Le 11 novembre dernier, les Ă©lections lĂ©gislatives irakiennes Ă©taient censĂ©es ouvrir un nouveau chapitre, vingt ans après la chute de Saddam Hussein et dix ans après Daesh. Mais sur fond de corruption et de profonde dĂ©fiance envers les Ă©lites, le scrutin a suscitĂ© peu d'espoir. Dans ce climat d'usure politique, le sort des minoritĂ©s religieuses – notamment des chrĂ©tiens – s'efface plus que jamais du dĂ©bat public. |
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire