Dans le scandale d'abus contre de jeunes enfants à Paris, 203 enquêtes pénales ont été ouvertes contre des animateurs dans 143 écoles maternelles, 36 écoles élémentaires, et 24 crèches. Les familles et des collectifs attaquent aussi la Mairie de Paris, Anne Hidalgo et Emmanuel Grégoire en tête. Toute la France est touchée par des abus dans le périscolaire constate la commission d'enquête du Sénat. Un an après le début du scandale de violences et d'abus sexuels contre des jeunes enfants dans le périscolaire à Paris, la justice est saisie par une avalanche de plaintes. Celles qui visent des animateurs soupçonnés de violences physiques ou/et sexuelles, ont provoqué l'ouverture de 203 enquêtes pénales, a communiqué le parquet de Paris le 31 août. 143 concernent des écoles maternelles, 36 des écoles élémentaires, 24 des crèches. Les animateurs ne sont plus les seuls mis en cause. Dix-sept familles et le collectif #MeTooEcole attaquent au pénal la Ville de Paris, responsable du périscolaire. Les édiles pouvaient-ils ignorer le comportement des animateurs qu'ils avaient recrutés ? 17 familles, dont les enfants étaient scolarisés dans des écoles des IXe, XIe et XVe arrondissements, ont déposé plainte le 4 septembre contre le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, contre celle qui l'a précédé, Anne Hidalgo (2014-2026), contre son ex-adjoint Patrick Bloche, chargé de l'éducation, de la petite enfance et des familles, contre des cadres administratifs de la Mairie, et contre l'ancien maire du 11e arrondissement. Ils sont accusés de « mise en danger délibérée de la vie d'autrui », de « non-dénonciation d'agression ou d'atteinte à des personnes mineures» et de « non-assistance à personne en danger ». Dénonçant « un système d'omerta et de déni », l'avocate Kathleen Taieb a déclaré : « On ne peut plus entendre qu'on a recruté un animateur sans contrôle d'honorabilité . On ne peut plus entendre qu'on n'a pas suspendu un animateur malgré les alertes, ou qu'on l'a simplement déplacé. On ne peut plus entendre qu'on n'a pas informé des parents de ce qui se passe réellement.» (France info, 04/09/2026). Ces plaintes succèdent à trois premières plaintes pour non-assistance à mineurs en danger, déposées les 24 et 25 août, par des familles parisiennes. Ces trois plaintes émanent de familles de l'école maternelle… Philippe Oswald |
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire