Translate

lundi 7 janvier 2013

OUPS ! L'AUSTÉRITÉ ÉTAIT UNE ERREUR (FMI)

lu sur le site :http://www.arretsurimages.net

09h14 le neuf-quinze

OUPS ! L'AUSTÉRITÉ ÉTAIT UNE ERREUR (FMI)
Par Daniel Schneidermann le 07/01/2013
Désolé d'interrompre la conversation nationale sur Depardieu, nouvelle idole des jeunes en Mordovie, mais je voudrais juste vous signaler une petite nouvelle, qui vous a peut-être échappé : l'austérité, c'était une erreur. Oui, je sais, rien de neuf, on n'arrête pas de le répéter ici, notamment dans les chroniques de l'éconaute. Mais cette fois, ce n'est pas seulement nous qui le disons. Ce sont deux types nommés Olivier Blanchard et Daniel Leigh. Vous ne les connaissez pas, je sais bien. Et vous avez des excuses : ils n'ont jamais revêtu la blouse nationale de Mordovie, et ne se sont pas prononcés, à ma connaissance, sur l'euthanasie des éléphantes. Ils n'ont donc aucune raison de passer au 20 Heures. Mais l'un (Leigh) est économiste au FMI, et l'autre (Blanchard), économiste en chef dans la même estimable institution.
Et donc, dans un colloque économique en fin de semaine dernière, ils ont admis un léger bug dans les calculs. En fait, voyez comme c'est ballot, au FMI, dans un moment de distraction, ils ont mal réglé leurs ordinateurs. Et ils avaient juste sous-estimé l'impact négatif des politiques d'austérité sur la croissance. En gros, ils ne pensaient pas que l'austérité assécherait à ce point la demande, et donc l'économie. Si si, je vous jure que c'est vrai, leur coefficient de calcul était faux, la reconnaissance de la grosse boulette est attestée sur des sites sérieux, ici ou là. Ils ne savaient pas, comme le rappelle Paul Krugman dans le New York Times, qu'en économie, mes dépenses sont tes revenus, et mes revenus sont tes dépenses. Ça doit être une question de formation continue. Il faudrait accorder quelques jours par an de formation continue aux économistes en chef du FMI.
Évidemment, ce n'est pas le FMI, en tant qu'institution, qui reconnaît qu'elle s'est trompée. Ces choses-là ne se font pas. Blanchard et Leigh, ils ont bien pris soin de le préciser, s'expriment à titre personnel. Bien sûr bien sûr. Et c'est forcément pour cette raison, qu'à l'heure où j'écris, cette nouvelle a totalement échappé aux médias français, et accessoirement au gouvernement français (comment l'ai-je apprise moi-même ? Parce que je suis abonné au compte Twitter d'un spécialiste des petits Mickeys. Voyez le sérieux de mes sources !) Sinon, on imagine bien qu'on ne s'écharperait pas sur le nombre de demandes de naturalisations belges, sur le régime fiscal en Russie, et sur l'euthanasie des éléphantes. Franchement, je ne vois aucune autre raison.
Olivier Blanchard, Gérard Depardieu. Iconographie sommaire comparée
Olivier BlanchardDepardieu Mordovie

Abonnez-vous !

GRANDE-BRETAGNE : “Pour qui se prennent nos élus ?” Interview de Doreen Mc Nally, ancienne secrétaire de l’association des femmes des dockers de Liverpool « Women of the Waterfront »


http://entente-internationale-des-travailleurs-eit-ilc.blogspirit.com/

04/01/2013

GRANDE-BRETAGNE : “Pour qui se prennent nos élus ?” Interview de Doreen Mc Nally, ancienne secrétaire de l’association des femmes des dockers de Liverpool « Women of the Waterfront »

