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mardi 22 janvier 2013

Traité de l'Elysée : le couple franco-allemand est solide mais gare aux nationalismes

                                         nouvel Observateur


Traité de l'Elysée : le couple franco-allemand est solide mais gare aux nationalismes

Modifié le 22-01-2013 à 12h22 
































Par 
Notre Europe     





LE PLUS. Le 22 janvier 1963, le général De Gaulle et le chancelier Adenauer signaient un traité d'amitié franco-allemand au palais de l'Elysée. 50 ans plus tard, que reste-t-il de cette union ? Constitue-t-elle encore le socle de l'Union européenne ? Explications de Jean-Pierre Bobichon, ancien fonctionnaire européen et conseiller de Jacques Delors.

Édité par Aude Baron 
Le général De Gaulle et le chancelier Adenauer lors de la signature du Traité de l'Elysée (Dalmas/SIPA)
Le général De Gaulle et le chancelier Adenauer lors de la signature du Traité de l'Elysée (Dalmas/SIPA)
C’était le 22 janvier 1963. C’était il y a 50 ans. Le Traité dit "de l’Elysée" était solennellement paraphé par le président de la République française, Charles De Gaulle, et par le chancelier de la République fédérale d’Allemagne, Konrad Adenauer, dans le salon Murat du palais de l’Elysée.

Ce Traité fixe en deux pages "l’organisation et les principes de la coopération entre deux Etats" dans plusieurs domaines : affaires étrangères, défense, éducation et jeunesse.

Le Traité, premier pas vers l'objectif de l'Europe : la paix

Cet événement s’est déroulé 11 ans après la déclaration de Robert Schuman, qui fixe l’acte fondateur de ce qui est devenu l’Union européenne. Le Traité de l’Elysée est en quelque sorte un premier pas significatif pour se donner les moyens politiques et organisationnels afin de concrétiser l’objectif premier de la construction européenne : la paix, plus jamais la guerre entre nous !...
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Municipales à Paris : pagaille à droite, grincements à gauche


                          Le Nouvel Observateur


Municipales à Paris : pagaille à droite, grincements à gauche

Créé le 21-01-2013 à 20h41 - Mis à jour le 22-01-2013 à 11h14

Bertrand Delanoë présente ses voeux aux Parisiens ce mardi. L'occasion de faire le point sur la bataille des municipales qui se profile.

Anne Hidalgo (V. WARTNER/20 MINUTES/SIPA)
Anne Hidalgo (V. WARTNER/20 MINUTES/SIPA)

La bataille s'annonce rude. Bertrand Delanoë au terme de 12 années à la mairie de Paris, s'apprête à laisser son fauteuil. Plus d'un an avant les élections municipales en mars 2014, les prétendants au poste ne manquent pas. Mais ils devront pour la plupart passer l'étape des primaires.
A droite, on espère la vague bleue comme une promesse du gouvernement socialiste, un juste retour des choses après les défaites électorales successives. Et la perspective attise les convoitises. A l'UMP, les noms de François Fillon, Nathalie Kosciusko-Morizet et Rachida Dati circulent. A l'UDI, ceux de Jean-Louis Borloo et Chantal Jouanno. Pour l'instant aucun d'entre eux n'a clairement dévoilé ses intentions...
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Fondation Hamon : prison avec sursis pour Pasqua et Santini


                               Le Nouvel Observateur

Fondation Hamon : prison avec sursis pour Pasqua et Santini

Créé le 21-01-2013 à 14h49 - Mis à jour à 15h06

Les deux anciens ministres sont condamnés à 2 ans avec sursis, une amende et une peine d'inéligibilité dans cette affaire de détournement de fonds.

Charles Pasqua et André Santini sont condamnés dans l'affaire de la fondation Hamon. (BORIS HORVAT BERTRAND GUAY / AFP)
Charles Pasqua et André Santini sont condamnés dans l'affaire de la
 fondation Hamon. (BORIS HORVAT BERTRAND GUAY / AFP)

Les anciens ministre Charles Pasqua (UMP) et André Santini(UDI) ont été condamnés lundi 21 janvier à 2 ans de prison avec sursis, dans l'affaire de la Fondation Hamon. Le tribunal correctionnel de Versailles a assorti la peine de Charles Pasqua d'une amende de 150.000 euros et 2 ans d'inéligibilité. Pour André Santini, l'amende s'élève à 200.000 euros et la peine d'inéligibilité à 5 ans. L'avocat d'André Santini, Me Grégoire Lafarge, a annoncé son intention de faire appel dans cette affaire de détournement de fonds...
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Chérèque : "Je suis victime de discrimination syndicale"


                                          Le Nouvel Observateur



Chérèque : "Je suis victime de discrimination syndicale"

