Nous nous étions donnés un mois pour réunir à nos côtés 1 500 nouveaux membres pour défendre ce monde meilleur que nous voulons de toutes nos forces.
1254 de nos donateurs et sympathisants ont répondu positivement à notre appel et ont accepté de faire un don de 10 € par mois pour soutenir durablement nos actions. Je les en remercie infiniment.
Savez-vous que votre voix pourrait nous aider à ouvrir ces lourdes portes de prison et faire libérer un innocent dont plus personne ne parle ? Savez-vous que votre présence à nos côtés pourrait permettre à un enfant d’accéder à l’éducation, une personne malade d’accéder enfin aux soins ? Savez-vous que votre réponse positive pourrait contribuer à rendre notre monde plus respectueux des droits humains ?
Il vous est encore possible de nous rejoindre si vous nous répondez par un OUI aujourd’hui.
Au nom des valeurs d’humanité et de solidarité, au nom de tous ceux qui les défendent ardemment et qui vous attendent avec impatience, je vous en remercie sincèrement.
Après Bordeaux en 2018, c’est à Poitiers que se déroulera la séance de clôture de La Convention de La France insoumise 2020. Elle se tiendra du samedi 28 novembre au dimanche 29 novembre, au parc des expositions.
Comme lors de chaque événement organisé par La France insoumise, un dispositif sanitaire complet sera mis en place lors de la séance de clôture de la Convention.
La phase d’inscription pour le tirage au sort est ouverte, il débutera le 16 octobre. Pour vous inscrire, n'oubliez pas de cocher la case "Participer aux tirages aux tirages au sort" dans votre profil sur la plateforme de La France insoumise, rubrique Engagement.
Conformément au texte stratégique soumis à contributions et adopté par les insoumis·es pour les régionales et départementales de 2021, La France insoumise appelle à des programmes partagés lors des prochaines élections.
Depuis le 28 septembre, les insoumis·es se réunissent en Assemblées cantonales pour mettre en œuvre notre stratégie nationale au plan local, engager la réflexion programmatique et proposer des chef·fes de file insoumis·es pour les élections régionales et départementales. En raison des nouvelles restrictions des consignes sanitaires, certaines assemblées cantonales seront organisées en ligne, via visioconférence.
Retrouvez l'Assemblée de votre canton pour y participer ! Pour consulter la liste des Assemblées cantonales près de chez vous, rendez-vous sur la carte des Assemblées cantonales.
Lors de son Assemblée représentative de 2019, La France insoumise a décidé de mettre en place une Agora insoumise, conçue comme un espace de débat et de réflexion autour de grandes questions stratégiques.
La première session de l’Agora porte sur sur le rôle et la place de l’État face à l’urgence écologique. Des groupes d’action ont d’ores et déjà organisé des réunions de réflexion autour des ressources documentaires proposées et pourront être à l’intiative de débats locaux.
Après des mois de préparation, une journée nationale de débats de l’Agora aura lieu le samedi 10 octobre à Paris. Après une matinée de préparation, 100 participant·es insoumis·es interpelleront un plateau d’intervenant·e·s qui ont transmis leurs contributions en amont : - Mathilde Panot, vice-présidente du groupe parlementaire La France insoumise à l'Assemblée nationale et députée du Val-de-Marne - Dominique Bourg, philosophe, Urgence écologie - Damien Carême, député européen, EELV - Catherine Larrère, philosophe - Aurélie Trouvé, porte-parole d’Attac - Henri Sterdyniak, économiste atterré
Cette journée de débats sera conclue par un discours de Jean-Luc Mélenchon.
Les néonicotinoïdes tuent les abeilles… et les agriculteurs ! #StopNéonicotinoïdes
Le gouvernement veut faire voter une loi réautorisant l'utilisation des néonicotinoïdes dans la culture de betterave. Ces pesticides sont pourtant une réelle menace pour la biodiversité, car ils tuent les insectes pollinisateurs, dont les abeilles et polluent nos sols et notre eau. Mais leur réautorisation est aussi une menace pour les agriculteurs : un agriculteur se suicide tous les 2 jours, victime d'un modèle agro-industriel à bout de souffle qui broie les paysans et empoisonne le vivant. Le texte sera examiné le 5 octobre à l’Assemblée nationale, il y a urgence à se mobiliser. Je retrouve toutes les infos pour se mobiliser contre ce projet de loi →
Veolia, Suez : stop à la fusion, pour des régies publiques démocratiques
La tension monte dans le dossier Veolia/Suez. Veolia a proposé de racheter la quasi-totalité des parts détenues par Engie dans Suez pour près de 3 milliards d’euros et projette de lancer dans la foulée une OPA sur la totalité du capital de Suez (opération à plus de 10 milliards d’euros) après le feu vert des autorités de concurrence. C’est l’occasion de revenir sur les propositions de La France insoumise : pour une eau bien commun, équitablement et démocratiquement partagée. L’eau ne doit pas être une marchandise, nous soutenons des régies publiques démocratiques ! Je retrouve l'article du groupe thématique Eau bien commun →
Les articles de la semaine
COVID-19 : Des chercheurs Français ont trouvé un médicament… mais Macron s’en fout.
