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mercredi 26 juin 2013

L'ECONOMIE à mi-journée , mercredi 26 juin 2013



L'ECONOMIE à MI- JOURNEE  mercredi 26 juin 2013

                  ( source le Monde )


L'Insee confirme la récession de l'économie française
La France est bien entrée en récession, en enchaînant deux trimestres de contraction de son produit intérieur brut, a annoncé mercredi l'Insee, qui a confirmé une baisse de 0,2 % au premier trimestre 2013, équivalente à celle qui a été enregistrée au dernier trimestre 2012. L'Institut  a simultanément annoncé que le pouvoir d'achat des Français était reparti à la hausse au premier trimestre (+ 1,0 %), après avoir connu une chute historique de 0,9 % en 2012. L'acquis de croissance pour 2013 reste négatif (- 0,3 %), ce qui signifie que si la croissance était nulle sur les trois derniers trimestres, l'activité économique de la France se contracterait de 0,3 % sur l'année. Dans ses dernières prévisions, présentées jeudi dernier, l'Insee estimait que l'économie française allait rester atone toute l'année, avec une récession de 0,1 % sur l'ensemble de l'année par rapport à 2012. L'Insee prévoyait alors que le PIB rebondirait de 0,2 % au deuxième trimestre 2013 par rapport au précédent, puis stagnerait au troisième et augmenterait de nouveau légèrement de 0,1 % au dernier. L'institut table également sur une amélioration du pouvoir d'achat de 0,2 % sur l'ensemble de 2013. La consommation des ménages, traditionnel moteur de croissance en France, a augmenté faiblement de 0,2 % en valeur au premier trimestre, l'Insee ayant revu à la hausse sa précédente estimation, qui faisait état d'une baisse de 0,1 %. Le taux d'épargne des ménages s'est redressé après deux trimestres de baisse, passant de 15,1% du revenu disponible fin 2012 à 16,0 % début 2013, et a retrouvé ainsi son niveau du printemps 2012. (Lire)
Le nombre des inscrits fin mai à Pôle emploi, attendu aujourd'hui à 18 heures, ne sera "pas forcément bon", selon le ministre du travail, Michel Sapin, et les prévisions de l'Insee restent sombres, mais le président François Hollande s'accroche à des "signes encourageants" pour "inverser" la courbe en fin d'année. (Lire l'analyse)
Dérapage des déficits
Le gouvernement français semble assumer le risque d'un dérapage budgétaire cette année, anticipé par de nombreux économistes, qui ne redoutent pas de réaction violente des marchés financiers si des réformes pour doper l'économie et réduire les dépenses sont mises en œuvre. Les députés d'opposition de la commission des finances de l'Assemblée nationale ont sonné l'alarme mardi, estimant que le déficit public sera d'"au moins 4 %" fin 2013, au lieu de 3,7 %. Les Echos écrivent que la Cour des comptes, dans son rapport annuel sur les perspectives de finances publiques publié mercredi, devrait conclure à un déficit budgétaire de 3,7 % à 4 % de PIB à croissance inchangée (soit + 0,1 %). Ce déficit serait de 3,8 % à 4,1 % avec une récession de 0,1 %, "chiffre retenu par l'Insee vendredi dernier", ajoute le quotidien.
Gilles Carrez (UMP), le président de la commission des finances de l'Assemblée nationale a brandi la menace d'une perte de confiance des investisseurs qui se traduirait par une hausse des taux d'emprunt de la France. Un risque nuancé par des économistes, qui insistent plutôt sur l'importance de poursuivre les réformes.  "Il est très probable que les marchés ont déjà pris en compte un déficit autour de 3,8 %, 3,9 %", explique Fabrice Montagné, économiste chez Barclays, jugeant que "l'impact sur les taux dépend plutôt de la crédibilité des gouvernements que du niveau du déficit à un moment donné". 
Renault-Nissan : objectif 10 millions
Le PDG des groupes d'automobiles français Renault et japonais Nissan, Carlos Ghosn, a indiqué dans un entretien au quotidien Nikkeimercredi que l'alliance visait des ventes de 10 millions de véhicules durant l'exercice comptable 2016-2017. C'est la première fois que M. Ghosn exprime cet objectif, a affirmé le journal économique. Outre Nissan et Renault, l'alliance comprend aussi le constructeur russe Avtovaz dont les ventes devraient progresser. Au cours de l'année comptable passée (avril 2012 à mars 2013), l'alliance a écoulé quelque 8,10 millions de véhicules dans le monde. Le nombre de 10 millions d'unités vendues en un an n'a jamais été atteint par aucun constructeur, mais le numéro 1 mondial, le japonais Toyota, devrait y parvenir cette année, sans doute suivi plus tard par l'américain General Motors et l'allemand Volkswagen.
M. Ghosn prétend que Renault-Nissan peut y parvenir aussi grâce à une stratégie axée sur les pays émergents, sur l'extension de la gamme (des voitures à bas prix aux luxueuses
berlines) et sur des technologies avancées comme les motorisations électriques.
Mobilité réduite des cadres avec la crise
La mobilité professionnelle des cadres est restée limitée en 2012 : seuls 7 % d'entre eux ont changé d'entreprise, et parmi eux 67 % l'ont fait directement sans passer par une période de chômage, selon une étude de l'Apec publiée mercredi. Cette mobilité externe a été légèrement plus faible en 2012 qu'en 2011 (8 %) et s'explique par la conjoncture et le marché de l'emploi, selon l'enquête de l'Association pour l'emploi des cadres. Pour 21 % des cadres qui ont intégré une nouvelle entreprise, ce changement s'est fait sous l'impulsion de l'entreprise, pour 65% il s'agit d'un choix personnel, et dans 14% des cas il s'agit d'une décision concertée.
Parmi les cadres qui ont changé d'entreprise, 67 % l'ont fait directement, sans connaître de période de chômage. Les départs attribués à une démission (50 %) ou à une rupture conventionnelle (12 %) restent majoritaires, mais sont en baisse, respectivement de 5 et 4 points. La mobilité à l'intérieur des entreprises a concerné 19 % des cadres en 2012 : 9 % ont changé de poste et 10% ont changé de service, établissement ou lieu de travail. 
TEXTOS
Asie : la Mongolie élisait mercredi
son président, à la recherche d'une redistribution plus équitable de la manne de ses ressources minières, moteur du spectaculaire essor économique du "pays des steppes".
Les derniers sondages donnaient l'avantage au président sortant Tsakhia Elbegdorj, qui, s'il était réélu pour un nouveau mandat de quatre ans, devrait poursuivre sa politique
libérale d'ouverture aux capitaux étrangers, à l'origine d'un taux de croissance faramineux de 17,5 % en 2011 et de 12,3 % l'an dernier.
Catastrophe : les intempéries qui ont frappé la France la semaine dernière coûteront environ
500 millions d'euros
, selon les premières estimations de la Fédération française des sociétés d'assurances livrées par son président Bernard Spitz sur Radio Classique mercredi.
Chine : Pékin va se tourner vers les marchés mondiaux pour assurer son approvisionnement en blé cette année, les pluies des dernières semaines ayant endommagé quelque 10 millions de tonnes de céréales, soit plus de 8 % de la production annuelle. Pékin a déjà acheté 200 000 tonnes de blé français pour livraison en août, septembre et octobre.
Allemagne : Berlin sait qu'il doit stimuler sa demande intérieure quand cela est possible pour relancer la croissance en Europe, a déclaré mardi Angela Merkel. La croissance outre-Rhin ne devrait être que de 0,6 % cette année mais elle devrait s'accélérer
en 2014 pour atteindre 1,9 %, a déclaré mercredi l'institut d'études IFO. Le moral des consommateurs allemands continue de progresser grâce à un niveau d'emploi élevé et de bonnes perspectives de revenus. 
Banque : l'Autorité
de contrôle prudentiel, gendarme des banques, a annoncé mercredi avoir infligéune amende de
10 millions d'euros
à UBS France
, pour"laxisme" dans le contrôle de pratiques  commerciales susceptibles de relever du blanchiment de fraude fiscale. 
Politique : la BCE est prête à agir de nouveau si besoin mais la politique monétaire a ses limites et ne peut pas créer de la croissance, a estimé mercredi Mario Draghi. Il a souligné qu'il était essentiel de créer un mécanisme unique de résolution des crises bancaires, sur lequel les gouvernements européens tentent de s'accorder.
ÉTUDES
FRANCE
Les délocalisations ont coûté 20 000 postes sur 2009-2011
Source : Insee.
TRAVAIL
Plan de formation dans les entreprises : de la formalité à l'outil stratégique
Source : Commissariat général à la stratégie et à la prospective.
REVENUS
Plus forte progression des salaires de base en Allemagne qu'en France en 2012
Source : Insee.
EUROPE
Comment se débarrasser des "vieilles dettes" dans la zone euro ?
Source : Natixis.

La hausse du chômage marque une pause en mai


Après deux ans de hausse continue, le nombre de demandeurs d'emploi sans activité a marqué une pause en mai, avec 100 chômeurs de plus seulement en métropole, soit un record de 3 264 500 inscrits, selon le ministère du travail. Sur un an, la hausse est de 11,5 %.
"Les budgets de défense se déplacent à l'est et la compétition internationale s'accroît dans le marché de l'armement. On assiste
à la plus grande explosion du commerce mondial d'armes que le monde ait jamais connue."
Le commerce mondial des armes a augmenté de 30 % en quatre ans et pourrait doubler d'ici 2020, mais la croissance des exportations de l'Asie-Pacifique menace la domination américaine et européenne, selon une étude publiée mardi à Londres par IHS Jane's. Les exportations et les importations d'armements dans le monde sont passées de 56,5 à 73,5 milliards de dollars (de 43 à 56 milliards d'euros) entre 2008 et 2012. "A ce rythme", le marché pourrait atteindre 100 milliards de dollars d'ici 2018 et avoir plus que doublé d'ici 2020. Mais la part de l'Europe occidentale a baissé, tombant à 27,5 % en 2012 contre 34,5 % en 2008, alors que celle de l'Asie-Pacifique, Chine incluse, grimpait de 3,7 % à 5,4 % sur la même période. Beaucoup de pays d'Asie ont ainsi vu leurs exportations doubler, à l'instar de la Chine, qui
a nettement amélioré ses capacités de production et qui est passée de la 10e à la 8e place des exportateurs mondiaux. "La percée des exportations de la région Asie-Pacifique menace la domination américaine sur l'industrie de défense mondiale", souligne ce rapport. Les budgets de défense des pays d'Asie-Pacifique devraient en outre dépasser ceux des Etats-Unis et du Canada d'ici 2021, atteignant 501 milliards de dollars
(+ 35 % par rapport à 2013). Avec en tête dans cette région la Chine, suivie par l'Inde, le Japon, l'Australie et la Corée du Sud. Globalement, la progression des budgets de défense dans le monde devrait aussi se poursuivre : ils pourraient atteindre 1 650 milliards de dollars d'ici 2021.

CAC 40

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PALMARES CAC 40
 Libellé  Cours  Variation 
 CARREFOUR  20,875  + 3,65 % 
 AXA  15,270  + 3,04 % 
 CREDIT AGRICOLE  6,613  + 3,01 % 
 SOCIETE GENERALE  27,490  + 2,92 % 
 SANOFI  77,740  + 2,83 % 
 RENAULT  53,410  - 0,22 % 
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VALEUR DU JOUR

Renault

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DEVISES ET MATIERES PREMIERES
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 EUR/USD  12h14  1,3033  - 0,39 % 
 PETROLE  11h04  101,17  - 0,09 % 
 OR  15h14  1 279,00  - 0,60 % 
INDICES
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 CAC 40  12h14  3 712,35  + 1,71 % 
 DJ30  16h02  14 760,31  + 0,69 % 
BLOG
Financial imbalances and cycles: Do they matter for the general public?
Should the public care about financial imbalances? This column suggests that financial imbalances are, in fact, not a main and direct concern for citizens. Of course, this does not exonerate policymakers from trying to prevent booms and busts (because they have substantial costs in terms of macroeconomic stability). Policymakers should focus on preventing the fallout of booms and busts for macroeconomic stability rather than trying to stabilise the financial cycle' as an end in itself.

Boom and busts in asset prices and credit and, more generally, financial imbalances' have been the subject of a lot of public attention in the wake of the global financial crisis and the Eurozone crisis. All major jurisdictions have been establishing macroprudential authorities and there is a lively discussion on whether financial stability should be an objective for central banks alongside price stability. However, nobody seems to have asked the person in the street whether they care about financial imbalances at all.

The ideal way to conduct this analysis would be to design an appropriate survey, where respondents would be asked whether financial stability is a direct source of concern for them. Short of this ideal solution, one can look at proxies of household welfare available in large surveys such as the Eurobarometer survey. One frequently used proxy for household welfare is life satisfaction. In pioneering work published in 2003, Di Tella, MacCulloch and Oswald analyse the impact of macroeconomic variables, such as the unemployment rate, on life satisfaction. However, their analysis is silent on the role of financial variables.

Life satisfaction

Clearly, life satisfaction is not the only possible measure of household-subjective wellbeing. In particular, it mainly measures the overall attitude towards one's life from a cognitive standpoint, rather than current feelings. However, life satisfaction is closely correlated with other measures of happiness and wellbeing (Graham 2006) and is considered to be a reliable measure by psychologists. It is therefore an interesting variable at least as a first pass in a welfare analysis...
Lu sur Vox
TITRES DE L'ÉCONOMIE
Les Echos : Polémique sur le déficit : ce que dit la Cour des comptes
Le Figaro Economie : Le commerce acculé à des soldes historiques
International Herald Tribune : Obama fixe des objectifs ambitieux sur le changement climatique
Financial Times : Pékin change d'avis sur le soutien apporté aux banques

LE DESSIN DU JOUR de PLANTU , Le MONDE du 27 juin 2013

                                   LE DESSIN DU JOUR  de PLANTU

                                                                                Le MONDE du 27 juin 2013
                              Le dessin de Plantu dans Le Monde daté du jeudi 27 juin 2013.

à lire sur le Monde.fr le mercredi 26 juin 2013

                               

LE MERCREDI 26 JUIN 2013

 Combien de propriétaires ? Combien de logements vacants ? Les chiffres-clés du logement alors que Cécile Duflot doit présenter un vaste projet de loi, mercredi en conseil des ministres. 
L'état des lieux du logement en France
 
Combien de propriétaires ? Combien de logements vacants ? Les chiffres-clés du logement alors que Cécile Duflot doit présenter un vaste projet de loi, mercredi en conseil des ministres.
 
 
 
 Les députés ont adopté les projets de loi sur la transparence, mardi 25 juin. 
Transparence et fraude fiscale : l'Assemblée vote une série de mesures
 
La loi adoptée mardi en première lecture prévoit notamment un "amendement Sarkozy" sur les membres du Conseil constitutionnel et la publication sur Internet des déclarations d'intérêts.
 
 
 
 Le prince qatari Tamim Bin Hamad Al Thani, en juillet 2012. 
Au Qatar, une transition en douceur qui ringardise les vieux autocrates du Golfe
 
L'émir Hamad Ben Khalifa Al-Thani passe la main à son fils de son vivant et de son plein gré : une première pour un monarque arabe.
 
 
 
  
Obama dévoile son plan pour lutter contre le réchauffement climatique
 
Le président Barack Obama a dévoilé mardi une stratégie nationale pour réduire les émissions de gaz à effet de serre qui contribuent au réchauffement climatique actuel.
 
 
 
 Sur la plage de Ramlet El-Baïda, à Beyrouth, le 18 juin. 
Au Liban, les eaux de baignade sont infestées de bactéries
 
Des tests publiés dans la presse montrent que les taux de colibacilles fécaux présents en mer sont largement supérieurs aux normes admises. En cause : l'absence de station d'épuration dans le pays.
 
 
 
 L'aéroport Sheremetyevo de Moscou, le 24 juin. 
Toujours à Moscou, Snowden au cœur d'une crise diplomatique
 
Levant le mystère autour de l'ex-consultant de la NSA recherché par la justice américaine pour espionnage, Vladimir Poutine a affirmé mardi qu'il se trouvait toujours en zone de transit à l'aéroport de Moscou.
 
