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dimanche 23 décembre 2012

La quasi totalité des élus des Bouches du Rhône s’opposent à la création de la métropole de Marseille


La quasi totalité des élus des Bouches du Rhône s’opposent à la création de la métropole de Marseille

s'informerCent maires sur cent dix-neuf et huit présidents d’intercommunalités des Bouches du Rhône sur neuf (sauf Marseille), soutenus par quelque trois mille habitants des environs sont venus manifester vendredi dernier devant le Parc des expositions de Marseille, jour de la conférence de presse de la ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’État.
Marylise Lebranchu était venue présenter le projet de métropole de Marseille, conformément à la loi du 16 décembre 2010, soit une métropole de 1,8 million d’habitants, égale à 90 % de la population du département (sauf la communauté de communes d’Arles).
Des élus de toutes tendances réunis pour l’abrogation de la loi de 2010 ont brandi une banderole et des pancartes sans équivoque : « non à la métropole » « métropole-mort des communes » « ou métropole = mort des services publics ».
Ils se sont succédé devant les grilles du parc des expositions, n’entendant pas se laisser dépouiller de leurs compétences et de leur gestion d’élus au niveau des communes et des départements, par la réduction des dépenses publiques, la privatisation et les suppressions d’emplois.
La question de la fiscalité a été au cœur des échanges entre les élus, qui craignent, si Marseille devient une métropole d’avoir à la renflouer. La ministre a tenu à les rassurer et a affirmé que tout le monde était d’accord pour mutualiser transports, développement économique et écologie. Mais elle reconnaît qu’il ya encore des points de vue éloignés. Aussi reviendra-t-elle courant janvier.

Monti prêt à diriger l’Italie, mais sans se présenter aux élections


Flash♦  Monti prêt à diriger l’Italie, mais sans se présenter aux élections

s'informerLe Président du conseil italien, Mario Monti, a déclaré ce matin qu’il ne serait pas candidat aux élections législatives de février prochain.  Il s’est cependant dit prêt à diriger l’Italie, si le Parlement le lui demandait.

Le « compromis historique » sur la flexibilité du travail, voulu par Hollande, renvoyé à plus tard


Le « compromis historique » sur la flexibilité du travail, voulu par Hollande, renvoyé à plus tard

s'informerLa dernière séance de négociation entre syndicats et patronat sur la réforme du marché du travail, jeudi dernier, a échoué, ce qui a sonné le glas du « compromis historique » voulu par le chef de l’État. François Hollande l’espérait pour la fin 2012. Il devra attendre encore.
Les représentants syndicaux ont donné le ton. Marie-Françoise Leflon (CFE-CGC) a déclaré qu’elle n’avait « pas envie de signer un fiasco historique ». Stéphane Lardy (FO) a jugé le texte des propositions patronales « dégueulasse », « scandaleux », « une honte ». Pour la CGT, « il n’y a plus que des blocages ». La CFDT, qui espérait un accord, se dit « déçue ».
Le blocage reste la taxation des contrats courts (CDD, intérim), exigée par quatre syndicats (CGT, CFDT, CFTC et FO), 84 % des embauches en 2011 ayant été des CDD.
Devant cette impasse, François Hollande, qui avait menacé de régler la question par la loi, s’est fait plus conciliant : « Je préfère qu’il y ait un peu plus de temps et un accord, que tout de suite et pas d’accord ».
« Un compromis pour le moment, je ne le sens pas du tout » a rétorqué Jean-Claude Mailly (FO), en demandant :   » vous avez peur que la loi traite de cette question ? Vous préférez que ce soit les syndicats qui acceptent de la flexibilité ? ». Selon Bernard Thibault (CGT), «le MEDEF voulait nous faire avaler une espèce d’huile de ricin pour les fêtes de fin d’année en révolutionnant le code du travail ».
Un accord ne peut être validé si plus de deux syndicats s’y opposent. Le patronat se prononce pour poursuivre les négociations. Elles reprendront les 10 et 11 janvier 2013.

