Le ministre du travail a annoncé qu'une revalorisation de ce crédit d'impôt qui profite aux ménages les plus fragiles "peut être une solution" pour soutenir le pouvoir d'achat.
Sergueï Sobianine l'aurait emporté avec environ 51 % des voix, contre 27 % pour Alexeï Navalny, qui dénonce des "falsifications" et exige un second tour.
C'est une étrange rencontre que narre le "Washington Post", entre le journaliste Thomas Harring, dont le grand-oncle était un juif allemand chasseur de nazi, et la fille de Rudolf Höss, commandant d'Auschwitz.
Quatorze passagers d'un vol de la Thai Airways ont été légèrement blessés lorsque l'avion a dérapé hors de la piste de l'aéroport de Bangkok à l'atterrissage, en raison d'un problème à la roue avant.
Dominé lors de la journée inaugurale par "Team New Zealand", le defender américain "Oracle" a remporté sa première victoire dimanche. Mais son compteur reste bloqué à zéro. Explications.
L'équipe de France s'est qualifiée pour le deuxième tour de l'Euro-2013 messieurs de basket, en dominant l'Ukraine (77-71) grâce à un bel effort défensif et une fin de match éblouissante de Tony Parker.
Plus de 15 000 Roumains sont descendus dans la rue, dimanche, contre un projet de mine d'or canadien qui prévoit l'utilisation de grandes quantités de cyanure, dan sun village de Transylvanie.
Des dizaines de milliers de Chiliens ont défilé dimanche à Santiago pour la défense des droits de l'homme, à deux jours du 40e anniversaire du coup d'Etat du général Augusto Pinochet.
Alors que Tepco multiplie les annonces inquiétantes au sujet de fuites à la centrale de Fukushima Daiichi, retour sur les rejets radioactifs issus des réservoirs.
Le ministre de l'Education nationale, Vincent Peillon, l'a voulue : désormais une Charte de la Laïcité sera affichée dans l'enceinte des écoles publiques.
La Charte sera affichée - dès le matin du lundi 9 septembre - de manière à ce qu'elle soit visible de tous dans les établissements scolaires publics, mais elle ne le sera pas dans les écoles religieuses subventionnées par l'Etat. Il s'agit de quinze points pour rappeler les valeurs universelles de notre République.
Pour Michel Richard, du Syndicat national des personnels de direction de l'Education nationale, "il est indispensable de rappeler la caractère neutre et laïc de l'école de la République."
Cette Charte a aussi vocation à devenir un outil pédagogique des principes laïcs souvent ignorés ou mal connus des élèves. "Ce sont des fondamentaux extrêmement importants qui n'ont pas été vraiment oubliés, mesure Valentine Zuber, maître de conférence à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes, mais ils sont (...) réaffirmés pour justement lutter contre l'individualisme croissant et la perte de repères."
Syrie : combien coûterait une intervention militaire ?
Défendue par François Hollande et Barack Obama, une éventuelle opération militaire aérienne ne serait pas sans impact sur les finances publiques de la France et des Etats-Unis.
Un avion de chasse Rafale se met en position à bord du porte-avions "Charles de de Gaulle", le 28 mars 2011 lors du conflit libyen, en Méditerranée. (BENOIT TESSIER / REUTERS)Par Vincent Daniel
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Y aura-t-il une intervention militaire en Syrie ? Samedi, les Européens se sont accordés sur la nécessité d'une réponse internationale "forte" à l'attaque chimique du 21 août dernier. Alors que le président français a annoncé que la France attendrait le rapport des inspecteurs de l'ONU sur cette attaque avant de lancer toute action militaire, les regards sont désormais tournés vers le Congrès américain, qui ouvre lundi 9 septembre des débats sur une action armée.
Si François Hollande et Barack Obama apparaissent un peu moins isolés sur la scène internationale, ils ont encore du mal à convaincre leurs propres opinions publiques.
Selon un sondage Ifop publié vendredi par Le Figaro, 64% des Français se déclarent opposés "à une intervention militaire internationale en Syrie". Si l'absence d'objectif clairement défini ou encore le risque d'enlisement inquiètent, la question du coût de la guerre n'est pas négligeable pour les Français. Combien pourrait coûter une intervention militaire en Syrie à l'heure où l'Etat réduit ses dépenses et où l'on demande des efforts aux ménages ? Eléments de réponses.
