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lundi 7 juillet 2014

PARLEMENT’AIR - L’INFO : JOURNAL DU LUNDI 7 JUILLET 2014

                                                       LCP Assemblée nationale

PARLEMENT’AIR - L’INFO : JOURNAL DU LUNDI 7 JUILLET 2014

                           Journal du lundi 7 juillet 2014

                  
                               Parlement’air - L’Info : Journal du lundi 7... par LCP

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POLITIQUE MATIN : LUNDI 7 JUILLET 2014

                                                              LCP Assemblée nationale

POLITIQUE MATIN : OLIVIER FAURE, DÉPUTÉ DE SEINE-ET-MARNE, VICE-PRÉSIDENT DU GROUPE SRC À L’ASSEMBLÉE NATIONALE, PORTE-PAROLE DU PARTI SOCIALISTE ET PHILIPPE JUVIN, DÉPUTÉ EUROPÉEN GROUPE DU PPE (PARTI POPULAIRE EUROPÉEN)

                              Olivier Faure, député de Seine-et-Marne, vice-président du groupe SRC à l'Assemblée nationale, porte-parole du Parti socialiste et Philippe Juvin, député européen Groupe du PPE (Parti Populaire Européen)

                    

                                 Politique Matin : Olivier Faure, député de... par LCP

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Bug du dialogue social

http://www.force-ouvriere.fr/


Bug du dialogue social

Compte tenu des annonces successives (pacte de responsabilité le 31 décembre 2013) et plus récemment l’interview du Premier Ministre, sans consultation syndicale préalable à quelques jours de la conférence sociale, étant donné la politique de l’offre et le caractère récessif des 50 milliards d’euros de réduction des dépenses publiques et sociales pour financer le pacte, Force Ouvrière a décidé d’être absente le deuxième jour de la conférence sociale.
Elle en a fait l’annonce lors de la rencontre avec le Président de la République, ce jour.

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lundi 7 juillet 2014
par  Jean-Claude Mailly 

Conférence sociale des 7 & 8 juillet 2014 | Intervention du 7 juillet de Jean-Claude Mailly, Secrétaire général de Force Ouvrière

Je dois le dire d’entrée de jeu, Force Ouvrière n’assistait pas à cette conférence sociale avec enthousiasme tant il y a, compte tenu de la situation économique et sociale, un fossé qui se creuse entre le réel et un exercice de dialogue social et de communication qui tend à justifier les choix économiques à l’œuvre.
lundi 7 juillet 2014 

Conférence sociale 7-8 juillet 2014 | Document de synthèse des revendications prioritaires Force Ouvrière par table ronde

1. Amplifier l’action pour l’emploi, en particulier pour les jeunes, les seniors et les personnes en difficulté
2. Assurer le passage de l’école à l’insertion professionnelle des jeunes
3. Développer un agenda économique et social pour la croissance et l’emploi en Europe
4. Accélérer le retour de la croissance par l’investissement
5. Garantir le pouvoir d’achat par une rémunération équitable
6. Rénover notre politique de santé
7. Le dialogue social dans le processus de réforme de l’action publique

L'ACTUALITÉ EN BREF LUNDI 7 JUILLET 2014 À 23H30


                                                         LCP Assemblée nationale

L'ACTUALITÉ EN BREF  LUNDI 7 juillet 2014 à 23h30

Reportage[Vidéo] François Hollande : "La dialogue social a fait ses preuves"François Hollande a ouvert la troisième conférence sociale du quinquennat et a défendu "la méthode" du dialogue social. Lors de son discours (...)

FACE AUX INJONCTIONS DU MEDEF - La CGT en phase avec les salariés




http://www.cgt.fr

Publié le 7 juillet 2014 
FACE AUX INJONCTIONS DU MEDEF 
La CGT en phase avec les salariés

La CGT a décidé de ne pas participer à la seconde journée de la Conférence sociale 2014. Thierry Lepaon, nous en explique les raisons après la rencontre avec le Chef de l’Etat. A cette occasion, Thierry Lepaon a réaffirmé, notamment, l’opposition de la CGT au Pacte de responsabilité "qui va avoir un effet récessif sur notre économie" et il a réclamé "un changement de cap en matière économique et sociale". Il a aussi dénoncé les faux semblants du dialogue social et notamment le fait qu’avant même l’ouverture de la conférence sociale, le gouvernement répond à deux vieilles revendications patronales. Dans ces conditions, explique Thierry Lepaon, "il n’est pas question pour la CGT de cantonner le syndicalisme tout entier dans un rôle de figuration, particulièrement méprisant pour l’exercice de la démocratie sociale et qui divise les organisations syndicales". Dès lors la CGT a décidé ce matin, qu’elle ne participerait pas aux séances de travail prévues demain.

Intervention de Thierry Lepaon

 devant 

le Président de la République

Monsieur le Président de la République,
Vous ouvrez cet après- midi la troisième conférence sociale de votre quinquennat. Après cinq années de mépris des organisations syndicales par le précédent gouvernement, vous avez souhaité donner une nouvelle dimension aux relations sociales dans notre pays en instituant, dès votre élection, le principe d’une conférence sociale annuelle.
Donner un sens politique à la construction sociale dont notre pays a besoin, sous la responsabilité du Président de la République qui est garant de la cohésion de la nation, est une ambition à laquelle la CGT est sensible.
Au bout de trois exercices, il est temps d’en faire le bilan. Un bilan économique et social d’abord.
La situation des salariés se dégrade de mois en mois : hausse des inégalités, augmentation de la pauvreté qui touche d’abord les chômeurs et les salariés, installation du chômage de masse, désillusion, démobilisation et usure des salariés au travail, déstructuration de la vie sociale.
L’industrie continue de perdre des emplois. Les mesures d’austérité prises par le gouvernement aggravent la situation.
Le pacte de responsabilité met en danger notre protection sociale. La transformation progressive de notre sécurité sociale vers une fiscalisation du financement et des prestations n’est pas de nature à répondre aux besoins d’aujourd’hui.
En l’absence d’engagements clairs du patronat sur la création d’emplois, le pacte de responsabilité va avoir un effet récessif sur notre économie.
Vous avez décidé d’engager une réforme territoriale en urgence, qui soulève une opposition majoritaire. Cette réforme intervient au moment même où vous mettez un terme à la remise à plat fiscale proposée par l’ancien Premier ministre, qui aurait pu ouvrir la voie à de nouveaux moyens pour l’action publique. La réforme territoriale n’est pas destinée à rapprocher le service public des citoyens. Au contraire il s’agit de chercher, à tout prix, les économies imposées par votre plan d’austérité à 50 milliards d’euros. Elle va se traduire par un vrai plan social dans la fonction publique. Nous y sommes clairement opposés.
La politique menée fait exploser les conflits sociaux parce que le gouvernement ne veut pas entendre les salariés, ni ouvrir une réflexion de fond sur les problèmes qu’ils rencontrent. C’est vrai à la SNCF, c’est vrai du conflit des intermittents. Nous avions averti que la remise en cause par le patronat des conditions d’indemnisation du chômage des salariés du spectacle et des intérimaires conduirait à l’affrontement. Nous y sommes.
Je vous ai alerté également vendredi dernier sur la situation de la SNCM. Il est inacceptable que l’Etat renie sa parole. C’est cela qui provoque l’exaspération de tous les acteurs concernés.
Nous attendons un changement de cap en matière économique et sociale.
C’est en respectant les salariés et en revalorisant le travail par une autre répartition des richesses créées par le travail qu’une issue à la crise sera possible.
Depuis deux ans, le gouvernement met en œuvre une politique sectorielle en superposant des dispositifs qui, en soi ne sont pas critiquables, mais qui ne peuvent pas servir de politique de l’emploi. On est arrivé au bout de cette logique. Un jour, on s’occupe des jeunes, un autre des seniors, en ignorant volontairement la responsabilité du patronat qui prend pour cible le travail des salariés au travers de ce qu’il appelle le « coût du travail ».
Nous sommes devant une absence de politique globale qui fragilise notre contrat social et conduit à l’échec en matière économique et sociale. C’est le cas en France et en Europe, les mêmes causes produisant les mêmes effets.
