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vendredi 18 janvier 2013

L’incroyable erreur des experts du FMI


Marianne

L’incroyable erreur des experts du FMI

Vendredi 18 Janvier 2013 à 11:00 | 
ARNAUD BOUILLIN ET LAURENT NEUMANN - MARIANNE

Le principal bailleur de fonds de la planète vient d’admettre sa faute : il a gravement sous-estimé les effets néfastes des cures d’austérité qu’il préconise. «Simple erreur de calcul», dit-il, mais dont les conséquences sont dévastatrices. Or, devinez quoi : les tenants de la rigueur continuent à faire comme si de rien n’était...


Christine Lagarde, directrice du FMI et le ministre de l'Economie espagnol, Luis de Guindos - YE PINGFAN/CHINE NOUVELLE/SIPA
Christine Lagarde, directrice du FMI et le ministre de l'Economie espagnol, Luis de Guindos - YE PINGFAN/CHINE NOUVELLE/SIPA
L’aveu est incroyable, presque inimaginable. Quatre ans après le déclenchement de la Grande Crise qui secoue les économies occidentales avec une violence sans égale depuis 1929, l’un des plus grands économistes de la planète, en l’occurrence le directeur du département Recherche du Fonds Monétaire International, vient de publier un rapport dans lequel il avoue que le FMI - et avec lui, l’ensemble des dirigeants européens, ministres des finances, Banque centrale, Commission européenne… – ont gravement sous-estimé les effets néfastes des politiques d’austérité infligées aux Etats les plus endettés.
Oui, vous avez bien lu : Olivier Blanchard, l’une des sommités économiques les plus renommées au monde, admet noir sur blanc, dans un rapport de 43 pages rendu public le 3 janvier dernier, que le FMI s’est trompé sur toute la ligne. Et la faute provient d’une simple erreur de calcul, sur un coefficient bien connu dans la discipline : le multiplicateur...
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Intervention au Mali, quel contrecoup ?


Marianne

TRIBUNE


Intervention au Mali, quel contrecoup ?

Vendredi 18 Janvier 2013 à 14:24 | Lu 1668 fois I 3 commentaire(s)

MARC CRAPEZ - CHERCHEUR EN SCIENCE POLITIQUE

D’Afghanistan au Mali, des guerres en chaîne ne font que déplacer le problème de la greffe du djihadisme sur certaines zones désertiques.

Troupes françaises à Bamako, Mali - SIPA

Troupes françaises à Bamako, Mali - SIPA

La détérioration de la situation au Mali s’inscrit dans un scénario d’hybridation entre islamisme et irrédentisme qui a vingt ans. En Afghanistan, en Somalie, au Yémen, au Mali, voire en Libye, se trouvent les mêmes ingrédients. Le caméléon Al Qaïda s’y greffe sur des traditions nomades, des rivalités tribales, de la corruption et l’absence d’entité Etatique assumant ses prérogatives. 
  
La corruption heurte à la fois le sens commun, la tradition et l’islam, qui lie corruption financière et corruption des mœurs. En s’emparant de Kaboul en 1996, le Mollah Omar s’était fait une réputation pour avoir pendu au canon d’un char un moudjahidine qui violait une adolescente. 

Quinze ans plus tard, un sondage publié par l’UNODC (office des Nations unies contre la drogue et le crime) montre que la corruption vient en tête des préoccupations des Afghans, bien avant l’insécurité et le chômage. 
  
La charia n’a pas que des défauts dans ces contrées peuplées de farouches nomades modelés par une topographie escarpée ou désertique. Elle a l’avantage de faire régner une justice prompte et intelligible. Elle a un rôle pacificateur de règlement des querelles et des guerres intestines. 

Le trafic de drogue et d’armes, et même l’aide au développement, décuplent les commissions illicites jadis jugulées par le consensus scellé par la coutume. La corruption se trouve propagée par la perfusion financière de l’Occident sur les structures tribales de ces régions. 

INCOMPRÉHENSION MUTUELLE...

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« Nous luttons contre des groupes islamistes au Mali ou en Algérie que l'on soutient en Syrie »


Marianne


« Nous luttons contre des groupes islamistes au Mali ou en Algérie que l'on soutient en Syrie »

Vendredi 18 Janvier 2013 à 15:32 | Lu 5251 fois I 26 commentaire(s)
PROPOS RECUEILLIS PAR RÉGIS SOUBROUILLARD

Ancien chef du service de renseignement de sécurité de la DGSE, Alain Chouet revient pour «Marianne» sur la prise d'otages survenue sur le site gazier d'In Azemas en Algérie, le parcours du chef présumé des preneurs d'otages, l'opération française au Mali mais aussi l'ambigüité des puissances occidentales vis-à-vis de pays, soutiens financiers de ces groupes islamistes.

AP/SIPA

Marianne : Qui est Mokhtar Belmokhtar, le chef des preneurs d'otages ? 


Alain Chouet : Mokhtar Belmokhtar c’est quelqu’un que l’on connaissait bien dans les années 90 parce qu'il avait plus ou moins fricoté avec le GIA avant de se reconvertir dans les trafics en tous genres en particulier de cigarettes, ce qui lui avait valu le surnom de « Mr Marlboro », mais aussi de matériels japonais et d’armes puis après de drogues quand les canaux du trafic ont évolué de l’Amérique du Sud vers l’Amérique du Nord puis les côtes africaines. Le tout dans la zone des trois frontières, Mauritanie, Algérie, Mali. Il était dans le grand banditisme. Quand le GIA a du quitter la zone du nord de l’Algérie sous les coups de butoir de la répression, il s’est drapé dans le Drapeau vert parce que c’est plus valorisant de dire « je suis un grand militant islamiste »plutôt que« je suis un grand trafiquant ». Il était le roi du pétrole dans cette zone, jusqu’à ce que d’autres comme Abou Zeïd viennent dans son coin. Ce qui a donné lieu à pas mal de frictions. Par exemple, autour de nos deux jeunes otages tués au Niger, il y a un affrontement entre Mokhtar Belmokhtar et Abou Zeïd. C’est à qui va payer les otages de l’autre car c’est leur principale source de revenus. Ils cherchent d’abord le pognon avant la révolution islamique.  

Certains observateurs évoquent le rôle ambigu des services de ...
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La loi devra retoucher l'accord de sécurisation de l'emploi, selon Thibault


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  le 18 Janvier 2013

La loi devra retoucher l'accord de sécurisation de l'emploi, selon Thibault


Le secrétaire général de la CGT, Bernard Thibault, s'est dit convaincu vendredi que l'accord social entre le patronat et des syndicats, que sa confédération ne signera pas, ne figurerait pas "intégralement" dans la future loi qui doit le transposer dans la législation.
Le dirigeant syndical a été reçu vendredi après-midi à Matignon par Jean-Marc Ayrault, qui a promis, comme François Hollande, que cetaccord signé le 11 janvier par les organisations patronales et trois syndicats --CFDT, CFE-CGC et CFTC-- serait intégralement retranscritdans un futur projet de loi examiné au printemps.
"Quelque chose me dit que, d'une manière ou d'une autre, ce ne sera pas intégralement le texte de l'accord qui figurera dans la loi", a déclaré le leader de la CGT à l'issue de l'entretien. "On a tendance à beaucoup sous-estimer des modifications du droit (contenues dans cet accord) qui représenteraient, si elles étaient transcrites dans la législation française, des régressions en matière de licenciement, d'accès à la justice", met-il en garde.
Discussions avec Michel Sapin
"Je note avec satisfaction que contrairement à ce qui était indiqué en début de semaine, la CGT aura voix au chapitre.Nous allons avoir des séances de travail très concrètes avec le ministère du Travail pour regarder le texte dans le détail. Le Premier ministre ne peut pas ignorer l'opinion de la première organisation de salariés, même quand elle ne signe pas un accord", a fait valoir M. Thibault.
Il a indiqué aussi que les militants et directions départementales de la CGT allaient "rendre visite aux parlementaires pour leur faire une explication de texte" avant l'examen du projet de loi.
  • A lire aussi:
S.G.

