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jeudi 17 janvier 2013

Chérèque, M. Pauvreté du gouvernement: la CFDT affirme son autonomie


Chérèque, M. Pauvreté du gouvernement: la CFDT affirme son autonomie


Par Elahe MEREL
François Chérèque chargé du suivi du plan gouvernemental sur la pauvreté, Laurence Laigo, autre ex-dirigeante de la CFDT, dans un cabinet ministériel: autant de nominations reflet d'une proximité idéologique entre le gouvernement et le syndicat réformiste qui proclame toutefois son autonomie à l'égard de tout pouvoir

AFP - François Chérèque chargé du suivi du plan gouvernemental sur la pauvreté, Laurence Laigo, autre 
ex-dirigeante de la CFDT, dans un cabinet ministériel: autant de nominations reflet d'une proximité idéologique
 entre le gouvernement et le syndicat réformiste qui proclame toutefois son autonomie à l'égard de tout pouvoir


François Chérèque chargé du suivi du plan gouvernemental sur la pauvreté, Laurence Laigo, autre ex-dirigeante de la CFDT, dans un cabinet ministériel: autant de nominations reflet d'une proximité idéologique entre le gouvernement et le syndicat réformiste qui proclame toutefois son autonomie à l'égard de tout pouvoir.
Depuis qu'il a quitté fin novembre la tête de la CFDT, François Chérèque, 56 ans, a accumulé les postes: il a rejoint l'Inspection générale des affaires sociales (Igas), a pris la présidence de Terra Nova, centre de réflexion proche du PS, il sera aussi le "M. pauvreté" du gouvernement, fonction attribuée en tant que haut fonctionnaire.
De son côté, Laurence Laigo, qui était jusqu'au mois dernier l'une des neuf dirigeants de la CFDT, a quitté ses fonction pour rejoindre le cabinet de la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, comme conseillère.
Les promotions d'ex-dirigeants cédétistes ne s'arrêtent pas là : Nicole Notat, figure emblématique de la CFDT a accepté une mission au cabinet de la ministre l'Economie numérique Fleur Pellerin, tandis que Jacky Bontems, ex-numéro deux de la centrale et ex-conseiller du candidat François Hollande, devrait entrer au futur Commissariat général à la stratégie, selon des informations de presse...
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Prise d'otages en Algérie : 30 otages et 11 islamistes tués



Prise d'otages en Algérie : 30 otages et 11 islamistes tués

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Prise d'otages en Algérie : le point sur la situation


Prise d'otages en Algérie : le point sur la situation

Le Monde.fr |  • Mis à jour le 

Une nouvelle conférence sociale en juillet


Le Nouvel Observateur


Une nouvelle conférence sociale en juillet

Créé le 17-01-2013 à 18h41 - Mis à jour à 19h23

Une première conférence sociale avait été organisée en juillet dernier.


François Hollande, le janvier 2013. (GUIBBAUD-POOL/SIPA)

François Hollande, le janvier 2013. (GUIBBAUD-POOL/SIPA)


Le président François Hollande a annoncé jeudi 17 janvier une nouvelle conférence sociale en juillet avec les partenaires sociaux, lors de ses voeux aux entreprises et aux syndicats à l'Elysée.
"Je vous propose que nous nous retrouvions pour un nouveau rendez-vous de la conférence sociale au mois de juillet prochain", a déclaré le chef de l'Etat, alors qu'une première conférence sociale avait été organisée en juillet 2012.
 "Avec le même objectif, préciser notre agenda, ouvrir les discussions, les négociations nécessaires entre partenaires sociaux et indiquer le programme législatif du gouvernement", a-t-il poursuivi.
Comme il l'avait déclaré dans un communiqué au soir de l'accord du 11 janvier sur "la sécurisation de l'emploi" -conclu entre le patronat et trois syndicats-, François Hollande a redit que "l'Etat respecterait fidèlement" cet accord, critiqué par la CGT, FO et une partie de la gauche.

L'armée algérienne intervient : 600 otages libérés, des dizaines auraient été tués


L'armée algérienne intervient : 600 otages libérés, des dizaines auraient été tués



L'armée algérienne a donné l'assaut jeudi contre le site gazier dans le désert du Sahara où des centaines de personnes étaient retenues par un commando jihadiste, libérant quelque 600 Algériens selon l'agence de presse algérienne, mais faisant une cinquantaine de morts dont une majorité d'otages, selon un islamiste. 
Ces bilans n'ont pas été confirmées de source indépendante mais Paris, Olso et Londres ont confirmé qu'une opération était en cours.
D'autre part, selon l'agence algérienne APS, quatre otages - un Français, deux Britanniques et un Kényan- ont été libérés lors de l'opération contre les islamistes qui réclament la fin de l'intervention militaire française au Mali. Le commando islamiste détenait quelque 40 étrangers depuis plus de 24 heures. L'APS a également annoncé la libération de 600 otages algériens. 
Sept étrangers étaient toujours en vie après le raid qui a couté à la vie à 34 autres otages mais leur survie est compromise par la poursuite de l'assaut, a dit un porte-parole du groupe lié à Al-Qaida auteur du rapt, cité par l'agence mauritanienne ANI. 
"Des avions de combat et des unités au sol ont entamé une tentative de prendre de force le complexe", a-t-il ajouté, menaçant de "tuer tous les otages" si les forces algériennes parviennent entrent dans le complexe gazier. 
Le porte-parole des islamistes a affirmé qu'ils essayaient "de transporter une partie des otages vers un lieu plus sûr à bord de véhicules" lorsque l'armée algérienne les a bombardés, tuant 34 otages et 15 ravisseurs. "Trois Belges, deux Américains, un Japonais et un Britannique ont survécu", a-t-il ajouté. 
Devant la "situation confuse" qui évolue "d'heure en heure", le président français François Hollande a dit faire "toute confiance aux autorités algériennes" pour gérer la crise. 
Plus de 24 heures après le début de la prise d'otages, (...)
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Algérie: la prise d'otages se dénoue "dans des conditions dramatiques", dit Hollande


Algérie: la prise d'otages se dénoue "dans des conditions dramatiques", dit Hollande









La prise d'otages sur un site gazier en Algérie par des islamistes "semble se dénouer dans des conditions dramatiques", a déclaré jeudi le président François Hollande à l'Elysée.
"Les autorités algériennes m'informent régulièrement de la situation, mais je ne dispose pas encore de suffisamment d'éléments pour en faire une évaluation", a-t-il déclaré devant des responsables économiques et sociaux.
"Je m'adresse à vous dans un moment d'une exceptionnelle intensité puisqu'une prise d'otages concernant plusieurs dizaines de personnes de toutes nationalités est intervenue hier (mercredi) sur un site en Algérie", avait commencé le chef de l'Etat.
"Ce qui se passe en Algérie justifie encore davantage ladécision que j'ai prise au nom de la France de venir en aide au Mali conformément à la Charte des Nations unies et à la demande du président de ce pays", a-t-il également fait valoir.
"Il s'agit d'arrêter une agression terroriste et de permettre aux Africains de se mobiliser pour préserver l'intégrité territoriale du Mali", a insisté François Hollande.

Grèce: appels à la grève pour s’opposer aux mesures d’austérité de la «troïka»


Grèce: appels à la grève pour s’opposer aux mesures

 d’austérité de la «troïka»

s'informerDe nouveaux appels à la grève ont été lancés par les syndicats pour ce jeudi 17 janvier contre les mesures d’austérité imposées par la «troïka» des créanciers du pays (Union Européenne, Banque Centrale Européenne, Fond Monétaire International).
Cela concerne les salariés des banques, du métro, des hôpitaux, ainsi que des médecins et dentistes privés.
Pour les travailleurs du métro d’Athènes, il s’agit de protester contre des mesures remettant en question leur statut, leurs salaires au nom de la réduction des déficits publics.
Les salariés des banques refusent les conséquences de la privatisation de la Caisse d’Epargne (Hellenic postbank) et, plus généralement, de la réorganisation du système banquaire exigés par la «troïka».
Dans le secteur de la santé, à l’appel de différentes associations et syndicats, médecins et salariés sont appelés de nouveau à la grève pour exiger le retrait du projet réorganisation des hôpitaux qui conduirait à la fermeture de services, d’hôpitaux, détériorant encore davantage l’accès aux services publics de santé. Ils refusent aussi la baisse de leur rémunération.
L’application de ces mesures contre lesquelles se battent les travailleurs, déjà votées ou en cours d’adoption par le gouvernement grec, est la condition exigée par la «troïka» pour pouvoir continuer à recevoir son aide financière et rembourser ses dettes. La veille de la grève, le FMI débloquait un versement effectif d’une aide de 3,2 milliards d’euros promise en décembre.

