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dimanche 12 janvier 2014

Municipales: Anne Hidalgo dévoile ses soutiens médiatiques, parmi lesquels Enrico Macias et Julie Gayet

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Municipales: Anne Hidalgo dévoile ses soutiens médiatiques, parmi lesquels Enrico Macias et Julie Gayet

Le HuffPost avec AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 12/01/2014 12h56 CET

                                       soutiens hidalgo
POLITIQUE - Le grand mathématicien Cédric Villani présidera le comité de soutien de la candidate socialiste à la mairie de Paris Anne Hidalgo, que le chanteur Enrico Macias et l'ancien syndicaliste Bernard Thibault ont également rejoint.
Dans un entretien au Parisien, premier à publier la liste des quelques 500 personnalités scientifiques, culturelles, sportives, etc., que Anne Hidalgo doit présenter lundi 13 janvier, le scientifique honoré en 2010 par la médaille Fields explique avoir été particulièrement séduit par sa "réflexion sur les questions écologiques (recyclage, économie circulaire, énergie, etc.)". "Sur ce point comme sur le reste, Mme Hidalgo est très en avance sur la concurrence", affirme-t-il.
Enrico Macias, plutôt connu pour son soutien à Nicolas Sarkozy, figure dans la liste des nombreux soutiens culturels à la candidate socialiste.
De son côté, Nathalie Kosciusko-Morizet hésiterait à monter à comité de soutien...
Quelques-uns des soutiens à Anne Hidalgo dans le diaporama ci-dessous etcliquez ici pour découvrir l'intégralité de la liste publiée par Le Parisien:
Le comité de soutien à Anne Hidalgo
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Les premières pistes de la réorganisation de la justice proposée par le gouvernement

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Les premières pistes de la réorganisation de la justice proposée par le gouvernement

Le HuffPost avec AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 12/01/2014 10h21 CET

                                        reforme justice
                                                        François Hollande et Christiane Taubira en avril 2013 | REUTERS

JUSTICE - Le remue-méninges a rassemblé pendant un jour et demi quelque 2000 professionnels et experts pour plancher sur une réorganisation de la justice jugée par Christiane Taubira la "plus profonde depuis 1958". Au lendemain du colloque sur la justice du XXIe siècle au siège parisien de l'Unesco, la garde des Sceaux insiste dans un entretien au Parisien daté de dimanche 12 janvier sur sa volonté de "repenser le système judiciaire dans sa globalité".
Alors que les "scenarii" issus de ce débat doivent être discutés dans toutes les juridictions, Christiane Taubira explique faire "le pari de l'intelligence collective" à propos de cette réforme de l'organisation judiciaire qu'elle souhaite mettre en route avant juin 2014 pour rapprocher la justice du citoyen.
"Au lieu de demander à mon ministère d'élaborer seul un projet, j'ai réuni l'ensemble des acteurs du monde judiciaire en groupe de travail qui ont planché pendant dix mois et présentent aujourd'hui 268 propositions", précise la ministre.
Parmi les pistes envisagées, la ministre de la justice cite :
- "La création d'un guichet universel qui recueillera toutes les démarches entreprises par le justiciable quelle que soit la juridiction".
- "Le développement des plates-formes en ligne afin de répondre aux principales questions que se posent les justiciables», apporter de la "proximité" et de l'efficacité.
- La centralisation de "l'ensemble des démarches quelle que soit la nature du contentieux" dans un "tribunal de première instance", juridiction unique faisant office de point d'accès unique départemental et rassemblant différentes spécialités. Idée qui fait polémique dans les milieux judiciaires.
- La garde des Sceaux souhaite également que les magistrats fassent "un effort pour rédiger les jugements de façon plus accessible", estimant qu'il faut être "plus pédagogue".
- Revenant sur la proposition controversée de confier les divorces par consentement mutuel à un greffier et non plus à un juge, Christiane Taubira estime que "le débat doit avoir lieu" mais que "ce n'est pas encore l'heure de trancher".
- Enfin, la garde des Sceaux indique porter sa réflexion sur la transformation de certains délits et le développement de la médiation sous le "contrôle" ou la "validation" du juge.
Certains délits routiers pourraient par exemple être transformés en contraventions afin d'accélérer les procédures. "J'ai conscience que c'est une question sensible, car certains peuvent croire que le message envoyé est celui de l'indulgence. Il faut en discuter", dit-elle.
La ministre précise à ce sujet qu'elle n'exclut pas du débat l'idée d'une "contraventionnalisation de l'usage de stupéfiants" préconisée par l'ancien procureur général près la Cour de cassation, Jean-Louis Nadal, dans un récent rapport.
L'usage de textos par l'administration plébiscité
A cette occasion, la Chancellerie a mené, avec l'institut Ipsos, un sondage (échantillon de 3.000 personnes) sur l'image et les attentes envers la justice. Si 58% estiment qu'elle fonctionne mal et 87% qu'il faut la réformer, 55% se disent confiants dans le système judiciaire et 60% pensent les juges indépendants.
Sans surprise, les attentes prioritaires (plus de 80%) sont de raccourcir les délais et simplifier les procédures, mais aussi une meilleure information. L'usage de textos par l'administration est plébiscité à 81% pour rappeler un rendez-vous, 71% pour informer d'une heure d'audience.
Quand à la "déjudiciarisation" de certaines affaires, pourquoi pas, mais pas pour tout: 97% sont pour la médiation en cas de litige de voisinage, 92% avec un artisan. 63% veulent bien tenter d'abord un compromis en cas de divorce. Et l'opinion se divise pour moitié en ce qui concerne les incivilités et vols simples (pas de violence). Par contre, pas question de se passer du juge pour les violences conjugales (83%), placer un mineur (83%) ou mettre quelqu'un sous tutelle (58%).
Par ailleurs, Christiane Taubira a exprimé samedi l'espoir de réunir une majorité au Parlement pour adopter en 2014 la réforme constitutionnelle du Conseil supérieur de la magistrature (CSM). Cette réforme doit notamment permettre de "faire en sorte qu'il n'y ait plus aucune suspicion" concernant l'indépendance des procureurs, que la Cour européenne des droits de l'Homme a refusé de considérer comme des magistrats indépendants, a souligné la ministre.
François Hollande avait annoncé lundi vouloir que le gouvernement remette sur les rails cette réforme du CSM (instance de nomination et de discipline des magistrats), suspendue l'été dernier par l'exécutif faute de majorité parlementaire pour l'adopter.
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Interdiction de Dieudonné / Clash entre Plantu et Finkielkraut

      http://www.youtube.com     

                  Interdiction de Dieudonné / Clash entre Plantu et Finkielkraut


               


"La troisième clef" de Nicolas Beytout – Revue de la presse patronale

http://parti-ouvrier-independant.fr

                                      


s'informerLe 9 janvier, Emmanuel Berretta, rédacteur en chef du Point interroge Pierre Gattaz, président du patronat français sur le " pacte de responsabilité ". Le patron du MEDEF en rajoute : "Il y a urgence à faire sauter les rigidités." Son plan : pour compenser les marges des entreprises, trouver 100 milliards. Le Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) de 20 milliards, pour lui, "va dans le bon sens mais est insuffisant". Il faut encore gagner 50 milliards sur le coût du travail, 50 milliards sur la fiscalité, faire 8% d’économies sur la sécu, et que les fonctionnaires dépensent moins.
Quant au "choc de simplification", sa mise en place est simple : "one in, two out", (deux lois supprimées pour une adoptée) et renforcement de la "flexi-sécurité à la française" suite aux  "deux réformes encourageantes" (l’ANI et la formation professionnelle).
Mais Etienne Lefebvre, rédacteur en chef des Echos, dans un éditorial du 10 janvier, doute. Les Français percevront-ils les mesures de Hollande, comme un "tournant ", un "reniement" ?
Comment éviter le danger ?  Par « un "pacte de solidarité" syndical » répond dans son éditorial du 8 janvier, Nicolas Beytout, le patron de l’Opinion, nouveau quotidien qu’il a créé en 2013 et qui s’adresse au patronat.
Ancien directeur des Echos puis du Figaro, il se félicite que Hollande veuille réduire le coût du travail, qu’il se soit adressé directement, le 31 décembre, aux entreprises et au patronat. Mais, souligne-t-il, « il lui manque toujours la troisième clef, indispensable elle aussi : celle qui permettrait enfin à la France d’avoir des syndicats à la hauteur du défi réformateur qui l’attend. Des syndicats responsables. C’est à eux que François Hollande doit maintenant proposer un "Pacte de responsabilité". Ce serait là le vrai virage du chef de l’Etat. »
                                                                     

VIDÉOS. Quenelles-merguez: Nicolas Bedos s'adresse à Dieudonné dans une chronique sur France 2

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VIDÉOS. Quenelles-merguez: Nicolas Bedos s'adresse à Dieudonné dans une chronique sur France 2

Le HuffPost  |  Publication:   |  Mis à jour: 12/01/2014 12h49 CET

               

MEDIAS - A la quenelle de Dieudonné, Nicolas Bedos oppose la merguez. Un menu indigeste mais détonant servi samedi 11 janvier au soir dans sa chronique pour l'émission "On n'est pas couché" diffusée sur France 2.
Grimé d'une fausse barbe et d'une fausse moustache, il évoque d'abord l'"ennemi comique numéro un". Imaginant un échange avec un jeune fan de Dieudonné, Nicolas Bedos laisse entendre que l'interdiction du spectacle controversé n'était pas la meilleure idée: "C'est la méthode François Guillon, tu te fais censurer, et tu deviens le Jean Moulin de la rigolade française direct".
Dans la deuxième partie baptisée "chronique aux quenelles" (à partir de 8min45 dans la vidéo), Nicolas Bedos multiplie ensuite les blagues racistes et antisémites, s'évertuant visiblement à mettre mal à l'aise le public et les invités de Laurent Ruquier.
Avant de terminer: "Je ne dis pas Bravo à ce con de Dieudo qui a kidnappé l'humour sur les feujs et les rebeus pour mieux servir une soupe cuisinée à Berlin dans les années 40. Merci Dieudo, Bravo l'idiot". Et Nicolas Bedos de promettre à Dieudonné "une quenelle maison qui se cuisine à toute les sauces, celles de la Palestine, du respect de la Shoah et de la lutte contre l'antisémitisme primaire" et qui s'appelle "une merguez". "Je te l'enfonce dans ton gros cul de Breton inculte".
Interrogé par Corse-Matin, Nicolas Bedos avait annoncé la couleur :
"Même si Dieudonné n'est absolument plus audible ni fréquentable, l'interdiction de son spectacle est exactement ce que lui et son public attendent pour accréditer ses propos paranoïaques sur le complot. Moi, je n'ai qu'une envie, c'est qu'il disparaisse du paysage, mais pas comme ça. Le meilleur moyen de contrer Dieudonné, c'est de le faire par l'humour, sinon il a beau jeu de nous faire passer pour de petits donneurs de leçons inféodés au système.
Face à Dieudonné, il faut redoubler d'impertinence et ne pas lui laisser le monopole de la provocation, à condition d'avoir du fond. Il faut montrer qu'on peut dire des horreurs sur les juifs, les arabes ou les catholiques, sans être antisémite, islamophobe ou antéchrist", affirme encore Nicolas Bedos. "Tout ça est absolument sinistre, d'autant que ce type, Dieudonné, a réussi à faire le lien improbable entre le FN et les jeunes des banlieues: c'est un véritable alchimiste de la connerie!"
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Les Espagnols très majoritairement opposés à la restriction de l'avortement

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Les Espagnols très majoritairement opposés à la restriction de l'avortement

Le HuffPost  |  Publication:   |  Mis à jour: 12/01/2014 15h32 CET
                                       avortement espagne
                                       Mariano Rajoy en décembre 2013 | REUTERS

INTERNATIONAL - Une réforme contestée, des sondages catastrophiques et des ministres conspués... La quasi-suppression du droit à l'avortement que mène le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy sème le trouble en Espagne.
Le projet de loi supprimant quasiment le droit à l'avortement dans le pays a été approuvé le 20 décembre dernier en Conseil des ministres et devrait être présenté au Parlement au printemps. Le texte ne prévoit une autorisation d'avortement que dans deux cas très précis: que l'interruption de grossesse soit nécessaire en raison d'un grave danger pour la vie ou la santé physique ou psychologique de la femme, ou que la grossesse soit une conséquence d'un délit contre la liberté ou l'intégrité sexuelle de la femme.
Un sondage publié samedi 11 janvier au soir par El Pais indique que 78% des électeurs espagnols interrogés estiment que cette réforme n'était pas nécessaire. Et ils sont 86% à juger qu'une femme enceinte doit pouvoir choisir de poursuivre ou non sa grossesse (68% chez les électeurs du Parti populaire au pouvoir). 84% estiment par ailleurs que la future loi doit maintenir l'avortement légal en cas de malformation fœtale. Un sondage qui a tout l'air d'un désaveu pour le gouvernement espagnol.
D'un point de vue plus politique, la mise en pratique de cette promesse de campagne destinée à séduire les conservateurs catholiques ne porte pas encore ses fruits dans les sondages. Au contraire, le Parti populaire enregistre une dégringolade dans un autre sondage publié par El Pais.
Avec 12,6% d'intentions de vote en moins par rapport aux élections générales de 2011, le parti conservateur ouvre un boulevard à l'opposition espagnole, qui apparaît plus audible, plus légitime et plus moderne sur un thème comme l'avortement. Le PP est d'ailleurs dépassé par le Parti socialiste dans le sondage cité par El Pais (32% d'intentions de vote contre 33,5%). C'est seulement la deuxième fois depuis le début de la législature en novembre 2011.
Figure honni des partisans de la loi sur l'avortement, le ministre de la Justice, Alberto Ruiz-Gallardón, est devenu en l'espace de quelques jours le ministre le plus détesté du gouvernement espagnol. L"expression "Aborto Ruiz Gallardon" ("Avortez Ruiz Gallardon") est même devenue un des slogans favoris des pro-avortements.
Mariano Rajoy espère que l'année 2014 sera celle de la reprise économique en Espagne. Mais le débat sur l'avortement devrait tout emporter sur son passage comme celui sur le mariage gay l'a fait en France. Si les nouvelles sont bonnes sur le front économique, la loi sur l'avortement leur fera de l'ombre. Si les nouvelles sont mauvaises, le Premier ministre sera accusé de vouloir détourner l'attention. Dans les deux cas, Mariano Rajoy est perdant.
Par ailleurs, le gouvernement et le Parti populaire doivent affronter une fronde grandissante dans les rangs conservateurs. Plusieurs voix s’élèvent au sein du parti pour critiquer la réforme, demander des ajustements sur cette loi contre l'avortement, ou exiger une liberté de vote au Parlement. 91% des Espagnols interrogés estiment à ce sujet que les partis ne doivent pas imposer de vote de groupe à leurs députés.
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» Manifestation à Paris contre le projet de loi espagnol
» En France, il est le seul à défendre la loi anti-IVG espagnole

VIDÉO. Hollande - Gayet: Copé ne veut pas juger mais trouve "tout cela désastreux" pour l'image de la France

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VIDÉO. Hollande - Gayet: Copé ne veut pas juger mais trouve "tout cela désastreux" pour l'image de la France

Le HuffPost avec AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 12/01/2014 19h41 CET



POLÉMIQUE - Encore une fois, Jean-François Copé s'inquiète. Le président de l'UMP a estimé dimanche 12 janvier que l'affaire des révélations sur la liaison supposée du président Hollande avec l'actrice Julie Gayet était "désastreuse" pour l'image de la France à l'étranger.
"Je ne porterai pas de jugement moral [...] mais tout ce que je puis dire est que tout cela est désastreux pour l'image de la fonction présidentielle", a en effet déclaré Copé lors de l'émission C/Politique sur France 5. (voir la vidéo en tête d'article)
"Il n'y a qu'à lire les titres de la presse internationale. Quand ils parlent de la France en ce moment, c'est soit pour parler de cette affaire, soit de l'affaire Dieudonné", a poursuivi le président de l'UMP.
Tout en se déclarant "très attaché au respect de la vie privée", il a estimé que cette affaire était "une leçon d'humilité" pour le chef de l'Etat. "Quand on fait la liste des 'moi président' qu'il nous avait assénés, avec rétrospectivement beaucoup de prétention", durant la campagne présidentielle, "il ne reste plus grand-chose de tout cela et c'est la fonction présidentielle qui est profondément atteinte", a jugé Copé.
Il faut, selon lui, "être très vigilant quand on est président de la République par rapport à toutes ces questions". "La publication des photos, tout le monde le regrette, mais c'est ainsi, c'est la société dans laquelle nous vivons", a-t-il considéré.
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Les rumeurs sur François Hollande et Julie Gayet n'ont pas d'impact sur l'image du chef de l'Etat

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Les rumeurs sur François Hollande et Julie Gayet n'ont pas d'impact sur l'image du chef de l'Etat

Le HuffPost avec AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 12/01/2014 08h41 CET
       hollande gayet
Julie Gayet en mai 2009
POLITIQUE - La médiatisation autour de la liaison supposée entre François Hollande et la comédienne Julie Gayet n'a eu aucun impact sur l'image du chef de l'Etat. C 'est le résultat d'un un sondage Ifop pour le Journal du dimanche publié dimanche 12 janvier.
Pour 84% des personnes interrogées dans cette enquête, l'opinion qu'elles ont du président n'a pas changé après les "allégations" du magazine people Closer. Elle a changé en mal pour 13% et en bien pour 3% des sondés.
La cote de popularité de l'exécutif reste à des niveaux très bas, selon les baromètres régulièrement publiés.
Plus des trois quarts (77%) des Français estiment qu'il s'agit d'une "affaire privée qui ne concerne que François Hollande", contre 23% qui jugent qu'il s'agit d'une "affaire publique, la vie privée du président concern(ant) tous les Français".
Sondage réalisé par téléphone les 10 et 11 janvier auprès d'un échantillon de 1.025 personnes représentatives de la population française, selon la méthode des quotas.
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