Créé le 22-01-2013 à 11h38 - Mis à jour à 13h28
L'ancien secrétaire général de la CFDT précise la mission de suivi du plan quinquennal de lutte contre la pauvreté, dont l'a chargé Ayrault. Interview.
François Chérèque, le 19 septembre 2012. (WITT/SIPA)
François Chérèque, le 19 septembre 2012. (WITT/SIPA)

Ancien secrétaire général de la CFDT, François Chérèque s'est vu confier par Jean-Marc Ayrault le suivi du plan quinquennal de lutte contre la pauvreté. Alors que le Premier ministre vient de présenter le détail des mesures prévues, l'inspecteur général des affaires sociales prévient : "Ma mission consiste à veiller à la mise en œuvre du plan et pas à en faire la promotion." Mis en cause par le secrétaire général de FO Jean-Claude Mailly sur "l'image de l'indépendance syndicale", François Chérèque répond.
Votre nomination à la tête du comité de suivi du plan anti-pauvreté de Jean-Marc Ayrault fait grincer des dents, notamment du côté de FO...
- Franchement, je ne vis pas très bien cette question. Il y a une forme de déni de droit de travailler de la part de Force ouvrière, vis-à-vis de moi. A partir du moment où j'ai fini mon parcours syndical et j'ai intégré la fonction publique, je ne vois pas pourquoi le fait d'avoir une mission de l'Igas [Inspection Générale des Affaires Sociales, NDLR] dans le cadre de mon travail pose problème à FO....
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La taxe Tobin à la française n’a rapporté que 250 millions d’euros en 2012


Marianne



EXCLUSIF

La taxe Tobin à la française n’a rapporté que 250 millions d’euros en 2012

Mardi 22 Janvier 2013 à 21:18 |

ANNE ROSENCHER - MARIANNE

La taxe Tobin à la française n’a rapporté que 250 millions d’euros en 2012
La taxe sur les transactions financières voulue par Nicolas Sarkozy (et votée par la droite) a rapporté, selon nos informations, environ 250 millions d’euros en 2012. Entrée en vigueur au 1er août dernier, cet impôt sur les échanges d'actions des sociétés dont la capitalisation boursière dépasse un milliard d'euros devait engranger, selon les prévisions de l’ancienne majorité, 1,1 milliard d’euros en année pleine (460 millions en 2012). Un pronostic plus qu’optimiste, donc. Qui aurait pu carrément virer à la promesse de gascon si la gauche, en arrivant au pouvoir, n’avait pas doublé le taux de cette taxe Tobin à la française (pour le porter à 0,2% du montant des échanges d’actions).
 

Les UMP malades de leur veste (électorale)


Marianne

FABLE

Les UMP malades de leur veste (électorale)

Mardi 22 Janvier 2013 à 05:00 | 

JOSEPH MACÉ-SCARON, D’APRÈS JEAN DE LA FONTAINE


Stevens Joseph
Stevens Joseph

Un mal qui répand la terreur
Mal que les urnes en leur fureur
Inventèrent pour punir leur triste inventaire
La veste (électorale) puisque telle est son nom
Capable de frapper et Copé et Fillon
Faisait à l’UMP la guerre.
Ils ne mourraient pas tous mais tous étaient frappés :
On n’en voyait point d’occupés
À chercher les moyens d’une survie ;
Nulle idée n’excitait leur envie ;
Les Guaino et Buisson se taisaient
Muets étaient aussi les fils de Pasqua.
Les libéraux se fuyaient :
Les cathos en perdait leur foi.
L’UMP tint conseil et dit : Mes chers amis,
Les électeurs, ces traîtres, ont omis
Ce n’était pourtant pas demander la lune
De nous laisser tranquillement aux affaires
Pour un ou deux millénaires
Peut-être obtiendra t-on une guérison commune ?
L’histoire nous apprend qu’en de tels accidents,
Quand la droite est frappée d’un cruel dénuement,
Il faut analyser sans indulgence...
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La France fait face à une fraude fiscale massive




