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vendredi 14 décembre 2012

Les syndicats mitigés après leur rencontre avec les dirigeants d'ArcelorMittal


Un article du Monde.fr

Les syndicats mitigés après leur rencontre avec les dirigeants d'ArcelorMittal

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 
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Le site d'ArcelorMittal à Florange.
La direction d'ArcelorMittal a détaillé, jeudi 13 décembre, les investissements prévus en France lors d'une réunion "âpre et tendue" qui a laissé la CFDT et CFE-CGC "mitigées" mais en partie rassurées. La CGT et FO ont quant à eux claqué la porte pendant la réunion, qualifiant d'"inacceptable" l'accord avec le gouvernement.
"Les nombreux points d'inquiétude ont tous été abordés, pour la plupart d'entre eux, des réponses ont été apportées. On a réussi à obtenir point par point les assurances sur le traitement de chaque salarié d'ArcelorMittal", a déclaré François Pagano, délégué central CFE-CGC, à l'issue d'un Comité central d'entreprise (CCE) extraordinaire consacré à l'accord passé le 30 novembre entre le gouvernement et le géant de l'acier.
. "IL Y A DES CHOSES QUI ONT L'AIR POSITIVES"
Pour la CFDT, Jean-Marc Vécrin, délégué central CFDT, s'est dit "mitigé""Il y a des choses qui ont l'air positives, particulièrement le traitement social, et sur les investissements dont on a tout le calendrier par mois et par trimestre", a-t-il déclaré.
Selon l'accord signé qui n'a toujours pas été remis aux organisations syndicales, ArcelorMittal doit investir 180 millions d'euros à Florange d'ici 2017. Dans le détail,"40 millions d'euros seront mis en oeuvre dès le 1er trimestre 2013", selon M. Vécrin, dans des infrastructures de haute technologie telles qu'une soudeuse laser dédiée notamment à l'acier Usibor (destiné à l'automobile) et à un moteur du train à chaud (qui permet de transformer les barres d'acier en bobines), et dont le début des travaux est prévu pour 2014.
"IL RESTE DES ZONES D'OMBRE"
"Si certains points nous rassurent, il reste des zones d'ombre", comme Ulcos, "le consortium" autour de ce projet de captage-enfouissement de CO2 et les hauts fourneaux. La filière liquide reste "le point d'achoppement", a reconnu le cédétiste. Interrogé sur la mort annoncée de cette filière, il a admis que "c'était compliqué"mais que "si des compensations sont là, en termes d'emploi, on prendra nos responsabilités".
Sur le volet social, la direction veut commencer les négociations dès janvier, selon les deux syndicalistes, qui ont précisé que "des mesures d'âges" vont être appliquées à Florange où 629 postes" de la filière liquide vont disparaître.
LA CGT ET FO QUITTENT LA RÉUNION
La réunion avait pourtant pris un mauvais tour, alors que moins d'une heure après le début du CCE, la CGT et FO ont claqué la porte pour manifester leur refus"catégorique" de l'accord. Accusant la direction de mener une politique de "casse industrielle et sociale", la CGT, premier syndicat du groupe, a appelé "les salariés partout sur les sites en France à la mobilisation dans l'unité syndicale". Philippe Verbeke, délégué CGT, a demandé aussi que "Lakshmi Mittal ait le courage de venir voir les salariés", déplorant un accord qui "entérine la fin de la filière liquide".
Pour FO, Norbert Cima a indiqué que son syndicat "ne reconnaît pas la légitimité de l'accord", le qualifiant de "tissu de mensonges""On enterre Ulcos, on nous sort Ulcos II sur lequel on investit deux fois moins et dont on n'est même pas sûrs qu'il sera implanté à Florange", a dit M. Cima.
La CGT et FO avaient déjà annoncé leur décision de bouder les travaux de la commission de suivi des engagements, créée pour veiller à la bonne application de l'accord et confiée au sous-préfet de Thionville, François Marzorati.
La direction d' ArcelorMittal a estimé pour sa part que le CCE s'est "déroulé dans un climat de dialogue constructif", mais a regretté le départ des syndicats FO et CGT de la réunion. Dans un communiqué, la direction "espère que leurs représentants reviendront rapidement participer aux prochaines rencontres".

Un bureau d’étude dirigé par l’ex-patron d’AXA (assurances) demande de baisser énergiquement les dépenses publiques


Un bureau d’étude dirigé par l’ex-patron d’AXA (assurances) demande de baisser énergiquement les dépenses publiques

s'informerPour l’Institut Montaigne, «si rien n’est fait, le modèle français se fracassera sur le mur de l’endettement et de l’atonie de la croissance», proclame-t-il dans son rapport de décembre 2012. Pour  réduire de 70 milliards d’euros le déficit public en cinq ans, il faut, plutôt que d’augmenter les impôts, baisser énergiquement les dépenses publiques, dont certaines sont qualifiées de « matelas de dépenses inefficaces ».
Ce «centre de réflexion», créé et dirigé par Claude Bébéar, ex-patron d’AXA (assurances), financé par nombre de grandes entreprises, propose  par exemple de continuer à supprimer des postes de fonctionnaires (300 000) et en particulier poursuivre la politique de non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite.
Parmi les quinze propositions qu’il énumère dans son document de 150 pages on trouve aussi un allongement de la durée de travail des fonctionnaires, de 2,5 heures, sans augmentation de traitement ; la réduction des indemnités de chômage en les rendant dégressives ; une réforme vigoureuse du régime d’indemnisation des intermittents du spectacle, une baisse des remboursements de l’assurance maladie, en particulier en les différenciant selon le niveau de vie des patients et en diminuant ceux des malades chroniques, une réduction des aides au logement ; une diminution des prestations sociales et familiales, en supprimant par exemple la prime pour l’emploi et la prise en charge des congés parentaux.
Selon l’institut, il ne s’agirait pas seulement de réduire la dette mais aussi d’améliorer l’évaluation des politiques publiques.

jeudi 13 décembre 2012

ArcelorMittal, PSA, Petroplus… : nationalisation !


Un article du journal LA RIPOSTE
La riposte

ArcelorMittal, PSA, Petroplus… : nationalisation ! 

