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mercredi 30 janvier 2013

Ce qu'il faut savoir sur les radiations abusives à Pôle emploi


lexpansion.lexpress.fr

Ce qu'il faut savoir sur les radiations abusives à Pôle emploi

 Par Emilie Lévêque publié le 30/01/2013 à 18:29

Dans un rapport qui doit être remis au gouvernement le mois prochain, le médiateur de Pôle emploi préconise d'abolir les radiations pour absence à convocation, jugées "abusives". Explications.

Le médiateur national de Pôle emploi, Jean-Louis Walter, préconise d'abolir les radiations pour absence à convocation et de leur substituer "un dispositif de graduation ou de sursis", selon un rapport qui sera remis au gouvernement fin février.
Le médiateur national de Pôle emploi, Jean-Louis Walter, préconise d'abolir les radiations pour absence à convocation et de leur substituer "un dispositif de graduation ou de sursis", selon un rapport qui sera remis au gouvernement fin février.
REUTERS/Eric Gaillard
Après 19 mois de hausse interrompue, le nombre d'inscrits à Pôle emploi sans activité (catégorie A) est resté quasi-stable en décembre (+300 personnes), à 3,1 millions de personnes. Mais, gros bémol, les radiations administratives sont en hausse de 9700 par rapport à novembre (+24,5%). La tentation est forte d'y voir une relation de cause à effet. En clair: Pôle emploi multiplierait les radiations pour faire dégonfler les chiffres du chômage.
Ce raccourci est cependant loin d'être avéré. Il n'y a "pas de politique de radiation" chez Pôle emploi, affirme un rapport sur la gestion des listes d'emplois et les radiations du médiateur national de Pôle emploi, Jean-Louis Walter, qui sera présenté fin février en conseil d'administration de l'organisme public et remis au ministre du Travail, Michel Sapin. "Il n'y a pas de politique prescrite aux conseillers de radier les demandeurs d'emploi, mais il y a une pratique demandée qui conduit à convoquer massivement les inscrits", explique Jean-Charles Steyger, membre du bureau national du SNU-FSU - premier syndicat de Pôle emploi.
En clair: les politiques de convocation sans motif - c'est-à-dire sans proposition d'une offre d'emploi - se sont multipliées sous la précédente majorité. On se souvient de Nicolas Sarkozy annonçant, en février 2011 au 20h de TF1, que Pôle emploi allait convoquer en moins d'un mois les 700.000 demandeurs d'emploi inscrits depuis plus d'un an. Or le principal motif de radiation administrative des chômeurs, c'est l'absence à une convocation (97% des cas). Le nombre de radiations a ainsi quasiment doublé sous la précédente majorité, passant de 20.000 en moyenne par mois au début des années 2000 à 40.000 aujourd'hui, avec des pics à 50.000 en 2007-2008.
"Cette politique de convocation n'est plus de rigueur aujourd'hui", confie Jean-Charles Steyger, qui en veut pour preuve le fait que le gouvernement n'ait pas donné de consignes suite au lancement des emplois d'avenir en novembre dernier - les conseillers de Pôle emploi n'ont pas été contraints de convoquer les 800.00 jeunes de moins de 25 ans pointant au chômage. Reste que nombre des radiations actuelles peuvent être jugées "abusives".
Interdire les radiations pour absence....Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessousce-qu-il-faut-savoir-sur-les-radiations-abusives-a-pole-emploi_

Informations Ouvrières vient de paraître le 31 janvier 2013

Parti Ouvrier Indépendant
  http://parti-ouvrier-independant.fr


VIDÉO♦ Informations Ouvrières vient de paraître

IO 236
Tous les mercredis après-midi sur le site internet du POI ! Le département Web du POI y présente le sommaire d’INFORMATIONS OUVRIÈRES en vidéo.
Cette semaine, le gouvernement face aux travailleurs.
Les véritables buts et les véritables commanditaires de l’intervention Militaire au Mali.
Préparation du Congrès ouvert du POI.
Lisez, abonnez vous à Informations Ouvrières !
Pour visionner la vidéo,cliquer sur le lien ci-dessous
Informations Ouvrieres, le 31 janvier 2013
Informations Ouvrieres, le 31 janvier 2013