La militante basque Aurore Martin a regagné la France

Un article du Monde.fr
La militante basque Aurore Martin a regagné la France

Le Monde.fr avec AFP | 
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Aurore Martin à son arrivée à Saint-Jean Pied de Port samedi soir.
La militante basque française Aurore Martin, remise en liberté samedi près de Madrid après 52 jours dans une prison espagnole, a regagné dans la nuit de samedi à dimanche les Pyrénées-Atlantiques, a constaté un photographe de l'AFP.
Martin, qui avait quitté après 17 heures la prison de Soto del Real, au nord de Madrid, est arrivée peu après minuit dans le village de Saint-Jean-Pied-de-Port, à 50 km de Bayonne, où elle a rendu une brève visite à des sympathisants réunis dans un bar.
Elle y a été reçue par un "aurresku" impromptu, une danse basque de bienvenue, par une cinquantaine de sympathisants qui lui ont remis un bouquet de fleurs. Puis elle est repartie en voiture, accompagné de sa soeur Emilie et de quelques proches, sans faire de déclaration.
Une source du mouvement nationaliste Batasuna, auquel Aurore Martin appartient, a confirmé par la suite à l'AFP qu'elle était "bien arrivée" parmi ses proches. Cette source n'a pas précisé où Aurore Martin séjournerait, dans son village ou auprès de parents à Mauléon ou Bayonne. Elle ne fera pas de déclaration avant plusieurs jours, au moins avant Noël, a assuré cette source.
CONTRÔLE JUDICIAIRE
La justice espagnole avait annoncé vendredi la remise en liberté contre caution de 15 000 euros de la militante nationaliste de 33 ans, qui avait été arrêtée le 1er novembre lors d'un contrôle routier de gendarmerie à Mauléon puis remise à Madrid, en vertu d'un mandat d'arrêt européen. Aurore Martin est libérée sous contrôle judiciaire. Elle peut résider en France mais devra disposer d'une domiciliation en Espagne et pointer entre le 1er et le 5 chaque mois au tribunal de cette domiciliation espagnole.
L'arrestation de cette militante de profil mineur, pour des faits répréhensibles en Espagne mais pas en France (participation à des réunions de Batasuna, considéré par Madrid comme bras politique de l'ETA), avait causé un émoi considérable au Pays basque français, mobilisant les élus de diverses tendances politiques pour sa libération.

samedi 22 décembre 2012

Appels en faveur d’un démantèlement de la démocratie lors d’une conférence organisée par un grand quotidien allemand.

Un article du WSWS

Appels en faveur d’un démantèlement de la démocratie lors d’une conférence organisée par un grand quotidien allemand.

Par Wolfgang Weber 
22 décembre 2012
Les processus de prise de décision étant devenus trop inefficients et prenant trop de temps dans les conditions de la crise financière mondiale, certains domaines de la politique devraient par conséquent être considérés comme « exemptés de la démocratie ».
Ce sont les vues sur lesquelles a insisté Otto Depenheuer, professeur de droit constitutionnel et philosophe du Droit à Cologne lors d’une « conférence de changement d’orientation » organisée par le quotidien conservateurFrankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) à Berlin, il y a un mois. Cette conférence était intitulée : « Le capitalisme et la démocratie en crise ».
Selon un article de Reinhard Müller paru dans l’édition du 20 novembre de ce journal, Depenheuer a résumé son appel en détournant le slogan électoral utilisé par Willy Brandt en 1969 « Oser plus de démocratie » et en le changeant en son contraire « Oser moins de démocratie »...........
Pour lire la suite de l'article cliquer sur le lien ci dessous

Appels en faveur d’un démantèlement de la démocratie lors d’une conférence organisée par un grand quotidien allemand.

