hui.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire