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dimanche 1 novembre 2015

ENTRE LES LIGNES : YANN QUEFFÉLEC, AUTEUR DE "L’HOMME DE MA VIE"

                                                            LCP Assemblée nationale

ENTRE LES LIGNES : YANN QUEFFÉLEC, AUTEUR DE "L’HOMME DE MA VIE"

                               Yann Queffélec, auteur de "L'homme de ma vie"


                       

A PROPOS DE CETTE VIDEO

L’invité de la semaine dans la partie "Les Idées" d’"Entre les Lignes" est Yann Queffélec, auteur de "L’homme de ma vie" (Editions Guérin).
Dans la partie "Généapolis", suite de la série sur les régionales et focus sur la région Île-de-France et deux de ses candidats : Valérie Pécresse et Claude Bartolone.
Enfin, retour également sur l’actualité de la semaine avec "Le Kiosque", avec cette semaine :
-  Fabien Roland-Lévy (Le Point)
-  Carole Barjon (L’Obs)
-  Carl Meeus (Le Figaro Magazine)
-  Anne Rosencher (Marianne)

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[VIDÉO] DANS LA "JUNGLE" DE CALAIS

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[VIDÉO] DANS LA "JUNGLE" DE CALAIS


                             

A PROPOS DE CETTE VIDEO

A Calais, les migrants continuent d’affluer, jour après jour, inlassablement. Nos journalistes Elisa Bertholomey et François Chevré se sont rendus dans ce que l’on appelle "la jungle de Calais", où 6 000 migrants s’entassent dans des abris de fortune dans l’espoir de rejoindre, un jour, le Royaume-Uni.
Sur place, des associations tentent, tant bien que mal, de faire face à la situation. Entre constructions de tentes et distributions de nourriture, les bénévoles s’avouent désemparés.

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L’histoire à un tournant - Edito du n°8


Une Revolution 8 241x183
Au début des années 1990, la chute de l’URSS et du bloc de l’Est plongèrent les capitalistes u monde entier dans l’euphorie. Ils proclamèrent la fin du communisme, du socialisme et du marxisme. L’intellectuel Francis Fukuyama annonçait même la « fin de l’histoire ». Le capitalisme était l’horizon définitif de l’humanité ; plus personne de sérieux ne contesterait ce système. Les merveilles de « l’économie de marché » allaient enfin librement ruisseler sur les cinq continents, à tout jamais.
A la tête de la seule superpuissance mondiale, la bourgeoisie américaine était saturée d’optimisme. Le 6 mars 1991, devant le Congrès des Etats-Unis, George Bush père annonçait l’avènement d’un « nouvel ordre mondial », un monde de paix, de stabilité, de prospérité – « un monde où les Nations unies, libérées de l’impasse de la guerre froide, sont en mesure de réaliser la vision historique de leurs fondateurs ».
 

Poudrière

 
Un quart de siècle plus tard, la crise mondiale du capitalisme et toutes ses répercussions politiques, diplomatiques et militaires apportent un démenti cinglant à ces pronostics. Le monde est ravagé par les guerres, le terrorisme, la misère et les inégalités croissantes. Il est plus instable que jamais.
De fait, nous traversons la période la plus turbulente de l’histoire. Elle se caractérise par des tournants extrêmement brusques. Ainsi, les interventions successives des impérialistes au Moyen-Orient ont plongé la région dans un chaos tel que l’administration américaine – première responsable de cette situation – est obligée de se rapprocher de l’Iran, ex-membre de « l’Axe du Mal », et donc de déstabiliser tout son système d’alliances régionales. L’intervention russe en Syrie – au nez et à la barbe de l’OTAN, réduite aux protestations verbales – est un autre tournant important dans les relations militaires et diplomatiques internationales.
 
L’impérialisme a transformé le Moyen-Orient en une immense et infernale poudrière. Comme toujours, ce sont les peuples, les pauvres et les travailleurs qui en subissent les conséquences. Elles sont effroyables. Mais précisément pour cette raison, une nouvelle explosion de la lutte des classes se prépare, dans la région, cinq ans après la vague révolutionnaire de 2011. On en a vu les premiers signes en Irak et, surtout, en Turquie. Mais l’Iran et l’Egypte – entre autres – se dirigent eux aussi vers de nouvelles conflagrations révolutionnaires.
 

Le pessimisme de la bourgeoisie

 
En dernière analyse, l’instabilité, les guerres et l’épidémie de terrorisme sont l’expression de l’impasse du système capitaliste à l’échelle mondiale. De ce point de vue, la crise de 2008 fut un tournant majeur de l’histoire moderne. Tout le reste en découle. Or cette crise, la plus grave depuis les années 30, n’en finit plus de s’approfondir. Après avoir frappé les Etats-Unis, l’Europe et le Japon, elle entraîne dans son gouffre les pays « émergents », à commencer par la puissante économie chinoise, dont le ralentissement se confirme de mois en mois et aggrave, en retour, la crise mondiale de surproduction. Le Brésil et la Russie s’enfoncent dans la récession.
 
La dynamique de la crise est telle que, désormais, la plupart des économistes bourgeois n’ont plus le cœur d’annoncer le retour « imminent » d’une « reprise ». Même leur optimisme artificiel s’est tari. Ils broient du noir, officiellement, publiquement. Par exemple, l’OCDE annonce un demi-siècle de stagnation économique, d’austérité drastique et de chômage de masse. Après quoi le capitalisme trouverait un point d’équilibre, sur les ruines de la crise, et recommencerait à se développer.
 
Des perspectives à si long terme n’ont pas de valeur scientifique, bien sûr, en particulier sous la plume d’économistes qui, d’habitude, sont incapables de prévoir le temps qu’il fera demain. Mais elles renferment tout de même une idée juste et importante : la crise actuelle n’est pas une simple variation conjoncturelle du cycle économique ; c’est une crise organique du système capitaliste, qui n’est plus capable de développer les forces productives au même rythme que par le passé. Cela signifie que les phases de reprise – et il y en aura, comme il y en a eu depuis 2008 – seront fragiles, faibles et de courte durée. Et en effet cela signifie, pour les travailleurs, des décennies de coupes budgétaires et de contre-réformes.
 
Le problème que posent ces perspectives, du point de vue de la bourgeoisie, est assez évident : les travailleurs ne vont pas accepter passivement et indéfiniment la destruction systématique de leurs conquêtes sociales ! C’est hors de question. La crise prépare les conditions d’une intensification de la lutte des classes dans tous les pays, sans exception. Et il faut être aveugle pour ne pas voir que cela a déjà commencé. Il y a eu la vague révolutionnaire des années 2000 en Amérique latine, puis la révolution arabe de 2011. A présent, c’est en Europe même que le processus commence à se développer, notamment sous la forme d’une soudaine polarisation politique.
 
Comment interpréter autrement l’ascension de Syriza en Grèce, de Podemos en Espagne et de Jérémy Corbyn en Grande-Bretagne ? Certes, Syriza sombre dans la gestion du capitalisme grec et Podemos est en difficulté du fait des erreurs de ses dirigeants. Ce n’est pas une surprise pour les marxistes : le réformisme de gauche se heurte à ses propres limites. Corbyn y sera lui-même confronté, tôt ou tard. Mais la signification de tous ces phénomènes est claire : il s’agit des premières étapes d’une réaction des masses aux politiques d’austérité qui sévissent en Europe depuis 2008. Et c’est, là encore, un tournant majeur dans la vie politique du continent.


​Explosion de colère

 
C’est dans ce contexte général qu’il faut comprendre l’explosion de colère des salariés d’Air France, le 5 octobre dernier, et l’impact de cette lutte sur la conscience de millions de travailleurs. Immédiatement, le gouvernement, les politiciens de droite et tous les médias bourgeois ont condamné les « violences » dont au moins deux chemises ont été victimes. Les « coupables » ont été officiellement traités de « voyous ». Or que fait-on de voyous, d’habitude ? On les traine devant la justice et on les punit. « Ce sera fait ! », rugissaient la classe dirigeante et ses innombrables relais politiques et médiatiques.
 
Forts de ce déluge de propagande et de l’arrestation de 5 salariés, le gouvernement et la classe dirigeante espéraient que la leçon serait apprise et que tout rentrerait dans l’ordre. Mais le 10 octobre, un sondage rapportait que 54 % des Français déclaraient « comprendre » la réaction explosive des travailleurs d’Air France à l’annonce du plan social. Puis la CGT et Solidaires ont annoncé qu’ils refusaient de participer à la « grande conférence sociale », cette farce annuelle organisée par le gouvernement. Puis un délégué CGT des chantiers navals de Saint-Nazaire a refusé de serrer la main de François Hollande et lui a longuement reproché, sous l’œil des caméras, de soutenir la violence patronale. Puis un pot de yaourt CGT a manqué – hélas – sa cible, Emmanuel Macron…
 
Bref, tout n’est pas « rentré dans l’ordre ». De très nombreux travailleurs se sont sentis immédiatement solidaires de leurs camarades d’Air France – et l’ont fait savoir. C’est le cas, en particulier, des militants syndicaux qui luttent au jour le jour, dans des conditions difficiles, contre la dégradation des conditions de travail, les licenciements, la baisse ou la stagnation des salaires, le chantage à l’emploi, le harcèlement moral – et toutes les formes de la dictature patronale.
 
Face à cette brusque montée de la « température sociale », le gouvernement a fait un pas en arrière et changé de ton à l’égard des travailleurs d’Air France. Mais c’est trop peu et trop tard : cette lutte est en passe de devenir le symbole d’une classe ouvrière qui, comme en Grèce, en Espagne, en Grande-Bretagne et ailleurs, n’en peut plus de la régression sociale. Aux directions syndicales, maintenant, de s’appuyer sur cette colère et cette solidarité pour organiser une lutte massive contre les 2900 suppressions de poste et pour l’abandon de toute sanction contre les 5 salariés poursuivis.
 
C’est aussi l’occasion de remettre le mot d’ordre de nationalisation au centre des débats, car la privatisation d’Air France, au début des années 2000, a débouché sur une catastrophe industrielle et sociale. Et ce qui vaut pour cette entreprise vaut pour l’ensemble de l’économie, qui est rongée par la soif de profits de quelques centaines de familles richissimes. Il est donc temps de passer à l’offensive. La crise est si profonde qu’il ne sera pas possible de défendre nos conditions de vie et de travail sans porter atteinte à la grande propriété capitaliste. Le mouvement ouvrier doit opérer un tournant, lui aussi, un tournant idéologique – et renouer avec les idées du socialisme révolutionnaire.

Sommaire :
L’histoire à un tournant
Prosegur : le mépris ordinaire du patronat
Affaire Tefal : le procès de l’Inspection du Travail
Air France : le bilan désastreux de la privatisation
L’austérité au collège – contre la « réforme » des capitalistes !
Macron, provocateur conscient pour le compte du gouvernement
Non à l’augmentation des tarifs dans les transports toulousains !
Les élections régionales, le PS et « l’unité de la gauche »
La mauvaise farce du « dialogue social » dans la Fonction publique
L’impasse du  « souverainisme de gauche »
Les leçons des élections en Catalogne
Grande-Bretagne : le séisme Corbyn
Burkina Faso : les masses font échouer le coup d’Etat réactionnaire
Le chaos au Moyen-Orient et le rôle des impérialistes
Turquie : la sanglante campagne électorale d’Erdogan
Bienvenue aux réfugiés !  Faire payer les capitalistes !
Brésil : nos camarades d’Esquerda marxista adhèrent au PSOL
 
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APPEL POUR UNE RENCONTRE NATIONALE À GRENOBLE POUR LA GRATUITÉ DES TRANSPORTS PUBLICS



Le collectif pour la gratuité des transports publics dans l’agglomération grenobloise regroupe des syndicats (CGT, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, Solidaires Étudiants), des organisations politiques (PAG38, PCF, Ensemble !, les Alternatifs, NPA), et ATTAC.




APPEL POUR UNE RENCONTRE NATIONALE À GRENOBLE
POUR LA GRATUITÉ DES TRANSPORTS PUBLICS

Les enjeux environnementaux, sociaux et sanitaires n'ont jamais autant nécessité des mesures urgentes et profonde pour notre société.
Le sommet COP21 nous rappelle la nécessité d'agir vite contre le réchauffement climatique. L'augmentation de la précarité et du chômage nous incite à apporter des réponses d'urgence en matière sociale.
Déjà 22 villes en France appliquent déjà la gratuité de l'accés aux transports publics.
Nous devons généraliser au plan national cette mesure d'utilité publique.
Cette solution doit être porté par la population comme l'ont été les grandes avancées sociales et écologiques dans notre pays.
Nous voulons convaincre et faire adopter par les collectivité et l'État cette mesure d'urgence. Les moyens existent, il ne s'agit que de choix politiques.
En 2011, se tenait à Aubagne la première rencontre des collectivités pionnières dans la gratuité des transports publics.

Le collectif d'agglomération grenobloise propose d'accueillir l'année
prochaine les premières rencontres nationales pour la gratuite des
transports publics les 15 et 16 mai 2016.

Les objectifs seraient multiples :
-aider à la construction de collectifs dans toutes la France
-construire un réseau national
-mettre en commun les expériences
-créer un événement de portée nationale pour populariser notre exigence
-produire une déclaration commune
Appel initié par les collectifs : Agglomération grenobloise, Saint Martin d'Hères,

Fontaine, …..