Le conseil unique d’Alsace : un chèque en blanc qui ouvre la voie à la casse du droit du travail et à l’éclatement de la République


Le conseil unique d’Alsace : un chèque en blanc qui ouvre la voie à la casse du droit du travail et à l’éclatement de la République

A lire dans IOInformations Ouvrières du 31 janvier rend compte d’une délégation du comité contre le conseil unique d’Alsace qui a rencontré le 25 janvier, M. Desfretier, le représentant de Mme Lebranchu, ministre des Collectivités locales.
La délégation était porteuse de l’exigence  de l’abandon du projet de conseil territorial d’Alsace en demandant au ministre   des Collectivités locales de refuser de convoquer le référendum qui ouvre la voie à la création de cette nouvelle collectivité. Le représentant de Mme Lebranchu a rappelé que ce projet s’appuie en particulier sur une article  du Code général des collectivités territoriales issu de la réforme territoriale de Sarkozy de 2010. Il a ensuite déclaré : « Le gouvernement est contraint par la loi d’organiser la consultation. (…). Le coup est parti avant que nous soyons au gouvernement. Nous sommes dans un processus. »
Jean-Claude Pelka, conseiller municipal (PCF/Front de gauche) de Wattwiller : « On a voté pour le changement ; on a contribué à la victoire de François Hollande, mais c’est la continuité. Il y a même une accélération. »
Serge Bloch (ancien conseiller municipal de Saverne, POI), a  redit les inquiétudes dont est porteur le comité : « On a récemment connu une attaque contre le droit du travail dans notre région avec la convention de l’Euro-Airport de Bâle-Mulhouse. (…)  S’il y a un référendum, ce sera un chèque en blanc à la casse du Code du travail. »
Ce même 25 janvier, le conseil régional d »Alsace et  les deux conseil généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin étaient réunis pour adopter, par délibération concordante, le projet de collectivité unique qui doit être transmis au gouvernement. Ils ont  confirmé les termes de  la résolution  adoptée en novembre dernier qui  précise notamment  : « La Collectivité territoriale d’Alsace disposera d’une capacité réglementaire lui permettant d’adapter l’action publique aux spécificités de l’Alsace, dans le respect des lois de la République. Elle pourra, le cas échéant, recourir à l’expérimentation »
Tout militant syndicaliste sait bien qu’une grande partie des dispositions tant du code du travail que des statuts comme celui  des fonctionnaires ou des cheminots sont d’ordre réglementaire (décrets).  N’est-ce pas la même démarche que celle de l’accord interprofessionnel medef/cfdt du 11 janvier  qui veut  permettre  à l’accord d’entreprise de déroger au code du travail ?
“Le non grignote du terrain” titre le journal  Dernières Nouvelles d’Alsace du 26 janvier 2013 qui cite plusieurs élus PS intervenus dans le débat la veille:
 Mme Richardot, conseillère régionale PS, qui a redit ses inquiétudes sur l’éclatement de la République : « Vous voulez faire de l’Alsace un peuple souverain, vous l’avez dit et répété. Je souhaite, moi, que le peuple d’Alsace s’exprime dans la République »
le conseiller général PS et adjoint au maire de Strasbourg, Henri Dreyfus, a considéré « qu’avec les conseils de territoire de vie, on assiste à un redéploiement de la féodalité
Enfin  le maire (PS) de Strasbourg, Roland Ries,  s’est prononcé pour le non, si bien que le quotidien Dernières Nouvelles d’Alsace titrait : « Strasbourg, capitale du non ».
Pour sa part, le comité entend poursuivre son action pour que le gouvernement annule le référendum du 7 avril, et, si celui-ci avait lieu, pour mener la campagne pour le vote non.

