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samedi 8 décembre 2012

L’Espagne, l’Union européenne et les États-Unis attaquent l’Argentine devant l’Organisation Mondiale du Commerce




Parti Ouvrier Indépendant
http://parti-ouvrier-independant.fr

L’Espagne, l’Union européenne et les États-Unis attaquent l’Argentine devant l’Organisation Mondiale du Commerce

drapeau argentin
s'informerL’Union européenne (UE) a demandé jeudi à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) qu’un comité d’experts tente de lever les restrictions aux importations imposées par l’Argentine, restrictions évaluées à 8,3 milliards d’euros pour 2011, qui pénalisent les exportations européennes depuis plus d’un an et demi selon la commission de l’UE.
L’UE avait porté plainte en mai contre l’Argentine et tenté ensuite, à l’OMC, d’obtenir qu’elle rétablisse le libre-échange, sans résultat, selon Karel de Gutch, commissaire européen chargé du commerce.
Hector Timerman ministre argentin des affaires étrangères avait annoncé mercredi, que l’Argentine portait plainte à l’OMC, contre les États-Unis, l’UE et l’Espagne, accusés d’empêcher ou de limiter l’entrée de certains de ses produits.
L’Argentine veut préserver son excédent commercial, seule source de financement faute de toute possibilité de crédit à la suite de son défaut du paiement de sa dette en 2001.
Elle le fait par un contrôle rigoureux de ses importations, certaines, conditionnées par l’obligation d’exportation de produits argentins ou d’investissements en Argentine. Elle fait face au danger de fuite des capitaux par un contrôle draconien de l’achat de devises.
Pour Mauricio Claveri, analyste chez abeceb.com, « l’OMC est lente […] le panel d’experts peut être une affaire de deux ans… ».
La présidente argentine, Cristina Kirchner conteste les accusations de protectionnisme.
Le contexte de l’exportation de soja pourrait bénéficier à l’Argentine et lui rapporter, selon abeceb.com, 4,5 milliards d’euros de plus en 2013 qu’en 2012.

vendredi 7 décembre 2012

Jean-Luc Mélenchon rend visite à Julian Assange



Jean-Luc Mélenchon rend visite à Julian Assange

Le Monde.fr | 


Pour voir la vidéo cliquer sur le lien ci dessous.
http://abonnes.lemonde.fr/europe/video/2012/12/07/jean-luc-melenchon-rend-visite-a-julian-assange_1801512_3214.html#ooid=NoaDhoNzqSPZGYQIUupmQuun4fP5vYQn

FLASH♦ : Égypte


FLASH♦ : Égypte

s'informerSelon la TV France 24, le vice -président égyptien vient d’annoncer que le Président Morsi serait prêt à reporter le référendum sur la Constitution, initialement prévu pour le 15 décembre, sous certaines conditions.
À 20 h (heure de Paris) les manifestations des opposants à Morsi se poursuivaient au Caire, place Tahrir.

Dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur se concentrent les plus précaires des quartiers en difficulté


Dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur se concentrent les plus précaires des quartiers en difficulté

s'informerUn million de personnes (un habitant sur cinq) vivent sous le seuil de pauvreté, dans un des 282 quartiers prioritaires inscrits en contrat urbain de cohésion sociale que compte la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA). C’est ce que l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE) a rendu public dans une étude (Analyse, n° 24, décembre 2012) portant sur la population de la Région PACA.
Parmi ces quartiers, 36 d’entre eux (25 à Marseille, 5 dans le Var, 3 dans les Alpes-Maritimes et 3 dans le Vaucluse) sont parmi les plus en difficulté de France et constituent de véritables « poches de précarité », selon les termes de l’étude. Mettant « en évidence les disparités à l’intérieur de chacun de ces quartiers », elle révèle que, dans les plus pauvres, la moitié de leurs habitants déclarent moins de 520 euros par mois. Plus jeunes, leurs résidents cumulent de grandes difficultés monétaires, des conditions de logement précaires, une scolarité difficile avec le chômage. Ils vivent plus fréquemment au sein d’une famille monoparentale.
« Aux difficultés financières s’ajoutent des conditions de logement plus précaires : des surfaces plus petites malgré un plus grand nombre de ménages de 6 personnes ou plus », note l’étude. Elle ajoute que« la région se démarque également du niveau national par un déficit du parc HLM dans les quartiers prioritaires. Ainsi, seuls 31 % des ménages de ces quartiers habitent en HLM, contre 48 % en France Métropolitaine ».