jeudi 13 décembre 2012

ArcelorMittal, PSA, Petroplus… : nationalisation !
En évoquant la possibilité de nationaliser temporairement le site ArcelorMittal de Florange, Arnaud Montebourg a fait bondir de rage la patronne des patrons, Mme Parisot, qui a qualifié cette idée de « purement scandaleuse ». Selon la présidente du Medef, «  toute notre société est construite sur un principe essentiel, celui du droit de propriété [...]. Ebranler ce principe, comme ça, à la va-vite, c’est très grave ». Ce qui est « très grave » à nos yeux, c’est plutôt la situation de milliers de travailleurs et de familles menacés de chômage, que ce soit chez ArcelorMittal, Pétroplus, PSA ou ailleurs – la liste s’allonge de semaine en semaine. Mais ceci n’émeut pas Mme Parisot, qui consacre sa vie à la cause du « droit de propriété », ou plus précisément du droit de propriété capitaliste, c’est-à-dire du droit d’accumuler d’énormes profits sur le dos des salariés et de les jeter à la rue du jour au lendemain.
Tous les travailleurs conscients le savent : lorsque Mme Parisot s’indigne de quelque chose, il y a de fortes chances pour que cette chose soit positive du point de vue de notre classe. Et c’est bien le cas ici. Ce qui a scandalisé la présidente du Medef, ce n’est pas tellement le sort des actionnaires d’ArcelorMittal, qui n’auraient pas beaucoup souffert de la nationalisation du site de Florange en elle-même, d’autant que Montebourg se montrait disposé à le racheter au prix fort. Non, ce qui a sonné l’alarme dans les locaux du Medef, c’est le fait qu’une nationalisation, même temporaire, même sous la forme d’un « rachat » rubis sur l’ongle, aurait créé un dangereux précédent du point de vue des intérêts de la classe dirigeante. Car si on nationalise le site de Florange, pourquoi ne pas nationaliser aussi PSA Aulnay, Pétroplus, les chantiers navals de Saint-Nazaire et tous les autres sites industriels qui sont – ou seront bientôt – menacés de plans sociaux ? Voilà ce qui, plus que tout le reste, a fait reculer un gouvernement « socialiste » très sensible aux pressions du patronat.
Cependant, pour Mme Parisot, le mal est fait. L’idée de « nationalisation », qui depuis 30 ans avait pratiquement disparu du vocabulaire des grands partis de gauche, a été avancée au plus haut niveau de l’Etat. Elle circule désormais dans les esprits, dans les organisations syndicales – et revient au sommet du PCF. La Riposte, qui a toujours défendu ce mot d’ordre, s’en félicite et appelle l’ensemble des organisations du mouvement ouvrier à ouvrir un grand débat sur ce thème, en le liant étroitement aux luttes en cours dans les différentes entreprises menacées de fermetures ou de plans sociaux.
Il faut faire la clarté sur un certain nombre d’aspects de cette question. Toutes les « nationalisations » ne se valent pas, de notre point de vue. Montebourg proposait de racheter le site de Florange, le temps de trouver un hypothétique « repreneur » capitaliste qui, naturellement, aurait posé toutes sortes d’exigences en termes d’effectifs, de salaires, de conditions de travail, etc. Cela aurait certes constitué un répit bienvenu pour les travailleurs de Florange, mais pas une solution à long terme. Subventionner le site avec de l’argent public, le temps de le céder à d’autres actionnaires tout aussi avides de profits que les précédents, et qui n’hésiteront pas à fermer le site le jour où ils le jugeront insuffisamment rentable, cela ne règle pas le problème. Une nationalisation temporaire revient à « socialiser les pertes et privatiser les profits ». Il faut se battre pour une nationalisation définitive du site de Florange.