  le 22 Janvier 2013
Finances

La France fait face à une fraude fiscale massive


Ministère des Finances à Bercy

Entre 60 et 80 milliards d'euros, c'est le montant de la fraude fiscale en France tel que le chiffre le syndicat Solidaires-Finances publiques dans un rapport rendu public ce mardi.
Dans un précédent rapport remontant à 2007, le syndicat chiffrait le montant dans une fourchette de 42 à 51 milliards d'euros. "La fraude a toujours un temps d'avance", explique à l'AFP Vincent Drezet, le secrétaire général de l'ex-Snui. "Par extrapolation des résultats du contrôle fiscal et consolidation des travaux existants, il est aujourd'hui possible d'estimer que le montant des pertes fiscales découlant des différentes formes d'évitements illégaux de l'impôt est compris entre 60 et 80 milliards d'euros", assure-t-il désormais.
Ce que représente cette fraude:
  • Ce montant représente entre 16,7 et 22,3% des recettes fiscales brutes de l'Etat, voire plus "si l'on pouvait analyser la réalité des manipulations de prix de transfert et des diverses transactions pratiquées au sein des grands groupes", explique Vincent Drezet.
  • Il représente le double des économies budgétaire inscrites dans la loi de Finances 2013. Dit autrement, si les 60 à 80 milliards d'euros étaient vraiment versés dans les caisses de l'Etat, la logique austéritaire pronée par le gouvernement en prendrait un sacré coup...
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Renault met sa menace de fermeture d'usines sur la table des négociations

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Renault met sa menace de fermeture d'usines sur la table des négociations


Le constructeur automobile français précise sa politique de chantage à l'emploi. Selon des délégués syndicaux qui s'exprimaient à l'issue d'une nouvelle réunion avec la direction, ce mardi, Renault menace de fermer deux sites en France, si aucun accord de compétitivité n'était trouvé avec les organisations syndicales.
"La direction nous a prévenus: si vous ne signez pas, il se pourrait que deux sites ferment", a indiqué Laurent Smolnik, délégué central FO, selon qui la direction n'a pas précisé quels sites pourraient être touchés. Des délégués CGT et CFE-CGC ont confirmé ces propos. Jusqu'à présent, depuis le début des discussions sur la compétitivité, Renault conditionnait la "non fermeture de site" à la signature de l'accord par au moins 30% des syndicats représentatifs. "Aujourd'hui, elle nous a répondu que s'il n'y a pas d'accord, c'est au minimum deux sites qui fermeraient", a ajouté Dominique Chauvin, délégué central CFE-CGC. "Elle a aussi parlé du non engagement d'affectations de produits pour l'instant prévus en France", a-t-il dit...
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La France fait face à une fraude fiscale massive


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  le 22 Janvier 2013
Finances

La France fait face à une fraude fiscale massive

Entre 60 et 80 milliards d'euros, c'est le montant de la fraude fiscale en France tel que le chiffre le syndicat Solidaires-Finances publiques dans un rapport rendu public ce mardi.
Ministère des Finances à Bercy

Dans un précédent rapport remontant à 2007, le syndicat chiffrait le montant dans une fourchette de 42 à 51 milliards d'euros. "La fraude a toujours un temps d'avance", explique à l'AFP Vincent Drezet, le secrétaire général de l'ex-Snui. "Par extrapolation des résultats du contrôle fiscal et consolidation des travaux existants, il est aujourd'hui possible d'estimer que le montant des pertes fiscales découlant des différentes formes d'évitements illégaux de l'impôt est compris entre 60 et 80 milliards d'euros", assure-t-il désormais.
Ce que représente cette fraude:
  • Ce montant représente entre 16,7 et 22,3% des recettes fiscales brutes de l'Etat, voire plus "si l'on pouvait analyser la réalité des manipulations de prix de transfert et des diverses transactions pratiquées au sein des grands groupes", explique Vincent Drezet.
  • Il représente le double des économies budgétaire inscrites dans la loi de Finances 2013. Dit autrement, si les 60 à 80 milliards d'euros étaient vraiment versés dans les caisses de l'Etat, la logique austéritaire pronée par le gouvernement en prendrait un sacré coup...
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Europe: la taxe sur les transactions financières attendue en 2014

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 le 22 Janvier 2013

Europe: la taxe sur les transactions financières attendue en 2014


L'Allemagne, la France et neuf autres pays de la zone euro ont obtenu ce mardi le feu vert de l'Union européenne à la mise en œuvre d'une taxe sur les transactions financières. Problème: on ne sait toujours pas à quoi va servir l'argent récolté.
La majorité des ministres des Finances de l'Union européenne ont donné leur accord lors de leur réunion mensuelle à Bruxelles. Les 11 pays concernés (Allemagne, France, Italie, Espagne, Autriche, Portugal, Belgique, Estonie, Grèce, Slovaquie et Slovénie) peuvent désormais lancer le projet sans la participation des 16 autres, comme le prévoient les règles de fonctionnement de l'UE.
Un frein à la spéculation...
"Il s'agit d'une étape majeure dans l'histoire de la fiscalité", a déclaré le commissaire européen en charge de la Fiscalité, Algirdas Semeta, à l'issue du vote. Les promoteurs du projet, parmi lesquels le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, estiment que le dispositif peut freiner les activités hautement spéculatives telles que le "trading à haute fréquence", qui consiste à réaliser en un temps très court des quantités massives de transactions pour profiter des moindres variations de cours...
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