Le nouveau gouvernement japonais engage un dangereux tournant vers le militarisme


à lire sur  le site du WSWS 

Le nouveau gouvernement japonais engage un dangereux tournant vers le militarisme <------cliquer sur ce lien pour lire l'article

J. Assange, Wikileaks : "Nous sommes en difficulté mais pas au tapis" -- RTBF INFO (Belgique)



J. Assange, Wikileaks : "Nous sommes en difficulté mais pas au tapis" -- RTBF INFO (Belgique) <----- cliquer sur ce lien pour lire cet article .


Alerte à la dérèglementation du droit du travail



          Alerte à la dérèglementation du droit du travail
 
           Un article publié par l'UL CGT de Nantes le 21/12/2012 sur le RÉSEAU CITOYEN

Négociations sur la "sécurisation de l’emploi" :
                     Alerte à la dérèglementation du droit du travail
  

La Direction confédérale de la CGT réunie le 18 décembre 2012 alerte tous les salariés.
La négociation en cours sur la « sécurisation de l’emploi » s’oriente de plus en plus vers une plus grande flexibilité telle que l’exige le MEDEF. Elle ne répond pas à la situation d’urgence sociale, de précarité galopante et d’explosion du chômage.
Cette négociation s’est ouverte à l’initiative du gouvernement avec pour objectifs : lutter contre la précarité, sécuriser l’emploi, améliorer les procédures de licenciement collectif et les dispositifs de chômage partiel.
Or, malgré les propositions de la CGT, le MEDEF persiste à utiliser cette négociation et la crise économique, pour tenter d’obtenir une régression du droit du travail sans précédent.
Tous les salariés doivent connaitre les conséquences gravissimes qui pèseraient sur eux si les projets du MEDEF étaient validés. Les droits liés au CDI seraient contournés par l’instauration d’un nouveau type de contrat de travail, le contrat intermittent ; possibilité pour l’employeur de licencier sans avoir de justification à présenter ; réduction des recours en justice et des peines encourues par les employeurs. Le patronat va jusqu’à exercer un chantage en suggérant une hypothétique complémentaire santé pour tous les salariés contre des procédures de licenciement accélérées !
Bref, pour le MEDEF, le changement c’est maintenant !
A quelques jours des fêtes de fin d’année, ces dispositions seraient un cadeau empoisonné, inacceptable pour tous les salariés.
La CGT est décidée à combattre de telles régressions.
Unanimement, la Direction confédérale de la CGT a confirmé le mandat donné à ses négociateurs qui participeront aux réunions des 19 et 20 décembre, pour améliorer l’emploi par des droits et des garanties assurés aux salariés.
La Commission Exécutive de la CGT a décidé d’une campagne d’information et de mobilisation des salariés dès les premiers jours de janvier.
Dans le même temps et jusqu’en mars 2013, des négociations se tiennent sur l’évolution des régimes de retraites complémentaires ARRCO – AGIRC. Le MEDEF vise des mesures conservatoires représentant 5,7 milliards d’euros d’économies sur les pensions.
La CGT a fait des propositions qui peuvent apporter aux régimes de retraite de nouvelles ressources pour garantir la pérennité de nos régimes ARRCO – AGIRC sans paupériser un peu plus les retraités.
La Commission Exécutive de la CGT appelle aussi ses organisations à prendre des initiatives locales courant janvier, pour la défense de l’action et des libertés syndicales, et pour l’accès à la justice prud’homale pour tous
La Commission Exécutive de la CGT
Montreuil, le 18 décembre 2012.

J.-L. Mélenchon à " Face aux chrétiens" sur KTO le 20/12/2012 - Vidéo Dailymotion

J.-L. Mélenchon à " Face aux chrétiens" sur KTO le 20/12/2012 - Vidéo Dailymotion <---- cliquer sur le lien pour visionner et écouter cette émission

Emission animée par Jean-Michel Blier avec Corinne Laurent (La Croix), Romain Mazenod (RCF) et Louis Daufresne (Radio Notre Dame).

2012: François Hollande, le doute après la victoire


2012: François Hollande, le doute après la victoire