 

 
 Des plaques de glace se sont détachées de la banquise arctique, a rapporté la télévision canadienne publique CBC. 
Des touristes et des chasseurs à la dérive dans l'Arctique
 
Des plaques de glace se sont détachées de la banquise, selon la télévision canadienne publique CBC. Des hélicoptères et un avion de l'armée ont été dépêchés dans la zone.
 
 
 
  
Charge de Bartolone contre Barroso
 
Pour le président socialiste de l'Assemblée nationale française, Claude Bartolone, José Manuel Barroso est "un homme dépassé".


  
Moins de capitaux pour les pays émergents
 
L'Institut de la finance internationale estime que, dans la perspective d'un resserrement de la politique monétaire américaine, les flux nets de capitaux privés vers ces pays vont se réduire.
 
 
 
 C'est la première fois que les centrales convoquent une action depuis le début de la fronde historique qui ébranle le Brésil. 
Les principaux syndicats brésiliens appellent à la grève le 11 juillet
 
C'est la première fois que les centrales convoquent une action depuis le début de la fronde historique qui ébranle le géant d'Amérique latine.
 
 
 
 Des avions de la compagnie Qantas à l'aéroport de Sydney, en Australie. 
Du matériel pour compagnie aérienne fabriqué dans une prison chinoise ?
 
Selon la très respectée "Australian Financial Review", plusieurs grandes compagnies aériennes, dont Qantas, British Airways et Emirates, ont utilisé des écouteurs fabriqués dans la prison chinoise de Dongguan.
 
 

Claude Bartolone : "Barroso est un homme dépassé", la polémique continue après la sortie de Montebourg

                               france

Claude Bartolone : "Barroso est un homme dépassé", la polémique continue après la sortie de Montebourg

Le HuffPost  |  Publication:   |  Mis à jour: 26/06/2013 10h29 CESTbartolone barroso
BARROSO - Le bashing contre José Manuel Barroso continue. Dans une interview donnée au Parisien / Aujourd'hui en France, le président de l'Assemblée nationale ne mâche pas ses mots à l'encontre du président de la Commission européenne. "Barroso est un homme dépassé" martèle-t-il. Le torchon brûle entre les politiques français et l'Européen.
Et Benoît Hamon en a remis une couche dans la foulée. "Barroso, comme beaucoup de commissaires européens contribue à entretenir une forme de distance avec le projet européen. Aujourd'hui, dans leur politique, dans cette obsession à faire de l'austérité partout, ils cassent le modèle social et contribuent à la désespérance qui mène parfois au Front national", a affirmé le ministre de l'Economie solidaire sur I-Télé.
"Une erreur de casting", "il n'a rien compris au film", "sa manière d'agir est insupportable", "il est décomplexé". Les mots ne manquent pas pour critiquer l'action du président de la Commission européenne dont le mandat est bientôt terminé. Depuis quelques jours, José Manuel Barroso est la cible des critiques, en particulier à gauche.
Le ministre des Affaires étrangères, Laurent Fabius, est intervenu pour que la polémique ne tourne pas au "pugilat". "L'orientation de la Commission peut être critiquée, la contestation est légitime, mais il faut éviter toute attaque personnelle, dans un sens ou dans l'autre", a-t-il poursuivi.
LIRE AUSSI :
"le carburant du Front national"
Tout a commencé le 23 juin lorsque le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a accusé le président de la Commission européenne José Manuel Barroso d'être "le carburant du Front national", après ses propos qualifiant la position française sur l'exception culturelle de "réactionnaire".
"M. Barroso est le carburant du Front national. Voilà la vérité. Il est le carburant de Beppe Grillo (le comédien et homme politique italien, ndlr)", a-t-il déclaré dimanche 23 juin sur France Inter.
La petite phrase d'Arnaud Montebourg avait fait de nombreux remous. Si certains politiques l'avaient rejoint, du côté de l'Europe, par la voix de Michel Barnier, on l'accusait de prendre l'Europe pour "bouc-émissaire".
"Nous ne sommes pas des béni-oui-oui de l'Europe"
Mardi 25 juin, Jean-Marc Ayrault avait nuancé la position de son ministre du redressement productif. La France "croit à l'Europe" mais "nous ne sommes pas des béni-oui-oui de l'Europe", avait-il déclaré sur France 3.
"La France croit à l'Europe, nous croyons à l'Europe, nous qui gouvernons (...) nous croyons à l'Europe. Mais nous ne sommes pas des béni-oui-oui de l'Europe. Nous souhaitons que l'Europe renoue avec la croissance ", a souligné le Premier ministre, auquel on demandait si l'Europe n'était pas un "bouc émissaire", après les propos du ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, à l'encontre du président de la Commission européenne, José Manuel Barroso.

Jérôme Cahuzac, plat de résistance de la commission d'enquête parlementaire

                                  france

Jérôme Cahuzac, plat de résistance de la commission d'enquête parlementaire

Le HuffPost  |  Par Geoffroy ClavelPublication:   |  Mis à jour: 26/06/2013 16h14 CEST
JERÔME CAHUZAC - Trois mois après le séisme de sa démission, l'ancien ministre du Budget va faire son retour à l'Assemblée nationale. Ce mercredi 26 juin, Jérôme Cahuzac répondra aux questions de la commission d'enquête parlementaire qui cherche à déterminer "les éventuels dysfonctionnements" du gouvernement dans la gestion de l'affaire du compte caché à l'étranger.
Programmée à 16h30, cette audition filmée pourrait réserver son lot de surprises. Il s'agira de la première intervention publique de Jérôme Cahuzac depuis son mea culpa télévisé du 16 avril dernier.
A l'époque, Jérôme Cahuzac assumait sa faute mais ne dédouanait pas totalement François Hollande et Pierre Moscovici, qui assurent n'être jamais intervenus entre le début du scandale en décembre 2012 et le départ de l'ancien ministre du Budget. "J'ignore quel était le degré de connaissance de Hollande mais je lui ai menti", avait-il lâché en avril dernier.
Il est probable que la commission d'enquête ne se satisfera pas de ces déclarations et voudra en savoir plus sur la chronologie des événements qui ont conduit à sa démission, véritable coup de tonnerre dans le quinquennat de François Hollande.

Hollande informé dès le 15 décembre, oui mais...
"Notre mission est de savoir s'il y a eu entre le 5 décembre et le départ de Jérôme Cahuzac (du gouvernement, le 19 mars, NDLR), dans le cheminement de l'Etat, des dysfonctionnements ou non et savoir si telle ou telle décision aurait entravé le travail de la justice", a expliqué à l'AFP le rapporteur de la commission, le socialiste Alain Claeys.
Le témoignage de Jérôme Cahuzac, qui a vécu cette affaire depuis les coulisses de l'appareil d'Etat, est particulièrement attendu. Chargera-t-il ses anciens collègues du gouvernement? Maintiendra-t-il avoir menti à tout le monde?
Officiellement, François Hollande a été informé dès le 15 décembre des soupçons pesant sur son ministre, le site d'investigation Mediapart ayant dévoilé ses premières conclusions dès le début du mois. Le directeur de cabinet adjoint du chef de l'Etat, Alain Zabulon, a affirmé l'avoir prévenu en personne après avoir reçu un appel de l'ancien élu RPR Michel Gonelle lui disant détenir l'enregistrement au centre des accusations de Mediapart.
Alain Zabulon aurait ensuite informé Jérôme Cahuzac de l'appel de Michel Gonelle, information que Jérôme Cahuzac pourra ou non corroborer....
Pour lire la suite de l'article et visionner les vidéos associées,cliquer sur le lien ci-dessous

mardi 25 juin 2013

Intervention de Jean-Luc Mélenchon au meeting de Rennes - Vidéo Dailymotion

Intervention de Jean-Luc Mélenchon au meeting de Rennes - Vidéo Dailymotion

à lire sur l'Humanité.fr le mardi 25 juin 2013 ( suite)

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le mardi 25 juin 2013 ( à 21h30)