_DX26661-2.jpgDoreen Mc Nally est l’ancienne secrétaire de l’association des femmes des 500 dockers de Liverpool (« les femmes du front de mer »), qui, en 1995, furent licenciés après avoir refusé de franchir un piquet de grève. Une action illégale, selon les lois antisyndicales de Thatcher. La compagnie qui dirige le port de Liverpool — Mersey Docks and Harbour Company — installe alors un retour au travail précaire, comme au temps où les dockers se louaient au jour le jour.
De septembre 1995 à février 1998, sans salaire, vivant de leurs économies et de la solidarité nationale et internationale, les dockers devront, sous la direction de leur section syndicale locale dirigée par Jimmy Nolan et avec l’appui total de l’association des femmes dirigée par Doreen Mc Nally, affronter le patronat des docks qui bénéficiait de l’appui à peine secret du gouvernement Blair. Doreen Mc Nally a signé l’appel à la conférence européenne de Tarragone, à titre personnel ainsi qu’au nom de la section syndicale locale
Interview

Peux-tu nous dire quelques mots sur les coupes budgétaires à Liverpool et les attaques contre les travailleurs, les droits et acquis ouvriers contre lesquelles vous vous battez avec votre section du syndicat Unite ?
Pour lire la suite de cet article ,cliquer sur le lien ci dessous

Allemagne : à la veille d’élections test en Basse-Saxe, la chancelière Angela Merkel annonce de nouvelles coupes budgétaires


Allemagne : à la veille d’élections test en Basse-Saxe, la chancelière Angela Merkel annonce de nouvelles coupes budgétaires

Angela-Merkel
Michael Meister, chef adjoint du groupe parlementaire de l’Union chrétienne-démocrate (CDU), le parti d’Angela Merkel, a déclaré au Rheinische Post paru le 4 janvier : « Si nous voulons obtenir un budget équilibré sur un plan structurel en 2014, nous devrons combler un vide de cinq milliards d’euros »« Cela se fera seulement à l’aide de coupes budgétaires ». Les baisses prévues devraient concerner tous les ministères, ainsi que le système de santé.
Alors que l’année 2012 a été marquée par de fortes mobilisations à l’appel des syndicats de la DGB, pour les salaires – des bras de fer le plus souvent victorieux comme celui des fonctionnaires ou de la Lufthansa en octobre – , le gouvernement veut un déficit budgétaire (sécurité sociale incluse) ne dépassant pas 8,8 milliards d’euros en 2013, soit 0,34% du produit intérieur brut (PIB). 
C’est dans cette situation « plus difficile » qu’Angela Merkel a appelé au « courage »  dans ses vœux de nouvel an et s’est rendue ce week-end en Basse-Saxe (Etat du Nord-Ouest), où le scrutin régional du 20 janvier aura valeur de test pour les élections législatives de septembre.
Elle a affirmé vouloir continuer à gouverner avec le FDP, petit parti libéral actuellement en crise. Dirk Niebel, ministre de la Coopération et membre de la direction du FDP, déclarait à Stuttgart ce week end : « ça ne peut plus continuer comme ça », faisant allusion aux difficultés rencontrées par Philipp Rösler, ministre de l’Economie dans le gouvernement Merkel, dont la capacité à obtenir les 5 % des suffrages, nécessaires pour se maintenir au parlement, est mise en doute dans son propre parti.

Des travailleurs saisonniers exploités et logés sur des parkings sans eau ni électricité


Des travailleurs saisonniers exploités et logés sur des parkings sans eau ni électricité

saisonniers
s'informerLa mort dans l’incendie de leur camion, jeudi 3 janvier, d’un saisonnier et de son amie à la station de sports d’hiver de La Clusaz met en évidence la précarité des conditions de vie et de travail des saisonniers. Estimés à 200 000 pour la saison d’hiver dans les Alpes, ils constituent un vivier de travailleurs privés de droits dans lequel puisent les employeurs.
Ceux-ci exigent souvent une expérience supérieure à un an, une bonne présentation et parfois la connaissance de l’anglais. Ils sont tous embauchés en CDD et/ou en intérim et payés au SMIC horaire.
Le travailleur saisonnier est par excellence l’exemple du travailleur précaire: 15% n’ont pas de contrat de travail et les heures supplémentaires ne sont pas payées à 25% d’entre eux. Ils n’ont pas droit à la prime de fin de CDD ni à la clause de reconduction du contrat d’une année sur l’autre.
Cet événement a mis en lumière la question de leur hébergement. Les employeurs n’ont aucune obligation de logement ni de transport à l’égard de ces travailleurs qui ne peuvent payer les loyers prohibitifs pratiqués dans les stations. A La Clusaz, une dizaine d’entre eux, venue avec des camions aménagés était reléguée dans un parking boisé, loin des regards et sans électricité, imposant l’usage du gaz ou du pétrole pour se chauffer. Ce que dénonçait la CGT Rhône-Alpes en soulignant que certaines stations avaient bien « mis à disposition des saisonniers – qui souhaitent vivre dans leur véhicule – des parkings surveillés, alimentés en eau et en électricité ».
Le lendemain de cette tragédie a eu lieu une entrevue d’un représentant de ces saisonniers avec la municipalité de La Clusaz qui les a dirigés vers un autre parking en attendant une solution de relogement.

« Nous ne laisserons pas la République imploser ! »


« Nous ne laisserons pas la République imploser ! »

logo-edito-Schivardi
L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERESà paraître jeudi prochain
par Gérard Schivardi,

Secrétaire national du POI.
On lira dans ce journal (et sur ce site internet – NDLR) des extraits du compte rendu de la délégation d’élus de toutes tendances que j’ai conduite le 17 décembre au ministère de Mme Lebranchu. Nous étions mandatés pour défendre la libre coopération de nos communes, face aux regroupements autoritaires décidés par les préfets en application de la loi du 16 décembre 2010.
Pendant deux heures, les représentants de Mme Lebranchu nous ont répété : « Cette loi n’est pas la nôtre, mais nous l’appliquons ! ».
Ce qui a valu la colère de mes collègues conseillers généraux PS de la Loire : « On nous a fait “monter au front”, avec pour chef de file Marylise Lebranchu, présidente de la Fédération nationale des élus socialistes et républicains “FNESR”, pour dénoncer ce qui est devenu la loi de décembre 2010. Et la gauche, majoritaire au Sénat puis à l’Assemblée nationale, n’a pas suspendu cette loi (sinon la seule invention du conseiller territorial). Pire même, le mouvement de concentration antidémocratique est accéléré et amplifié ! ».
Je comprends l’exaspération de Bernard Jayol, confronté non seulement à l’annexion de vingt communes au Grand Roanne, mais également au projet de loi : « acte III de la décentralisation » préparé par Mme Lebranchu. Car si cette loi voyait le jour, la République des 36 000 communes et des départements exploserait en autant de « territoires » concurrents : là, une métropole marseillaise absorbant une centaine de communes ; ici, la métropole lyonnaise s’attribuant les compétences d’une partie du département du Rhône et de la région ; ici encore, des « communautés métropolitaines » gérant ce qui restera du RSA ; en Lozère, en Creuse, ailleurs, la désertification ; en Alsace, la fusion de deux départements et de la région avec droit de déroger au Code du travail et aux programmes nationaux de l’école. Le projet de Vincent Peillon organisant « l’école autour d’un projet éducatif territorial » ne participe-t-il pas de cet éclatement de l’école de la République ?
C’est une question de fond que soulèvent mes collègues conseillers généraux socialistes, celle de la démocratie, à savoir qu’on ne peut se faire élire contre une loi et ensuite l’appliquer.
Je comprends d’autant plus leur colère que j’ai milité pendant vingt-trois ans au Parti socialiste, et que ma rupture fut motivée précisément par son renoncement à défendre les communes et la République et par son alignement sur l’Union européenne.
Pour ma part, j’ai ultérieurement tiré la conclusion qu’il fallait jeter les bases d’un autre parti ouvrier, et c’est ce qui m’a conduit à constituer, avec des militants d’autres courants, le POI !
Force est de constater que ces questions se posent à nouveau dans le choc entre le mandat des élus et la politique du gouvernement défendue par Mme Lebranchu, ce qui, à mon avis, place le POI devant une double responsabilité.
D’une part, aider au rassemblement sans exclusive de tous ceux qui veulent reconquérir le rétablissement du « libre choix des communes de s’associer et de se dissocier librement dans le cadre de la coopération intercommunale conformément au mandat explicite de la population ».
D’autre part, organiser la discussion libre entre les élus qui veulent défendre la République, mais aussi avec les syndicalistes engagés dans la défense des statuts et des conventions collectives menacés par la territorialisation et la privatisation des services publics.
C’est le sens de la discussion que le POI ouvre dans son congrès ouvert, auquel j’invite mes collègues à participer, les 31 mai, 1er et 2 juin prochains.

