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vendredi 9 octobre 2026

Médiapart : Nouvelles révélations sur Bardella, révolte lycéenne, OQTF pour les victimes de violences sexuelles... - vendredi 9 octobre 2026

 

La lettre quotidienne
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vendredi 09 octobre 2026

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« Mediapart » a pu établir un lien direct, datant de septembre 2013, entre le compte Twitter officiel du président du RN et le fil de conversation Messenger sur lequel il déversait ses idées antisémites. Après les preuves techniques et les recoupements biographiques, Jordan Bardella se démasque involontairement.
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Les sorties récentes du ministre Édouard Geffray, surévaluant la hausse du budget de l’éducation nationale, et d’Emmanuel Macron sur l’énergie, ignorant le rude quotidien des automobilistes, montrent la déconnexion de l’exécutif des réalités sociales.
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En plus des violences physiques, plusieurs adolescents et adolescentes racontent avoir essuyé des remarques sexistes et racistes de la part de policiers, avant et pendant leur garde à vue. Des plaintes ont été déposées.
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Édouard Geffray promet de mobiliser 3 000 professeurs non affectés pour calmer la colère lycéenne. L’existence d’une telle ressource suscite bien des interrogations, et ne suffit pas à éteindre l’enjeu du manque de remplacements dans les établissements scolaires.
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Depuis le début du mouvement lycéen, les élèves de lycées professionnels sont en première ligne. À Meaux comme à Lille, au-delà des revendications communes à tout le mouvement, ces jeunes dénoncent une orientation subie, des formations dévalorisées et le mépris dont leur filière fait l’objet depuis longtemps.
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À l’Assemblée nationale, le RN et le bloc macroniste ont voté de concert pour faire sauter deux articles de la proposition de loi dite « intégrale » qui visaient à protéger un peu mieux les victimes étrangères. « Non, je n’ai pas honte », a revendiqué la ministre Aurore Bergé.
Des milliers de personnes se sont retrouvées jeudi 8 octobre au soir dans le centre de la capitale espagnole pour rendre hommage à la retraitée de 87 ans morte la veille, et visage de la lutte contre la spéculation immobilière. Avant la grève générale du 11 novembre.
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La Chambre des députés a adopté le projet de loi électorale accordant une prime majoritaire à la coalition arrivée en tête avec plus de 42 % des voix. Une loi sur mesure pour la cheffe du gouvernement italien, mais qui doit encore être validée par la Cour constitutionnelle.
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Le Parti travailliste a conservé jeudi 8 octobre la circonscription de Holborn and St Pancras, laissée vacante par l’ancien premier ministre Keir Starmer. Andy Burnham, son successeur à la tête du pays, semble provisoirement en mesure de stopper l’hémorragie électorale sur sa gauche.
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« Mediapart » révèle une affaire de violences physiques et psychologiques ayant touché plusieurs enfants particulièrement vulnérables, sur les temps périscolaires. Mercredi 7 octobre, pas moins de huit agents ont comparu lors d’un procès qui a mis en lumière les manquements de la municipalité.
Osama Ahmed, exilé syrien, vient d’apprendre que le corps de son père a été inhumé sous X dans la Somme alors qu’il le cherchait depuis sa disparition il y a deux ans, dans un des pires naufrages survenus dans la Manche. Il avait pourtant transmis tous les éléments nécessaires à son identification aux autorités.
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L’économiste né au Pakistan est mort mercredi 7 octobre. Auteur d’un ouvrage monumental en 2016 et théoricien de la « concurrence réelle », il permet de comprendre les impasses de la théorie économique dominante et la vraie nature du capitalisme.
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Juriste et figure majeure de la lutte contre l’antitsiganisme, William Acker publie son deuxième livre. Partant du constat que les « gens du voyage » sont soumis à des pollutions et risques sanitaires nombreux, il propose de faire du combat contre le racisme environnemental un outil de convergence militante.
Dans le studio