Un post de combat de Jean-Luc Mélenchon



Le nouveau post de Jean-Luc Mélenchon
http://www.jean-luc-melenchon.fr/
jan 1330

Un post de combat

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mar-58Dans ce post, il y a vraiment beaucoup de choses. Qui veut juste du commentaire sur l’actualité comme je l’ai vécue s’en tiendront au premier chapitre sur les nouvelles brèves et diverses. Qui veut anticiper les évènements à venir liront ce que je leur apprends à propos du rail et des idéologues fous de la Commission Européenne. Et enfin, qui n’a pas envie de se faire bourrer le crane sans réagir, à propos des licenciements chez Goodyear, lira l’argumentaire que je lui propose. Il faut en effet s’attendre à voir être distillée une grosse dose de résignation chez les salariés sur le sujet. L’affaire fonctionne comme dans le cas Renault : il s’agit d’une préparation psychologique à l’arbitraire de l’accord MEDEF-Ayrault. Mais il n’est pas dit que le PS parvienne à faire taire la volonté d’amendements des parlementaires. Bref ceci est un post de combat. Et pour commencer à vous y insérer, voici un lien vers la pétition en ligne pour l’amnistie des syndicalistes qui va faire l’objet d’une proposition de loi soumise au vote du Sénat le 28 février prochain....
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Jean-Luc Mélenchon invité de la matinale d'Europe 1




jan 1328
« L'interview de 8h20 »

Invité de la matinale d’Europe 1

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Lundi 28 janvier 2013, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de la matinale d'Europe 1. Il était interrogé par Jean-Pierre Elkabbach.

Jean-Luc Mélenchon invité de BFMTV le 25/01/2013



Invité du « 19h » sur BFMTV

Ce billet a été lu 10 572 fois.
Vendredi 25 janvier 2013, Jean-Luc Mélenchon était l'invité du "19h" sur BFMTV interrogé par Ruth Elkrief.

Mariage pour tous : Dialogue entre un Vicaire et un Libre Penseur


Mariage pour tous :
Dialogue entre un Vicaire et un Libre Penseur

article paru dans La Marseillaise

JPEG - 290 koPour lire l'article,cliquer sur le lien ci-dessoushttp://www.fnlp.fr

Négociation sur l'emploi: gagner est possible !

Marianne



TRIBUNE


Négociation sur l'emploi: gagner est possible !

Mercredi 30 Janvier 2013 à 16:00 

GÉRARD FILOCHE

*Gérard Filoche est membre du Bureau National du PS

Quelques millions de salariés, progressivement, commencent à découvrir ce qui a été signé le 11 janvier dernier entre le Medef et des syndicats minoritaires. 


PRM/SIPA
PRM/SIPA

Cet « ANI » (accord national interprofessionnel) a été présenté par les médias de façon valorisante comme étant « souple pour les employeurs et protecteur pour les salariés ». Mais ceux qui le lisent découvrent qu’il est entièrement en faveur du Medef. La CGT, Force ouvrière, la FSU, Solidaires, c’est à dire la majorité des syndicats, se chargent de décortiquer les gros reculs sociaux qu’il contient en matière de droit du travail, de facilitation des licenciements, de flexibilité des contrats (temps partiels, CDI « intermittents », intérim, mutations…). Donc peu à peu une opinion se construit pour rejeter, à juste titre, cet ANI (dit de Wagram car il a été signé dans les locaux et sous la dictée du Medef, rue de Wagram). 
  
Selon la théorie récemment inventée que « le contrat doit précéder la loi » et être retranscris par elle, le gouvernement annonce qu’il va transcrire l’accord de « façon loyale et fidèle » dans la loi. Pourtant rien ne l’y oblige : ce n’est qu’un accord minoritaire et on ne voit pas pourquoi la majorité de gauche donnerait raison aux diktats du Medef. Certes il faut autant de contrats que possible et de lois que nécessaires. Certes il faut des négociations et des compromis. Mais cela n’implique pas, à la fin, de ne faire que ce que le patronat veut et signe ! 
  
Donc l’éveil des consciences et la mobilisation commencent : elles ont trois mois pour faire le plein en termes de rapport de force afin de se faire entendre. Le projet de loi sera soumis au Conseil des ministres le 6 mars. Des manifestations sont prévues par les syndicats ce 6 mars. Puis cela sera soumis au Parlement courant avril dans la perspective d’un vote courant mai. On entend que la procédure d’urgence serait adoptée : ce qui serait fâcheux et on peut être choqué qu’elle surgisse pour un si mauvais texte, et alors qu’un nombre important de députés y est hostile. 