un document révèle les vrais points de désaccord entre patronat et syndicats dans la négociation sur la sécurisation de l'emploi

Exclusif : un document révèle les vrais points de désaccord                                
entre patronat et syndicats dans la négociation sur la sécurisation de l'emploi


(Atlantico.fr)

04.01.13
Atlantico révèle en exclusivité les documents de travail de la négociation qui a lieu
actuellement entre le Medef et les syndicats de salariés sur la sécurisation de l'emploi. Une lecture instructive qui confirme que le "compromis historique" que l'exécutif appelle de ses voeux est tout sauf acquis. 
Faute d'être parvenues à un accord en décembre, les parties ont de nouveau rendez-vous les
10 et 11 janvier. Mais le "compromis historique" que l'exécutif appelle de ses voeux est tout
sauf acquis. Jean-Yves Archer analyse pour quelles raisons.
En date du 20 décembre 2012, les partenaires sociaux ont engagé une négociation à partir d'un
document visant à améliorer la sécurisation de l'emploi et les conditions de déroulement de la
carrière professionnelle.
Certains points de cet avant-projet d'accord sont simples et méritent d'être salués comme des
éléments qui peuvent participer à l'amélioration des conditions de vie de millions de salariés...

Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci dessous
dossier3/france_emploi

Application de la loi de représentativité syndicale, négociation sur l’emploi : l’enjeu reste celui du syndicalisme indépendant et des conventions collectives.


Application de la loi de représentativité syndicale, négociation sur l’emploi : l’enjeu reste celui du syndicalisme indépendant et des conventions collectives.

logos syndicats
s'informerLa loi de représentativité syndicale du 20 août 2008 impose que la légitimité des confédérations syndicales soit recalculée tous les quatre ans. Le compteur de la loi de représentativité syndicale du 20 août 2008 a été arrêté le 31 décembre 2012. S’ajouteront les scrutins des Très petites entreprises (TPE) et des salariés agricoles.
La loi de 2008, fondée sur la « position commune » signée le 10 avril 2008 entre le patronat et les confédérations CGT et CFDT a supprimé la représentativité « irréfragable » (décret de 1966), des cinq centrales CGT, CFDT, FO, CFTC et CFE-CGC.
Les syndicats doivent obtenir 8% des suffrages des salariés aux élections professionnelles pour participer aux négociations nationales avec le patronat entre 2013 et 2017. CGT, CFDT et FO devraient y arriver mais pas dans toutes les branches. La CFTC risque d’être éliminée et la CFE-CGC n’aurait qu’un strapontin.
En novembre 2008, le POI décrivait la nouvelle loi de représentativité syndicale : «  Conventions collectives et syndicalisme confédéré remis en cause par la loi « . Loi qui dans «  sa deuxième partie, traite de la durée du travail et accroît les possibilités, par accord d’entreprise, d’aménagement du temps de travail et de flexibilité.(…)  »
Vendredi, la présidente du Medef, avant la reprise des négociations sur l’emploi, réaffirmait son besoin d’un accord syndical : « En cas de difficulté sévère mais conjoncturelle dans une entreprise, il faut pouvoir envisager de baisser les salaires, de baisser la durée du travail avec évidemment en échange le maintien de tous les effectifs.  »
filet pointilles gris
picto_prendre_position

Conventions collectives et syndicalisme confédéré remis en cause par la loi sur la représentativité syndicale

