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dimanche 8 septembre 2013

Face au "forcing" de Mélenchon, le PCF fera du "sur mesure" aux municipales

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Face au "forcing" de Mélenchon, le PCF fera du "sur mesure" aux municipales

Publié par Olivier Biffaud / Catégories : Actu
Jean-Luc Mélenchon, le 26 juin 2013, à Paris. (LCHAM / SIPA)
"Mieux vaut tenir que courir."  "Un tiens vaut mieux que deux tu l'auras." C'est avec ces proverbes en bandoulière - un condensé de la sagesse populaire -, que la direction du PCF aborde sa réflexion stratégique à propos des élections municipales des 23 et 30 mars 2014.
Dès son retour de vacances militantes en Amérique latine, Mélenchon a mis la pression sur Laurent, son partenaire communiste au sein du Front de gauche (FG). Le coprésident du Parti de gauche (PG) a pris bille en tête le PS, en haussant encore un peu le niveau de son jeu anti-socialiste par une attaque ciblée contre Valls accusé de s'aligner sur le Front national.
Dans sa tactique à plusieurs bandes, l'ancien candidat présidentiel du FG envoyait ainsi un message clair au secrétaire national du PCF : il lui intimait de se définir en faveur d'un partenariat politique privilégié, autant qu'unique, avec le PG, sur une ligne "anti-Solferino" - le PS à son siège rue de Solferino, à Paris -, au stade local après l'avoir fait au niveau national.
Le raisonnement de Mélenchon est simple. Comme la direction du PCF répète depuis des mois que Hollande ne mène pas "la bonne politique", comme les députés et les sénateurs communistes manifestent régulièrement leurs désaccords avec le gouvernement Ayrault, il serait logique que cette analyse et ces comportements trouvent leur prolongement aux municipales.
Les communistes et apparentés ont 13.000 élus locaux
Comme le confient des militants communistes, "il n'a pas grand chose à perdre à tenir ce discours car la représentation du PG dans les conseils municipaux est marginale en France". Entendez : une stratégie dure de splendide isolement entraînant le PCF ne coutera pas très cher au Parti de gauche. En revanche, elle pourrait être saignante pour la place du Colonel-Fabien.
Même s'il ne dirige plus qu'une seule ville de plus de 100.000 - Saint-Denis (106.927 habitants), en Seine-Saint-Denis, est dirigée sans interruption par un maire communiste depuis la Libération -, le PCF et ses apparentés administrent encore 806 communes - moyennes ou petites - et disposent d'environs 13.000 élus locaux, selon les chiffres diffusés par ce parti.
Evidemment, ce sont les villes de plus de 20.000 à 30.000 habitants qui retiennent le plus l'attention des observateurs... et des responsables politiques. Ce sont elles qui donnent une photographie précise de l'audience locale des partis et des rapports de forces existant entre eux. Dans les communes moins peuplées, les enjeux sont souvent de nature différente, moins "partidaire" à proprement parler.
A cette aune, 38 villes de plus de 20.000 habitants ont un maire communiste, selon les chiffres du PCF. Et dans des dizaines d'autres, des communistes appartiennent à l'exécutif local de municipalités dont le maire est socialistes. Dans ce second cas, soit ils ont fait liste commune avec le PS dès le premier tour, soit ils ont été intégrés sur la liste socialiste entre les deux tours quand leur score le leur permettait.
Paris, "cratère du Front de gauche", en ligne de mire
Ce sont les municipalités où le PCF détient des postes d'adjoint au maire qui font, en priorité, l'objet du "forcing autonomiste" de Mélenchon. Dans sa ligne de mire, il y a Paris, "cratère du Front de gauche", dont le coprésident du PG veut faire un symbole national. Or, il se trouve que les communistes sont allés à la bataille sous la bannière de Bertrand Delanoë - maire (PS) actuel de la capitale - dès le premier tour en 2008... et en 2001.
C'est ce compagnonnage décennal entre socialistes et communistes parisiens que Mélenchon veut rompre. Il a lancé sa propre candidate, Danielle Simonnet, dans la bataille, en ciblant la cheffe de file du PS, Anne Hidalgo, et en dénonçant "la danse du ventre" des dirigeants locaux du PCF. Le double message était bien entendu destiné aux directions nationales des deux partis.
A l'effet d'entrainement que le député européen du Front de gauche veut susciter de Paris vers d'autres villes de France - Mélenchon a prévenu, lors du congrès du PG en début d'année, qu'il voulait présenter une liste autonome dans "une soixantaine de grandes et moyennes villes" au moins -, le PCF oppose la tactique du "sur mesure". En clair, selon ses dirigeants, le local doit l'emporter sur le national.
C'est pourquoi, au bout du compte, Laurent, habile, va tenter de ne mécontenter personne à gauche : ni Désir, le patron du PS, ni Mélenchon. Au final, il y aura un savant panachage entre les listes communes avec le PS pour sauver les meubles qui doivent l'être et les listes autonomes (FG) pour ne pas insulter l'avenir. Exactement le genre de situation qui va mettre en colère le coprésident du PG. Une fois de plus !

L’Elysée, ça porte malheur , par Patrick Hébert secrétaire général de l’ U.D. CGT- FO de Loire Atlantique

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L’Elysée, ça porte malheur


par Patrick Hébert secrétaire général de l’ U.D. CGT- FO de Loire Atlantique
vendredi 6 septembre 2013

Il ne fait décidément pas bon d’être reçu en grandes pompes à l’Elysée. En 2007, Kadhafi plantait sa tente à l’Hôtel Marigny.
Devenu momentanément respectable, il signait avec M. Sarkozy des contrats de quelques milliards. Business is business ..
En 2011, avec l’autorisation de l’ONU, les armées américaine, anglaise et française intervenaient sur prétexte humanitaire pour liquider dans des conditions plutôt barbares ce même Kadhafi redevenu infréquentable.
En 2008, le président syrien, Bachar Al-Assad, était à son tour reçu à l’Elysée, il assistait même à la tribune d’honneur au défilé du 14 juillet. 5 ans plus tard, à la remorque du gouvernement américain, le Président Hollande se déclare disposé à intervenir militairement afin de « punir » le président syrien. Notons que cette fois l’ONU n’a pas donné son feu vert, que le Premier ministre de Grande-Bretagne, Cameron, s’est fait sèchement désavoué par le parlement, et que même Barak Obama semble devenu plus prudent.
Il vient en effet d’annoncer qu’il va, préalablement à toute intervention, consulter le sénat !
Il faut dire que l’opinion publique, en particulier aux Etats-Unis, est devenue méfiante depuis l’intervention militaire en Irak en 2003. Il y a tout juste 10 ans, le général Colin Powell, devant le conseil de sécurité de l’ONU, affirmait obtenir la preuve que le gouvernement irakien détenait des « armes de destruction massive ».
Nous savons maintenant que ces « preuves » étaient des faux fabriqués par les services secrets américains afin de justifier une intervention ... « humanitaire » qui a fait plusieurs centaines de milliers de morts, en particulier des civils, femmes et enfants.
Cette distinction entre des armes qui tueraient « proprement » et d’autres plus « salement » est particulièrement hypocrite.
En Irak chaque jour les attentats tuent des civils. Pour le seul mois de juillet plus de 1 000 victimes.
En Syrie la guerre fait rage depuis un an et demi. Elle a fait déjà plus de 100 000 victimes, et nous savons que les forces opposées au gouvernement de Bachar Al-Assad sont financées et encadrées militairement par les gouvernements américain, anglais et français.
Une fois de plus il faut rappeler au gouvernement français qui se prétend socialiste ce que disait Jean Jaurès : « le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée dormante porte l’orage ». Nous disons NON à la guerre. OUI au droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.
Dans son célèbre discours Jean Jaurès ajoutait : « Messieurs, il n’y a qu’un moyen d’abolir la guerre entre les peuples, c’est d’abolir la guerre économique, le désordre de la société présente, c’est de substituer à la lutte universelle pour la vie – qui aboutit à la lutte universelle sur les champs de bataille – un régime de concorde sociale et d’unité ». 
OUI, il y a bien un lien entre la guerre, la guerre économique et le désordre de la société. En 2005 le milliardaire Warren Buffet déclarait : « tout va très bien pour les riches dans ce pays, nous n’avons jamais été aussi prospères. C’est une guerre de classes et c’est ma classe qui est en train de la gagner ».
Warren Buffet et ceux qui « gèrent loyalement les intérêts du système capitaliste » devraient bien se méfier et ne pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. La classe ouvrière est loin d’être défaite, et nous savons que la roue de l’Histoire ne cesse jamais de tourner. Que ce soit en Egypte, en Tunisie, en Espagne, en Grèce ou au Portugal, elle a montré et montre encore sa capacité de mobilisation. La guerre économique menée en particulier par l’Union Européenne a ses limites. Dans les plus hauts sommets dirigeants, certains commencent à s’inquiéter face au risque d’explosion sociale. Par exemple, au Portugal, la cour constitutionnelle vient de rejeter un projet de loi dicté par la troïka qui prévoyait le licenciement de milliers de fonctionnaires.
En France, le gouvernement a tenté d’associer depuis qu’il est aux affaires les organisations syndicales à la mise en œuvre de sa politique. En particulier à propos de la nouvelle contre-réforme des retraites exigée par Bruxelles et les « marchés financiers ». Disons le clairement : il a échoué dans cette tentative.
Certes, comme d’habitude il a l’appui de la CFDT. Mais l’appel à la grève et à manifester le 10 septembre lancé par la CGT et notre confédération, repris par la FSU et Solidaires dans la plupart des départements et secteurs professionnels, a marqué un coup d’arrêt net à cette tentative d’instaurer un ordre néo-corporatiste.
Le gouvernement sait qu’il n’a pas la force d’imposer la politique décidée à Bruxelles s’il ne dispose pas d’un minimum de « consensus ». Certes la nouvelle contre-réforme des retraites s’inscrit totalement dans la logique de celles qui se succèdent depuis 1993, c’est-à-dire depuis le décret Balladur. Mais elle ne correspond pas aux exigences de Bruxelles. L’Union européenne a d’ailleurs vivement critiqué le projet sur un ton à peine poli !
Le gouvernement se trouve donc dans la situation où il finit par ne satisfaire personne et mécontente tout le monde !
Pour notre part, le 10 septembre nous dirons NON à cette nouvelle contre-réforme, mais aussi NON à toute la politique de rigueur fondée sur l’abaissement du coût du travail.
Le gouvernement doit savoir que dans cette « guerre des classes », nous mettrons toute notre énergie à organiser la résistance.