Jean-Marc Ayrault affirmait par ailleurs, dans le JDD du 9 décembre, que la nationalisation du site de Florange « coûterait au moins un milliard d’euros ». Or, autant l’indemnisation des capitalistes n’est pas pour nous une question de principe, autant il n’y aurait dans ce cas précis aucune raison d’indemniser les grands actionnaires d’ArcelorMittal, qui se sont distribué 2,8 milliards d’euros de dividendes au cours de l’année 2011, dont plus de 900 millions d’euros pour la seule famille Mittal. En outre, le ministre Jérôme Cahuzac a reconnu que les patrons du groupe ont « transféré une grande partie des bénéfices hors de nos frontières, notamment au Luxembourg », de façon à payer un minimum d’impôts en France. A tout cela s’ajoutent les nombreuses subventions publiques dont ArcelorMittal a bénéficié depuis 2006. Les grands actionnaires ont très largement amorti leurs investissements dans le site de Florange. Ils doivent être expropriés, sans indemnisation.
Comment les patrons d’ArcelorMittal réagiraient à ce que nous proposons ? Très mal. De son côté, Mme Parisot en ferait probablement un ulcère principiel foudroyant. Quant à la réponse des patrons du groupe à une telle mesure, on peut s’en faire une idée dans les menaces à peine voilées que contient une récente « lettre aux salariés » du PDG Lakshmi Mittal : « Pour ce qui est de la nationalisation, nos étions confiants que le gouvernement déciderait finalement de ne pas prendre ce chemin, étant donné que celui-ci aurait été préjudiciable pour ArcelorMittal en France ». Traduction : « nous avons menacé le gouvernement de supprimer des emplois sur d’autres sites d’ArcelorMittal en France », ce qui eut été « préjudiciable » aux travailleurs concernés.
Le groupe emploie en effet 20 000 salariés dans le pays. Et bien sûr, ses patrons soumettent les différents sites à une concurrence permanente pour en extraire un maximum de profits. En expliquant que le site de Florange « n’est pas assez compétitif », le PDG d’ArcelorMittal envoie un message sans ambiguïté à tous les salariés : « soyez compétitifs – sinon… ». Et pour que les choses soient parfaitement claires, Lakshmi Mittal écrit, dans le même courrier aux salariés du groupe : « Le site de Florange ne fonctionne pas isolément – un tiers des brames produites à Dunkerque sont destinées à Florange. Par conséquent, si nous n’avions rien fait à Florange, nous aurions transféré ailleurs le déséquilibre de la demande » – étant entendu que « transfér[er] ailleurs le déséquilibre de la demande » signifie, en clair, licencier des travailleurs.
Que faire, face à ce monstrueux chantage ? Le gouvernement a immédiatement capitulé, se contentant d’un « accord » auquel personne ne croit, qui ne règle rien et dont le seul élément concret, à ce stade, consiste à supprimer des emplois sur le site de Basse-Indre, sous prétexte de les transférer à Florange [1]. La seule manière d’arracher à Lakshmi Mittal la possibilité d’exercer son chantage, ce serait de nationaliser non seulement le site de Florange, mais l’ensemble des sites du groupe en France – en les plaçant sous le contrôle démocratique des salariés. Et ce qui vaut pour ArcelorMittal vaut également pour PSA, Petroplus, les chantiers navals de Saint-Nazaire et tous les fleurons de l’industrie victimes de l’avarice capitaliste.
Mme Parisot a raison sur un point : « toute notre société est construite sur [le] principe essentiel » de la propriété capitaliste – qui d’ailleurs n’est pas seulement un « principe » : c’est une réalité matérielle et sociale omniprésente, le socle de l’ordre établi. Or si « notre société », la société capitaliste, convient parfaitement à Mme Parisot et à sa classe de parasites, elle mène la jeunesse et les travailleurs au désastre. La propriété privée des grands moyens de production est devenue un obstacle au progrès social. Il faut donc en finir avec ce « principe », c’est-à-dire exproprier les grands capitalistes et placer les principaux leviers de l’économie sous le contrôle des salariés, dans le cadre d’une planification rationnelle et démocratique de la production. Si le PCF, le Front de Gauche et le mouvement syndical – CGT en tête – menaient une grande campagne pour l’expliquer systématiquement, en s’appuyant sur des luttes des travailleurs menacés de fermetures ou de plans sociaux, cela rencontrerait un immense écho dans la masse de la population, à commencer par les travailleurs concernés.
La Riposte
[1] Voir : http://www.lemonde.fr/economie/arti...