Les salariés ont besoin d’une rupture claire avec la situation existante. Il y a une urgence sociale et politique à prendre en compte la réalité de vie des millions de salariés, de retraités et de privés d’emploi.
Nous faisons aussi un bilan concernant la démocratie sociale.
L’attitude du premier Ministre à l’égard des partenaires sociaux n’est pas admissible. De façon unilatérale, il remet en cause des mesures qui ont fait l’objet d’une négociation, d’un accord, d’une loi.
Très concrètement, le gouvernement donne raison au patronat qui ne veut pas endosser sa responsabilité dans la reconnaissance de la pénibilité au travail et qui exclut du travail pour inaptitude 150 000 salariés par an.
Avant même l’ouverture de la conférence sociale, le gouvernement répond à deux vieilles revendications patronales.
Le relèvement des seuils sociaux, alors qu’on sait qu’ils n’ont pas d’incidence sur la création d’emplois, et la simplification du code du travail en vue de « rendre l’économie plus souple », selon les termes du ministre du Travail.
Pour la CGT, une économie plus souple impose au contraire de renforcer les garanties sociales des salariés par une sécurité sociale professionnelle inscrite dans la loi.
Il n’est pas question pour la CGT de cantonner le syndicalisme tout entier dans un rôle de figuration, particulière- ment méprisant pour l’exercice de la démocratie sociale et qui divise les organisations syndicales. Le gouvernement ne peut pas décider du calendrier, du contenu et des objectifs des thématiques à débattre entre partenaires sociaux et demander aux organisations syndicales d’assurer la mise en œuvre par une négociation sous contrainte du patronat.
La CGT s’opposera à toute mesure affaiblissant le droit d’intervention, de représentation et de négociation collective des salariés dans notre pays.
La possibilité d’un dialogue social, c’est aussi le respect des libertés syndicales à l’entreprise. Elles continuent à être malmenées, à l’image de ce qui se passe chez Toyota, mais aussi ailleurs. Mettre un terme aux discriminations syndicales suppose un engagement clair de l’État pour reconnaître le fait syndical et pour sanctionner ceux qui ne respectent pas la loi.
Concernant les huit thématiques abordées par la conférence sociale, la CGT formule 94 exigences qui donnent un sens, et des propositions très concrètes qui correspondent à des attentes fortes de la part des salariés. Nous les avons rendues publiques la semaine dernière. Notre contribution vise à obtenir une sortie progressiste de la crise. C’est là- dessus que nous attendons des résultats.
Parmi ces propositions, cinq priorités sont essentielles pour la CGT. Elles sont une première étape pour un change- ment de cap qui réponde aux aspirations du monde du travail et pour réorienter la politique économique. Je les rappelle : 1. revaloriser le Smic, l’indice des salaires de la fonction publique, les pensions et les minima sociaux ;
2. établir un calendrier strict et à court terme pour ouvrir des négociations dans les branches professionnelles sur les grilles de qualification avec pour objectif : plus aucune grille en dessous du Smic et une garantie de reconnaissance des qualifications sur une carrière complète ;
3. mettre en œuvre une véritable démocratie sociale : tous les salariés doivent pouvoir élire un représentant du personnel dans leur proximité, y compris ceux des TPE, ils doivent pouvoir bénéficier d’un droit d’expression direct et collectif sur leur travail, pris sur leur temps de travail, leurs représentants doivent pouvoir disposer de droits d’intervention dans la stratégie de l’entreprise avec un droit de veto sur les licenciements ;
4. relancer l’emploi par l’investissement industriel en engageant la France dans le plan d’investissement visant la création d’emplois de qualité, porté par la Confédération Européenne des Syndicats, en y consacrant 2 % du PIB ;
5. évaluer et contrôler les aides publiques accordées aux entreprises et les réorienter pour qu’elles servent à l’emploi et à l’investissement.
L’organisation de la conférence sociale a donné lieu à quatorze réunions préparatoires, qui ont beaucoup mobilisé nos équipes sur la mise en œuvre de mesures qui semblent déjà décidées et convenues avec le patronat. Ces rendez-vous n’ont pas montré une volonté du gouvernement d’ouvrir le débat sur des sujets de réflexion qui préoccupent la CGT et les salariés.
Les salariés, les retraités et les privés d’emploi attendent des réponses à leurs problèmes maintenant.
Par contre, tout le monde a relevé l’empressement avec lequel le premier Ministre a répondu par avance aux demandes du patronat contre l’intérêt des salariés.
Ce n’est pas d’une conférence sociale hors sol dont les salariés ont besoin.
Dans ces conditions nouvelles, le bureau confédéral de la CGT a décidé ce matin, que la CGT ne participerait pas aux séances de travail prévues demain. Je tiens donc à vous en informer dès à présent.
Le 7 juillet 2014


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L'ECONOMIE à MI-JOURNEE , lundi 7 juillet 2014


L'ECONOMIE à MI-JOURNEE , lundi 7 juillet 2014

                                                               Sources le MONDE

Chine: la croissance s'accélère, 7e visite pour Angela Merkel
La croissance économique chinoise s'est accélérée au 2e trimestre par rapport aux trois mois précédents, a déclaré lundi le premier ministre, Li Keqiang. M. Li s'est dit confiant dans la réalisation de l'objectif gouvernemental de 7,5 % de croissance pour 2014, une estimation de nature à soutenir la confiance des investisseurs."Cependant, nous ne pouvons pas relâcher notre vigilance face aux pressions à la baisse", a déclaré M. Li, s'exprimant aux côtés de la chancelière allemande, Angela Merkel, qui effectue une visite en Chine. Il a déclaré que les autorités allaient ajuster encore leur politique économique et recourir à des mesures ciblées pour stimuler la croissance, mais il a souligné que Pékin ne prévoyait pas de plan de relance massif. Le recours à ces "mesures ciblées" est destiné à soutenir des segments de l'économie qui ont de véritables besoins. Cette politique tranche avec celles qui avaient cours jusqu'à présent à Pékin où l'on privilégiait l'abaissement des taux d'intérêt ou des taux de réserve obligatoire des banques afin de doper l'investissement dans l'ensemble du pays. Après la spectaculaire croissance du crédit, un certain nombre d'experts, dont ceux du Fonds monétaire international, ont cherché à dissuader la Chine de continuer d'utiliser l'assouplissement monétaire pour réajuster sa croissance et de privilégier la mise en œuvre de réformes.
Angela Merkel, accompagnée d'entrepreneurs allemands, effectue depuis dimanche sa septième visite en Chine avec l'objectif de renforcer encore leur partenariat stratégique. La Chine est le premier marché d'exportation de l'Allemagne en Asie, avec 67 milliards d'euros de ventes en 2013. Réciproquement, l'Allemagne est le premier marché de la Chine en Europe, avec des importations totalisant 73 milliards l'an dernier. Airbus Group a signé lundi à Pékin des contrats de vente de cent hélicoptères à des entreprises chinoises.
3e conférence sociale sous tension
Sur fond de chômage record et de tensions avec des syndicats qui lui reprochent de céder au"chantage" des patrons, François Hollande ouvrira lundi la troisième conférence sociale du quinquennat sous les menaces de boycott partielde la CGT et de FO. Son enjeu central : l'emploi. Après la fronde du patronat, c'est désormais à l'ire des syndicats que l'exécutif est confronté. Et le dialogue social, que le chef de l'Etat a érigé en moteur des réformes, semble fragilisé. Alors que certains syndicats (CGT, FO, CFE-CGC) étaient déjà très remontés par les 40 milliards d'aides aux entreprises prévues par le "pacte de responsabilité", les nouveaux gestes annoncés par Manuel Valls en faveur des employeurs ont, à leurs yeux, fait déborder la coupe. Face aux menaces patronales de boycott de la conférence, le premier ministre a décidé un report partiel du futur compte pénibilité, qui permettra à certains salariés de partir plus tôt à la retraite, et a demandé aux partenaires sociaux de discuter d'une simplification du code du travail. Un casus belli pour la CGT et FO, qui menacent à leur tour de bouder en partie ce rendez-vous.
Le gouvernement espère jusqu'à 500 000 postes créés grâce aux allègements pour les entreprises. Manuel Valls, qui doit tracer mardi la feuille de route sociale de l'année à venir, a promis des "mesures concrètes". Elles devraient passer par un "plan d'action" pour relancer l'alternance, nouvelle cartouche antichômage, alors que la boîte à outils du gouvernement s'est jusqu'ici révélée insuffisante. 
Renault met le turbo en Europe grâce à Dacia
L'Europe et Dacia ont tiré au 1er semestre les ventes mondiales de Renault, qui ont progressé de 4,7 %, malgré un ralentissement sur ses autres marchés, selon des chiffres publiés lundi. Le deuxième constructeur automobile français a écoulé en tout 1,37 million de voitures et de véhicules utilitaires légers, dans un marché automobile mondial en progression de 3,8 %. Le groupe, qui comprend les marques Renault, Dacia et Renault Samsung Motors, a réalisé une bonne performance en Europe : ses ventes y ont progressé de 18 %, à 776 236 unités, dans un marché en hausse de 6,5 %, et sa part de marché, de 1 point, à 10,2 %. En ne prenant en compte que la France, l'augmentation est de