Dans le Club  Les lecteurs et lectrices prennent la parole

Depuis le mardi 6 octobre, nous, étudiant.es en architecture de l’ENSA Paris-Belleville, répondons à l’appel des lycéen.nes. Nous nous mobilisons contre la violence d’État qui éborgne la jeunesse et les politiques d’austérité qui frappent les services publics. En cela, nous affirmons la place que doit prendre l’architecte dans la société et appelons le reste de la profession à nous suivre.
Il est de ces mouvements sociaux qui forment politiquement pour le reste de sa vie. Le mouvement lycéen bouscule ce vieux monde, qui ne comprend pas l'infinité de raisons à se révolter. Cette jeunesse demande simplement à pouvoir étudier dans des conditions dignes et égalitaires. Mais ce pouvoir ne veut rien savoir. Alors l'heure n'est plus aux explications, il est à la révolte permanente.
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Stupeur suite aux annonces d'Edouard Geffray : on a retrouvé 3000 profs cachés dans un placard, oubliés peut-être depuis des années, parce que le logiciel était en panne ? Qui sont ces profs-zombies, otages d'une défaillance informatique ? Encore un coup des Russes ?
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L’attaque du 7-octobre relève du terrorisme (civils visés) mais la rétorsion israélienne qui prétend n’être qu’une guerre sème la terreur au centuple en laminant Gaza et en éliminant ses habitants, y compris ses enfants. Et autres chroniques sur le deuil du 7-octobre, sur Naza, sur le martyre palestinien et la propagande omniprésente en France, où il est question d’Haziza, de BHL, d’Aram…
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Alors que les attaques numériques se multiplient contre des journalistes et médias indépendants, le Fonds pour une presse libre et l’ONG Nothing2Hide créent « Autodéfense » un fonds dédié au financement de la sécurité numérique des sites d’information et des outils de travail de leurs équipes. Grâce à votre soutien, ce fonds pourrait être doté de 100.000 € pour 2026 et 2027.
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Depuis le 21 septembre, la jeunesse se soulève. On voit pas et on n’entend pas les mêmes choses… Récit des QAG.
Un lycéen a eu la mâchoire fracturée à Saint-Ouen-L’Aumône par un tir tendu au lance grenade ; un autre a perdu un œil à Tours sous l'impact d'un tir de LBD. La répression policière qui s’abat sur les lycées a franchi un seuil critique.
le blog de
Si, en matière de violences policières, la décennie Macron traîne une sinistre image, il faut néanmoins remonter plus loin en arrière pour comprendre comment à un moment donné, l’Éducation nationale a pu se laisser embarquer dans une surenchère policière dont on ne voit pas la fin.
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LSDJ (La Sélection du Jour) - La France secouée par une révolte lycéenne... vendredi 9 octobre 2026

 ne révolte lycéenne attisée par LFI

Société

La France secouée par une révolte lycéenne attisée par LFI

Par Philippe Oswald. Synthèse n°2746, Publiée le 09/10/2026 - Photo : Lycéens manifestant à Paris, le 6 octobre. Crédits : Shutterstock
Les manifestations lycéennes en France ont dégénéré en une « intifada » islamo-gaucho-anarchiste. Les revendications des lycéens -manque de professeurs, état des locaux, horaires...- servent de prétexte à des attaques destructrices. Fomentée par LFI, cette stratégie du chaos exploite une jeunesse sans repères tentée par le nihilisme. Cependant, Emmanuel Macron prêche l'« empathie » aux policiers.

« Les émeutes sont pires qu'après la mort de Nahel, nous n'avons jamais vu ça. Les collègues prennent leur service à 7h du matin, et en prennent "plein la gueule" jusqu'à 16h », déplorait le porte-parole du syndicat policier Unité Ile-de-France sur Cnews (05/10/2026). On était alors au sixième jour des manifestations, et l'on comptait déjà plus de 700 blessés chez les forces de l'ordre. Pourtant, le lendemain, 6 octobre, elles étaient accusées par le président de la République de manquer d'« empathie » envers les manifestants, lors d'une réunion de crise à l'Élysée. Emmanuel Macron y aurait « beaucoup gueulé » contre ses ministres, selon une information du Parisien (06/10/2026). « Le président nous a demandé d'être dans l'empathie » a confirmé le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez le 7 octobre à l'Assemblée nationale. De quoi dégoûter les policiers, et galvaniser les agitateurs de La France Insoumise (LFI) menés à la bataille par Jean-Luc Mélenchon.