Un coût "pas extraordinaire" pour la marine américaine
Selon le chef de la marine américaine, le coût de possibles frappes militaires en Syrie ne devrait "pas être extraordinaire" pour les Etats-Unis. Le secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, a évoqué mercredi 4 septembre une addition de "plusieurs dizaines de millions de dollars". La plupart des navires lance-missiles dans la zone"étaient là-bas de toute façon" dans le cadre de leur déploiement habituel, explique le chef de la marine américaine, mettant à part le cas du porte-avions Nimitz et des trois destroyers et du croiseur qui constituent son escorte. Ce groupe aéronaval qui devait rentrer aux Etats-Unis à l'issue d'un déploiement dans la région du Golfe a été redirigé vers la mer Rouge.
Le coût hebdomadaire d'un destroyer en déploiement est de 7 millions de dollars (environ5,3 millions d'euros), celui d'un groupe aérien (les quelque 80 appareils que compte un porte-avions) est de 25 millions de dollars (environ 19 millions d'euros) pour des"opérations de routine", et de 40 millions de dollars (environ 30 millions d'euros) en cas d'opérations soutenues.
Hormis l'éventuel recours à des frappes effectuées à l'aide de bombardiers furtifs B-2, le coût de frappes devrait donc essentiellement dépendre du nombre de missiles Tomahawk tirés par l'US Navy. Ces missiles ont déjà été payés, il faudrait en revanche que la marine les remplace à l'avenir s'ils étaient lancés. Pour le seul premier jour de l'intervention en Libye, 110 Tomahawks avaient été tirés. La participation américaine à l'opération avait coûté au total un milliard de dollars (environ 760 millions d'euros).
Sept mois en Libye ont coûté 300 millions d'euros à la France
Quid de la France ? A titre d'exemple, l'engagement français dans le conflit en Libye en 2011 a coûté environ 300 millions d'euros pour une durée de sept mois, selon le ministère de la Défense de l'époque. Premier poste de dépense : les munitions. Viennent ensuite les carburants, ainsi que "la maintenance pour la quinzaine d'avions, la vingtaine d'hélicoptères et la dizaine de navires employés", indiquait à l'époque Le Figaro.
"Ce qui coûte très cher, ce sont les bombes, tout ce qu'on largue. [Le surcoût] est essentiellement dans les munitions, parce qu'après il faut les remplacer", expliquait Eric Denécé du Centre français de recherche sur le renseignement à Challenges.fr. Le prix d'une bombe oscille entre 250 000 et 350 000 euros, selon le type de missiles utilisés, rapporte L'Expansion. La France ne possède pas de Tomahawks.
Une heure de vol en Rafale représente entre 10 000 et 13 000 euros, selon des experts cités par Libération, et entre 10 000 et 11 000 euros pour le Mirage. Des chiffres qui ne tiennent pas compte du coût du carburant. "Mais qu'ils volent dans le ciel français au cours d'entraînement ou lors de missions, ces vols ont de toute façon un coût", relativise un expert interrogé parle quotidien. Là aussi, qu'il soit engagé dans une opération ou non, le porte-avionsCharles de Gaullegénère un coup : une heure d'intervention est chiffrée à 50 000 euros, comme le note L'Expansion.
Le prix du pétrole peut changer la donne
Dernière donnée qui pourrait alourdir la facture : le prix du pétrole. La menace d'une intervention militaire en Syrie a fait grimper les cours du baril. "Le pétrole syrien ne représente que 0,2% du total mondial", précise au Monde Aymeric de Villaret, spécialiste des marchés des hydrocarbures. Mais les investisseurs redoutent surtout "les effets déstabilisateurs d'une intervention sur la production de toute la région". Tout dépend "de la durée de l’offensive et de combien de temps nos forces seront mobilisées", écrivait Slate.fr à l'époque du conflit en libyen en 2011.
Comment financer le surcoût d'une éventuelle opération militaire ? Chaque année, la France réserve dans sa loi de finances initiale une somme dédiée aux opérations militaires extérieures (Opex) en cours ou prévues. Fin 2010, le Parlement a par exemple provisionné 630 millions d'euros pour les Opex de 2011, indépendamment du budget de la Défense. Mais en cours d'année, les différentes interventions (en particulier celle en Libye) ont engendré un surcoût total pour les finances publiques de 541 millions d'euros (voir le graphique ci-dessous). Une somme relativement marginale si on la compare avec le budget de la Défense - 37,4 milliards d'euros cette année-là.
VIDEO. De violents combats à 50 km de Damas, dans un village chrétien
Les affrontements qui se déroulent dans Maaloula depuis quatre jours opposent l’armée de Bachar Al-Assad aux rebelles. Les soldats loyalistes ont permis à nos confrères de les suivre sur le front.
(FRANCK GENAUZEAU et STEPHANE GUILLEMOT - FRANCE 2)Par Francetv info
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Les reporters de France 2 ont pris la direction du village chrétien de Maaloula, situé à une cinquantaine de kilomètres au nord de la capitale syrienne. Les combats qui s'y déroulent depuis quatre jours opposent l’armée de Bachar Al-Assad aux rebelles. Les soldats de l'armée loyaliste ont permis à nos confrères de les suivre sur le front.
L'armée syrienne, qui assure regagner du terrain sur la rébellion, pilonne les montagnes alentours. Les insurgés sont retranchés dans les églises et dans des monuments historiques.
Des rebelles, dont vraisemblablement des jihadistes liés à Al-Qaïda, ont pris le contrôle du village dimanche, selon une ONG et des habitants syriens. Les combats nocturnes ont fait 17 morts et plus de 100 blessés parmi les rebelles, et des dizaines de morts et de blessés dans les rangs des forces gouvernementales et de leurs supplétifs, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).
Syrie : Assad dément être responsable de l'attaque chimique du 21 août
Selon des écoutes de l'armée allemande, le président syrien n'a pas approuvé personnellement l'utilisation de gaz chimiques lors de ce bombardement.
Le président syrien Bachar Al-Assad, le 2 septembre 2013 à Damas (Syrie), lors d'un entretien avec le journaliste Georges Malbrunot pour "Le Figaro". (SYRIAN PRESIDENCY MEDIA OFFICE / AFP)
Par Francetv info avec AFP et Reuters
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Qui a ordonné l'attaque chimique meurtrière du 21 août dans les faubourgs de Damas, la capitale syrienne ? Les services de renseignement français et américain ont la certitude qu'elle est l'œuvre du régime syrien. Pour autant, le président syrien Bachar Al-Assad ne l'a vraisemblablement pas approuvée personnellement, indiquent des écoutes de l'armée allemandes, révélées par le journal allemand Bild, dimanche 8 septembre.
De hauts gradés de l'armée syrienne "réclament régulièrement depuis environ quatre mois des attaques chimiques au palais présidentiel à Damas" mais "ces demandes ont été toujours refusées", rapporte également le Bild am Sonntag. L'édition dominicale du quotidien populaire s'appuie sur des écoutes effectuées par un navire espion de l'armée allemande, stationné près des côtes syriennes.
Par ailleurs, Bachar Al-Assad réfute être derrière cette opération, assure dimanche un journaliste de CBS qui l'a interviewé à Damas. "Il a nié avoir quelque chose à voir dans cette attaque", a affirmé le journaliste sur la chaîne américaine. "La chose la plus importante qu'il ait dite, c'est : 'il n'y a pas de preuve que j'ai utilisé des armes chimiques contre mon peuple'", a ajouté le journaliste américain.
Cela ne laisse pas présager de la mobilisation mais 61% des Français trouvent justifié de manifester contre la réforme des retraites, mardi, selon le baromètre d'OpinionWay publié dimanche 8 septembre sur Metronews. Et selon un sondage CSA pour L'Humanité, 81% des Français se disent inquiets pour leur retraite. Un pourcentage largement supérieur aux 65% observés en mai 2003, alors que la mobilisation sociale contre la réforme de l'UMP François Fillon battait son plein. Enfin 69% des personnes interrogées jugent que la réforme proposée par le gouvernement va plutôt dans la mauvaise direction.
Cette première mobilisation de la rentrée est scrutée de près par le gouvernement. Dimanche, les ministres interrogés se sont voulus confiants. Sur France 3, Laurent Fabius a dit ne pas croire à "une très grande mobilisation". "Je peux me tromper, je ne suis pas un expert en météo sociale", a précisé le chef de la diplomatie "mais je pense que la préoccupation numéro un c'est sur l'emploi, le pouvoir d'achat. En plus les événements internationaux font que les gens ont peur. Je ne suis pas sûr que ce soit un climat favorable."
La réforme des retraites "n'est pas figée"
Sur France 5, le ministre du Travail Michel Sapin a estimé que les organisateurs de la journée d'action ne visent pas une "confrontation" avec le gouvernement. Selon lui, "ils demandent une modification, ils demandent une évolution" du projet de réforme. Le ministre du Dialogue social assure que le texte n'est "pas figé", même si désormais "les grands principes sont posés".
La CGT, FO, FSU et Solidaires appellent à faire grève et à manifester mardi. Des arrêts de travail sont annoncés par les quatre syndicats dans différents secteurs et 181 défilés et rassemblements sont prévus à travers le pays.