La question qui se pose est : est ce que la majorité des syndicats et des salariés hostiles à cet ANI ont les moyens de gagner ? ...
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FN : Florian Philippot, le bouc émissaire


Marianne


FN : Florian Philippot, le bouc émissaire

Mercredi 30 Janvier 2013 à 12:00 | 

Jean-Claude Jaillette - Marianne

Jean-Marie Le Pen s'ennuie pendant les réunions du bureau politique de son parti. Pis, il se sent humilié par la nouvelle génération de dirigeants incarnée par le vice-président à la stratégie, Florian Philippot, qui n'aurait qu'une envie, se débarrasser de lui.


Marine Le Pen et Florian Philippot rencontrent François Hollande, novembre 2012  - REVELLI-BEAUMONT/SIPA
Marine Le Pen et Florian Philippot rencontrent François Hollande, 
novembre 2012 - REVELLI-BEAUMONT/SIPA


Jean-Marie Le Pen s'ennuie pendant les réunions du bureau politique de son parti. Pis, il se sent humilié même par la nouvelle génération de dirigeants incarnée par le vice-président à la stratégie, Florian Philippot, qui n'aurait qu'une envie, se débarrasser de lui. 

Au bord de la déprime, il a appelé celui qu'il avait fait battre par sa fille au congrès de Tours, Bruno Gollnisch, et supplié de venir plus souvent aux réunions : «Viens me tenir compagnie, je me sens tout seul.» Le banni l'a répété à quelques historiques du Front. Et c'est ainsi que la rumeur a enflé : la crise couve au FN entre le père et la fille. 

En fait, le vieux chef n'en peut plus du spectacle de l'influence grandissante du numéro deux sur sa fille, formé à l'ENA et à HEC, venu de la gauche, monté en flèche à la direction du parti en moins de deux ans. La dédiabolisation, la normalisation, la sortie de l'euro, l'obsession de se démarquer de l'extrême droite au point de poursuivre de sa colère tous ceux qui osent associer le qualificatif «extrême» au FN, c'est lui. 

La non-participation à la manif contre le «mariage pour tous», c'est aussi lui. Au siège du parti à Nanterre, le «Carré», il se dit même que Marine Le Pen, «craignant de ne pas être intellectuellement à la hauteur, est devenue dépendante de ses notes». ...
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MALI. Non, la bataille n'est pas gagnée


                                  Le Nouvel Observateur

MALI. Non, la bataille n'est pas gagnée

Créé le 30-01-2013 à 17h33 - Mis à jour à 19h01

Les islamistes n'ont pas encore disparu, la force africaine n'est pas encore opérationnelle et la stabilité politique n'a pas encore été retrouvée. Décryptage. 

L'armée française est arrivée aux portes de Kidal, dans la nuit de mardi à mercredi 30 janvier. (ISSOUF SANOGO / AFP)
L'armée française est arrivée aux portes de Kidal, dans la nuit de mardi à mercredi 
30 janvier. (ISSOUF SANOGO / AFP)

Au sommet de l'Etat, on l'assure : tout se déroule comme prévu au MaliL'offensive éclair de l'armée française, qui a permis de libérer les villes les plus importantes du pays, a pris de court aussi bien les combattants islamistes qui se sont repliés, que de nombreux experts militaires. Moins de trois semaines après le début de l'opération Serval, François Hollande s'enorgueillit d'être en train, avec ses partenaires africains, de "gagner la bataille". Le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, assure que "la mission est remplie". Vraiment ?
"Une guerre, on sait quand on la commence, jamais quand on la fini", ont coutume d'asséner les observateurs. Au lendemain de l'opération terrestre française, le chef de l'Etat avait pourtant prévenu : la France restera au Mali aussi "longtemps que nécessaire". L'un des objectifs est atteint : l'armée française à réussi à protéger Bamako en établissant une ligne de défense le long du fleuve Niger autour de Diabali, de Tombouctou et de Gao. Mais les succès remportés sur le terrain ne présagent pas de l'avenir. Les combattants islamistes n'ont pas disparu, la force africaine qui doit prendre le relais n'est pas opérationnelle et Bamako n'a pas retrouvé la stabilité politique nécessaire au maintien de la paix.
Déloger les islamistes de leurs sanctuaires...
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