Eh bien dis donc le petit psychopathe de l’Élysée qui se prend pour un empereur, ne serait-il donc pas un peu à poil ? Son gilet de scooter des mers ne cache plus sa nudité. Et ses porte-flingues qui fouillent ses dressing-rooms pour essayer de le rhabiller constatent que tous les cintres sont vides. Sa grotesque exhibition aquatique en mode rouleur de mécanique de chef-lieu de canton a provoqué une clameur unanime des Français excédés. Mélangeant hilarité et insultes. Et que dire des réactions de la presse étrangère. Et voilà t’y pas que le Conseil conditionnel vient de le renvoyer dans ses buts. Parce que la loi qui vient d’être pulvérisée au nom de la protection de la Déclaration des Droits de l’Homme (excusez du peu) était bien un texte Macron. Certes votée par toute la racaille parlementaire du « bloc central », elle était cependant voulue par le freluquet, comme un des outils visant à confisquer l’élection présidentielle. On sait bien qu’il veut, soit reporter l’élection comme le fait Zelinsky en invoquant une situation exceptionnelle, soit faire élire une marionnette lui permettant de garder les manettes. Avec le prétexte évident de la guerre contre la Russie et à l’aide de la destruction méthodique de la liberté d’expression. Texte du communiqué du Conseil constitutionnel : « Tout en relevant que l’exigence constitutionnelle de protection de l’intérêt supérieur de l’enfant et l’objectif de valeur constitutionnelle de prévention des atteintes à l’ordre public sont de nature à justifier une limitation de la liberté d’accès de mineurs à ces services, le Conseil juge que les dispositions contestées, d’une part, portent une atteinte disproportionnée à la liberté d’expression et de communication et, d’autre part, n’ont pas prévu les garanties légales propres à assurer le droit au respect de la vie privée. » Avec cet arrêt du Conseil, on ne peut s’empêcher de penser à la chanson d’Henri Salvador « une bonne paire de claques dans la gueule ! » Un arrêt qui raconte qu’après avoir perdu l’appareil judiciaire qui a vu la Cour de cassation revalider la candidature de Marine Le Pen, avoir perdu le Conseil d’État avec la nomination de Marc Guillaume et la dégradation catastrophique de ses rapports avec le gouvernement, voilà qu’il vient de perdre le Conseil constitutionnel. Or ces trois institutions juridictionnelles, sont absolument essentielles sinon totalement indispensables pour réaliser le nouveau coup d’État dont rêve Macron. Et manifestement, cela ne se bouscule pas (plus) pour faire le sale boulot. S’il ne faut pas se faire d’illusions, le kéké qui a abdiqué toute rationalité ne lâchera pas le morceau, mais chaque jour qui passe envoie des signaux qui démontrent qu’il n’en a plus les moyens. L’ectoplasme Lecornu est désormais vaporisé, les parlementaires du bloc central déshonorés, trois Cours suprêmes regardent désormais ailleurs, et se préparent pour la France sans Macron. Enfin ! Avant de partir, merci de m’offrir un café. Regis’s Substack is a reader-supported publication. To receive new posts and support my work, consider becoming a free or paid subscriber. Invitez vos amis et gagnez des récompensesSi vous appréciez Regis’s Substack, partagez-le avec vos amis et gagnez des récompenses lorsqu'ils s'abonnent. © 2026 Regis de Castelnau |



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