Aucune ville grande, moyenne, ou petite n'est à l'abri des émeutes. Ni aucun quartier : à Paris, le quartier plutôt familial des Batignolles a subi des attaques en marge des blocus lycéens, rapporte Valeurs Actuelles (02/10/2026) : « Ce vendredi matin, des jeunes venus du lycée professionnel Maria-Deraismes s'en sont pris aux forces de l'ordre ainsi qu'aux riverains qui tentaient de les empêcher de renverser les conteneurs à verre (...). Les bouteilles ont (…) été utilisées comme projectiles. »

« Lycées bloqués et émeutes : qui va payer la casse ? » s'inquiète l'Opinion (04/10/2026) qui cite à titre d'exemples les factures (provisoires) de 30 millions d'euros de dégâts en région Auvergne-Rhône-Alpes, et de 7 millions d'euros en Ile-de-France -région dont la présidente, Valérie Pécesse, a promis « d'envoyer au maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, la facture des 100 000 € du remplacement du portail du lycée Paul-Eluard ». Une paille à côté des plus de 2 millions d'euros qui seront nécessaires pour remettre en état le lycée (flambant neuf) Nelson Mandela, à Nantes, incendié le 1er Octobre (France Info, 02/10/2026).

De toute façon, on connaît la réponse : que ce soit via l'État, les régions, les collectivités, c'est toujours « Nicolas qui paye » selon la formule consacrée. Mais le plus préoccupant, ce n'est pas le vertigineux gouffre financier de la France qui vient d'être encore creusé. C'est l'état intellectuel et moral d'une jeunesse qu'a prétendu éduquer l'Éducation nationale tout en échouant à lui donner les bases d'une instruction élémentaire : lire, écrire, compter. Ce n'est pas de l'état de leurs locaux ou de Parcoursup que les élèves devraient surtout se plaindre, mais de la pauvreté de leur instruction dont témoigne le niveau du baccalauréat, et que sanctionnent les rapports PISA (cf. LSDJ n°2738).

Vues de l'étranger, les « images apocalyptiques » d'une France livrée à une « jeunesse ensauvagée» sont sidérantes, rapporte Le JDD (06/10/2026) : « Quand certains dénoncent l'influence insurrectionnelle de la gauche radicale sur la jeunesse, d'autres s'inquiètent des fractures liées à l'immigration de masse et y voient un signal d'alerte pour l'ensemble des pays européens.» The Spectator, célèbre magazine politique hebdomadaire britannique, pose une question préoccupante : « La France se trouve-t-elle à l'un de ces tournants dont elle est si historiquement friande ? » En l'occurrence, on connaît le boutefeu, rappelle le journal économique numérique espagnol Vozpópuli : « Mélenchon, le Saint-Just de la France contemporaine, sait profiter du moment pour distiller son message révolutionnaire. » Même diagnostic du media polonais Rzeczpospolita : « Le leader de la gauche radicale espère que la révolte des lycéens embrasera la France ». Les observateurs étrangers ont également été frappés par le contraste, à quelques jours d'intervalle, entre les jeunes français rassemblés autour du pape Léon XIV, et ceux qu'excite LFI :  « D'un côté, des milliers de personnes pacifiques et joyeuses, rassemblées autour d'un homme qui (...) leur avait parlé du Christ, de l'espérance et de la destinée de l'homme. De l'autre, des jeunes (...) qui, comme l'a déclaré l'une des manifestantes, voulaient simplement laisser éclater leur colère et "semer le chaos" » écrit le média catholique italien Tempi.

En fait de revendication étudiante, on est plus proche d'une « intifada » nihiliste réalisée par la « convergence des luttes » islamo-gauchiste. Le troisième anniversaire du pogrom commis par le Hamas, le 7 octobre 2023, a été « célébré » par des tags, des cris et des chants effarants, tels ceux entonnés dans une église de Vendée, rapporte Ouest-France (07/10/2026) : « Dimanche 4 octobre, des mineurs se sont filmés dans l'église Saint-Hilaire-de-Soullans (Vendée). Partagée sur les réseaux sociaux, la vidéo les montre reprenant les paroles d'une chanson de rap évoquant les terroristes Mohammed Merah et Salah Abdeslam. » « Il ne s'agit pas d'une “ génération qui se lève ”, comme le dit la gauche en écho à Jean-Luc Mélenchon, mais bien du tableau désolant d'un pays qui s'effondre » déplore Vincent Trémolet de Villers dans son éditorial du Figaro (en lien ci-dessous).

À retenir
  • Les manifestations lycéennes en France ont dégénéré en une sorte d' « intifada » islamo-gaucho-anarchiste dont les images circulent dans le monde entier.

  • Les revendications des lycéens -manque de professeurs, état des locaux, horaires, Parcoursup...- servent de prétexte aux casseurs qui affrontent les policiers et se déchaînent contre des lycées, des commissariats, des agences bancaires, du matériel urbain, et des commerces livrés au pillage.

  • Fomentée par La France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon, cette stratégie du chaos exploite une jeunesse privée de repères culturels et moraux, et tentée par le nihilisme. 

  • Cependant, Emmanuel Macron fustige ses ministres et les forces de l'ordre pour leur manque d'« empathie » à l'égard des émeutiers.

La sélection
Crise des lycées, autodestruction ou redressement ?
Le Figaro

Democratie & Socialisme : La jeunesse emporte le mouvement - vendredi 9 octobre 2026

 

La jeunesse emporte le mouvement


Une main arrachée. Un œil perdu. Une mâchoire brisée. Quel est ce pays qui brutalise des lycéen.nes et des étudiant.es qui clament tout simplement leur soif de justice sociale et d’égalité, leur désir d’être respecté et enfin entendu ?


La jeunesse se lève, dans sa diversité, et nous nous en réjouissons. Ce mouvement de masse, soutenu par des profs comme des retraités, des syndicats de salarié.es comme des parents d’élèves, la FSU comme la Confédération paysanne, nous le soutenons. Avec enthousiasme. Ses revendications sont légitimes : des conditions dignes d’enseignement, avec des classes partout en bon état et une communauté éducative en nombre suffisant, des horaires compatibles avec leur chronobiologie ou encore la fin de la sélection qu’incarne Parcoursup.


Honte à ce gouvernement qui répond par une répression inégalée dans l’histoire ! Avec déjà plus de 5.500 gardes à vue, sont supplantées les 95 GAV de mai 1968, les 150 de l’époque Devaquet, les 250 face au CIP ou encore les 1920 GAV de la bataille anti-CPE. Là, nous sommes plutôt dans la réplique du niveau de violences policières contre les gilets jaunes. Et cette fois-ci, des mineur.es sont ciblés.


Que le Premier ministre Lecornu, pris de panique, demande aux chefs d’établissement d’organiser une consultation démocratique au sein des établissements montre à la fois son mépris pour la communauté éducative, appelée dans l’urgence à jouer le rôle de tampon, et sa surdité devant les revendications, pourtant simples et claires, de la jeunesse.


Ce que le pouvoir ne veut surtout pas entendre, ce sont les racines plus profondes de la colère. Car la rébellion est celle d’une génération qui a vécu l’enfermement comme réponse au Covid, subit le déjà-là de la crise climatique, redoute la précarité grandissante, cherche du sens au travail, voit la guerre s’affirmer comme un horizon. Inquiète pour son avenir, cette génération nourrit la défiance à l’égard des institutions et de la politique. On la comprend.


Aujourd’hui, la jeunesse donne l’impulsion d’un mouvement qui peut faire tache d’huile, coalisant les colères. De la grève des pompiers à la LGBT-Pride très politique cette année, en passant par les rassemblements du lundi après le meurtre de Lyhanna, le fond de l’air se chauffe. Une nouvelle date de mobilisation est annoncée, le mardi 13 octobre. Nous la soutenons et espérons qu’elle permettra d’amplifier encore le mouvement.