Florange : le Front de gauche dénonce un marché de dupes avec Mittal et réaffirme la nécessité d’une nationalisation


Florange : le Front de gauche dénonce un marché de dupes avec Mittal et réaffirme la nécessité d’une nationalisation

, par Front de Gauchemercredi 5 décembre 2012

Jean Marc Ayrault et son gouvernement ont renoncé à la nationalisation et préféré le scénario d’un mauvais film dont la fin est déjà connue. Les salariés sont déçus et en colère : ce n’est pas un sursis ou une mort lente qu’ils revendiquaient mais un vrai engagement de l’Etat dans le capital de Florange, garantissant une intervention publique forte et créant les conditions d’une démocratie salariale pour un projet industriel d’avenir. Au lieu de cela, le Premier Ministre leur a tourné le dos en pactisant avec "le diable de l’acier" sur de vagues promesses. Un vrai tour de passe-passe où le loup reste dans la bergerie et promet de ne plus attaquer ! 

Comment le gouvernement peut il nous faire croire aux promesses du milliardaire L. Mittal quand celui ci dans tous les sites belges, luxembourgeois et français privilégie une stratégie financière contre l’investissement productif ? 

Comment peut il défendre le chiffre de 180 millions d’euros d’investissements sur le site (moins qu’à Gandrange) quand le rapport ministériel Faure préconisait plus de 600 millions d’euros nécessaires pour relancer un projet industriel ambitieux avec Ulcos en ligne de mire ? La presse annonce que seuls 53 millions d’euros, sur 180 millions d’investissements promis sur 5 ans, seront consacrés à des "investissements stratégiques". 

Enfin, comment a-t il pu renoncer à la perspective du redémarrage des hauts fourneaux dans l’accord avec Mittal, en acceptant simplement un entretien qui coûterait 8 millions d’euros par mois, 96 millions par an ? 

Une nouvelle fois, les décisions prises au plus haut niveau de l’Etat sont une reculade devant les marchés financiers et devant le MEDEF qui ne veut pas entendre parler de nationalisation. 


Pour le Front de gauche, la partie n’est pas terminée ! Nous avons besoin de production d’acier en France et cela doit passer par l’amélioration des conditions de production en intégrant les contraintes d’économie d’énergie et de moindre émission de gaz à effets de serre. C’est pourquoi la volonté de mettre en œuvre le projet Ulcos doit être confirmée. Le Premier Ministre doit s’expliquer. Le contenu de l’accord entre le gouvernement et Mittal doit être entièrement rendu public. Le gouvernement ne doit pas se cacher derrière cet accord de dupes où le seul vainqueur est Mittal. 

Comme à Liège, c’est la fermeture annoncée. Il faut en finir avec les tractations opaques, les mensonges : les négociations doivent être transparentes. Pour le Front de gauche une solution durable passe par la mise sous contrôle public et sous celui des salariés du site de Florange

Le Front de gauche est solidaire du combat des travailleurs d’Arcelor Mittal : avec eux nous disons "on ne lâche rien" et exigeons la nationalisation immédiate. Nous appelons d’ailleurs à signer la pétition des sidérurgistes qui porte cette exigence. 

http://sauvonsflorange.wesign.it/fr

D’ARCELOR MITTAL A STX SAINT-NAZAIRE, LA POSITION DU NOUVEAU PARTI ANTICAPITALISTE


D’ARCELOR MITTAL A STX SAINT-NAZAIRE, LA POSITION DU NOUVEAU PARTI ANTICAPITALISTE

, par NPA 44jeudi 6 décembre 2012

Le dernier épisode du bras de fer entre Mittal et les sidérurgistes de Florange se traduit (provisoirement) par une nouvelle reculade du gouvernement qui – fidèle à sa ligne désormais habituelle – refuse l’affrontement avec le capital et remet des millions d’euros publics« à fonds perdus » pour attendre et voir.
En dépit d’un positionnement objectivement offensif du ministre Montebourg, Ayrault et Hollande confirment – à près les 20 milliards d’exonération de cotisations patronales - leur cours social libéral en s’applatissant devant Mittal.
C’est la réquisition publique du site de Florange qu’un gouvernement de gauche aurait du prononcer. Le gouvernement Hollande n’est même pas capable de protéger l’avenir à moyen terme des 600 salariés du site en décrétant la nationalisation à titre provisoire….
Cet épisode malheureux – mais vraisemblablement pas le dernier pour ce qui concerne Arcelor Mittal-, éclaire le positionnement des acteurs locaux confrontés à la crise qui secoue la c

