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lundi 17 décembre 2012

Retraites Complémentaires ARRCO et AGIRC,un communiqué de la CGT



  Un communiqué de la Confédération Générale du Travail
263 rue de Paris - 93516 Montreuil Cedex - Tel : 01 55 82 80 00



Retraites Complémentaires ARRCO et AGIRC : une augmentation raisonnable des cotisations permettrait d’équilibrer les régimes


La seconde réunion de négociation sur les régimes Arrco et Agirc s’est tenue le vendredi 14 décembre 2012.
Plusieurs médias annonçaient dès ce matin le prétendu résultat d’une négociation qui ne fait pourtant que commencer, soit une revalorisation annuelle inférieure d’un point à l’inflation, et ce,
pendant cinq ans. La manœuvre consiste sans aucun doute à installer la résignation en tentant de convaincre de l’inéluctabilité de mesures conservatoires régressives.
La CGT, qui a dénoncé l’opération, avait décidé d’entamer cette seconde réunion sur la base de propositions chiffrées, afin de démontrer qu’il était possible d’équilibrer les régimes, au moins
jusqu’à 2017, sur la base d’une augmentation raisonnable des cotisations. Les salariés, actifs et retraités, ont porté, depuis 1993, l’essentiel de l’effort de financement des régimes. Cela s’est
traduit pas des revalorisations plus faibles des pensions (indexation sur les prix plutôt que sur l’évolution du salaire moyen, ce dernier évoluant plus vite que les prix) et par une baisse des droits en cours de constitution (de moins en moins de points pour un même niveau de salaire).
La CGT a défendu une proposition d’augmentation de la cotisation contractuelle (exemple : +1,65 point de cotisation pour l’Agirc et +1,06 point pour l ’Arrco permettraient l’équilibre des deux régimes jusqu ’à 2017 dans le cas du premier scénario économique évoqué lors de la première séance de négociation). Cette augmentation
aurait un effet bénéfique pour les salariés puisqu’elle générerait des droits supplémentaires.
La CGT a également rappelé ses propositions de double modulation des taux de cotisations et d’élargissement de l’assiette à l’épargne salariale.
Elle a enfin exprimé son accord avec la mensualisation des cotisations dites « patronales »
et avec la cotisation AGFF sur la tranche C de l’Agirc.
Lors de cette séance, au cours de laquelle les organisations syndicales étaient invitées à donner leur point de vue sur la base des propositions patronales présentées le 22 novembre dernier,seule la CGT a formulé des propositions alternatives,de nature à préserver la situation des retraités actuels et futurs.
Une prochaine séance est convoquée pour le 15 janvier prochain.
La CGT va mettre entre les mains des salariés aux côtés des autres sujets de négociation tous les enjeux de retraites complémentaires, question majeure pour les retraités et futurs retraités français. 

Montreuil, 14 décembre 2012 -  


dimanche 16 décembre 2012

Pourquoi le social-libéralisme est dans l'impasse

Marianne
Un article paru dans Marianne le 1/12/2012  dans la rubrique     CONTROVERSE(S)                                                 

Pourquoi le social-libéralisme est dans l'impasse

Mardi 4 Décembre 2012 à 05:00 | Lu 18740 commentaire(s)

PAR MICHEL PINÇON ET MONIQUE PINÇON-CHARLOT

Alors que sa base populaire s'est considérablement affaiblie, le nouveau pouvoir reste prisonnier des dogmes néolibéraux qui le conduisent à pratiquer le grand écart entre ses promesses et ses actes, analyse les sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot, auteur de «L'argent sans foi ni loi. Conversation avec Régis Meyran» (Textuel, 2012).


(CHESNOT/SIPA)
(CHESNOT/SIPA)
François Hollande n'aurait pu être élu président de la République sans l'apport des voix du Front de gauche, ce qui l'a obligé à des promesses de campagne pour une meilleure répartition des richesses entre le capital et le travail. Mais les promesses, une fois de plus, ne valent que pour ceux qui veulent bien y croire. Après cinq ans d'un «président des riches» qui a comblé les plus fortunés de nombreux cadeaux fiscaux, le gouvernement de Jean-Marc Ayrault n'a augmenté le taux horaire du Smic, hors inflation, que de 18 centimes d'euros (brut) !

(Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot - DR)
(Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot - DR)
Le mépris pour les millions de Français dont les salaires sont au-dessous du revenu médian, qui s'établit à 1 676 € net par mois, ne va pas les inciter à participer davantage à la vie politique. L'abstention a battu des records pour les élections législatives de juin 2012 : 44,6 % des électeurs inscrits ne sont pas allés voter au second tour. C'est le taux le plus élevé pour des élections législatives depuis 1958, date à laquelle il fut de 25,2 %. De 1958 à 1978, l'abstention a régulièrement reculé. Elle n'atteignait que 15,1 % en 1978. Puis elle a augmenté de 1981 à 2012. Cette concomitance avec les élections de deux présidents socialistes démontre que la duperie de la fausse alternative déroute massivement l'électorat notamment populaire.

Au premier tour de l'élection présidentielle, le candidat François Hollande a recueilli 10 272 705 suffrages, ce qui représente 22,3 % des 46 066 307 inscrits. Le chef de l'Etat était donc minoritaire dans les souhaits des électeurs. Ce que soulignent aujourd'hui les réticences des écologistes, pourtant membres du gouvernement, et le peu d'empressement à le soutenir des élus et militants du Front de gauche. Il y a là une faiblesse de la base sociale susceptible de se mobiliser pour soutenir l'action gouvernementale.

Un soutien aussi faible du peuple français a ses raisons. On peut faire l'hypothèse du souvenir amer laissé par les années mitterrandiennes : ce fut l'époque où la dérégulation du système financier a triomphé, soutenue par un ministre de l'Economie et des Finances, Pierre Bérégovoy, qui a laissé de bons souvenirs dans les beaux quartiers. Le pacte budgétaire et sa «règle d'or», dont la remise en cause et la renégociation avaient été imprudemment mises en avant par le candidat Hollande, sont des signes avant-coureurs des renoncements à venir. Les choix budgétaires de la France sont donc désormais sous le contrôle des experts européens. Le président a, très «normalement», envoyé un message politique clair aux marchés financiers. Le nouveau pouvoir socialiste va bel et bien continuer à appliquer les directives du néolibéralisme et mettre en œuvre une politique d'austérité à perpétuité pour les peuples. Cette reprise à son compte du drapeau de la «compétitivité» va se traduire pour les travailleurs par de nouveaux sacrifices pour les seuls bénéfices du capital et de ses actionnaires.

UN RÉGIME CENSITAIRE

Les manipulations idéologiques et linguistiques ont été reprises par l'Elysée et l'Assemblée nationale, pour continuer à faire croire, dans une inversion totale des valeurs morales et économiques, que le travail coûte trop cher à ces riches et généreux investisseurs qui créent des emplois. Les politiciens du Parti socialiste poursuivent la mise en scène de la défense de l'emploi en France, alors qu'ils savent très bien qu'ils appliquent la politique néolibérale qui a instauré dans les moindres détails du droit français et européen la liberté totale du capital pour délocaliser les emplois ouvriers et de service dans les pays les plus pauvres où la main-d'œuvre est payée au tarif local, celui de la misère.

Comment croire que les socialistes pourraient mener une politique plus douce à l'égard des travailleurs, alors qu'ils sont formés dans les mêmes grandes écoles que les patrons et les politiciens de droite : ENA, Sciences-Po, HEC et, bien entendu, Harvard ? Coupés du peuple avec le cumul des mandats - sur les 297 députés du groupe socialiste de l'Assemblée nationale, on compte 207 cumulards -, les élus socialistes, dans le souci de faire progresser leur carrière en politique, ont rejoint les intérêts de la classe dominante dont ils sont devenus les alliés objectifs. Tous d'accord pour que, au nom de la «démocratie» et des «droits de l'homme», la vie politique française soit gérée dans un régime, en réalité censitaire, où les élites sociales qui composent l'essentiel des chambres vont promulguer les lois les plus favorables à leurs intérêts et à ceux qu'ils représentent. Comment se fait-il que les ouvriers et les employés, qui sont 52 % de la population active, ne soient présents ni à l'Assemblée nationale ni au Sénat, ou si peu ? Cette absence explique le désintérêt pour la politique que traduit le succès remarquable du parti des abstentionnistes.

Dans la phase néolibérale d'un système capitaliste financiarisé, hautement spéculatif à l'échelle du monde, il n'y a pas d'accommodement possible comme ce fut le cas pendant les Trente Glorieuses où la croissance et un Etat-providence fort autorisaient la redistribution. L'avenir de la présence de l'homme sur la Terre est menacé. Seule une opposition claire à cette économie destructrice rendra possible la construction et la mise en œuvre d'une société ou l'humain détrônerait à tout jamais l'argent sans foi ni loi. 