La LIBRE PENSEE - Défense de la laïcité : La Cour européenne est incompétente !

http://www.fnlp.fr





1 novembre 2015

Débaptisation

Défense de la laïcité : La Cour européenne est incompétente !

Notre ami René Lebouvier, débouté par la Cour de cassation, s’était, en dernier recours, adressé à la Cour européenne des Droits de l’Homme pour contester la décision des tribunaux français de valider la prétention de l’Église catholique, appuyée par le ministère public, de continuer à détenir contre son gré les données personnelles relatives à son baptême. On se souvient qu’il en demandait l’effacement et que le tribunal de grande instance lui avait, dans un premier temps, donné raison.
La Cour européenne des Droits de l’Homme s’est déclarée incompétente pour choisir entre la loi des hommes et le droit canon (version vaticanesque de la Charia), fondement des prétentions de l’Église catholique.
En réalité et selon ses propres règles, le juge unique qui a été saisi du dossier n’a même pas donné le motif de sa décision ; c’est une première entorse aux principes du droit français puisque la lutte contre les « lettres de cachet » est une des causes de la prise de la Bastille.
Le vrai contenu de l’Europe vaticane-Union européenne (et bien que la CEDH en soit formellement indépendante, puisqu’elle dépend du Conseil de l’Europe) apparaît dans l’article 35 cité : « [la demande est irrecevable lorsqu’elle est] incompatible avec les dispositions de la Convention ou de ses Protocoles. »
Or, c’est cette même Cour qui a validé les crucifix dans les écoles publiques italiennes (affaireLautsi) en vertu de l’article 9 de la Déclaration européenne des Droits de l’homme qui« garantit la liberté de pensée, de conscience et de religion, dont celle de ne pas adhérer à une religion, et qui met à la charge des États contractants un devoir de neutralité et d’impartialité. »
Or, en l’espèce, l’État en question, le gouvernement français, s’est porté aux côtés de l’Église catholique devant les tribunaux français, ce qui n’a pas fait trembler la plume du juge européen unique.
En réalité, la seule voie pour préserver les principes de la Déclaration des droits de l’homme ET DU CITOYEN de 1789 est que les tribunaux nationaux, dûment guidés par une loi conforme à cette déclaration, déclarent infondées les prétentions exorbitantes de l’Église catholique.
Les déclarations du ministre de l’Intérieur chargé des cultes et celles du Premier ministre visent au contraire à protéger l’Église catholique de façon provocatrice.
La République devra choisir entre l’Europe vaticane et les principes énoncés le 26 août 1789 et renforcés le 9 décembre 1905. Le droit canon, la charia, la halakha ne peuvent avoir aucune portée dans le droit français.

La Fédération Nationale de la Libre Pensée appelle à multiplier les contentieux sur les questions de débaptisations et de renonciation aux religions familiales.

Loi des Hommes ou loi de dieu, la République devra choisir !

Pour le respect intégral de la liberté de conscience :

Participez tous à la manifestation nationale laïque

du 5 décembre 2015 à 15 h, place de la République à Paris


Pour la défense et la promotion de la Loi de Séparation des Églises et de l’État du 9 décembre 1905 !

 

Impôts locaux des retraités : Manuel Valls annonce le maintien d'une "exonération pour 2015 et 2016"

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Législatives en Turquie : le parti d'Erdogan reprend la majorité absolue au Parlement

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LES GAUCHES EUROPÉENNES RIDICULISÉES SUR FRANCE-INTER

LES GAUCHES EUROPÉENNES RIDICULISÉES SUR FRANCE-INTER
 
Par le Parti de l’émancipation du peuple (ex-M’PEP).
 
Le 1er novembre 2015.
 
Bernard Guetta est journaliste. Il fait une chronique internationale quotidienne sur France-Inter. Celle du mardi 13 octobre s'adressait à ceux, comme lui, qui pensent encore que la sortie de la crise passe par la gauche et par « plus » d'Union européenne. Monsieur Guetta appartient à une espèce en voie de disparition. Disparition qui ouvre - enfin ! - de nouvelles perspectives politiques.
 
(…)
 
Pour lire la suite, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/Les-gauches-europeennes-ridiculisees-sur-France-Inter
 
Pour participer au débat sur le forum lié à ce texte, cliquez ci-dessous et cliquez ensuite tout en bas sur « Répondre à cet article » :
http://www.m-pep.org/Les-gauches-europeennes-ridiculisees-sur-France-Inter



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Pour imprimer le bulletin d'adhésion, cliquez ci-dessous :
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