Les syndicats appellent à manifester le 5 novembre pour « les salaires, les services publics, l’emploi et l’industrie ». Cette journée doit être l’occasion d’un temps fort de convergence des luttes. Prenons-y toute notre part ! Nous sommes à un potentiel point de bascule social et politique. L’esprit de rassemblement doit être plus que jamais notre maître mot.


Clémentine Autain

Actualités

Soutenons le peuple brésilien contre l'extrême droite

Soutenons la lutte du peuple brésilien contre l’extrême droite !


Hier, a eu lieu le premier tour de l’élection présidentielle au Brésil. Flavio Bolsonaro devance de 2 points Lula. Pour comprendre les enjeux d’un second tour à haut risque et la déflagration politique qui pourrait suivre en cas de victoire de Bolsonaro voici une déclaration unitaire signée par L’APRÈS.


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Maintien de l'ordre : il est urgent de réformer !

Maintien de l’ordre : il est urgent de réformer !


En France, depuis la présidence Sarkozy, le rôle de la police nationale a été profondément remanié. La police de proximité a été supprimée, les contrôles au faciès définitivement tolérés, l’État d’urgence a progressivement été inscrit dans le droit ordinaire.


La politique de gestion de l’ordre est devenue une honte nationale. La France a été condamnée par la CEDH à plusieurs reprises pour ses techniques d’encerclement et la brutalisation du maintien de l’ordre. Chaque année, ce sont des hommes et femmes blessé·es. Ce sont aussi des morts.


La situation est grave. À l’heure des rassemblements devant les lycées, ce sont des enfants qui sont désormais les cibles d’une institution policière qui ne protège plus. Les images d’enfants traîné·es, violenté·es, étranglé·es sont une abjection.


[...]


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Webinaire de l'APRES : Loi intégrale, quels enjeux ? Quelles perspectives ?

Retrouvez le replay du webinaire de L’APRÈS : La loi intégrale : quels enjeux, quelles perspectives ?


Alors que la proposition de loi visant à apporter une réponse intégrale aux violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants poursuit son parcours en séance à l’Assemblée nationale dès cette semaine, L'APRÈS vous propose un webinaire pour décrypter le texte, les débats parlementaires et les enjeux qui entourent son adoption.


→ Je visionne le webinaire

Médias

Clémentine Autain :

Pas de savon, pas de porte aux toilettes, des chaises et des plafonds cassés, pas d'infirmière, des classes surchargées, des profs non remplacés.

À Sevran, les élèves du lycée Blaise-Cendrars m'ont raconté leur quotidien.

Ici, la jeunesse subit à la fois les inégalités, le manque de moyens, le mépris et la matraque du gouvernement. Elle a bien raison de se mobiliser.


→ À revoir

Le député Alexis Corbière était l'invité de Maxim Switek, sur BFMTV, pour une émission spéciale qui faisait suite à la grande mobilisation lycéenne du mardi 6 octobre.


→ À revoir

Dans le Duel, Danielle Simonnet, députée de Paris du groupe Écologiste et Social, débat avec le porte-parole et secrétaire national de Renaissance, de la mobilisation lycéenne et des violences survenues lors des rassemblements.

Elle demande à Emmanuel Macron de présenter ses excuses aux jeunes blessés lors des interventions policières.


→ À revoir

Hendrik Davi :

Retraités, parents, soignants, pharmaciens, patients : partout, la colère monte. Le gouvernement prévoit 8 milliards d'économies sur nos soins mais refuse de toucher aux 88 milliards d'exonérations de cotisations, pendant que 107 milliards ont été versés aux actionnaires en 2025.


Un autre budget est possible. Ce budget vaut censure. ✊


→ À revoir

Laurent Nunez aurait déjà du démissionner !

Ecoutez les propos honteux du ministre de l'Intérieur.

Des jeunes éborgnés, mutilés, violentés, et Laurent Nunez nous répond que la réponse des forces de l'ordre est proportionnée.

Chez moi à Sevran je n'ai pas vu de proportionnalité, j'ai vu des jeunes pacifiques et une répression violente.

Laurent Nunez aurait déjà du démissionner.


→ À revoir