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lundi 29 décembre 2025

PALESTINE - Gaza - Cisjordanie - Le Liban ., La Syrie ... Un cessez-le-feu violé en permanence par Israël qui poursuit son entreprise génocidaire !....Lundi 29 décembre 2025

 

                                                  

Suite à la rencontres des abjectes criminels ! Avec le soutien des pays Arabes..
Trump a décrit la rencontre comme très productive et a dit qu’ils étaient parvenus à beaucoup de conclusions ensemble.
Il a clairement réaffirmé que le Hamas doit être désarmé, affirmant que ce désarmement doit intervenir rapidement, sinon « there will be hell to pay » (il y aura des conséquences sévères).
Il a insisté sur l’importance de passer à la phase 2 du plan de paix pour Gaza « aussi vite que possible », visant à désarmer le mouvement islamiste et à établir un cadre pour mettre fin au conflit.
Trump a également parlé de questions régionales plus larges, notamment en mettant en garde l’Iran contre toute tentative de reconstituer son programme nucléaire (selon plusieurs comptes rendus).
Il a fait des commentaires très favorables à Netanyahou, louant son leadership et faisant des affirmations controversées sur un pardon potentiel pour Netanyahu dans le cadre de ses affaires judiciaires, bien que cela ait été rapidement contesté par le bureau du président israélien.
Dans certaines versions du compte rendu, Trump a aussi déclaré que « l’Israël d’aujourd’hui n’existerait pas sans Netanyahu ».
Benjamin Netanyahou
Déclarations marquantes à la sortie de la réunion :
Netanyahou a qualifié la réunion de constructive et a loué la coopération avec Trump, soulignant qu’ils travaillaient ensemble « pleinement coordonnés ».
Il a exprimé un soutien général au plan de paix de Trump pour Gaza, affirmant qu’il visait à atteindre les objectifs de sécurité d’Israël tout en avançant vers une fin de la guerre.
Netanyahou a également remercié Trump pour son soutien et mis l’accent sur la nécessité de désarmer le Hamas et de poursuivre la coopération bilatérale.
Plusieurs pays du monde arabe (Arabie saoudite, Jordanie, Émirats arabes unis, Qatar, Égypte, Turquie) et des pays occidentaux ont salué la proposition de paix pour Gaza portée par Trump, considérant qu’elle représente un mécanisme de sortie de crise et une opportunité pour stabiliser la région.
L'Autorité palestinienne a exprimé son soutien à la démarche américaine visant à un règlement global, y voyant une possible base pour une solution à deux États.
Le Jihad islamique palestinien, allié du Hamas et soutenu par l’Iran, a qualifié le plan de « recette explosive pour la région », rejetant ses fondements.

                   





                                                                                           

**Épisode 6 – La victimisation israélienne permanente :
ou comment l’occupant se maquille en victime depuis 1948**
1. David contre Goliath… avec un char, une aviation et le soutien des grandes puissances
Le récit fondateur est bien connu : Israël serait un petit État fragile, miraculeusement survivant au milieu d’un océan arabe hostile.
Une belle parabole biblique — sauf que David arrive avec des chars, une armée structurée, un commandement unifié et un appui international, pendant que Goliath se présente en sandales, sans État ni coordination.
Dès 1948, la Haganah, l’Irgoun et le Palmach sont mieux armés, mieux organisés et plus nombreux que les milices arabes locales.
Résultat du “miracle défensif” : 780 000 Palestiniens expulsés et plus de 500 villages détruits.
David a gagné. Goliath n’avait même pas d’armée.
2. L’occupation comme sport de self-défense
Depuis 1967, tout est “défensif” :
— l’occupation,
— la colonisation,
— les bombardements,
— l’annexion rampante.
Golda Meir résume la pirouette morale :
« Nous pouvons peut-être pardonner aux Arabes de tuer nos enfants, mais nous ne pardonnerons jamais qu’ils nous obligent à tuer les leurs. »
Traduction : nous bombardons, mais c’est de leur faute.
L’occupé devient agresseur, l’occupant devient traumatisé.
Human Rights Watch appelle cela, sans lyrisme biblique, un système d’apartheid destiné à maintenir une domination structurelle.
Mais rassurez-vous : c’est toujours “pour la sécurité”.
3. La victimisation préventive : frapper d’abord, pleurer ensuite
Avant chaque guerre, la menace est annoncée comme apocalyptique.
En 1967, la “nouvelle Shoah” est déjà dans les titres… avant même le premier tir, alors que les services israéliens savent que les armées arabes ne sont pas prêtes.
En 2023, Netanyahu recycle la formule :
« Si nous ne détruisons pas le Hamas, ce sera une nouvelle Shoah. »
B’Tselem observe que cette rhétorique donne une couverture morale préalable aux bombardements massifs.
La séquence est immuable :
1. annoncer l’extinction imminente,
2. raser,
3. invoquer la légitime défense.
4. La Shoah comme bouclier narratif universel
Toute critique devient une menace existentielle.
Menachem Begin, en 1982 :
« Arafat est notre Hitler. »
Depuis, le comparatif est extensible : journalistes, ONG, étudiants, juristes, ONU…
Tous suspects de préparer la répétition de l’Histoire.
Amnesty International note que l’accusation d’antisémitisme est régulièrement utilisée pour éviter de répondre sur le fond : apartheid, colonisation, crimes de guerre.
La mémoire devient une arme. Le débat, une hérésie.
5. Une hiérarchie très sélective des morts
Un Israélien tué :
— photo,
— biographie,
— prénom,
— émotion nationale.
Dizaines de Palestiniens tués :
— “des affrontements”,
— “des chiffres”,
— “des dommages collatéraux”.
Reporters sans frontières documente la mort de nombreux journalistes palestiniens à Gaza.
Dans le discours officiel, ils disparaissent deux fois : physiquement, puis narrativement.
La victimisation a ses quotas.
6. Le but final : rendre toute critique moralement suspecte
Netanyahu résume la stratégie :
« Ceux qui critiquent Israël ouvrent la voie à une nouvelle persécution du peuple juif. »
Ainsi, dénoncer un apartheid devient une menace civilisationnelle.
Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU rappelle pourtant l’évidence juridique :
critiquer un État n’est pas attaquer un peuple.
Mais l’amalgame est plus confortable que le droit international.
Conclusion – L’art consommé de pleurer en position de force
La victimisation permanente permet :
— de masquer l’asymétrie entre un État nucléaire soutenu par l’Occident et un peuple colonisé,
— de transformer l’oppression en réflexe de survie,
— d’instrumentaliser la Shoah au lieu d’en préserver la portée universelle.
Comme le note Amnesty International :
« Israël instrumentalise sa sécurité pour justifier un système d’oppression institutionnalisée. »
Être puissant, occuper, bombarder…
et continuer à se présenter comme la victime :
voilà sans doute l’innovation stratégique la plus aboutie du conflit.
Là-bas, on démonte la propagande et on redonne des mots à ceux qu’on réduit au silence.

    






**Épisode 5 — Le grand mensonge :
« Les Arabes ont attaqué Israël en 1948 »
(ou comment retourner un nettoyage ethnique en légende héroïque)**
On nous vend 1948 comme le scénario hollywoodien qu’Israël adore :
un petit État « innocent », proclamé le matin, attaqué l’après-midi par une horde de pays arabes assoiffés de sang… et sauvé miraculeusement par une poignée de héros façon startup nation.
La réalité ? Une version beaucoup moins glamour — et bien plus embarrassante.
1. Le partage de l’ONU : 56 % du territoire pour 33 % de la population
Imaginez que vous soyez propriétaire d’une maison. L’ONU arrive et dit :
« Bon, écoute, le tiers de tes colocataires (fraîchement débarqués d’Europe) va recevoir plus de la moitié des pièces. Et toi, tu devras leur dire merci. »
Évidemment que les Palestiniens refusent.
Évidemment que le plan était explosif.
C’était conçu pour.
2. Le plan Daleth : le vrai début de la guerre
Pendant qu’on répète aux naïfs que les Juifs « défendaient » leur nouveau pays, la Haganah appliquait le Plan Daleth :
détruire les villages palestiniens,
expulser les habitants,
terroriser pour vider la terre,
conquérir au-delà des frontières prévues.
Bref : un programme de nettoyage ethnique avant même que les armées arabes ne bougent le petit doigt.
Comme dit Ilan Pappé :
« Ce n’était pas de la défense. C’était un plan d’expulsion. »
3. Les armées arabes : la plus petite “invasion” de l’histoire
La fameuse “coalition arabe” de 1948, c’est un peu comme annoncer une attaque de Godzilla… et voir arriver trois lézards myopes.
le Liban : symbolique (un soldat tué… accidentellement).
la Syrie : désorganisée, limitée.
l’Irak : reste côté palestinien, évite les zones juives.
l’Égypte : avance un peu, puis se fait repousser.
la Jordanie : collabore en coulisses avec Israël.
Et surtout :
aucune de ces armées ne pénètre dans les zones attribuées à Israël par l’ONU.
Aucune.
4. Une trahison raffinée : les accords secrets Jordanie–sionistes
Avant même la guerre, Golda Meir rencontre le roi Abdallah :
« Toi tu prends la Cisjordanie, nous on prend le reste, et on enterre l’État palestinien. »
Simple, efficace, discret.
Hollywood pourrait en faire un film de braquage.
Et Ben Gourion lui-même le dit :
« Le roi Abdallah n’est pas un ennemi. »
On ne peut pas être plus clair.
5. Et les Britanniques ? Un départ… généreux
On oublie souvent ce détail croustillant :
l’armée britannique, en se retirant, a laissé dépôts d’armes, bases, infrastructures et positions stratégiques aussitôt récupérées par la Haganah.
Un peu comme si le gardien de prison offrait les clés aux détenus… mais seulement à certains.
Résultat : au moment où la guerre “commence”, Israël dispose :
d’armes modernes (dont l’armement tchèque livré grâce à Staline),
d’une armée unifiée,
d’un territoire déjà “nettoyé” par le Plan D,
et du soutien des Britanniques et de la Jordanie pour empêcher l’émergence d’un État palestinien.
Mais oui bien sûr : ils « se sont défendus ».
6. Le vrai bilan
Israël finit la guerre avec :
78 % du territoire,
plus de 780 000 Palestiniens expulsés,
plus de 500 villages détruits,
et un récit héroïque vendu comme vérité absolue.
La Nakba commence ici — pas avec une “invasion arabe”, mais avec un projet méthodique de conquête et d’expulsion.
Conclusion sarcastique mais exacte
Donc non, Israël n’a pas été « sauvé par miracle ».
Il a été planifié, armé, coordonné, poussé, et défendu politiquement par les grandes puissances et certains régimes arabes.
Le mythe de « la petite nation assiégée » ?
Une fable brillante, utile, rentable.
Mais une fable quand même.
Pour les épisodes précédents et suivants, c’est ici 👉 https://www.facebook.com/profile.php?id=1063367617





                                

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