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jeudi 2 septembre 2021

CULTURE - Gallimard présente sa rentée littéraire !

 

 CULTURE

...sa rentrée littéraire !
 
Des auteurs emblématiques et nobelisés, des primo-romanciers français et étrangers, des biographies romancées, des destins rocambolesques, des histoires d'amour et d'amitié, des épopées intimes et collectives... Cette année, la rentrée des Éditions Gallimard est riche et éclectique. Pour bien commencer l'année, nous vous invitons à découvrir toutes nos nouveautés.
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COLLECTION BLANCHE
À travers le destin de Tara, Nathacha Appanah nous offre une immersion sensuelle et implacable dans un monde où il faut aller au bout de soi-même pour préserver son intégrité. L'histoire de la construction d'une jeune fille à qui l'on a tout pris.
 
Une femme rencontre un homme qui prétend l’aimer. Sa fille observe, impuissante, la prise de pouvoir progressive de cet homme jaloux, menteur, obsessionnel, voleur et paranoïaque, sur l’esprit de sa mère subjuguée. Claire Castillon signe un roman inquiétant à l'humour glacial.
Dans un roman intense, Catherine Cusset interroge le rapport des femmes au corps et au désir, à l’amour, à la maternité, au vieillissement et au bonheur. L'autrice fait s'entrelacer les destinées de deux femmes et dresse la fresque d’une époque, des années quatre-vingt à nos jours.
 
Après Règne animalJean-Baptiste Del Amo continue d’explorer le thème de la transmission de la violence d’une génération à une autre et de l’éternelle tragédie qui se noue entre les pères et les fils.
Après Un certain M. PiekielnyFrançois-Henri Désérable signe un roman virevoltant, une histoire d'amour et d'adultère, qui laisse percevoir une connaissance sensible des tourments amoureux. Une tragi-comédie savoureuse.
C’est le livre le plus personnel de Marc Dugain. Il retrace le destin exceptionnel de son père, cet homme du XXe siècle à qui il doit beaucoup, en dépit de la difficulté de trouver sa place de fils à ses côtés, mais dont l’inépuisable volonté n’a cessé de l’inspirer.
Dans un Jura rude et majestueux se noue le destin d’une lignée de paysans. Avec MohicanÉric Fottorino mobilise toute la puissance du roman pour brosser le tableau d’un monde qui ne veut pas mourir.
 
Lilia Hassaine aborde la question de l’intégration des populations algériennes dans la société française des années 60 aux années 80. De l’âge d’or des cités HLM à leur abandon progressif, c’est une période charnière qu’elle dépeint d’un trait. Une histoire intense, portée par des personnages féminins flamboyants.
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 EN LIBRAIRIE LE 23 SEPTEMBRE 

Après Retourner à la mer, Goncourt de la nouvelle en 2017, Raphaël Haroche publie un recueil de douze textes tout aussi éclatants de maîtrise.
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Après l’obtention du prix Nobel de littérature en 2017, Kazuo Ishiguro explore avec virtuosité la façon dont nous apprenons à aimer à travers la relation d'amitié entre une enfant et son Amie Artificielle.
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La santé avec PureSanté - L’échec de la vaccination

 La santé


L’échec de la vaccination

Chère lectrice, cher lecteur,

Rappelez-vous il y a un an et demi.

Nous sommes le 13 avril 2020.

Il est 20h22.

Emmanuel Macron donne l’une de ses premières allocutions en lien avec l’épidémie. 

Il affirme que « la première voie pour sortir de l'épidémie, c'est les vaccins[1]. »

À ce moment-là, le covid n’en était qu’à ses débuts en France…

Et depuis, les politiciens, les médias, l’OMS et les autorités de santé n’ont cessé de répéter inlassablement cette même rengaine.

On a alors dépensé des milliards pour les vaccins (4,6 milliards pour la France rien qu’en 2021[2]) et donné à l’industrie pharmaceutique une liberté presque totale dans la création de vaccins[3].

On pousse maintenant à la vaccination les adultes comme les enfants et même les femmes enceintes à coup de campagnes publicitaires et de mesures (très) incitatives.

8 mois après le début de la vaccination contre le covid, quel bilan pouvons-nous en tirer ?