Toutes et tous en grève et en manifestation mardi 10 septembre !

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Toutes et tous en grève et en manifestation mardi 10 septembre !

, par NPA 49lundi 2 septembre 2013

1993, 1995, 2003, 2007, 2010, et maintenant 2013 : les gouvernements capitalistes, qu’ils soient de droite ou social-libéral, s’acharnent contre le système de retraite par répartition. Leur volonté permanente est de brader les acquis sociaux, gagnés grâce aux luttes passées, et de pousser les plus aisés à cotiser à des fonds de pension.
Le nouveau projet de loi sera présenté officiellement début septembre, mais son orientation est déjà connue : faire payer les salarié-es, les chômeurs-ses, les retraité-es, les jeunes en formation. Et pour le faire passer, F. Hollande a déjà utilisé le même faux “bon sens” employé à chaque contre-réforme capitaliste : « on vit plus vieux, on doit donc travailler plus longtemps ! » [1]]
Travailler plus longtemps serait-il devenu “naturel” ?
- C’est oublier le chômage et la précarité qui rendent de plus en plus difficile l’obtention du nombre d’années de cotisations nécessaire pour partir à la retraite avec une pension décente.
- C’est oublier qu’en forçant les plus âgés à travailler plus longtemps, on prive les plus jeunes de l’emploi auquel ils aspirent.
- C’est oublier que la progression de l’espérance de vie ne date pas d’hier en Europe et que cela n’avait pas empêché, en France en 1982, l’instauration de la retraite à 60 ans pour 37,5 années de cotisation.
- C’est oublier que tout recul de l’âge effectif de départ à la retraite (et pas seulement celui du droit à partir) contrarierait ce progrès fragile. D’ailleurs, en corrélation avec les régressions sociales accumulées ces dernières décennies, un recul de l’espérance de vie en bonne santé est constaté depuis 2006.
- C’est oublier que la productivité et les profits ne cessent d’augmenter et qu’il n’y a nul besoin de travailler plus longtemps, sauf pour remplir toujours davantage les poches des patrons et des actionnaires.
Problème de financement ou... de répartition des richesses ?
Les hommes et femmes de paille du patronat, qu’ils s’expriment par le biais de la Cour des comptes, du Conseil d’Orientation des Retraites, du rapport Moreau ou du gouvernement, mettent en avant le besoin de 20 milliards d’euros pour les retraites à l’horizon 2020. Or :
- d’une part, 40 milliards d’euros ont déjà été pris dans les poches des salarié-es (en activité, au chômage ou en retraite) par l’allongement de la durée de cotisations, le recul de l’âge de la retraite, l’instauration de la décote, la désindexation des pensions par rapport aux salaires, l’augmentation du nombre d’années prises en compte pour le salaire de référence, la baisse du rendement des complémentaires.
- d’autre part, ces 20 milliards constituent une somme dérisoire en comparaison des sommes brassées par les capitalistes. Ainsi, selon le classement du journal capitaliste “Challenges”, la fortune cumulée des 500 personnes les plus riches de France atteint-elle 330 milliards d’euros. Elle a même bondi de 25% (66 milliards d’euros) en 2012 ! C’est plutôt là qu’il faut prendre l’argent !
Ce sont les salarié-es qui produisent la richesse collective. Nous ne devons rien à celles et ceux qui nous la confisquent en s’appropriant le fruit de notre travail. Imposons une autre répartition des richesses, et les 20 milliards pour les retraites seront bien vite trouvés !
Grèves et manifestations le 10 septembre !
Le gouvernement veut aller vite et présenter son texte au Conseil des
ministres mi-septembre. Le mouvement social doit réagir et contrer ce projet avec la même célérité. D’ores et déjà, CGT, FO, Solidaires, FSU appellent à une “journée nationale de grèves et manifestations” le mardi 10 septembre. Même si un appel plus franc à la grève aurait été préférable, même si le mouvement syndical ne paraît pas aussi déterminé qu’il serait nécessaire, c’est une mobilisation à ne pas manquer.
Des appels unitaires sont lancés dans les secteurs professionnels, les manifestations s’organisent dans tous les départements, parfois dans un cadre plus large (en Maine-et Loire à Angers, la manifestation partira à 10h30 de la place Leclerc à l’appel de CGT, FO, FSU, Solidaires et Unef). Réussir cette action nationale interprofessionnelle est la première étape
pour construire le mouvement national qui nous permettra de gagner !
Pour nos retraites, unité du mouvement social (syndical, associatif et politique) contre les mauvais coups !
Mardi 10 septembre, c’est le début d’un mouvement à construire ensemble !Plus nous serons nombreux-ses, plus vite nous gagnerons !