Cela semble invraisemblable et pourtant… Il ne manquerait que 5 millions d’euros pour tester à grande échelle un médicament que les chercheurs de l’Institut Pasteur de Lille jugent efficace pour lutter contre la Covid-19. Qu’attend Macron ? Que fait le gouvernement ? Lire l'article →
Mini-jupe, tétons apparents : le sondage de Marianne qui insulte les femmes
Un sondage Ifop pour le journal Marianne intitulé « Pour les Français, qu’est-ce qu’une « tenue correcte » pour une fille au lycée ? » remet une pièce dans l’insupportable machine des injonctions vestimentaires faites aux femmes. Les questions posées par ce sondage sont insupportables. Rappelons un principe simple : les corps des femmes n’appartiennent qu’à elles. Lire l'article →
La révolte marseillaise contre les nouvelles consignes sanitaires du gouvernement doit faire réfléchir. Nous avons encore de nombreux mois d’épidémie chronique devant nous. Par conséquent, sachons bien qu’il n’y a pas de discipline sanitaire possible sans consentement de la population. En démocratie, d’une manière générale, aucune autorité ne peut espérer être obéie sans légitimation de ses ordres. Ce consentement à l’autorité est précieux. Mais il est toujours fragile et délicat pour un peuple tumultueux comme le nôtre. Il doit donc être sans cesse reconquis. Gouverner est aussi une affaire de doigté. La bonne décision est celle qui est argumentée, justifiée par des raisons claires, et soutenue par une conduite cohérente des décideurs. A Marseille le point d’entrée fut trop brutal pour ne pas être suspect aux yeux de tous. Pourquoi tout fermer du jour au lendemain, sans délai d’alerte ? Où sont les chiffres qui rendent la décision compréhensible ? Et si c’est pour répondre à une tendance en évolution qui s’observait depuis plus d’une semaine, pourquoi n’avoir rien préparé ? Comment comprendre le caractère radical des mesures prises pour la fermeture des bars, restaurants, établissements de nuit, salle de sport si tout autour on ne pratique pas la même rigueur ? Pourquoi les restaurants mais ni le métro ni le bus ? Pourquoi les bars mais ni la fac ni les cantines ? Pourquoi Marseille mais pas Lyon ou Paris ? Et ainsi de suite. Du coup, les rectifications ultérieures ont aggravé le malaise. Si c’était une affaire de vie ou de mort, pourquoi allonger les délais de mise en application ? Que veulent dire ces horaires de fermeture ? La covid a ses heures ? Que veulent dire ces limites d’âge : jusqu’à neuf ans la covid n’est pas active ?
Chacune des personnes impactées par les décisions interroge leur bien fondé. C’est normal. C’est sain. Peut-être est-ce le moment pour le sommet de l’Etat de comprendre ce que le mot « gouverner » veut dire. Il lui faut sortir une bonne fois de l’illusion selon laquelle la France serait une « start-up nation ». Un grand peuple de plus de 67 millions de personnes éduquées ne se manie pas comme un petit commando de jeunes gens survoltés par un objectif commun. Pour gouverner, il ne suffit pas de prendre la bonne décision. Il faut se demander que faire pour la voir appliquer. Surtout quand il s’agit de disciplines nouvelles à faire accepter par des millions de gens pour des milliards d’actes quotidiens.
Le danger que nous fait courir cette façon de gouverner à la hussarde est profond. Il ne se limite pas aux conséquences économiques de ses décisions. Ni même aux risques sanitaires de la désobéissance passive qui peut se répandre contre des ordres inacceptés. Non, le pire à mes yeux est la dégradation de l’esprit public quand plus rien n’est cru venant d’une bouche officielle. Car la construction d’un esprit de solidarité sanitaire est la responsabilité de l’Etat. Chacun sait que lui seul a une vue et une autorité complète sur tout le territoire. Il est donc réputé seul à savoir où on en est et que faire d’utile. Si sa parole est mise en doute, chacun est alors incité à déserter le champ de la solidarité, parce qu’il n’est plus perçu comme fiable. Chacun est incité au chacun pour soi. C’est-à-dire au contraire de ce qui est nécessaire, en toute hypothèse. C’est ce point qui a été atteint à Marseille. Là, bien peu nombreux sont ceux qui croient à la parole officielle. Mais c’est aussi le cas dans bien des départements et notamment dans les outre-mer. Là, d’aucuns ont cru que l’éloignement et la tradition de respect des consignes permettait toutes les brutalités. Il n’en est rien. Les aberrations n’y ont été que plus cruellement ressenties.
La crise sanitaire fonctionne comme une séquence dense d’éducation collective. La société et les individus sont poussés dans leurs retranchements. L’obligation d’assumer des règles de vie communes est interpellée. En définitive, la population va se remodeler par ses affects si violemment convoqués par la peur de la mort, la crainte des punitions brandies à tout bout de champ et les solidarités construites en souterrain. L’esprit public n’est pas mis entre parenthèse. A l’inverse, il cherche un centre de gravité, une nouvelle cohérence. En principe le caractère fondamentalement politisant de l’élection présidentielle devrait en être une séquence fondatrice. Mais l’addition des peurs, si bien cultivées, en ce moment rend le point de sortie de crise imprévisible. D’où l’urgence de construire l’idée qu’il y a des causes communes et un intérêt général humain qui doivent nous rassembler. Sinon comment faire face aux autres crises écologiques et sociales qui s’engagent ?