MITTAL et le gouvernement se mettent d’accord pour arracher le cœur de l’établissement de Basse-Indre.


MITTAL et le gouvernement se mettent d’accord pour arracher le cœur de l’établissement de Basse-Indre.

, par ul CGT Nantesjeudi 6 décembre 2012

MITTAL et le gouvernement se mettent d’accord pour arracher le
cœur de l’établissement de Basse-Indre.


La direction du groupe a décidé d’externaliser dès 2013 les deux premières étapes de notre process (le décapage et le laminage). Ces deux étapes seraient réalisées à Sérémange (Florange). Pour Basse-Indre, cela veut dire qu’une cinquantaine de personnes selon la direction seraient concernées par ces suppressions de postes. Pour la CGT, c’est bien plus, si on intègre la production, les fonctions supports, le montage cylindre, rectifs… Les bobines seraient donc livrées à BI par trains. Selon la direction, ce projet permettrait d’augmenter la charge du train à chaud et à froid de Florange et donc leur rentabilité. Pour ce qui est de Basse-Indre, la direction annonce que nos commerciaux vont mener une politique de prix des plus agressives afin de récupérer du tonnage, cela même au détriment des marges. La direction espère récupérer 200 000 Tonnes de commandes supplémentaires (50 000 T pour Florange, 50 000 T pour Liège et 100 000 T pour BI). Cela chargerait notre RCC et nos lignes de revêtement pratiquement au maxi. La direction assure que dans ce projet, l’effectif inscrit actuellement, restera constant et permettra de constituer par glissement la 5ème équipe.
Pour la CGT, se sont bien les tractations entre le gouvernement et M. Mittal qui ont défini ce projet.
Ce qui est certain, c’est qu’une nouvelle fois la rentabilité financière prime sur l’aspect industriel.
En effet, pour la CGT, ce projet n’est en rien réaliste et met en péril notre site tout entier.
- Comment garantir la qualité de notre produit à des clients de plus en plus exigeants ?
- Le laminoir de Florange est-il en capacité de répondre à nos spécificités de process ?
- Quelle réactivité aurons-nous en cas de crise qualité ?
- Comment améliorer notre coût ajouté global en détériorant nos coûts de transport ?
- Comment garantir le maintien en état du produit lors du transport ?
- Les infrastructures de l’Amont permettent elles rapidement d’assurer la réception, le stockage des coîls ainsi que l’alimentation de nos recuits ?
- Le DG2 est-il en capacité de réparer des tonnages importants ?
Au delà de ses inquiétudes purement industrielles, la CGT estime qu’il ne suffit pas de vouloir récupérer des parts de marché pour que cela se réalise. La CGT demande à Mittal depuis des années de changer sa stratégie commerciale en privilégiant les tonnes plutôt que les marges !
Or, nous subissons depuis 2009 des baisses de commandes et nos commerciaux sont dans l’incapacité de récupérer des clients. Ce projet de transfert de salariés de l’amont vers l’aval, est basé uniquement sur une éventuelle augmentation de la charge. Que se passera-t-il si les commandes n’arrivent pas ? Qu’adviendra-t-il de notre coût ajouté, si précieux pour Mittal, si nous n’obtenons pas les tonnes prévues ?
Gonfler les poumons que sont nos lignes de revêtement, en supprimant le cœur qu’est notre laminoir, est une opération qui mènerait droit à la mort notre site.
Basse-Indre est un site intégré, il doit le rester !
Face à cette situation critique, la CGT ne laissera pas les politiques et Mittal mettre en péril nos emplois. La CGT, ne laissera pas mettre en concurrence nos sites et refuse toute division.
Pourquoi nos commerciaux, qui sont apparemment dans une stratégie agressive, ne chargent-ils pas toutes les installations de la société ?
La CGT appelle donc tous les salariés à se mobiliser pour obtenir des garanties suffisantes quant à la pérennité de notre site. Pour se faire, La CGT souhaite une intersyndicale rapide afin de proposer une expression auprès des salariés. Mercredi, les syndicats sont reçus à Matignon pour découvrir l’intégralité de ce plan qui sera présenté
officiellement en CCE le 13 décembre. A l’issue de la réunion du 05 décembre, la CGT souhaite réunir l’ensemble des salariés sur le site de B.I.
Nous vous tiendrons informés des modalités de ce rassemblement.