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[1] [Selon le journal Le Monde, J-M Ayrault dévoilera l’essentiel du projet dimanche 25 août au journal télévisé de France 2. Syndicats et patronat seront reçus pour la forme les deux jours suivants. L’âge d’ouverture des droits à la retraite devrait rester celui de la réforme Sarkozy-Woerth de 2010 (62 ans) et la durée de cotisation (actuellement à 41 ans) continuerait à augmenter après 2020, au-delà des 41,75 ans prévus par la loi Fillon de 2003, pour atteindre 42 ou 43 ans. La hausse des cotisations et de la CSG reposerait essentiellement sur les salariés et les retraités. Le bonus de 10 % de retraites réservé aux parents d’au moins trois enfants serait supprimé et remplacé par un forfait unique versé dès le premier enfant à un seul des des deux parents (le rapport Moreau préconisait un forfait compris entre 70 et 100 euros par mois et par enfant). Enfin, les quatre trimestres validés offerts aux femmes pour chaque enfant seraient progressivement supprimés. Afin de sauver les apparences, les entreprises devraient pour leur part être appelées à financer la prise en compte de la pénibilité.

Contre tout nouveau recul : appel de socialistes pour les retraites

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Contre tout nouveau recul : appel de socialistes pour les retraites

, par Éric Thouzeaulundi 2 septembre 2013

Socialistes pour les retraites
Socialistes pour les retraites
Un appel national de socialistes pour les retraites vient d’être rendu public. Cet appel est né dans la fédération socialiste des Pyrénées-Atlantiques après l’adoption par son bureau fédéral d’une résolution qui refusait toute baisse des pensions. « Contre tout nouveau recul », plus de 1200 élus, responsables et militants socialistes appellent à la vigilance au sein du Parti socialiste. Nous savons qu’une position affirmée, venue du Parti socialiste et disant « pas un trimestre de plus, pas un euro de moins » facilitera les mobilisations unitaires qui marqueront la rentrée sociale et qui sont nécessaires pour construire le rapport de forces face au Medef et à la droite. Cet appel me semble dans le droit fil des positions prises par les socialistes en 2010 et qui ont amené alors les socialistes à participer nombreux aux manifestations intersyndicales. J’ai évidemment signé cet appel et j’invite les militants socialistes de Loire-Atlantique à le faire (www.socialistes-pour-les-retraites.fr). Je le reproduis ci-dessous.
Il y a 30 ans avec toute la gauche, c’est nous qui instaurions le droit à la retraite à 60 ans.
En 1993, 1995, 2003, 2007, 2010, la droite n’a cessé de remettre en cause le droit à la retraite et a sévèrement baissé le niveau de nos retraites. La retraite médiane nette (une fois payée la CSG et la CRDS) est, aujourd’hui, égale à 993 euros par mois.
En mai et juin 2012 la gauche a été élue pour défendre nos droits à retraite, pas pour les remettre en cause.
C’est à nous, la gauche, de défendre le droit au bonheur après 40 années de labeur. Les meilleures années de la retraite c’est entre 60 et 65 ans. Les plus dures années au travail, c’est entre 60 et 65 ans. Si on vit plus longtemps, c’est en partie grâce à la retraite à 60 ans. Si on vit plus longtemps ce doit être pour en profiter plus longtemps.
Depuis 1994, l’espérance de vie à 60 ans a gagné un peu plus de 2,5 ans en moyenne. Or il faut maintenant cotiser 4 ans de plus qu’à l’époque pour une retraite à taux plein. Nous perdons donc plus d’une année de retraite en bonne santé. C’est inacceptable !
L’espérance de vie augmente… donc nous devrions travailler plus longtemps ? Faux : chaque actif produit aujourd’hui 5 fois plus qu’en 1949. En dépit de toutes les exigences de la Commission européenne, rien n’oblige à reculer l’âge de départ, rien n’oblige à augmenter les annuités, rien n’oblige à baisser le niveau des pensions.
La droite, les libéraux, l’UE, la BCE, le FMI, le Medef, tous veulent baisser le montant des retraites, aligner tous les régimes vers le bas, porter l’âge du départ à la retraite à 65 et 70 ans et les annuités cotisées à 45 ans ! La vraie raison n’est pas de sauver le système par répartition mais, au contraire, d’obliger ceux qui peuvent, à souscrire à des assurances privées.
Les prévisions de « déficits structurels » se sont bien souvent révélées fausses :

  • l’espérance de vie ne s’allonge pas autant qu’annoncé et l’espérance de vie en bonne santé, selon l’INSEE, se réduit depuis 2008 ;

  • la natalité de notre pays connaît un « boom » depuis 2000, avec 850 000 naissances par an, le double de ce qui était prévu. Il y aura assez de jeunes pour cotiser pour les retraites… si on crée de l’emploi !

Quant aux « déficits conjoncturels » ils sont limités, dus au chômage de masse et au blocage des salaires et des cotisations sociales.
La France n’a jamais été aussi riche et les richesses aussi mal redistribuées.
En 1982, les dividendes percevaient 3,2 % du produit intérieur brut. En 2011, ils se partageaient 9,3 % du PIB. C’est 180 milliards d’euros par an, versés aux actionnaires, après que les entreprises ont effectué leurs investissements productifs. 180 milliards dont la plus grande partie ira gonfler de nouvelles bulles spéculatives plutôt que de financer nos retraites et augmenter les salaires.
Il n’y a pas d’urgence à une nouvelle réforme des retraites.
Il y a urgence, du fait de la récession, à relancer l’emploi, la consommation populaire et l’investissement public.
Ceci suppose une meilleure répartition des richesses, donc un meilleur partage du travail et un partage des revenus plus favorable à ceux du travail.
Accepter l’allongement du nombre d’annuités, aujourd’hui ou demain, aggraverait la situation. 
Prétendre, comme l’affirme le Medef, que nous aurions le libre choix de continuer à travailler ou de prendre notre retraite est un mensonge. Dans le secteur privé, 60 % de ceux qui prennent leur retraite ne sont plus au travail, ils sont au chômage, en maladie ou en invalidité. 40 % des salariés du public et du privé n’ont pas le nombre d’années suffisant pour bénéficier d’une retraite à taux plein et subissent une décote, surtout les femmes.
Obliger les salariés âgés à travailler plus longtemps, est une aberration alors que des centaines de milliers de jeunes sont à la recherche d’un emploi.
Depuis 2010, le Parti socialiste a élaboré de solides propositions :

  • « l’âge légal de départ à la retraite à 60 ans » ;

  • « la possibilité pour les salariés ayant occupé des emplois pénibles de bénéficier d’une retraite anticipée » ;

  • « un niveau de pension permettant aux retraités de vivre correctement » ;

  • « l’introduction de nouvelles ressources dans le système en mettant à contribution les revenus du capital à hauteur de 19 milliards d’euros » ;

  • « la sauvegarde du système de répartition ».

La gauche élue doit aussi, pour rétablir la confiance en notre système de retraites par répartition :

  • prendre en compte les années d’études, de formation, de stage, d’apprentissage, notamment pour les jeunes ;

  • combler la différence du montant des retraites entre les hommes et les femmes qui perçoivent, en moyenne, 40 % de moins ;

  • garantir un taux de remplacement à 75 % du revenu d’activité, revaloriser les retraites inférieures au Smic, refuser toute désindexation des retraites et refuser qu’il puisse y avoir des retraités vivant sous le seuil de pauvreté.

Nous autres, socialistes, le disons avec force :


Pas un trimestre de plus, pas un euro de moins !


Voir et signer l’appel en ligne : http://www.socialistes-pour-les-retraites.fr/

à lire sur le Monde.fr , dimanche 8 septembre 2013

                                   

DIMANCHE 8 SEPTEMBRE 2013 
 
 Des Japonais célèbrent, à Tokyo, la victoire de leur ville, qui a gagné le droit d'organiser les JO en 2020, le 7 septembre. 
Tokyo, candidature stable et "traditionnelle", remporte les JO de 2020
 
La capitale japonaise s'est largement imposée devant Istanbul et Madrid, samedi à Buenos Aires lors de la 125e session du CIO.
 
 
 
 Le président François Hollande lors du sommet du G20 à Saint-Pétersbourg, vendredi 6 septembre. 
Syrie : "une décision à prendre" après le vote du Congrès et le rapport de l'ONU
 
Washington et Paris comptent leurs soutiens et continuent à faire pression sur leurs opinions publiques, hostiles à une intervention militaire.
 
 
 
 Richard Gasquet, en demi-finale de l'US Open, samedi 7 septembre, face à Rafael Nadal. 
US Open : Richard Gasquet plie face à Nadal
 
Le Français a été battu en trois sets par le n°2 mondial, qui affrontera Novak Djokovic lundi en finale de l'US Open.
 
 
 
  
Visa d'or pour Laurent Van der Stockt, photographe en Syrie pour "Le Monde"
 
Le photographe, qui a suivi pendant 2 mois les rebelles sur les fronts de Damas pour "Le Monde", a remporté un prix à Perpignan.
 
 
 
 Des produits conçus par l'inventeur de la cigarette électronique, Hon Lik, à Pékin.  
La cigarette électronique plus efficace que le patch pour réduire le tabac
 
Une étude néo-zélandaise montre aussi que l'e-cigarette permet au moins autant que les patchs de nicotine d'arrêter complètement de fumer.
 
 
 
  
Pour la première fois, le Lion d'or à Venise récompense un documentaire
 
En attribuant le Lion d'Or à "Sacro GRA", documentaire du réalisateur italien Gianfranco Rosi, et le Grand Prix du Jury à "Jiaoyou (Stray Dogs)" de Tsai Ming Liang, le jury par Bernardo Bertolucci a fait le choix de l'originalité.

Et aussi 
 
 Des personnes sans abri dans une tente place de Jaude à Clermont-Ferrand, le 5 septembre. 
Clermont-Ferrand : le préfet astreint à reloger la majorité des familles à la rue
 
Ces familles, privées d'hébergement d'urgence depuis six jours faute de financement, avaient saisi le tribunal administratif pour demander à l'Etat "d'organiser leur accueil en tant que sans-abris en détresse".
 
 
 
 Tony Abbott, le nouveau premier ministre australien, entouré de sa femme et ses filles, samedi 7 septembre, à Sydney.  
Australie : Tony Abbott, le "moine fou" devient premier ministre
 
Moqué pour ses sorties machistes et son manque de finesse, l'opposant libéral Tony Abbott a été élu samedi premier ministre. Un tour de force.
 
 
 
 Le ministère des affaires étrangères distribue 3 millions d'euros de réserve parlementaire chaque année. 
Réserve parlementaire : les 3 millions du Quai d'Orsay
 
Une partie de la réserve parlementaire versée à des associations est gérée par leQuai d'Orsay, qui a donné au "Monde" le détail des subventions.
 
 
  
 | LE JOURNAL DATÉ DU 8 SEPTEMBRE
 
 
La France : "une terre d'asile, vraiment ?"
 
Entretien. Un intellectuel français ou étranger livre au "Monde" ses réflexions sur l'état du pays et son évolution. Cette semaine : Sanjay Subrahmanyam, grand spécialiste indien de l'histoire "connectée"
 Lire le journal
 
 Des forces de sécurité égyptiennes lors d'une opération dans la péninsule du Sinaï en août 2012. 
Egypte : attentat déjoué et offensive de l'armée dans le Sinaï
 
Une bombe a été désamorcée samedi sur une voie ferrée et les militaires disent avoir tué 10 islamistes dans le Sinaï, dans une Egypte en proie à la violence depuis que l'armée réprime dans le sang les partisans du président destitué Mohamed Morsi.
 
 
 
 Vincent Bolloré se porte candidat pour prendre la tête de groupe Vivendi. 
Vincent Bolloré candidat pour diriger Vivendi
 
L'actionnaire majoritaire souhaite ainsi couper l'herbe sous le pied de la candidature de Thomas Rabe, dirigeant allemand soutenu par le président du conseil de surveillance de Vivendi.
 
 
 
 Daniel Vaillant, en juin 2012. 
Vaillant : "Pourquoi serais-je le seul à ne pas pouvoir choisir mon successeur ?"
 
Dans un entretien au Monde.fr, le maire PS du 18e arrondissement de Paris pose ses conditions pour ne pas se représenter aux municipales.
 
Comprendre la situation à Fukushima en deux minutes
Alors que Tepco multiplie les annonces inquiétantes au sujet de fuites à la centrale de Fukushima Daiichi, retour sur les rejets radioactifs issus des réservoirs.
 
Pourquoi la Russie continue de soutenir la Syrie
 
Syrie : Poutine profite des divisions occidentales
 
Accident de train en Espagne : "Cette courbe est inhumaine", dit le conducteur
 
Samsung présente sa montre connectée
 
 
 

samedi 7 septembre 2013

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Le Grand Soir
Journal Militant d'Information Alternative

Samedi 7 septembre 2013
De « Vive Le Pen ! » à « Vive l’Algérie française ! » en venant de Reporters sans frontières…
Maxime Vivas
Ce texte est celui d’une conférence faite par Maxime Vivas le 1er septembre 2013 à l’Université d’été du PCF aux Karellis (Savoie). La stratégie du Front National et d’une partie de l’UMP est ici épinglée : celle qui veut faire sauter le barrage qui sépare depuis la Libération l’extrême-droite de la droite classique. Alors pourrait être créé un grand « parti patriote » dont la composition traverserait une partie de l’arc politique pour rendre durablement la gauche minoritaire. Doté d’une auréole imméritée, (...) Lire la suite »
Parlons (inter) Net
Au G 20 de Saint-Pétersbourg le président de la République française a annoncé qu’il attend la décision « du congrès, du Sénat, de la Chambre des représentants américains » avant de donner l’ordre à l’armée française d’attaquer la Syrie. C’est plus démocratique que de se soumettre aux députés et sénateurs (...) Lire la suite »
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Le peuple américain ne veut pas d’un engagement des forces armées US dans la guerre civile en Syrie. Les Nations Unies n’appuieront pas un bombardement de la Syrie par les Etats-Unis. Le parlement britannique ne veut pas s’engager dans le bombardement de la Syrie. L’opinion publique mondiale est opposée à un bombardement de la Syrie par les Etats-Unis. Même l’OTAN ne veut pas participer à un bombardement de la Syrie. Alors qui veut que les Etats-Unis bombardent la Syrie ? Les mêmes qui nous ont (...) Lire la suite »
Stanley Weiss
Ici dans la seconde ville indonésienne, la légende parle d’une bataille titanesque entre Sura le grand requin blanc et Baya le crocodile. Un jour, ils se sont rencontrés dans la rivière et les deux créatures ont combattu férocement pour la suprématie du royaume animal. Là où ils se sont affrontés est maintenant connu comme "Surabaya", la ville du requin et du crocodile, emblématique des vagues incessantes de requins et crocodiles coloniaux qui ont controlé la ville durant des décennies. Etabli sur la (...) Lire la suite »
Pierre Charasse
Diplomate de carrière de 1972 à 2009, Pierre Charasse fut ambassadeur, notamment au Pakistan, en Uruguay et au Pérou, et a représenté la France dans de nombreuses instances internationales. Depuis le Mexique où, retraité, il réside, il vient d’adresser une lettre aussi ironique que cinglante à François Hollande sur la crise syrienne. Mexico, le 2 septembre 2013 Monsieur le Président de la République Dans l’épreuve que subit actuellement l’humanité du fait de la présence d’armes chimiques en Syrie, vous (...) Lire la suite »
Scarlett HADDAD
Éclairage : la semaine dernière – et jusqu’au discours du président américain samedi soir –, le monde était au bord d’une nouvelle guerre, une fois de plus, dans le monde arabe, mais impliquant des forces régionales et internationales. Depuis la visite de l’ancien secrétaire d’État adjoint américain Jeffrey Feltman, en Iran, au début de la semaine dernière, la tension n’a cessé de monter et selon certains médias américains, le monde a vécu les quatre jours les plus difficiles depuis l’effondrement de l’URSS (...) Lire la suite »
Résistance
Contrairement à la propagande du capital, la part du salaire actif et celle des investissements augmentent. La population augmente beaucoup moins vite que le PIB... Ça fait bien longtemps que je suis à la retraite, tu sais ! Je plains les jeunes d’aujourd’hui qui vont avoir bien du mal ! Tu crois vraiment qu’ils vont supprimer la retraite par répartition ? Pas tout à fait. Margaret Thatcher a essayé de convaincre les ouvriers anglais de cotiser à des fonds de pension, mais ils n’y ont pas cru. (...) Lire la suite »
Comité de Solidarité avec les Prisonniers Politiques
Mission de vérification de la situation des droits humains à Boyacá - Communiqué n° 1 Le 24 août 2013, est partie de Bogota une mission humanitaire, composée d’organisations de défense des droits humains et de journalistes indépendants, chargés d’effectuer une vérification de la situation des droits humains dans le Département de Boyacá, au moment où se déroule la grève nationale agraire et surgissent des dénonciations pour graves violations des droits humains supposées avoir été commisespar des membres des (...) Lire la suite »
Le rapport anti-Empire
William BLUM
Le Secrétaire d’Etat John Kerry : « Il ne fait aucun doute que Saddam al-Assad a franchi la ligne rouge... Pardon, j’ai dit « Saddam » ? » (1) Un drone US a pris une photo du Mollah Omar en train de rouler en mobylette dans les rues de Damas (1) Alors où en sommes-nous alors que les Etats-Unis envisagent toujours une attaque contre la Syrie et maintiennent cinq navires de guerre équipés de missiles dans l’est de la Méditerranée ? 9 % seulement des Américains soutiennent une intervention militaire (...) Lire la suite »
Clément LORILLEC
L’État-major français est l’organisme officiel chargé de conseiller et d’assister le Président de la République, chef des armées, et le gouvernement de la France. Il est composé d’officiers militaires qui se chargent de préparer la stratégie de défense du pays, les opérations de contrôle, le renseignement et le déploiement militaire dans les pays étrangers. Le chef d’état-major des armées est l’amiral Édouard Guillaud, spécialiste de l’application militaire de l’énergie atomique. C’est à lui qu’on doit la (...) Lire la suite »
Atilio BORON, Abel PRIETO
« Obama est, sans doute, une personne avec plus de capacités. Mais tout est une trame de pouvoir » avertit Abel Prieto, une voix de poids dans le processus révolutionnaire. « Les changements à Cuba n’impliquent pas le retour au capitalisme » insiste-t-il. Prieto, actuellement député et ex-ministre de la culture de Cuba est venu à Buenos Aires en Juillet dernier pour participer à des activités académiques. Atilio Boron : Je voudrais pour commencer, te demander une réflexion sur la place importante que (...) Lire la suite »
Daniel VANHOVE
Une fois de plus, nous voici conviés par l’ainsi nommée « Communauté internationale » à un nouvel épisode d’un scénario dont elle aime nous gaver et semble prendre plaisir : jouer à se (nous) faire peur. Chaque soir, les journalistes attitrés nous abreuvent de commentaires usés jusqu’à la corde et les habituels « experts » se pressent sur les plateaux, trop heureux de faire la « une » pour étaler leurs théories funestes. Les uns élaborent des plans et nous expliquent déjà leur vision tactique des choses, les (...) Lire la suite »
De l’Egypte de Sissi à l’Iran, en passant par la Russie, l’Amérique latine, les réactions anti-guerre se multiplient.
Afrique-Asie
L’Egypte contre toute intervention militaire en Syrie Le ministre égyptien des Affaires étrangères, Nabil Fahmy, sans doute sur instruction du général Al-Siss, a haussé le ton jeudi 29 août en affirmant que son pays s’opposait avec force à toute intervention militaire contre la Syrie. La différence de ton avec l’ère Moubarak est radicale. Et surtout avec l’ère Morsi qui avait déclaré, deux semaines avant sa déposition, le « djihad contre la Syrie ». « L’Egypte ne participera à aucune frappe militaire (...) Lire la suite »
Paul LARUDEE
Le 6 août 2013, Jen Psaki, le porte parole de la Maison Blanche a créé l’évènement en déclarant au reporter de l’AP, Matt Lee, que les Etats-Unis avaient "décidé de ne pas décider" si le coup d’état militaire en Egypte était ou non un coup d’état, car, s’il l’était, cela aurait entraîné la suspension de l’aide annuelle d’environ 1,5 milliard de dollars US à l’armée égyptienne principalement. La politique de l’autruche n’est pas l’apanage du gouvernement, elle est aussi utilisée, semble-t-il, par des groupes qui ont (...) Lire la suite »
François Hollande
JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE DU JEUDI 27 FÉVRIER 2003 - Débat sur l’Irak Monsieur le président, monsieur le Premier ministre, mes chers collègues, la guerre peut-elle être évitée ? Telle est la terrible question qui se pose. Face à la détermination américaine de recourir - c’est dit et répété - à bref délai à la force, face à l’inconstante volonté irakienne de désarmer, il est vrai que les chances de paix peuvent paraître faibles. A moins que l’on pense, comme nombre d’entre nous ici, que la (...) Lire la suite »
Dale Gavlak, Yahya Ababneh
Les rebelles et les résidents locaux à Gouta accusent le prince saoudien Bandar bin Sultan d’avoir fourni les armes chimiques à un groupe rebelle lié à Al -Qaida . Cet article est une collaboration entre Gavlak Dale pour Mint Press News et Yahya Ababneh . Gouta, Syrie – Tandis que la machine de guerre américaine se met en place après l’attaque par armes chimiques la semaine dernière, les Etats-Unis et leurs alliés sont peut-être en train de se tromper de coupable. C’est ce qui semble ressortir des (...) Lire la suite »
Sejo Vieira
Actuellement, des 5 millions 8 cents mille actifs, presque 3 millions sont des précaires ou travaillent irrégulièrement pour des salaires de qui peuvent descendre à 2 euros de l’heure. Des 900 mille chômeurs, 750 mille ne reçoivent aucune allocation de chômage. On répertoria plus de 3 millions de personnes dont les revenus se situent entre 7 euros et 15 euros par jour. Depuis fort longtemps, les alertes et les critiques prédisaient la mort de la nation. La stagnation de l’économie portugaise (...) Lire la suite »
Bill VAN AUKEN
Le président Barack Obama et le ministre des Affaires étrangères John Kerry ont présenté vendredi leurs arguments pour une guerre contre la Syrie qui consistent en une compilation de mensonges éhontés et d’hypocrisie bornée. Leurs déclarations montrent clairement que Washington est sur le point de lancer une nouvelle guerre unilatérale en violation du droit international, et en opposition directe aux sentiments de tous les peuples du Moyen-Orient et de la population américaine. Si Obama et Kerry ont (...) Lire la suite »
William BOARDMAN
Êtes-vous en train de me dire que ne rien faire en Syrie est la meilleure solution ? La triste réalité c’est que, dans le cas de la Syrie, il n’y a pas de bonnes solutions, pour les Etats-Unis ou pour pratiquement tous les autres. Mais la terrible réalité c’est que les États-Unis et peut-être le monde entier s’en sortiront relativement mieux s’ils laissent Assad au pouvoir pour l’instant, plutôt que d’avoir à gérer le chaos incontrôlable qui découlera probablement de toute autre situation. Il n’y a (...) Lire la suite »