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lundi 7 juillet 2014
Arjowiggins : le travail a repris à 14 heures
Lu sur la page : https://www.facebook.com/pages/Non-à-la-fermeture-du-site-Arjowiggins-Charavines
http://www.ledauphine.com
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CHARAVINESArjowiggins : le travail a repris à 14 heures
On s’en doutait en fin
de semaine, c’est chose faite aujourd’hui : à 14 heures, le travail va
reprendre sur le site de Charavines d’Arjowiggins. Réunis en assemblée générale
ce matin, les 130 salariés présents ont voté l’un des scénarios proposés par
Pascal Lebard, P.D.-G. de Sequana, concernant le volet social du PSE (durée du
congé de reclassement et montant de l’indemnité supra-conventionnelle). Et ont
également accepté les propositions de Pascal Lebard pour sortir de la crise :
le paiement des assemblées générales et autres discussions entre salariés et
représentants du personnel, ainsi qu’une prime de fin de conflit par salarié.
Après une semaine très tendue sur le site, dont 30 heures de séquestration de
quatre dirigeants du groupe, les élus CGT se disent « satisfaits de la lutte
menée ». Tout en restant mobilisés sur le « front principal du combat : trouver
des repreneurs pour l’entreprise. » En somme, ils s’accordent à dire qu’ils ont
gagné une bataille. Mais pas la guerre.
Publié le 07/07/2014 à 13:15
Arjowiggins : vers une probable sortie de crise
http://www.ledauphine.com
Publié le 05/07/2014 à 06:05
http://www.ledauphine.com
La grève se poursuit
néanmoins jusqu’à lundi
Publié le 05/07/2014 à 06:05
CHARAVINESArjowiggins : vers une probable sortie de crise
http://www.ledauphine.com
«On ne veut pas vous
emmener dans un mur. » Hier matin, sur le site de Charavines d’Arjowiggins, les
représentants du personnel se sont livrés à un exercice d’équilibristes. Devant
130 salariés engagés dans un bras de fer avec la direction depuis mardi, caractérisé
par une grève totale et un épisode de 30 heures de séquestration de quatre
dirigeants, les élus CGT ont rendu des comptes.
En rendez-vous jeudi
matin, à la préfecture de l’Isère, avec Pascal Lebard, PDG de Sequana, ils ont
poursuivi les négociations sur le volet social du PSE, au cas où les emplois de
Charavines ne puissent être sauvés par une reprise du site. Et sont repartis de
Grenoble avec deux scénarios possibles, proposés par Pascal Lebard, concernant
la durée du congé de reclassement (avec pourcentage du salaire garanti) et le
montant de l’indemnité supra-conventionnelle. « Aujourd’hui, nous sommes loin
de vous garantir de pouvoir faire bouger cette enveloppe. On sent bien qu’ils
sont au maxi du maxi de ce qu’ils peuvent nous proposer », préviennent les
syndicalistes.
La grève se poursuit
néanmoins jusqu’à lundi
Dans les rangs des
salariés, les interrogations fusent, tandis que la désillusion transpire.
Intérim, retraite, notification de licenciement, formation… : chacun, d’un
coup, semble rentrer dans la réalité d’une situation qui, dans le tourbillon du
combat social, pouvait paraître encore lointaine. Vient le temps du vote : par
77 voix contre 53, les “Arjo” décident d’accepter l’idée des scénarios de
Pascal Lebard, contre celle de poursuivre une grève illimitée. « Si la
discussion avait été rompue avec la direction générale, nous prenions le risque
d’un accord unilatéral, avec un retour aux conditions présentées le 10 avril,
qui étaient très très inférieures à celles qu’on nous propose aujourd’hui. Les
quatre jours de lutte ont donc été profitables », détaille Julien Riccardi,
délégué syndical.
La grève se poursuit néanmoins dans la vallée de la Fure, afin de
négocier à présent une sortie de crise « correcte ». La prochaine assemblée
générale des salariés est prévue lundi, à 10 heures. Mais ce week-end, l’essentiel
du bras de fer semble bien être réglé
Par Aurélie SOLEGER | Publié le 05/07/2014 à 06:05
ÇA VOUS REGARDE - LE DÉBAT : CONFÉRENCE SOCIALE : UN DIALOGUE DE SOURD ?
ÇA VOUS REGARDE - LE DÉBAT : CONFÉRENCE SOCIALE : UN DIALOGUE DE SOURD ?
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La grande conférence sociale pour l’emploi se tient aujourd’hui et demain au Palais d’Iéna. Ce 3ème opus démarre par une rencontre des partenaires sociaux avec François Hollande qui prononcera cet après-midi un discours dans l’hémicycle du Conseil économique, social et environnemental (CESE), sur le dialogue social, l’emploi, la croissance.
En coulisses, l’organisation de l’événement n’a pas été si simple. Des organisations patronales, CGPME et MEDEF ont menacé de ne pas se rendre à ce rendez-vous. Mais le Premier ministre Manuel Valls a calmé leur colère en annonçant, dans une interview aux Échos, un report à 2016 de la mise en place du compte pénibilité, prévue initialement le 1er janvier 2015. Il a également dit vouloir "compléter la législation sur le temps partiel", dont la limitation à 24 heures par semaine est très critiquée par le patronat.
Conséquence : les syndicats se sentent trahis. La CGT a écrit une lettre à François Hollande, le menaçant de ne pas participé à la conférence sociale si celui-ci ne répond pas à la demande de "clarification" du secrétaire général Thierry Lepaon sur sa définition du "dialogue social". FO a fait part de sa "colère" face à un "diktat" du gouvernement, et même la CFDT évoque une "rupture du dialogue social".
François Hollande peut-il satisfaire le patronat tout en ne fâchant pas les syndicats ? Le gouvernement parviendra-t-il à apaiser le dialogue social ?
Les invités d’Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde.
Invités:
Jean-Christophe Fromantin, Député UDI des Hauts-de-Seine
Jean-Marc Germain, Député PS des Hauts-de-Seine
Stéphane Lardy, Secrétaire confédéral de Force Ouvrière en charge de l’emploi et de la formation professionnelle
Jean-François Roubaud, Président de la CGPME
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