12,5 %. La marque au losange a profité du succès de sa citadine Clio IV et de son "crossover" Captur, ainsi que du bon ancrage de ses véhicules utilitaires légers. La marque à bas prix Dacia a réalisé "la meilleure progression toutes marques confondues" et a atteint 2,6 % de part de marché.
Hors d'Europe, les ventes ont baissé et ne représentent plus que 43 % du total, contre
50 % il y a un an. "Le groupe est impacté par la baisse des marchés en Algérie, en Turquie, ou encore en Argentine, en Russie, au Brésil, avec un fléchissement qui s'accentue dans ces pays, et en Inde", explique le groupe.
Lagarde : il faut stimuler l'offre pour renforcer la reprise mondiale
Les "mesures prises partout dans le monde dans l'urgence pour soutenir essentiellement la demande" ont permis à l'économie mondiale de"commencer à se redresser", cinq ans après le début de la crise, a constaté hier Christine Lagarde, directrice générale du FMI. Mais "la reprise est fragile" et "les mesures de soutien à la demande, malgré la bonne volonté des banques centrales, trouveront leur limite", a-t-elle averti."Donc il faut évidemment, de notre point de vue, renforcer les capacités d'offre afin de muscler la reprise", a-t-elle insisté, plaidant ainsi pour des politiques de soutien aux entreprises. "On constate que dans une espèce d'atonie économique, on est sur un terreau favorable"pour plus d'investissements en infrastructures, notamment en raison des conditions de financement "très favorables" sur les marchés financiers pour les pays.
A titre d'exemple l'estimation américaine en besoin d'infrastructures supplémentaires, hors maintenance pour les quatre prochaines années est supérieure à 200 milliards de $, a-t-elle indiqué, tandis que le commissaire européen au marché intérieur, Michel Barnier, donnait pour l'UE le chiffre de 1 000 milliards d'euros de besoins en investissements d'ici à 2020. "Dans les pays en développement, le déficit d'infrastructure constitue un handicap majeur pour la croissance dans de nombreux pays", a-t-elle estimé en citant l'Inde et le Mexique. 
TEXTOS
Défense : Tokyo s'apprête à donner le feu vert à ses premières exportations d'armement, avec la vente de capteurs aux Etats-Unis, après avoirassoupli les règles qui lui interdisaient de vendre à l'étranger des équipements militaires, a indiqué hier la pressenippone. Mitsubishi Heavy Industries veut exporter ces capteurs à haute performance, qui seront utilisés par les Etats-Unis dans son système de missiles de défense, le PAC-2, destiné à être vendu au Qatar, a précisé le quotidien des affairesNikkei, sans citer de source.
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Japon : Deux des 48 réacteurs nucléaires entrent cette semaine dans l'avant-dernière étape de certification de leur sûreté et pourraient, si tout va bien, redémarrer dans le courant l'automne, selon le calendrier de l'autorité de régulation du secteur.
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Club Med : la Caisse des dépôts, bras financier de l'Etat, a démenti étudier un projet de participation à une offre sur le Club Med, comme l'affirmait le JDD.
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"Nous avons à répondre à une très belle question : 'Y a-t-il une finance heureuse, au service d'investissements heureux ?' Je l'exprimerais autrement et vous verrez ma part de provocation. Notre amie, c'est la finance : la bonne finance" 
Le ministre des finances, Michel Sapin, a déclaré dimanche que la finance était l'"amie" dugouvernement et de l'économie, dans une intervention aux Rencontres économiques d'Aix-en-Provence. Selon lui, la "mauvaise" finance est celle de la spéculation, "qu'il fallait combattre et qu'il faut encore combattre pied à pied parce qu'elle est encore là, elle est encore derrière, elle est encore en dessous, prête parfois à bondir".
"C'est celle qui ne cherche pas à construire ses gains (…) sur du solide, qui ne cherche pas à construire ses gains sur de la durée", a-t-il ajouté.
Au contraire, pour le ministre, la "bonne" finance est "celle dont nous avons besoin, celle dont l'Etat a besoin, y compris pour se financer lui-même".
"Surtout dans la période actuelle, nous avons besoin d'une finance qui vienne aider" les entreprises françaises "à se financer", pour créer de la croissance, a affirmé M. Sapin. 

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Le magistrat financier : héros ou vilain ?

Il y a quelque chose d'étonnant dans le choc entre deux « affaires » qui visent directement la magistrature financière : BNP Paribas et Nicolas Sarkozy. Les pratiques des deux côtés de l'Atlantique sont différentes, même si elles ont le même objectif : tenter d'éradiquer des pratiques illégales en sanctionnant leurs auteurs.

La magistrature financière peut-elle être indépendante ?

Lorsque le président Barack Obama a fait savoir, lors d'une déclaration, la manière dont il recevrait les plaintes de François Hollande sur l'affaire BNP Paribas, il a eu cette phrase particulièrement symptomatique : « Je n'appelle pas un procureur pour tenter d'influencer les peines qu'il va requérir. » Il serait suicidaire pour un membre de l'administration américaine d'interférer dans ces matières.

En miroir de cette déclaration, l'interview de Nicolas Sarkozy a un ton tout à fait différent. On se souviendra qu'il a tenté pendant toute sa législature de réduire les pouvoirs du juge d'instruction de manière à pouvoir l'instrumentaliser politiquement. Le point d'orgue a été, en 2009, l'annonce d'un projet — avorté — de suppression des juges d'instruction. Ces juges-enquêteurs, indépendants du pouvoir politique, capables aujourd'hui de le placer sur écoute, ont de tout temps été l'obsession de Sarkozy. Pour lequel un bon magistrat est un magistrat qui obéit, écrivait Libération le 7 mars 2014.

L'hypocrisie qui consiste à dénoncer cette instrumentalisation de la part de celui qui, juriste, était tellement conscient de l'illégalité de ses procédés qu'il a eu recours à des faux noms pour les téléphones qu'il utilisait pour… instrumentaliser la magistrature dans l'affaire Bettencourt.

Un magistrat financier est par définition un être hybride…

Lu sur Démystifier la finance

TITRES DE L'ÉCONOMIE
Les Echos : Hollande mis au défi de relancer le dialogue social
Le Figaro économie : François Hollande affronte la colère des syndicats
The Wall Street Journal : Les banques doivent faire face à de nouvelles règles en matière de risque
Financial Times : Paris en campagne contre la domination du dollar
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Amiante : des enjeux toujours actuels, relever le défi du désamiantage
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Comportements et perception des consommateurs à l'égard des étiquettes nutritionnelles et environnementales
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