Translate

jeudi 27 août 2020

Rentrée masquée, Etats-Unis, rentrée littéraire, Hong Kong... Au sommaire de Mediapart ce jeudi 27 août 2020



                                                

La lettre quotidienne
jeudi 27 août 2020
À la une de Mediapart
Qu’il soit réélu ou pas en novembre à la présidentielle, Donald Trump a déjà donné naissance à une nouvelle génération d’élus et de militants qui marchent dans ses pas.
Kyle Rittenhouse a tiré mardi à plusieurs reprises sur des manifestants dans la ville de l’État du Wisconsin. Tuant deux personnes qui protestaient contre les violences policières. 
Par Gwenola Ricordeau
Depuis une semaine, de vastes incendies ravagent le nord de la Californie. Malgré le caractère habituel des incendies à cette époque de l’année, ils posent des défis importants en raison de leur nombre et du contexte de l’épidémie de Covid.
Le ministère de l’éducation nationale a publié jeudi 27 août un nouveau protocole sanitaire. Ces six pages préconisent l’accueil du maximum d’élèves et n’imposent que l’obligation du port du masque par les adultes et les élèves dès l’âge de 11 ans. 
Dans son dernier livre, la philosophe Barbara Stiegler décrit son « basculement dans l’action » et propose des pistes pour se sortir des rets d’un néolibéralisme dont le grand récit, forgé à partir d’une lecture tronquée de la révolution darwinienne, continue de nous entraver. Entretien.
Vous ignorez qui est Deborah Levy ? Plus pour longtemps. Ce que je ne veux pas savoir et Le Coût de la vie – les deux premiers volumes de son autobiographie – viennent d’être traduits, et c’est splendide.
Par Edward Hon-Sing Wong (Lausan)
L’impunité de la brutalité policière a fait monter en flèche le sentiment anti-police parmi les Hongkongais, rendant difficile le recrutement local. La police de Hong Kong se tourne donc vers les étudiants des universités occidentales. 
Dans le Studio


Dans le Club  Les lecteurs prennent la parole

Le Club est l’espace de libre expression des abonnés de Mediapart.
À partir de ce samedi et pendant trois semaines, Mediapart a demandé au grand reporter Jean-Louis Le Touzet d’endosser à nouveau ses habits de suiveur émérite du Tour de France. Pour nous raconter l’épreuve, un peu, mais surtout ses contours et ses bords de route, alors que la Grande Boucle, rituel estival insouciant, s’est muée cette année en une procession inquiète, traversant une rentrée sanitaire et sociale incertaine.

En cette veille de rentrée, la « crise » semble oubliée. Pourtant, elle est partout. Crise sanitaire, environnementale, économique, sociale, morale. Elle est aussi celle des responsabilités qui semblent se déliter.

L’ours et le loup représentent une contrainte à l’élevage, notamment Canis lupus qui s’étend géographiquement comme récemment en Nouvelle Aquitaine, Centre-Val de Loire, Normandie et Bourgogne (voir encart 1). Pourtant, des médias comme Ouest-France contribuent à diffuser des contrevérités et les pouvoirs publics sont passifs voire bienveillants face à des actes de violence anti-environnementales.

Le 2 août, une affiche m’invitait à voir, au cinéma de Tende, un film intitulé «Marche avec les loups», en présence du réalisateur, qui avait signé, il y a une paire d’années, «La vallée des loups», que j’avais appréciée en tant qu’amoureuse des grands espaces et des animaux sauvages. Mais en arrivant devant le cinéma, je découvre une pancarte de bois, qui porte une inscription faite à la peinture noire, sur le nombre de moutons tués par les loups cette année.

Dans le sillage des Milwaukee Bucks, qui ont boycotté leur match de Playoffs NBA face à Orlando, plusieurs rencontres sportives ont été suspendues dans le pays en signe de protestation contre les violences policières et les discriminations raciales suite à l'affaire Jacob Blake. Des décisions historiques, qui témoignent d'un retour de l'activisme politique dans le monde du sport.

Entre chronique et fiction, ce texte dont l'auteur.e a souhaité rester anonyme participe pleinement à la réflexion de Confidoc sur notre perception du monde en temps de et hors confinement.
1€ seulement
Testez Mediapart !
Découvrez Mediapart pendant 15 jours pour 1€ seulement et profitez de la richesse d’un média 100% indépendant (sans publicités sur le site, sans actionnaires, sans subventions).

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire