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lundi 4 février 2013
LVMH esquive une bonne partie de l'impôt sur les sociétés en Belgique
LVMH esquive une bonne partie de l'impôt sur les sociétés en Belgique
Le Monde.fr | • Mis à jour leJoe Biden, le vice-président américain, réaffirme le soutien des États-Unis à la France au Mali avant sa rencontre avec Hollande
Joe Biden, le vice-président américain, réaffirme le soutien des États-Unis à la France au Mali avant sa rencontre avec Hollande
Quand les ministres s’emballent devant l’Hémicycle
Quand les ministres s’emballent devant l’Hémicycle
C'est un des coups favoris de l'opposition dans la joute parlementaire : pousser à la faute. Dans un Hémicycle chauffé à blanc, lors des très médiatiques séances de questions au gouvernement ou pendant l'examen d'un texte polémique, arriver à faire déraper un ministre ou à déclencher un incident de séance est parfois la seule chose que recherchent les élus de l'opposition.
Mais il arrive aussi que les ministres se poussent à la faute tout seuls, entraînés par l'effervescence si particulière des séances à l'Assemblée. Au pied de l'Hémicycle, entourés par des députés de la majorité - véritable public tout entier acquis à leur cause - qui applaudissent, acclament et attendent aussi, souvent, un geste fort du gouvernement et par une opposition qui provoque, dénonce, critique et hue, les ministres se dévoilent parfois plus que ce qu'ils n'auraient dû.
C'est probablement ce qui est arrivé à la ministre de la famille, Dominique Bertinotti, au cinquième jour du débat sur le "mariage pour tous", dimanche 3 février. Depuis vendredi déjà, les élus de droite n'avaient que les mots de PMA (procréation médicalement assistée) et de GPA (gestation pour autrui) à la bouche, accusant le gouvernement d'avoir un "agenda caché" sur ces questions - qui ne sont pas traitées dans le texte actuellement en débat.
INCOMPRÉHENSIBLE COUAC...
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dimanche 3 février 2013
VIDÉO♦ Parents et enseignants parisiens ont manifesté samedi pour l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires et contre sa mise en place en 2013
VIDÉO♦ Parents et enseignants parisiens ont manifesté samedi pour l’abrogation du décret sur les rythmes scolaires et contre sa mise en place en 2013
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Espagne : le chef du gouvernement accusé de corruption
Espagne : le chef du gouvernement accusé de
corruption
Depuis jeudi des centaines de manifestants se relaient devant le siège du PP, protégé par un cordon de policiers, et défilent en ville en brandissant des enveloppes comme symboles des versements occultes et portant des pancartes avec les inscriptions « Démission, ça suffit ». Une pétition sur l’internet avait déjà recueilli hier 750 000 signatures sur la plate forme « Change.org » disant : « Il est temps que tous ceux qui ont reçu des paiements au noir partent et arrêtent de salir le nom de notre pays ».
Face à la colère qui monte, Mariano Rajoy a choisi de faire retransmettre samedi au pays son intervention en direction des cadres de son parti, affirmant que « toutes les rétributions des dirigeants de son parti avaient répondu pendant toutes ces années à la plus stricte légalité ».
Ses explications n’ont, selon les réseaux sociaux, pas convaincu. On lui reproche d’avoir refusé de s’expliquer publiquement par une conférence de presse avec questions des journalistes.
Cette affaire intervient en pleine cure d’austérité et alors que le chômage atteint 26 %.
Faites le savoir
MALI. D'"importantes frappes aériennes" au nord de Kidal
MALI. D'"importantes frappes aériennes" au nord de Kidal
Créé le 03-02-2013 à 10h49 - Mis à jour à 22h32
L'un des principaux responsables du grouple islamiste Ansar Dine a par ailleurs été arrêté près de la frontière algérienne.
Le 28 janvier, au 18e jour de l'opération "Serval", les soldats français et maliens ont
pris le contrôle des accès et de l'aéroport de la cité mythique de Tombouctou, située
à 900 km au nord-est de Bamako. Ci-dessus, un hélicoptère Gazelle de retour de
Tombouctou se pose sur la base de Sévaré, le 28 janvier. (AFP PHOTO / FRED DUFOUR)
L'armée française a mené dans la nuit de samedi à dimanche 3 février des frappes aériennes intenses contre des positions des groupes armés islamistes dans la région de Kidal, dans l'extrême nord-est du Mali, près de la frontière algérienne, où un haut responsable du mouvement Ansar Dine (Défenseurs de l'islam) a été arrêté.
C'est autour de Kidal, dans le massif des Ifoghas, que seraient détenus les sept otages français au Sahel, selon Paris. Evoquant leur sort samedi, François Hollande a jugé que "les ravisseurs doivent comprendre que le moment est venu de libérer les otages", ajoutant que les forces françaises au Mali en étaient désormais "tout près".
Le président nigérien Mahamadou Issoufou a aussi jugé dimanche que les quatre otages français enlevés au Niger en septembre 2010 étaient "vivants" et qu'ils se trouvaient "probablement" dans le nord du Mali, "vers la frontière avec l'Algérie, dans les montagnes des Ifoghas".
Des dépôts logistiques visés
La zone de Tessalit, à 200 km au nord de Kidal, près de l'Algérie, a été la cible dans la nuit de samedi à dimanche "d'importantes frappes aériennes", selon le porte-parole de l'armée française, le colonel Thierry Burkhard.
Il a précisé que ces bombardements visaient "des dépôts logistiques et des centres d'entraînement" des groupes islamistes armés liés à Al-Qaïda, un peu plus de trois semaines après le début de l'intervention militaire française.
C'est aussi dans cette vaste zone de montagnes et de grottes autour de Kidal que, selon des experts et des sources de sécurité régionales, une bonne partie des chefs et des combattants des groupes islamistes se sont réfugiés.
Parmi eux, se trouveraient l'Algérien Abou Zeïd, un des émirs les plus radicaux d'Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) et Iyad Ag Ghaly, chef d'Ansar Dine (Défenseurs de l'islam), un ex-rebelle touareg malien des années 1990, originaire de Kidal qui connaît parfaitement la région.
Un responsable d'Ansar Dine arrêté ....
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Aide alimentaire : la GUE mobilisée
MONDE -
le 30 Janvier 2013
Europe
Aide alimentaire : la GUE mobilisée
Député de la Gauche unitaire européenne, Younous Omarjee va remettre un rapport
au Parlement européen sur le projet de création d’un fonds d’aide aux plus démunis.
Il ne reste plus qu’une dizaine de jours pour convaincre sept États membres, et l’Allemagne, de sauver l’aide alimentaire européenne, lors du Conseil européen du 7 février prochain. La bataille se livre aussi au Parlement européen, appelé à se prononcer sur le projet de création d’un fonds européen d’aide aux plus démunis (Fead), sans lequel 18 millions d’Européens ne pourraient pas manger à leur faim.
« La mobilisation des associations et des députés européens, qui ont déjà apporté leur soutien unanime à l’aide alimentaire, doit être maintenue à son maximum jusqu’à la date du conseil », prévient Younous Omarjee. Cet eurodéputé réunionnais, membre de la Gauche unitaire européenne (GUE-NGL), groupe où siègent les élus du Front de gauche, vient de se voir chargé de remettre un rapport sur le sujet pour le Parlement européen....
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GDF-Suez : grève contre une "stratégie purement financière"
SOCIAL-ECO -
le 3 Février 2013
GDF-Suez : grève contre une "stratégie purement financière"
La CGT, syndicat majoritaire à plus de 50%, ainsi que localement FO et SUD, ont appelé les salariés de GDF-Suez à faire grève à partir de lundi pour dénoncer la logique purement financière du groupe. La CGT qui précise que la grève n'aura pas d'impact pour les usagers.
"Depuis la fusion-privatisation de Gaz de France avec Suez en 2008, on a une accélération du désengagement des activités en France et en Europe en faveur d'un développement financier à l'international", a affirmé à l'AFP Martine Feuillerat, coordinatrice CGT du groupe, qui rappelle que l’État est "encore actionnaire à 36%".
Pour la centrale syndicale, "ce sont les salariés -et les usagers- qui subissent l'impact de cette nouvelle cure d'austérité, non seulement sur les activités et l’emploi, mais aussi sur les rémunérations, alors que les tarifs du gaz ont subi des hausses vertigineuses (+75% depuis 2004)". "Nous exigeons l'arrêt d’une stratégie purement financière et l’arrêt des réorganisations qui ciblent des fermetures de sites, des suppressions d’emploi, des externalisations", a ajouté Mme Feuillerat.
Pour la centrale syndicale, "ce sont les salariés -et les usagers- qui subissent l'impact de cette nouvelle cure d'austérité, non seulement sur les activités et l’emploi, mais aussi sur les rémunérations, alors que les tarifs du gaz ont subi des hausses vertigineuses (+75% depuis 2004)". "Nous exigeons l'arrêt d’une stratégie purement financière et l’arrêt des réorganisations qui ciblent des fermetures de sites, des suppressions d’emploi, des externalisations", a ajouté Mme Feuillerat.
C'est que le PDG du groupe s'est engagé devant ses actionnaires à reverser 3,5 milliards d'euros de dividende tous les ans... Pour tenir cette promesse, le groupe devrait diviser par les investissements de croissance.
Le syndicat a déposé un préavis de grève d'un mois. "Notre processus est de longue durée pour faire connaître notre situation à l'extérieur", assure la syndicaliste qui explique que la durée de la grève sera variable selon les sites. Les salariés en grève seront appelés à décider en assemblée générale lundi après-midi de la poursuite de la grève ou des actions futures. Sur certains sites d'autres syndicats dont SUD et FO appellent également à la grève. Parmi les entreprises touchées par ce mouvement syndical figurent GDF-Suez SA (siège), GRTgaz (transport), Storengy (stockage), Elengy (therminaux), GrDF (distribution) et la compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU).
Collectivité Territoriale d’Alsace : laboratoire austéritaire du consensus paneuropéen
http://decinqasix.blogspot.fr/
03/02/13
Collectivité Territoriale d’Alsace : laboratoire
austéritaire du consensus paneuropéen
Le 7 avril 2013, les Alsaciens devront voter pour ou contre l'instauration de la Collectivité
Territoriale d'Alsace. Ce texte a pour but d'éclairer les camarades et les citoyens sur ce
projet.
RÉGIONALISATION : UNE VIEILLE AMBITION PATRONALE
A lire les argumentaires, nous ne sommes pas surpris du vocabulaire employé, toujours lemême que les argumentaires patronaux en faveur de la suppression des départements:
le projet de suppression des départements dans des super-régions répond toujours à
un désir de mettre fin aux "enchevêtrements" de compétences, à un manque de "clarté"
et de "simplicité", à un désir de "rapprocher les citoyens" de leurs élus. Ce fut exactement
le vocabulaire utilisé par Michel Pebereau (direction de la BNP Paribas) dans son "rapport"
sur les finances publiques en 2005 (1). Ce fut aussi également le vocabulaire du rapport
dit "Attali" commandé par Nicolas Sarkozy, pour réclamer la fusion des départements dans
des super-régions (2). Que Philippe Richert (UMP) soit si empressé, au grand étonnement
de Roland Ries (PS) lui-même, voilà qui n'a rien d'étonnant compte tenu de ses orientations
politiques et idéologiques.
Il est applaudi par le MEDEF qui a déclaré, par la bouche en cœur de son représentant:
« Comme la très grande majorité des chefs d’entreprise qu’il représente, Olivier Klotz
souhaite « la suppression des structures redondantes : il faut fusionner les collectivités
territoriales et les agences de soutien au développement économique et culturel »,
jugeant que notre région est petite et qu’il y a dans l’ensemble une assez bonne
homogénéité des points de vue. » (3) A tel point que le MEDEF du Bas-Rhin et le MEDEF
du Haut-Rhin ont fusionné. Jean-Jacques Leguay a ainsi déclaré : « Ce mouvement de
régionalisation que nous avons enclenché, nous l’attendons de tous les organismes alsaciens
pour qu’eux aussi soient plus efficaces et plus économes. Nous allons nous mobiliser pour
encourager la régionalisation partout. » (4) (Josiane, Jean-Claude, vite! Appelons le PG68
pour constituer un PG Alsace!)
De leur côté, les syndicalistes de la CGT sont pleinement engagés contre cette Collectivité
Territoriale d’Alsace (5) : « La CGT Alsace s’oppose clairement à ce projet et invite les
salariés actifs, retraités et privés d’emplois à dire résolument non au Conseil Unique d’Alsace
au vu des objectifs qui sous-tendent actuellement cette volonté de fusion. » Quels objectifs
? Dérégulation et compétitivité, fin des garanties sociales dans un cadre national, fin
d’une cohérence et d’un aménagement territorial équilibré, nouvelle dégradation du service
public, financement sous contraintes.
UN PROJET DE L’UNION EUROPÉENNE
Ce qu’on sait moins, c’est que ce projet répond très exactement au projet de la Commissioneuropéenne de réorganiser entièrement l’Europe autour des « régions » d’Europe. En 1992
, le Traité de Maastricht a mis en place du Comité des Régions, organe consultatif pas très
important a priori (6). Mais puisqu’il y a de l’argent à la clef (le budget de la « politique
régionale » s’élève tout de même à 345 milliards d’euros, soit 36% du budget, premier budget
de l’Union), il devient très intéressant pour les élus régionaux de se rapprocher de la
Commission européenne. Déjà, dans la très néolibérale « Stratégie de Lisbonne » adoptée en
2000, la Commission européenne a clairement intégré la politique régionale dans sa panoplie
de moyens pour contrecarrer les Etats-nations. Pour ce faire, elle s’est appuyée sur le
Comité des Régions, dont elle influe sur sa composition en la proposant au Conseil européen....
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