Jean-Luc Mélenchon: le socialisme »n'a pas besoin d'être utopique. C'est une réponse concrète aux problèmes concrets »




Jean-Luc Mélenchon: le socialisme »n'a pas besoin d'être utopique. C'est une réponse concrète aux problèmes concrets »- vidéo

http://www.guardian.co.uk/commentisfree/video/2012/dec/13/jean-luc-melenchon-video



Jean-Luc Mélenchon, leader du Front de gauche en France, s'adresse à Seumas Milne. Il dit: • Sur Hollande: «Il avala le tout traité dans son ensemble Merkozy» • Sur la dette: «La BCE devrait prêter de l'argent directement aux États membres • Sur les agences de notation: «Thugs qui attaquent au hasard un autre, mais ne respectent pas n'importe qui» • Sur l'échec du néo-libéralisme: «Bon débarras!

Supervision bancaire : les États de l’Union européenne parviennent finalement à un compromis

Parti Ouvrier Indépendant

   http://parti-ouvrier-independant.fr/


Supervision bancaire : les États de l’Union européenne parviennent finalement à un compromis

s'informerAprès quatre mois de négociation et quatorze heures d’un débat que le ministre français Moscovici a qualifié de « laborieux , compliqué », les 27 ministres des finances de l’Union européenne ont dans la nuit de mercredi à jeudi réussi à se mettre d’accord sur un compromis permettant la création d’un organe de supervision bancaire. C’était la condition préalable à l’utilisation du fonds de secours européen destiné à recapitaliser les banques en difficulté.
Les critères de taille retenus font qu’environ 200 banques sur 6 000 seront concernées, dont au moins les trois principales de chaque pays, l’Allemagne ayant obtenu que ses banques régionales échappent au contrôle.
Un dispositif spécifique complexe a dû être inventé afin de pouvoir intégrer les pays hors de la zone euro. Dans un premier temps, ils ne seront pas affectés par le mécanisme, qui ne s’appliquera qu’à partir du 1er mars 2014. Le Royaume-Uni, la Suède et la République tchèque ont cependant refusé d’y participer.
Michel Barnier, le commissaire européen, a parlé d’un « accord historique » mais le ministre allemand des finances a déclaré qu’il fallait être « modeste ».
Dans un article récent sur la régulation bancaire, l’hebdomadaire The Economist insistait sur la fragilité de ces mécanismes complexes et concluait qu’ « aucune régulation n’est infaillible », rappelant que les banques américaines avaient, depuis les années trente, été soumises à un nombre croissant de réglementations, qui n’avaient pourtant pas permis d’éviter la crise de 2007.

Jean-Luc Mélenchon est l'invité(e) de Léa Salamé et Marc Fauvelle



Chronique du mercredi 12 décembre

Jean-Luc Mélenchon est l'invité(e) de Léa Salamé et Marc Fauvelle sur le plateau de l'Edition permanente du 18-22.



Jean- Luc Mélenchon en direct de Florange  avec sidérurgistes de Arcélor-Mittal

http://www.itele.fr/emissions/chronique/linvite-du-18-22

L’économie politique du renflouement bancaire espagnol

L’économie politique du renflouement bancaire espagnol <----- à lire sur le site du WSWS

Égypte : L’armée annule la réunion au sommet qu’elle avait convoquée


FLASH♦ Égypte : L’armée annule la réunion au sommet qu’elle avait convoquée

La rencontre prévue mercredi au Caire entre gouvernement et les forces politiques de tous bords a été annulée par l’armée égyptienne et reportée à une date non précisée.
Le Front du salut national, coalition d’opposition, a appelé à voter « non » au référendum prévu le 15 décembre et  a exigé des « garanties ».

Florange : l’opposition à l’accord Mittal-gouvernement grandit


Florange : l’opposition à l’accord Mittal-gouvernement grandit

s'informerDirection et syndicats d’ArcelorMittal se réunissent aujourd’hui à l’occasion d’un comité central d’entreprise extraordinaire, avec en toile de fond la grève sur le site de Basse-Indre (Loire-Atlantique) et une opposition grandissante à l’accord signé par le premier ministre Ayrault et Mittal qui fait disparaître, à Florange (Moselle), la phase « à chaud » et ses 629 postes.
Dans ce cadre, la « commission de suivi » de l’accord, doit se mettre en place sous la direction du sous-préfet François Marzorati, qui avait déjà suivi le dossier de l’usine de Gandrange fermée en 2009, et qui a prévenu que la commission n’est pas « un lieu de renégociation » de l’accord.
Le CFDT et la CFE-CGC y participeront « pour faire respecter l’accord », que Laurent Berger, nouveau secrétaire national de la CFDT, trouve « acceptable ».
Norbert Cima (FO) « refuse l’accord tel qu’il est » et Yves Fabri (CGT) a déclaré au quotidien Le Républicain Lorrain, hier, que, « en aucun cas la CGT de Florange n’accompagnera le démantèlement ». Il précise : « aujourd’hui, on demande à la CGT d’être autour de la table pour accompagner cet accord : pas question ! ».
De leur côté des responsables politiques ont apporté aux syndicalistes le soutien de leurs partis. Ainsi, Pierre Laurent (PCF) a déploré « le manque d’engagement réel » du groupe, et il a rejoint Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche) et Olivier Besancenot (NPA) sur la proposition d’une marche de solidarité avec les ouvriers d’ArcelorMittal.