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lundi 14 janvier 2013

La réaction et l’église ont manifesté dimanche


La réaction et l’église ont manifesté dimanche

s'informerDimanche 13 janvier, 340 000 personnes selon la police ont manifesté à Paris à l’appel du collectif « La manifestation pour tous » contre le projet de mariage homosexuel du gouvernement. C’est la plus grande manifestation de la droite depuis celle de 1984, en faveur de l’enseignement privé.
Cette manifestation avait reçu le soutien de Rome. Elle a été préparée par l’Eglise catholique et ses associations satellites. Les slogans étaient préparés et tous défendaient la famille : « Papa, maman et des enfants, c’est naturel ».
L'école et l'église - André BarbeElle s’est défendue d’être une manifestation religieuse malgré la présence dans le défilé de personnalités de diverses religions qui toutes ont signalé qu’elles étaient là en tant que citoyens.
Elle s’est défendue d’être une manifestation politique malgré la présence en nombre de parlementaires de l’UMP, dont certains portaient leur écharpe tricolore et de dirigeants du Front National.
115 parlementaires de l’opposition demandent un referendum sur le sujet.
L’Elysée a rapidement répondu que la manifestation était « consistante » et traduisait « une sensibilié qui doit être respectée » mais que le débat sur ce projet de loi commencerait, comme prévu, à l’Assemblée Nationale, le 29 janvier.
A l’issue de la manifestation, la porte-parole des « anti-mariage pour tous », la publiciste Virginie Tellenne, alias  »Frigide Barjot »,  a lu une lettre à F.Hollande lui demandant de renoncer à ce projet, de les recevoir et d’ouvrir des Etats généraux. Mme Tellenne est fondatrice du « Collectif pour l’humanité durable » qui entend lutter contre le mariage entre personnes de même sexe mais également l’IVG et le droit à l’euthanasie.  Elle y siège notamment aux côtés de Jean-Eudes Tesson, chef d’entreprise, représentant du MEDEF à l’Union des caisses de Sécurité sociale (UCANSS), animateur de Cler-Amour et famille.
Le site internet du journal La Croix, organe de la hiérarchie catholique en France, décrit les préparatifs des manifestations successives qui ont débuté en novembre: « derrière ces porte-parole médiatiques, c’est un collectif d’une trentaine d’organisations de toute taille qui se met en mouvement. De « gros » réseaux notamment, comme Alliance Vita, les Associations familiales catholiques, le Collectif pour l’enfant ou encore le Cler-Amour et famille, dont les membres ont été sollicités pour distribuer les tracts, mais aussi avancer les fonds lorsqu’il s’est agi de réserver bus et trains destinés à acheminer les manifestants. Car, en matière de financements, « La manif pour tous » assure ne s’être appuyée que sur une collecte effectuée au sein du cortège le 17 novembre et sur quelques « donateurs privés ». »

Crise de la dette ou dette de crise ?


Un article paru le 11/11/2011 toujours d'actualité

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Crise de la dette ou dette de crise ?

Jean-Marie Harribey 
Il est certain que Georges Papandréou se serait épargné l’humiliation que lui ont fait subir de manière honteuse Merkel et Sarkozy s’il avait soumis à référendum les plans d’austérité il y a deux ans et non pas en catastrophe maintenant. Et surtout il aurait peut-être épargné à son peuple nombre de désagréments. Pour ce qui concerne Merkel et Sarkozy, leur arrogance de puissants en dit long sur leur cynisme et leur mépris de la démocratie. Il faut bien ça pour éviter d’avoir à reconnaître que ce sont les politiques néolibérales qui ont mené à la crise, la Grèce n’ayant finalement fait qu’appliquer jusqu’au bout le précepte en vogue partout : faire reculer l’impôt à tout prix, surtout celui des riches, de telle sorte que ceux-ci puissent prêter aux États, et amorcer ainsi l’engrenage de la dette.
La monnaie et la dette sont au cœur de l’extraordinaire crise que connaît le capitalisme mondial depuis plus de quatre ans. La finance ayant pris le pouvoir avec la bénédiction de tous les gouvernements pour imposer la « valeur pour l’actionnaire », les classes dominantes ont cru trouver la parade à la crise de suraccumulation du capital (tous les secteurs productifs sont en surcapacité de production), d’une part en développant une gigantesque spirale spéculative, d’autre part en palliant la stagnation des salaires par l’endettement. La catastrophe ne pouvait que survenir : partie du secteur de l’immobilier aux États-Unis, elle a gagné le secteur bancaire et financier, puis toute l’économie qui est entrée en récession ou stagnation, provoquant ainsi un accroissement des déficits publics. L’Union européenne et la zone euro, qui devaient être des remparts, ont été des bombes à retardement.
Les gouvernements des pays membres de la zone euro sont incapables de nous aider à sortir de la crise parce que, jusqu’ici, le rôle d’une monnaie et l’enjeu de la maîtrise de la création monétaire et du crédit ont été sciemment niés. Et il n’est pas étonnant que, au sein des mouvements sociaux, subsistent souvent des incompréhensions, voire des rejets, concernant ces questions.[1]
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Donne-moi ta montre, je te donnerai l’heure Par Jean-Luc Mélenchon

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Donne-moi ta montre, je te donnerai l’heure


Ce post est beaucoup tourné vers les questions sociales. J’espère vous être utile en vous proposant un premier décryptage politique de l’accord désastreux conclu entre le MEDEF et des organisations syndicales de salariés. Dans cette circonstance je me sens en phase avec les syndicats qui ont refusé de signer. Mes raisons politiques me semblent rejoindre leur raison syndicale. Cette osmose devrait s’exprimer dans la bataille d’opinion tout au long des mois qui nous séparent de la présentation du texte au parlement. Le donnant donnant sous Hollande c’est « donne-moi ta montre, je te donnerai l’heure »
Jour sombre. Fête au MEDEF
C’est un jour sombre que celui de cet « accord » dit de « Wagram ». Le prétendu « compromis historique » annoncé avec emphase par François Hollande au cours de sa première conférence de presse de l’Elysée a fonctionné comme un traquenard. Il est quasiment hors sujet de la question de la fameuse « flexisecurité » et personne n’aura l’audace de prétendre qu’il soit de nature à faire créer un seul poste de travail dans le pays. Par contre c’est une nouvelle étape cruciale dans le démantèlement de l’ordre public social et le renversement de la hiérarchie des normes sociales. Mais les députés ont le dernier mot. C’est leur vote qui décide. Ceux de gauche sont mis au pied du mur. Ici je ne vais pas commenter tous les articles. A cette heure je n’en ai pas assez lu et je n’ai pas pu assez consulter pour le faire. Mais j’aborde a partir d’exemples pourquoi tout cela est condamnable.
Ce fut donc une séance de dépeçage d’acquis sociaux « en échange » d’espérances fumeuses. Le tout est absolument infesté de la doctrine de la politique de l’offre : il s’agit de produire à flux tendu et au moindre prix en n’assumant aucune des conséquences sociales de ce choix pour la société. Ainsi quand on apprend que le CDD de moins d’un mois sera taxé pour être moins avantageux et que ceci ou cela est donné « en échange » je suis dégouté deux fois. D’abord parce que le CDD de moins d’un mois était autrefois interdit. On aurait pu espérer d’un gouvernement de gauche qu’il rétablisse une telle interdiction. Ensuite parce que le CDD de moins d’un mois est une perturbation pour toute la société et pas seulement pour les salariés concernés. En effet un tel CDD génère des coûts particuliers sur les comptes sociaux. D’où tient-on que l’affaiblissement d’une nuisance s’échange contre une concession prise à ceux qui la subissent ? Cet exemple montre les pièges du vocabulaire et de la perte de vue de l’ensemble des questions posées si on se laisse aller.....

Rythmes scolaires : le gouvernement joue la précipitation mais l’opposition des enseignants et parents se renforce et les maires se montrent réticents


Rythmes scolaires : le gouvernement joue la précipitation mais l’opposition des enseignants et parents se renforce et les maires se montrent réticents

s'informer
Le projet de décret instaurant une semaine de 4,5 jours soit 5 heures 30 de classe maximum par jour, 3 heures 30 pour une demi-journée maximum et une pause méridienne d’1 heure 30 minimum a été rejeté massivement vendredi par le Comité technique ministériel (CTM). FSU, CGT, FO et Sud ont voté contre. Le SE-Unsa a refusé de voter. La CFDT s’est abstenue.
Le périscolaire organisé par les communes prendrait les élèves en charge jusqu’à 16H30 au moins. Pour le gouvernement, le projet éducatif territorial qui coordonnera scolaire et péri-scolaire relève d’ »une politique locale partenariale au cœur de la réforme des rythmes scolaires ». Les communes sont pressées par le gouvernement de se déterminer avant le 1er mars pour application à la rentrée 2013.
Les maires ruraux en refusent le coût. Ceux des grandes villes, du PC ou du PS sont souvent pour, à l’instar du maire de Paris Bertrand Delanoë qui évoque «  l’éveil à la science, à la culture, à l’éducation artistique, aux sports » et cherche la concertation avec les personnels et les parents d’élèves.
Le projet de loi d’orientation pour refonder l’école, présenté mardi par Vincent Peillon et Geneviève Fioraso devant le Conseil national de l’enseignement supérieur et de la recherche (Cneser, consultatif), avait déjà été massivement rejeté ( 25 voix contre et 5 pour).
Mille enseignants parisiens du premier degré avaient manifesté le 19 décembre à l’appel de leurs syndicats, qui demandaient le retrait de la réforme et discutent de grève « dans le but de faire reculer le ministre et le maire de Paris ».

Trois proches de Chavez préparent l'avenir du Venezuela


Trois proches de Chavez préparent l'avenir du Venezuela

Accord sur l'emploi: "pas acceptable", pour l'aile gauche du PS


Accord sur l'emploi: "pas acceptable", pour l'aile gauche du PS

FO estime que le dossier du travail n'est pas clos


FO estime que le dossier du travail n'est pas clos

Mali : seuls Villepin et Mélenchon critiquent l'intervention


Mali : seuls Villepin et Mélenchon critiquent l'intervention

Le Monde.fr |  • Mis à jour le 

François Hollande à l'Elysée, le 11 janvier.
Le Mali met tout le monde d'accord, ou presque. L'opposition, en pleine préparation de la manifestation contre le "mariage pour tous", a mis de côté ses griefs ce week-end pour saluer l'engagement des forces françaises, décidé par le président de la République.
SOUTIEN A l'UMP ET CENTRE...

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Mali: les jihadistes à la contre-attaque dans le centre, menacent la France


Mali: les jihadistes à la contre-attaque dans le centre, menacent la France

Le gaz de schiste n’est pas rentable, ce sont les patrons d’Exxon et de Total qui l’avouent


Le gaz de schiste n’est pas rentable, ce sont les patrons d’Exxon et de Total qui l’avouent

Le 11/01/2013 à 19:37 - Quoi.info

Jusqu'à présent, le débat sur le gaz de schiste a surtout opposé les arguments écologiques des défenseurs de l'environnement aux arguments économiques de ceux qui y voient un gisement de profits et d'emplois. Cela pourrait changer. Les déclarations des PDG de deux géants des hydrocarbures ne devraient pas manquer de relancer le débat. Et pour [...]



Jusqu'à présent, le débat sur le gaz de schiste a surtout opposé les arguments écologiques des défenseurs de l'environnement aux arguments économiques de ceux qui y voient un gisement de profits et d'emplois. Cela pourrait changer.
Les déclarations des PDG de deux géants des hydrocarbures ne devraient pas manquer de relancer le débat. Et pour cause : peu habitués aux déclarations fracassantes, ils avouent tous les deux que le gaz de schiste n'est pas rentable !
Le 27 juin 2012, Rex Tillerson, le président d'Exxon Mobil déclarait en marge du Council on Foreign Relations :
« Nous sommes tous en train de perdre tous nos chemises aujourd'hui. Nous ne faisons pas d'argent. Tous les signaux sont au rouge.»
Dans Le Monde daté du 11 janvier, c'est au tour de Christophe de Margerie, le PDG de Total de passer aux aveux :...
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