 http://www.marianne.net

La Syrie en ligne de mire


Un article du WSWS:http://www.wsws.org/fr


La Syrie en ligne de mire

Par Joseph Kishore 
17 décembre 2012
Les Etats-Unis et les principales puissances européennes ont pris cette semaine un certain nombre de mesures pour intervenir directement dans la sanglante guerre civile sectaire qu’ils attisent en Syrie dans le but de renverser le gouvernement de Bachar al-Assad.
La Syrie – où des dizaines de milliers de personnes ont été tués et qui est confrontée à un désastre économique en raison de cette opération appuyée par les Etats-Unis – est le dernier pays d’une longue série à se trouver confrontée à la perspective d’un bombardement américain.
Vendredi, le secrétaire américain à la Défense, Leon Panetta, a annoncé que l’armée américaine commencerait à déployer des batteries de missiles ainsi que 400 soldats américains le long de la frontière turco-syrienne. Ceux-ci seront rejoints par 400 soldats allemands et 300 néerlandais pour opérer des batteries de missiles supplémentaires.
Alors que le déploiement s’est fait sous le prétexte de « défendre » la Turquie contre une éventuelle attaque syrienne, la décision est en fait une escalade significative de la politique guerrière américaine. Les systèmes de missiles peuvent être utilisés à la fois contre des avions de combat et des missiles afin d’assurer une couverture aérienne aux forces d’opposition ou d’établir une zone « d’exclusion aérienne » le long de la frontière, deux éléments précurseurs d'une action militaire directe.
La décision est intervenue quelques jours seulement après une réunion des « Amis de la Syrie » au Maroc lors de laquelle les principales puissances, dont les Etats-Unis, ont officiellement donné leur bénédiction à la « Coalition nationale de la révolution syrienne et des forces d’opposition. » Le groupe avait été bricolé il y a un mois seulement par le gouvernement Obama dans le but d’être sacré gouvernement officiel.........
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Les « Amis de la Syrie » exigent qu’Assad cède le pouvoir à l’opposition islamiste

Un article du WSWS  :http://www.wsws.org/fr

Les « Amis de la Syrie » exigent qu’Assad cède le pouvoir à l’opposition islamiste

Par Alex Lantier 
15 décembre 2012
Les représentants de 130 gouvernements, conduits par Washington et ses alliés européens et arabes, ont assisté hier à Marrakech, au Maroc, à une réunion des « Amis de la Syrie ». Le ministre des Affaires étrangères marocain, Saad Eddine El Othmani, a dit qu’ils s’étaient mis d’accord pour déclarer la Coalition nationale de la révolution syrienne et des forces d’opposition comme le seul représentant du peuple syrien.
La réunion a eu lieu le lendemain de la reconnaissance officielle par le président américain Barack Obama de la Coalition nationale. La coalition dominée par les Islamistes a été organisée par le Département d’Etat américain pour représenter les groupes d’opposition armés menant la guerre par procuration de l’OTAN contre le régime du président syrien Bachar al-Assad.
Un projet de déclaration a circulé parmi les participants à la réunion à Marrakech disant : « Les participants reconnaissent la Coalition nationale comme le représentant légitime du peuple syrien et l’organisation de tutelle sous laquelle l’opposition syrienne se réunit… Bachar al-Assad a perdu toute légitimité et devrait démissionner pour permettre une transition politique durable. »
Les pays qui soutiennent encore Assad, dont la Russie, la Chine et l’Iran, n’ont pas participé à la réunion de Marrakech. En évoquant la réunion, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergei Lavrov a dit, « Les Etats-Unis ont décidé de tout miser sur une victoire par les armes de la Coalition nationale. »




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Les « Amis de la Syrie » exigent qu’Assad cède le pouvoir à l’opposition islamiste

Une nouvelle offensive contre les retraites: Laurence Parisot prône un recul de l'âge de départ en retraite



Une nouvelle offensive contre les retraites:

Laurence Parisot prône un recul de l'âge de départ en retraite




PARIS (Reuters) - La France doit repousser au moins à 63 ans l'âge minimum de départ en retraite afin de financer les pensions, a estimé dimanche la présidente du Medef Laurence Parisot.
La réforme menée sous le mandat Sarkozy qui a porté de 60 à 62 ans l'âge minimum et à 65 ans l'âge requis pour bénéficier d'une pension à taux plein quelle que soit la durée de cotisations est insuffisante, a-t-elle estimé sur BFM TV.
"Nous disions déjà en 2010 qu'il faudrait au moins 63 ans, et je le redis aujourd'hui. Il faudra à nouveau repousser l'âge légal de départ à la retraite, allonger la durée de cotisations", a-t-elle dit.
"Est-ce que nous, en France, on peut être les seuls à rester à 62 ans, alors que nos voisins espagnols, italiens, anglais allemands, sont suivant les cas entre 65 et 67 ans? Non, ce n'est pas possible", a-t-elle ajouté.
Le nouveau gouvernement de gauche élu en mai a restauré pour certaines catégories limitées de salariés la possibilité de partir à 60 ans, finançant cette mesure par une augmentation des cotisations.
Le programme socialiste pour la présidentielle se prononçait pour un allongement de la durée de cotisations nécessaire pour une pension à taux plein, qui est actuellement de 41 ans.
Thierry Lévêque, édité par Pascal Liétout

Une boulimie d'information, au péril du sens ? -- Amandine Guarini


Un article du <<GRAND SOIR>>:http://www.legrandsoir.info


Une boulimie d’information, au péril du sens ?

Après l’homo erectus, l’homo sapiens et l’homo sapiens sapiens, est venue l’ère de l’homo numericus ! Excessif ? Peut-être pas tant que ça. Il suffit, pour se convaincre du bond effectué par l’humanité en quelques années, d’observer avec quelle dextérité n’importe quel enfant de 5 ans se sert d’une tablette numérique ou d’un iphone... Qui ne s’est pas déjà senti vieillir d’un coup en voyant un bambin manipuler un tel engin et faire courir sur son écran tactile ses petits doigts dodus et agiles ?




Une boulimie d'information, au péril du sens ? -- Amandine Guarini  <----- pour lire la suite cliquer sur ce lien

PORTUGAL : Troisième mois de grève des dockers - Appel à la conférence européenne 15,16,17 mars 2013





PORTUGAL : Troisième mois de grève des dockers - Appel à la conférence européenne 15,16,17 mars 2013

Les dockers des ports de Lisbonne, Aveiro, Figueira da Foz et Setubal sont en grève depuis trois mois pour défendre leur contrat collectif de travail, refuser le chômage et la précarité.Les dirigeants du Syndicat des dockers de Lisbonne, qui ont signé dès le début l’appel à la conférence ouvrière européenne, qui se tiendra en Espagne les 15, 16 et 17 mars, répondent aux questions de Carmelinda Pereira, militante du Parti ouvrier d’unité socialiste (POUS) et de l’Entente internationale des travailleurs et des peuples, rédactrice du journal portugais Militant socialiste.
Votre grève dure depuis trois mois. Vous dites qu’elle est aujourd’hui « une tranchée de résistance » dans le combat de tout le peuple travailleur portugais. Qu’entendez-vous par là ?
Vitor Dias, président du Syndicat des dockers de Lisbonne : le combat des dockers fait partie du processus de la lutte entre deux classes. 

Nous sommes en grève pour préserver le travail avec des droits, la garantie de l’emploi et résister à la précarité qu’on veut nous imposer.
Nous résistons au moment où l’écrasante majorité des citoyens de notre pays est attaquée dans tous ses droits. Nous faisons partie de ces citoyens. En ce sens, notre résistance « debout », alors que tant d’autres se sont habitués à courber l’échine, a une dimension qui nous dépasse. Nous sommes un pôle où se retrouvent actuellement de nombreux syndicalistes d’autres secteurs. Si nous ne combattons pas et ne résistons pas, nous ne réussirons pas à nous en sortir face à cette attaque brutale. Lutter et résister, comme nous l’avons fait jusqu’à maintenant, c’est déjà une victoire. Nous refusons d’accepter de baisser la tête, comme ils veulent l’imposer à tout le peuple. Et si notre lutte pouvait être l’embryon d’un nouveau mouvement rassembleur, nous ne le refuserions pas. 

suite à lire sur le site de E.I.T
http://entente-internationale-des-travailleurs-eit-ilc.blogspirit.com/

Une indiscrétion fournie à la presse prépare une nouvelle réforme « très dure » des retraites


Une indiscrétion fournie à la presse prépare une nouvelle réforme « très dure » des retraites

s'informerPubliée par le quotidien Le Figaro vendredi dernier, une indiscrétion révèle que le gouvernement prépare une réforme des retraites, vraie « bombe à retardement» pour François Hollande. Le quotidien cite « une source gouvernementale » qui lui assure que « Hollande n’aura pas vraiment le choix : soit il desserre l’étau des 3% soit il faudra une réforme très dure ». Les « 3 % » se rapportent au PIB et sont le déficit maximum autorisé par les traités européens.
Au passage, le quotidien oppose les promesses du candidat au « Pacte de compétitivité » que veut imposer le Président.
Les négociations avec les syndicats et le patronat devraient débuter au printemps et aboutir à un accord avant l’été car, dit un conseiller, « il n’est pas utile de se mettre sur le dos un tel sujet à la rentrée, à six mois des municipales ! ».
Les retraites sont déjà visées par le Projet de loi de financement de la sécurité sociale voté pour 2013 : la moitié des retraités (8 millions de personnes) paieront 0,3 % de plus (450 millions) pour financer la dépendance.
Pour aller plus loin, la piste la plus consensuelle, écrit par ailleurs Le Figaro affirmant que c’est l’avis de la ministre Marisol Touraine, reste le relèvement du taux de CSG pour les retraités les plus aisés. Un point de CSG rapporte 11 milliards d’euros.
D’autre part, pour le MEDEF, les retraites complémentaires devront être gelées ou sous-indexées. Les pensions de reversions ainsi que celles des salariés partant avant 65-67 ans seraient taxées de 10 % (1,11 milliards).