Arcelor Mittal : le site de Basse-Indre (Loire-Atlantique) en grève lundi


Arcelor Mittal : le site de Basse-Indre (Loire-Atlantique) en grève lundi

s'informerHier matin, les salariés du site Arcelor Mittal de Basse-Indre (Loire-Atlantique), se sont réunis à l’appel des syndicats CGT-FO, CGT et CFDT. Ils ont décidé de se mettre en grève lundi prochain, toute la journée, pour demander le retrait du transfert du décapage et du laminage vers Florange (Moselle).
Mardi dernier, la direction d’Arcelor Mittal avait confirmé le transfert d’activités du site de Basse-Indre vers le site de Florange à partir de mai 2013, indiquant que « dans le secteur de l’acier pour emballage, il fallait optimiser les flux » entre les deux sites.
Le site de Basse-Indre aurait vocation à réaliser l’acier pour les boites de conserves et Florange l’acier pour les canettes (boites de boisson).
Cela aurait comme conséquence « un arrêt temporaire » des activités de laminage et d’étamage du site de Basse-Indre avec redéploiement sur le site évalué à environ 50 à 60 salariés selon les syndicats.
Selon un syndicaliste, « c’est la cohérence du site de Basse-Indre qui est en cause ».
Un Comité Central d’Entreprise extraordinaire(CCE) doit avoir lieu à Paris le 13 décembre.
Le maire divers gauche de Basse-Indre a déclaré, à propos des négociations entre le gouvernement et Mittal qu’ « il aurait fallu aller plus loin dans la négociation et aller vers une nationalisation temporaire ». Il a pointé également une politique qui consiste à « déshabiller un site pour en habiller un autre ».

L’INSEE mesure l’impact négatif sur l’économie des politiques d’austérité


L’INSEE mesure l’impact négatif sur l’économie des politiques d’austérité

austérité PIB
s'informerDans une mise au point publiée hier, l’INSEE (Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques) constate que dans la zone euro, les politiques d’austérité conduites par les gouvernements (hausse des impôts, économies budgétaires et réformes structurelles) ont un impact négatif sur l’économie, au point que le PIB, en 2012, perdra 0,6 %.
Il s’agit d’une moyenne. Si l’Allemagne ne perdra que 0,2 %, la France perdra 0,8 % et l’Espagne et l’Italie respectivement 1,3 % et 1,1 %.
En 2011, déjà, les politiques d’austérité avaient coûté 0,4 % du PIB à la zone euro.
À ces pertes, il convient d’ajouter celles qu’entraîne l’augmentation  des taux d’intérêt des emprunts d’État des pays du sud de l’Europe, 0,9 % ou 1,4 % pour l’Italie et l’Espagne. Si la France et l’Allemagne peuvent emprunter à des taux peu élevés, c’est que leurs dettes publiques bénéficient d’un « statut de valeur refuge ».
L’INSEE définit le PIB (Produit Intérieur Brut) comme un « agrégat représentant le résultat final de l’activité de production des unités productrices résidentes ».
Une des manières de  définir est de faire « la somme des emplois des comptes d’exploitation des secteurs institutionnels : rémunération des salariés, impôts sur la production et les importations moins les subventions, excédent brut d’exploitation et revenu mixte ». En d’autres termes, il s’agit de la production des richesses du pays. Quand cette production baisse, quand frappe la récession, la « rémunération des salariés » est touchée, ainsi que les impôts, ce qui justifie un recul des services publics.