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mercredi 8 janvier 2014

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Mercredi 8 janvier 2014

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Un nouveau crime contre le droit des femmes à disposer librement de leur corps, se prépare en Espagne.

http://www.fnlp.fr

Déclaration commune
d’Europa laïca (Espagne)
de l’Union des Athées et des Libres penseurs (Espagne)
et de la Fédération nationale de la Libre Pensée (France)

(Membres du Bureau Européen de Coordination de la Libre Pensée)

mercredi 8 janvier 2014

Un nouveau crime contre le droit des femmes à disposer librement de leur corps, se prépare en Espagne.

Le Parti Populaire, qui gouverne avec la majorité absolue en Espagne, prétend changer la loi sur l’avortement, en vigueur depuis 2010.

L’avant-projet de « Loi de protection de la vie du conçu et les droits de la femme enceinte » adopté par le gouvernement Rajoy ne prévoit plus que deux cas de dépénalisation de l’avortement :
- l’existence d’un grand danger pour la vie ou la santé physique ou psychique de la mère pendant les 22 premières semaines de gestation,
- que la grossesse soit le résultat d’un délit contre la liberté ou une atteinte à sa sexualité, à condition que cela se produise dans les douze premières semaines et que le fait ait été dénoncé.
La loi de 2010, toujours en vigueur, établit qu’il est possible d’avorter sans donner aucune raison dans les 14 premières semaines de grossesse. Cette loi établit des délais de droit similaire à ce qui existe dans la majorité des pays de l’Union Européenne.
Ce que le Parti Populaire veut, en connivence avec les secteurs les plus intégristes du catholicisme international, c’est revenir à des situations où les femmes n’ont plus le droit de décider de leur maternité, elles devront justifier que les intérêts de l’enfant non-né entrent en conflit avec les siens.
Avec la loi de 2010, les mineures de 16 et 17 ans étaient simplement tenues d’informer leurs parents, à moins d’invoquer des causes spéciales pour ne pas le faire, par exemple une mauvaise relation avec le géniteur, ou que ceux-ci les auraient obligées à ne pas avorter. Avec la nouvelle loi, les parents seront obligés de les accompagner et de décider pour elles.
Avec la loi de 2010, il était possible d’interrompre une grossesse de plus de 22 semaines s’il existe des « anomalies fœtales » incompatibles avec la vie qui doivent être indiquées dans le diagnostic préalable délivré par un médecin autre que celui qui pratique l’intervention. Elle autorise également l’avortement lorsqu’une maladie extrêmement grave et incurable est détectée dans le fœtus, détection qui doit être confirmée par un comité clinique.
Avec le projet du Parti Populaire, la possibilité due à l’existence d’une maladie du fœtus est retirée et est soumise aux effets que la maladie génère chez sa mère. Il doit veiller à ce que les femmes souffrent un dommage « important non irréversible mais important et durable" portant atteinte à leur santé physique ou mentale. Et cela nécessite un avis motivé par deux médecins spécialistes qui ne peuvent pas travailler dans l’établissement dans lequel l’avortement est pratiqué.
Pour les maladies incompatibles avec la vie, les exigences seront doublées : un rapport médical devra confirmer ces risques pour la mère et un autre tester les pathologies fœtales en accord avec le Comité de bioéthique d’Espagne.
La FNLP, Europa Laïca et l’Union des Athées et des Libres Penseurs d’Espagne dénoncent cet avant-projet de loi et le considèrent comme une nouvelle croisade nationale catholique menée contre la liberté de conscience des femmes, derrière laquelle se trouvent la hiérarchie catholique a son niveau le plus haut (le Vatican) ainsi que les organisations « pro vie »
Cette offensive applaudie par l’extrême droite politique européenne, n’en prépare-t-elle pas une autre, à un échelon plus vaste, dans le contexte européen et universel ? Doit-on s’en inquiéter ?

C’est pourquoi, les associations soussignées demandent l’abandon de cet avant-projet et appellent les organisations laïques et de Libre Pensée à se regrouper pour l’obtenir.

L'Etat doit changer, dit François Hollande à ses représentants

L'Etat doit changer, dit François Hollande à ses représentants




PARIS (Reuters) - "L'Etat doit changer", a déclaré mardi François Hollande aux représentants des grandes administrations, auxquels le président a promis la poursuite des réformes sous le signe des économies, de la simplification et de la décentralisation.
Pour ses voeux aux corps constitués, dont les représentants des grandes institutions monétaires, juridiques et militaires, le président a mis l'administration et ses 5,5 millions d'agents au défi de réussir la mue d'un Etat jugé "trop lourd, trop lent, trop cher", à l'organisation "mystérieuse".
"L'Etat doit changer, il ne doit pas changer pour changer, (mais) pour être utile au pays", a-t-il déclaré devant des centaines de personnes et une grande partie du gouvernement.
"L'Etat n'est pas un but en soi, c'est un instrument au service de la Nation."
François Hollande a rappelé le cap des économies, préférées aux hausses d'impôts rejetées par l'opinion.
"Réformer l'Etat, c'est le rendre plus efficace", a-t-il dit. "Pour être efficace, l'Etat doit dépenser moins: c'est une question de souveraineté s'il veut maîtriser sa dette, mais aussi une question de pouvoir d'achat si on veut éviter que le redressement passe par des prélèvements supplémentaires".
Le gouvernement a déjà engagé une série de mesures visant à économiser 50 milliards d'euros d'argent public d'ici 2017.
Un "choc" de simplification a aussi été lancé à destination des particuliers et des entreprises. L'allégement des normes et la stabilisation des règles fiscales sont au coeur du "pacte de responsabilité" proposé à ces dernières lors des voeux présidentiels du 31 décembre.
"C'est un enjeu économique, la simplification", a expliqué mardi François Hollande. "Trop de chefs d'entreprise, face à des déclarations sociales trop nombreuses, renoncent à embaucher".
PROGRÈS
François Hollande devrait lever le voile sur ce projet jeudi lors d'un déplacement à Toulouse. Le pacte suscite l'espoir du patronat et des critiques à la gauche du PS, où l'on accuse le président d'avoir pris un virage libéral en offrant de nouvelles réductions de charges sociales contre des embauches et la relance des investissements dans le secteur privé.
A l'adresse des particuliers, le président a lancé l'idée d'une demande "simplifiée pour les principales prestations sociales" comme le minimum vieillesse, le revenu de solidarité active (RSA) et la couverture maladie universelle (CMU).
"Un seul clic pour toutes les déclarations", a résumé le chef de l'Etat, qui a annoncé par ailleurs l'ouverture "le mois prochain" d'une antenne de Pôle Emploi à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), ville symbole du malaise des banlieues d'où était partie la vague de troubles dans les quartiers sensibles en France en 2005.
François Hollande a demandé que soit franchie "une nouvelle étape de la décentralisation" prévoyant notamment le rapprochement entre les différentes collectivités locales -communes, départements, régions.
La conférence de presse prévue le 14 janvier devrait aussi être l'occasion pour le chef de l'Etat de préciser encore sa vision d'une réforme de l'Etat indispensable à la réduction du coûteux "mille-feuilles" administratif auquel les gouvernements successifs ont tenté de s'attaquer ces 30 dernières années.
François Hollande a aussi placé les défis de l'Etat sous le signe du progrès, seule réponse à ses yeux aux réalités imposées par la mondialisation.
"Croire au progrès, c'est une volonté un choix, la France a toujours été associée au progrès", a-t-il souligné.
Elizabeth Pineau, avec Julien Ponthus, édité par Yves Clarisse


mardi 7 janvier 2014

à lire sur Marianne ,mardi 7 janvier 2014

                                                              Marianne
 Mardi 7 janvier 2014


Il y a un an, François Hollande promettait pour 2013 l'inversion de la courbe du chômage - RAFAEL YAGHOBZADEH/SIPA
TRIBUNE

Pourquoi le chômage ne baissera pas en 2014

Jean-Luc Ginder* | Mardi 7 Janvier 2014 64


Al-Qaida, éternel supplétif de l’Otan par Thierry Meyssan


http://www.voltairenet.org


« SOUS NOS YEUX »

Al-Qaida, éternel supplétif de l’Otan

La mise au jour des liens unissant le Premier ministre, Recep Tayyip Erdoğan, à Al-Qaida bouleverse la politique turque. Non seulement Ankara soutenait très activement le terrorisme en Syrie, mais il le faisait dans le cadre d’une stratégie de l’Otan. Pour Thierry Meyssan, l’affaire montre aussi le caractère factice des groupes armés qui luttent contre l’État et le peuple syriens. C’est la première fois depuis le 11-Septembre qu’un chef de gouvernement de l’Otan est surpris la main dans le sac, en train de travailler personnellement avec Al-Qaida.
 | DAMAS  
Pour lire l'article,cliquer ici --->http://www.voltairenet.org/article181641

CFDT et UNSA veulent entrainer "l’intersyndicale" dans le "pacte de responsabilité" du gouvernement et du MEDEF

http://parti-ouvrier-independant.fr

                                    

CFDT et UNSA veulent entrainer "l’intersyndicale" dans le "pacte de responsabilité" du gouvernement et du MEDEF

Pacte de responsabilité accord intersyndical CFDT UNSA
s'informerLundi soir 6 janvier les syndicats CGT, CFDT, FSU, UNSA et Solidaires, se sont réunis après les déclarations sur le "pacte de responsabilité" proposé par le président Hollande et soutenu par le MEDEF. Un accord a été acté entre quatre organisations : la CGT, la CFDT, la FSU et l’UNSA, pour des revendications communes sur l’emploi et le pouvoir d’achat. Un texte doit être mis au point en fin de semaine.
FO n’a pas participé à la réunion. La CFTC a déclaré quitter l’intersyndicale. Le matin, l’UNSA a souligné qu’« il s’agit de savoir si les syndicats vont s’inscrire dans une démarche commune vis à vis du pacte de responsabilité », précisant que « le mot pacte n’est pas tabou » et proposant de discuter en intersyndicale de l’implication des syndicats dans ce pacte.
Le pacte de responsabilité du gouvernement a pour but de transférer massivement les cotisations versées par les entreprises à la Sécurité sociale sur les impôts payés par les ménages. Le financement des allocations familiales représente 36 milliards d’euro par an. Avec le crédit d’impôt de 20 milliards par an, ce serait un allègement supplémentaire de cotisations sociales (réduction du salaire différé) de plus de 50 milliards par an. Les cotisations familiales devrait être compensé par la hausse de la CSG, voir l’Impôt sur le revenu, impôts payés essentiellement par les salariés.
Sur France Info, lundi matin, Laurent Berger de la CFDT s’est dit d’accord avec la baisse des charges des patrons par le transfert du financement des allocations familiales sur l’impôt. « Je souhaite des contreparties sur la qualité des emplois proposés, la baisse de la précarité, sur l’embauche des jeunes ». Il demande, comme l’avait fait précédemment le MEDEF, que les syndicats soient associés au pacte.
                                                               

LE DESSIN DU JOUR de PLANTU , le Monde du mercredi 8 janvier 2014


     LE DESSIN DU JOUR de PLANTU

                                 Le Monde du mercredi 8 janvier 2014

Le dessin de Plantu dans Le Monde daté du mercredi 8 janvier 2014.

POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU MARDI 7 JANVIER 2014

                                                              LCP Assemblée nationale

POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU MARDI 7 JANVIER 2014


                               
                                               Politique Matin : La matinale du mardi 7... par LCP

Invités : Benoist Apparu, député UMP de la Marne, Marie-George Buffet, députée communiste de la Seine-Saint-Denis.
Émission quotidienne présentée par Patrick Chêne entouré de nombreux journalistes et éditorialistes : Aurélie Marcireau, Astrid de Villaines, Kathia Gilder, Ahmed Tazir, Jean-Pierre Denis, Yves Thréard, Jean Daniel Levy, Hélène Pilichowski, André Ciccodicola

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