Les seules raisons valables de vacciner une population

Pour qu’une campagne de vaccination se justifie, il faut qu’au moins une de ces trois affirmations soit vraie :

  1. Le vaccin empêche les gens d’être infectés par le virus. Dans ce cas, les personnes vaccinées ne risquent ni de tomber malade, ni de transmettre le virus. C’est ce qu’on attend généralement d’un vaccin efficace. 
  2. Le vaccin n’empêche pas d’être infecté, mais il limite la transmission. Dans un tel scénario, une campagne de vaccination massive aiderait à freiner l’épidémie.
  3. Le vaccin n’empêche pas la transmission du virus, mais il réduit le risque de complications, d’hospitalisation et de décès. Si c’est le cas, alors la vaccination est utile uniquement pour les personnes à risques.

Dans tous les cas, il faut que le rapport bénéfice-risque soit positif. Autrement dit, les risques d’effets indésirables ou de complications causés par les vaccins doivent être minimes. Il va de soi qu’un vaccin, même efficace, n’a aucun intérêt s’il est plus dangereux que le virus.

Un vaccin qui n’empêcherait ni d’être porteur du virus, ni de le transmettre, ni de tomber gravement malade, n’aurait absolument aucune utilité sanitaire.

La campagne de vaccination n’a commencé que depuis 8 mois. Il est donc encore tôt pour en tirer un bilan (surtout que les essais de phase 3 des vaccins ne seront terminés qu’en 2022 pour Moderna et en 2023 pour Pfizer[4]).

Mais nous pouvons déjà dégager quelques tendances claires en prenant, l’un après l’autre, les quatre points que je viens d’évoquer.

Le mythe de l’immunité collective vaccinale

L’argument fort de cette campagne massive de vaccination, c’est la recherche d’une immunité collective.

L’immunité collective, c’est le seuil minimal de personnes vaccinées ou guéries nécessaires pour empêcher la propagation du virus.

Cette théorie veut que quand suffisamment de personnes sont protégées contre le virus, celui-ci ne parvient plus à passer d’un hôte à un autre et finit par disparaître.

Une belle idée… mais seulement en théorie.

Car la réalité montre que les vaccins sont capables d’évoluer en fonction du temps et du contexte.

Ainsi, au début de l’épidémie, on nous disait que l’immunité collective serait atteinte quand 60 % de la population serait vaccinée. Avec l’arrivée du variant « alpha », elle est passée à 70 %, puis à 80 %[5]

Début juillet, le conseil scientifique a annoncé qu’il faudrait jusqu’à 95 % de la population vaccinée ou guérie pour contrôler l’épidémie[6].

Plus on vaccine, et plus la limite à atteindre augmente… Bref, l’immunité collective ressemble plus à une carotte pour motiver les gens à se vacciner qu’à une vraie donnée scientifique.

Les scientifiques changent leur fusil d’épaule

Début août, Thorolfur Gudnason, l’épidémiologiste en chef de l’Islande a d’ailleurs annoncé, dans une interview radio, qu' « obtenir l'immunité collective par la vaccination générale est hors d'atteinte ».

Même son de cloche au Royaume-Uni, Andrew Pollard, chef du Oxford Vaccine Group, a déclaré aux députés anglais que l’immunité collective était un mythe[7].

Contrairement à d’autres maladies comme la rougeole, le virus du covid mute rapidement. Cela n’est pas nouveau, c’est par exemple le cas du virus de la grippe, qui nécessite chaque année un nouveau vaccin.

En mutant, le vaccin n’est plus reconnu par les anticorps et peut donc infecter une personne vaccinée.

Les vaccinés seraient aussi contagieux que les non-vaccinés

Aucune étude n’a jamais permis de démontrer que les vaccins empêchent de transmettre le virus.

Les dernières données montrent même le contraire : la vaccination n’empêche pas d’être positif au covid, et encore moins de le transmettre.

Une étude[8] parue dans The Lancet, menée sur des soignants a trouvé que les personnes vaccinées positives au variant delta avaient des charges virales extrêmement élevées dans le nez (251 fois plus élevées que celles qu’on mesurait en 2020 au début de l’épidémie).

Les chercheurs n’ont trouvé « aucune corrélation entre les niveaux d'anticorps neutralisants induits par le vaccin et les charges virales ou le développement de symptômes. » Autrement dit, le vaccin ne réduit pas la charge virale, ni les symptômes des personnes contaminées.

Cela expliquerait pourquoi un pays comme Israël, malgré l’un des meilleurs taux de vaccination au monde (78 % de personnes de plus de 12 ans a reçu au moins deux doses[9]), voit son nombre de cas exploser.

Ce lundi, Israël a enregistré pratiquement 11'000 nouveaux cas ! C’est plus que lors des pics de septembre 2020 et de janvier 2021[10].

Et 90 % des cas concerne des personnes vaccinées[11] !