La réforme des retraites, le prochain gros chantier social du gouvernement

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 le 18 Janvier 2013

La réforme des retraites, le prochain gros chantier social du gouvernement


Manifestation contre la réforme des retraites Sarkozy
François Hollande a annoncé jeudi soir le lancement d'une négociation syndicats-patronat concernant le financement des retraites. Les libéraux et le patronat balisnt déjà le terrain pour repousser à "au moins 63 ans" l'âge légal de départ.
Ce vendredi, le ministre du Travail Michel Sapin a repris l'annonce faite la veille par le président de la République, précisant: "Vous connaissez tous les curseurs qui peuvent être bougés pour permettre qu'il y ait, si ce n'est un retour à l'équilibre, en tous les cas une perspective de financement pérenne de nos régimes de retraite", indique le ministre.
Echec de Sarkozy
L’inquiétude reste de mise pour l’avenir des retraites. Le financement du système n’est, en l’état, pas assuré, une situation propice à tous les mauvais coups. Selon le dernier rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) ­publié en décembre, le déficit des régimes atteindrait 19 milliards d’euros en 2017. La preuve, si besoin était, que, contrairement aux discours de Nicolas Sarkozy et son équipe, promettant un déficit zéro en 2018, la réforme de 2010 avec son cortège de mesures régressives, en particulier le recul de l’âge de départ à soixante-deux ans, ne réglera pas le problème.
Cela n’empêche pas les ­libéraux de poursuivre sur leur lancée et de préconiser de nouveaux reculs sociaux, telle la présidente du Medef. Laurence Parisot réclame un report de l’âge légal à « au moins soixante-trois ans ». Mardi prochain, 22 janvier, le COR présentera un nouveau rapport au gouvernement. Celui-ci, dans le cadre de la « feuille de route » sortie de la « grande conférence sociale » de juillet dernier, a prévu en effet d’ouvrir au printemps une concertation pouvant déboucher sur une nouvelle réforme.
Retraites complémentaires dans le viseur
À sa manière, le patronat tente de baliser le terrain dans le cadre des négociations sur les régimes complémentaires Agirc et Arrco engagées fin 2012, qui doivent reprendre le 15 janvier. Invoquant le déficit de ces régimes et l’arrivée à épuisement de leurs réserves plus rapide que prévu, le Medef réclame, pour toute « solution », une baisse du pouvoir d’achat des pensions en supprimant leur indexation sur l’inflation. Et refuse mordicus toute hausse des cotisations. Un avant-goût de la bataille à mener pour obtenir une juste réforme du financement mettant à contribution, entre autres, les revenus financiers.
  • A lire aussi:
S.G. avec C.M.

Mali: début d’une guerre d’usure


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  le 18 Janvier 2013
Mali

Mali: début d’une guerre d’usure


Au Mali, on est loin du « coup d’arrêt » à l’avancée djihadiste. Les islamistes armés, mieux entraînés et plus acharnés que prévus selon des diplomates de l'ONU cités par l'AFP ce vendredi, cherchent à ouvrir une multitude de fronts.
Alors que la spectaculaire prise d’otages d’In Amenas confirme les craintes d’une régionalisation du conflit, Paris poursuivait, hier, la « montée en puissance » de son dispositif militaire au Mali. Au septième jour de l’intervention armée, alors que la force ouest-africaine promise par la Cedeao tardait toujours à prendre forme, 1 400 militaires français étaient déployés, contre 800 la veille. Sur le plan logistique, des hélicoptères de combat supplémentaires ont été mobilisés et l’acheminement de vivres et de matériel se poursuivait, avec le soutien d’avions de transport britanniques, danois et belges. Blindés légers et véhicules de transport de troupes venus de Côte d’Ivoire ont également rejoint Bamako par la route...
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"L'opinion algérienne est devenue intransigeante à l'égard de l'islamisme violent"



"L'opinion algérienne est devenue intransigeante à l'égard de l'islamisme violent"

Mis à jour le  , publié le 
Des soldats algériens patrouillent au sud du pays, dans cette capture d'écran d'un reportage de la chaîne de télévision Ennahar TV, filmé en juin 2012. 
Des soldats algériens patrouillent au sud du pays, dans cette capture d'écran d'un reportage de la chaîne de télévision Ennahar TV, filmé en juin 2012. 
(- / ENNAHAR TV)
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L'assaut rapide de l'armée algérienne sur le site gazier d'In Amenas, au sud-ouest du pays, est-il si surprenant ? Même si certaines diplomaties occidentales le regrettent, comme le Royaume-Uni ou le Japon, il s'explique par la longue et sanglante histoire qui lie l'Algérie et les islamistes. Francetv info a interviewé Raoul Weexsteen, chercheur au CNRS spécialiste de l'Afrique du Nord, pour éclairer la situation. Cet ancien conseiller de Pierre Joxe (ministre de l'Intérieur sous François Mitterrand) est le secrétaire général de l'association France-Algérie, dont le président est Jean-Pierre Chévènement, sénateur et président du Mouvement républicain et citoyen. 
Francetv info : Pourquoi le gouvernement algérien a-t-il décidé une intervention si rapide après la prise d'otages sur le site gazier d'In Amenas ?
Raoul Weexsteen : Le gouvernement algérien ne pouvait pas laisser un tel nombre d’otages entre les mains des terroristes. A titre exceptionnel, alors que l’Algérie a comme principe de ne jamais négocier avec les preneurs d’otages, elle a cette fois offert une porte de sortie aux terroristes. Ils ont refusé ce marché, ce qui prouve que ce sont eux qui avaient intérêt à gagner du temps. Après dix ans de guerre civile [entre islamistes et gouvernement soutenu par l'armée, dans les années 1990, pour un bilan de 100 000 à 150 000 morts], les Algériens sont extrêmement vigilants. Cette période a été terrible pour tous les Algériens. Le gouvernement algérien a gagné cette guerre et l'a assumé. C'était une vraie guerre civile. Maintenant, aucun Algérien n'a plus envie de revivre de tels évènements et la majorité de l'opinion algérienne est intransigeante à l'égard d'un retour de l'islamisme violent.
 
Cette attaque islamiste est-elle vécue comme une atteinte à l'intégrité du territoire par les Algériens ? 
Les Algériens ont sanctuarisé leurs frontières, c'est-à-dire qu'ils ne veulent pas en sortir et ils veulent que personne ne les viole. Il s’agit de défendre l'intégrité de leur territoire. C’est l’expression de leur patriotisme ou de leur nationalisme. Au sujet de l’évènement d’In-Amenas, la question qui reste posée est de savoir d'où viennent les terroristes. Il faudrait regarder l'ensemble du groupe, savoir s'ils viennent du Mali ou s'ils sont issus de Libye. Bien entendu, les Algériens ont intérêt à dire que les terroristes sont algériens. Dans ce cas, c'est une affaire interne, relativement banalisée.
Ce n'est pas la même chose s'ils viennent du Nord-Mali, de la Libye ou de l’intérieur de l’Algérie. Si les islamistes viennent de l'extérieur, on peut soutenir que l'Algérie ne maîtrise pas totalement l’inviolabilité de ses frontières. S’ils viennent de l’intérieur, la question de l’intégrité du territoire ne se pose pas.
 
L'Algérie a-t-elle perdu le contrôle du sud de son territoire ? 
Certainement pas. L’Algérie a mobilisé plus de 30 000 hommes sur ses frontières. Certes, c'est un chiffre qu’il faut rapporter  aux 2 000 kilomètres de frontière avec le Mali. Mais Alger mène une lutte au quotidien, avec l’appui des services de renseignements américains et d’autres pays occidentaux, dont la France. C’est un engagement permanent qui inclue, on ne le mentionne jamais, l’aide apportée aux réfugiés qui fuient les combats et qui viennent chercher un abri et du soutien en Algérie.
 
Une intervention militaire de l'Algérie au nord du Mali est-elle envisagée ?
Il n'est pas question pour l'Algérie d'intervenir en dehors de ses frontières. C'est une position constante du gouvernement algérien, pourtant de nombreux évènements comme ceux de Libye auraient pu en être l’occasion. Jusqu’ici, l’Algérie a préféré négocier officiellement avec ses voisins tunisiens et libyens la surveillance partagée de leurs frontières communes : ce fut le cas encore la semaine dernière. Enfin, je vous rappelle que le Premier Ministre malien était à Alger le week-end dernier.
 

VIDEO. Des employés libérés racontent la prise d'otages en Algérie



VIDEO. Des employés libérés racontent la prise d'otages en Algérie

Publié le  , mis à jour le 
Durée : 2:34
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"Ce n'est que du travail. Personne ne devrait avoir à vivre ça." Des employés du site gazier d'In Amenas ont livré, vendredi 18 janvier, à la chaîne Canal Algérie, le récit de la prise d'otages. Libérés après l'intervention des forces spéciales algériennes, ces travailleurs britanniques, turcs ou philippins disent pour la plupart leur soulagement. Certains sont encore choqués et peinent à se remémorer les événements. Un autre n'hésite pas, lui, à dire que cet épisode a été "excitant" et "un bon moment".
Plusieurs anciens otages remercient les forces d'intervention algériennes pour leur travail "fantastique", alors que la polémique enfle autour de l'assaut décidé par Alger. Une centaine d'étrangers sur les 132 qui étaient recensés ont été libérés, selon l'agence de presse officielle algérienne.

la grande braderie des droits des salarié-es !


Accord sur l’emploi : la grande braderie des droits des salarié-es !

vendredi 18 janvier 2013
   Cliquer sur le lien ci-dessous pour lire la déclaration de la CGT

La CGT s’adresse avec solennité à l’ensemble des salariés :
cet accord concerne tous les salariés et prétend mettre en place ce dont le Medef a toujours rêvé et qu’il n’avait jamais réussi à imposer
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Algérie. "Je suis resté caché pendant presque 40 heures", témoigne un rescapé


Algérie. "Je suis resté caché pendant presque 40 heures", témoigne un rescapé

Mis à jour le  , publié le 
Photo non datée du site gazier d'In Amenas (Algérie).
Photo non datée du site gazier d'In Amenas (Algérie).
(BP PETROLEUM COMPANY / AFP)

La confusion demeure sur l'assaut donné jeudi 17 janvier par l'armée algérienne, aprèsla prise en otage d'employés d'un site gazier dans le Sahara algérien. Aucune certitude qu'il soit bel et bien terminé et son bilan humain reste lui aussi dans le flou. Cependant, des témoignages de rescapés permettent de faire la lumière sur cette action inédite des jihadistes, engagée en représailles de l'intervention militaire au Mali. ...
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