Le POI réclame l’abrogation de la loi de représentativité syndicale du 20 août 2008. Le journal Informations Ouvrières en donnait les raisons dès la parution des premières circulaires d’application.
Le 13 novembre 2008, le gouvernement a publié une circulaire ministérielle d’application de la loi du 20 août sur la représentativité syndicale et le temps de travail. Son premier paragraphe en donne tout l’enjeu : «La loi adoptée le 20 août 2008 portant rénovation de la démocratie sociale et réforme du temps de travail refonde les bases du système des relations sociales dans les entreprises, les branches et aux niveaux national et interprofessionnel.»
C’est dire l’importance pour le législateur et le gouvernement de cette loi, qui reprend la «position commune» signée le 10 avril 2008 entre le patronat et les confédérations CGT et CFDT.
Il est d’ailleurs difficile d’estimer l’ampleur des bouleversements que ce véritable «big bang» syndical va provoquer dans le paysage syndical et le droit du travail tant les principes régissant ces domaines depuis des décennies sont remis en cause.
Dans sa première partie, cette loi, qui reprend mot à mot la «position commune», redéfinit les règles de représentativité syndicale, le droit syndical dans l’entreprise et les conditions de validité des accords collectifs ; sa deuxième partie traite de la durée du travail et accroît les possibilités, par accord d’entreprise, d’aménagement du temps de travail et de flexibilité.
Cette loi donne la primauté à l’accord d’entreprise sur tout autre texte, y compris la convention collective et l’accord de branche, en matière de temps de travail, même s’il est inférieur en droits. Il s’agit de l’inversion du droit du travail.
Cette logique est celle de l’individualisation totale entraînant un conflit majeur entre la convention collective et le contrat de travail. En effet, le contrat de travail, si le cours actuel n’est pas inversé, fera l’objet sur chacune de ses clauses de négociations de gré à gré entre l’employeur et le salarié.
C’est pourquoi, en remettant en cause la re présentativité des confédérations syndicales et en faisant dépendre celleci de l’entreprise, la loi forme un tout cohérent qui pose l’exigence de son abrogation. Celle-ci serait d’autant plus possible si les signataires syndicaux de la position commune d’avril 2008, en premier lieu la CGT, l’abandonnaient.

Réunion cruciale pour les magasins Virgin


Réunion cruciale pour les magasins Virgin

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 
 Réagir Classer Imprimer Envoyer
Partager   google + linkedin
Lors d'une manifestation des salariés du Virgin Megastore des Champs-Elysées, le 29 décembre.
Un comité d'entreprise extraordinaire s'ouvre lundi matin à Paris pour évoquer le projet de dépôt de bilan du distributeur Virgin Megastore, qui emploie quelque 1 000 salariés dans 26 magasins en France. L'avis des élus du comité d'entreprise sera sollicité sur ce projet qui fait suite à des années de difficultés financières pour le groupe, dans un secteur bouleversé par la concurrence sur Internet et le numérique.
Avant l'annonce vendredi de cette volonté de placer l'entreprise en cessation de paiement, Virgin avait déjà donné des signes de mauvaise santé financière en entreprenant fin décembre de résilier le bail de son magasin amiral sur les Champs-Elysées à Paris, alors qu'il génère 20 % de son chiffre d'affaires. Les syndicats ont donc semblé accueillir la nouvelle sans grand étonnement.
La procédure de cessation de paiement, engagée quand une entreprise n'est plus en mesure de régler ses créanciers, peut déboucher sur un redressement, mais aussi sur une liquidation judiciaire, c'est-à-dire la disparition pure et simple de l'entreprise.
DEUX CENTS SALARIÉS EN MOINS DEPUIS DEUX ANS
L'intersyndicale (CFTC, CFE-CGC, CGT, FO et SUD) assure que les syndicats du groupe seront "combatifs" et ne comptent "pas se laisser faire", les représentants du personnel ayant d'ores et déjà appelé à un rassemblement devant le magasin des Champs-Elysées deux jours après le comité d'entreprise....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci dessous