C’est à peu près pareil pour l’Islande, où près de 80 % de la population a reçu deux doses, et qui connaît un fort rebond de contamination depuis le mois d’août[12].

On ne compte plus non plus les clusters de personnes vaccinées, que ce soit dans les EHPAD ou, récemment sur un navire de l’armée britannique : 100 membres de l’équipage infectés, tous vaccinés[13].

En juillet, le CDC (Center for Disease Control), institut officiel américain de surveillance des maladies, a étudié un important cluster dans le Massachusetts. 

Sur les 469 cas de personnes infectées, 346 étaient complètement vaccinées, soit 74 % des cas.

Et ce n’est pas tout.

La protection contre les complications graves serait-elle en train de diminuer ?

Cette étude a aussi trouvé que la vaccination n’empêchait pas non plus les formes graves.

Parmi les personnes hospitalisées, 4 sur 5 étaient entièrement vaccinées !

Cela se vérifie également en Israël, où près de 60 % des personnes en soins critiques sont totalement vaccinées[14].

Si en début d’année, les données montraient que le vaccin protégeait bien contre les formes graves du covid, cela semble de moins en moins être le cas avec l’arrivée des nouveaux variants.

Cependant, plusieurs travaux suggèrent que l’immunité naturelle serait largement supérieure à celle donnée par les vaccins[15]. Selon certains chercheurs, les personnes guéries auraient presque 7 fois moins de risques d’être infectées que les personnes vaccinées[16].

Des effets secondaires non négligeables

Depuis le début de la vaccination, 875'741 effets secondaires pour les 4 vaccins autorisés ont été officiellement signalés en Europe[17], dont près de 80'000 rien qu’en France.

Parmi ceux-ci, 1 sur 4 sont considérés comme graves par l’ANSM (soit environ 20'000 en France)[18].

Sur 48 millions de vaccinés, on peut se dire que c’est peu. Mais ce n’est pas négligeable, surtout que les cas les plus graves touchent le plus souvent des personnes jeunes et en bonne santé (contrairement au covid).

Ainsi, la Suisse a répertorié 196 cas de myocardites liées au vaccin, dont la majorité concernent des jeunes de moins de 30 ans[19].

Aux États-Unis, une étude du CDC a répertorié pas moins de 863 complications graves chez les enfants âgés entre 12 et 16 ans, dont 14 décès[20].

Ce qui est tragique, c’est que le vaccin n’a aucun intérêt pour cette tranche d’âge, dont les risques de forme grave du covid sont quasiment nuls.

Bref, on leur fait prendre un risque inutile.

La seule solution, vraiment ?

Pour résumer, les données montrent que le vaccin n’empêche pas la transmission du virus et que le nombre de cas explose même dans les pays à fort taux de vaccination.

Sur la base de nos connaissances scientifiques actuelles, le pass sanitaire, la vaccination des jeunes et l’obligation vaccinale de certains professionnels sont donc des mesures totalement injustifiées.

Aujourd’hui, seules les personnes à risques pourraient avoir intérêt à se vacciner pour se protéger. Et encore, cela demande de juger au cas par cas de la balance bénéfice-risque.

Mais surtout, il serait temps que notre gouvernement se questionne sur sa politique vaccinale… Plutôt que de tout miser sur la vaccination, et sur des doses à répétition, peut-être devrait-il commencer à réfléchir à d’autres approches de bons sens, comme :

  • Protéger les personnes à risques en priorité (aujourd’hui encore la grande majorité des personnes qui meurent du covid sont âgées et présentent des comorbidités)
  • Renforcer son immunité : c’est tout de même la base pour mieux résister aux infections. Pourtant personne n’en parle…
  • Tester en urgence et à large échelle les traitements peu coûteux, sûrs et prometteurs comme l’ivermectine, l’azithromycine, la fluvoxamine… ou mieux encore, certaines plantes comme l’armoise. 
  • Limiter les informations et les mesures anxiogènes (car le stress diminue l’immunité)
  • Et surtout : améliorer la qualité des soins en France, les conditions de travail des soignants… plutôt que de dépenser des millions pour mettre des vigiles aux entrées des hôpitaux.

Amicalement,

Florent Cavaler

Vous pouvez me laisser un commentaire en cliquant ici.

Pour consulter les sources : rendez-vous ici.

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Je m’appelle Florent Cavaler et je suis rédacteur en chef de la revue Révélations Santé & Bien-Être.

Ma mission est de vous aider à prendre en main votre santé, en vous montrant qu’il existe une autre voie que celle de la médecine médicamenteuse… une approche globale, naturelle et personnalisée.

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