Un activiste du libre accès aux données, mort à 26 ans



Un activiste du libre accès aux données, mort à 26 ans

La famille accuse les États-Unis d'avoir contribué au suicide d'Aaron Swartz

Par Kevin Reed 
17 janvier 2013
Aaron Swartz, pionnier de l'internet, militant en faveur de l'accès libre aux données sur internet et de la justice sociale, a été retrouvé mort vendredi 11 janvier, à Brooklyn, New York, apparemment par suicide. Bien que les détails précis sur sa mort à l'âge de 26 ans soient encore en train d'émerger, il est clair que Swartz était victime d'une procédure de mise en examen retorse et agressive de la part des autorités fédérales.
En juillet 2011, Swartz a été mis en examen pour des délits fédéraux d'accès illégal au service payant JSTOR en 2010 en passant par l'intermédiaire du réseau du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Les autorités ont déclaré qu'il avait téléchargé illégalement 4,8 millions d'articles universitaires scientifiques et littéraires et s'apprêtait à distribuer ces textes protégés par le droit d'auteur gratuitement sur des sites de partages de données.
Swartz était confronté à des accusations fédérales de fraude informatique qui pouvaient le condamner au maximum à 35 ans de prison et 1 million de dollars d'amendes. Il était également accusé par le district du Middlesex d'être entré par effraction dans un local du MIT...

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http://www.wsws.org/fr/

Les syndicats français acceptent la «réforme» pro-patronale du marché du travail


Les syndicats français acceptent la «réforme» pro-patronale du marché du travail

Par Pierre Mabut 
17 janvier 2013
Vendredi dernier, 11 janvier, un accord a été conclu entre l’association patronale du Medef et les fédérations syndicales afin de permettre aux employeurs d’imposer une plus grande « flexibilité » – mot codé synonyme d’accélération et d’élimination des protections légales de l’emploi. Les responsables tant des syndicats que du Medef ont présenté les mesures comme étant une aubaine pour la compétitivité et la création d’emploi.
Ces propositions ont été promues par le gouvernement du Parti socialiste (PS) du président François Hollande. Elles saperont les protections légales des travailleurs face aux réductions arbitraires des salaires, à l’allongement de la durée du travail et aux licenciements.
Avant les négociations, Hollande avait appelé à un « compromis historique. » En réalité, l’accord représente une nouvelle capitulation des syndicats devant l’offensive menée par les employeurs et le gouvernement contre la classe ouvrière.
Le principal négociateur du Medef, Patrick Bernasconi, a souligné l'ampleur de la capitulation des syndicats en déclarant : « Nous avons des raisons d’être heureux après trois mois de travail. » La présidente du Medef, Laurence Parisot, a dit qu’en raison des réductions de 22 milliards d’euros des charges sociales et fiscales et du nouvel accord sur la « flexibilité »accordés par le gouvernement , « la France peut espérer amorcer des progrès significatifs pour reconquérir sa compétitivité. »...
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Le POI ouvre son congrès national à tous les résistants et combattants de l’unité ouvrière


Le POI ouvre son congrès national à tous les résistants et 

combattants de l’unité ouvrière

drapeau POI
filet pointilles gris
picto_agir 2Vous désirez agir et prendre contact avec le POI, adhérer, participer aux campagnes en cours pour l’unité contre les plans d’austérité et de déréglementation du gouvernement, dictés par la troïka. Préparer le congrès d’un véritable parti ouvrier indépendant vous intéresse. Ce formulaire est fait pour vous.

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