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jeudi 5 décembre 2013
Et si les firmes prenaient le pouvoir ?
http://www.jennar.fr
05 déc2013
Entretien publié dans le numéro 417 de novembre 2013 de la revue Silence (http://www.revuesilence.net)
. 1 – L’Union européenne et les Etats-Unis discutent actuellement d’un Partenariat transatlantique pour le commerce et l’investissement (PTCI ou TTIP en anglais). Cet accord vise à la « suppression des barrières non-tarifaires » au commerce. Qu’est-ce qui est visé par cela ? Quel rapport avec l’OMC ?
Dans le jargon, on désigne par « barrières non-tarifaires », les dispositions constitutionnelles, les législations, les réglementations, les normes sociales, sanitaires, phytosanitaires, alimentaires, environnementales ou techniques qui sont jugées par les entreprises étrangères comme des mesures visant à protéger le marché intérieur contre la concurrence extérieure et qui limitent l’accès des marchandises, des investissements, des services ainsi que l’accès aux marchés publics nationaux, régionaux ou locaux. L’objectif de tout accord de libre échange entre des Etats, c’est d’obtenir l’alignement sur la norme la plus basse, voire la suppression de toute norme. Mais on se trouve en présence d’un projet qui va bien au-delà d’un accord de libre échange. Il s’agit d’appliquer les accords de l’OMC et même d’aller au-delà, comme c’est expressément formulé dans le mandat de négociation confié à la Commission européenne par les Gouvernements : Art. 3 : « L’Accord prévoit la libéralisation réciproque du commerce des biens et des services ainsi que des règles sur les matières ayant un rapport avec le commerce avec un haut niveau d’ambition d’aller au-delà des engagements actuels de l’OMC. »
• 2 – Selon des documents rendus publics par des députés Verts et Gauche unitaire, une nouvelle fois, le risque est que le commerce puisse passer outre les lois de protections sociales ou environnementales. Jusqu’où cela peut-il aller ?
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mercredi 4 décembre 2013
SYNDICATS : LE DIALOGUE SOCIAL COMME SEUL AVENIR ?
SYNDICATS : LE DIALOGUE SOCIAL COMME SEUL AVENIR ?
Jeudi 28 novembre 2013
Publié dans : Hebdo L'Anticapitaliste - 219 (28/11/2013)
Crédit Photo:
Photothèque Rouge/MILO
Extrait de la déclaration des organisations CFDT, CFTC, CGT, FSU, UNSA du lundi 25 novembre : « C’est pourquoi doit s’engager ou se poursuivre un dialogue social (…) dans les entreprises comme dans les secteurs d’activités, les territoires et au niveau national »... À quelques mois des élections municipales et européennes, la majorité parlementaire et surtout le Parti socialiste tentent par tous les moyens de remonter la pente depuis le fond du trou des sondages atteint par le président de la République et le Premier ministre. Avec un Valls à la manœuvre, difficile de faire de la défense de Christiane Taubira autre chose qu’un dérisoire prétexte pour tenter de ressouder les rangs de la majorité.
La fiscalité : alibi et régression sociale
Alors rien de tel que de nous rejouer le grand jeu du dialogue social. Le choix du thème est imposé par un ras-le-bol interclassiste et donc lourd de confusions : la fiscalité. Certes, il s’agit de l’un des engagements du candidat Hollande, mais de renoncement en renoncement, on est presque surpris de ce retour sur une promesse électorale.
Ce qui frappe, c’est la rapidité avec laquelle les « partenaires sociaux » se sont empressés de répondre présents. Pour le patronat, il s’agit d’en remettre une couche sur le thème de la baisse des prélèvements obligatoires. Pas de surprise non plus du côté de la CFDT qui « appelait depuis de nombreux mois à une mise à plat de la fiscalité », de la CFTC qui déclare ne pouvoir « qu’encourager cette démarche », et la CGC exprime « un certaine satisfaction ». Mais surtout, on connaît les prédispositions de ces confédérations à privilégier non seulement le dialogue avec le patronat et le gouvernement mais aussi et surtout à soutenir leurs propositions et politiques. De son côté, FO a salué « une bonne initiative ». Pour la direction confédérale de la CGT, Thierry Lepaon a rappelé qu’il avait demandé il y a six mois « un débat national sur la création de richesse et sa répartition ». « Aujourd’hui, le gouvernement est contraint d’ouvrir une discussion, mieux vaut tard que jamais ». Pour Solidaires (finances publiques), « cette annonce est tardive mais l’orientation générale est nécessaire et doit se traduire concrètement dans les faits ».
Ainsi toutes les directions syndicales de salariéEs se retrouvent pour discuter avec le gouvernement et le patronat. Pour le gouvernement, l’enjeu est de taille. Il s’agit, en affichant de nouvelles promesses sur le terrain de la fiscalité, de tenter de faire oublier sa politique antisociale. Le secrétaire général de la CFDT appelle Hollande à « faire acte de vision, de hauteur, d’autorité » et, comme la CFTC, n’est pas hostile à la fusion CSG-impôt sur le revenu. Pour les autres centrales, seules FO et la CGT se déclarent clairement hostiles à cette fusion et à l’augmentation de la TVA.
Alors rien de tel que de nous rejouer le grand jeu du dialogue social. Le choix du thème est imposé par un ras-le-bol interclassiste et donc lourd de confusions : la fiscalité. Certes, il s’agit de l’un des engagements du candidat Hollande, mais de renoncement en renoncement, on est presque surpris de ce retour sur une promesse électorale.
Ce qui frappe, c’est la rapidité avec laquelle les « partenaires sociaux » se sont empressés de répondre présents. Pour le patronat, il s’agit d’en remettre une couche sur le thème de la baisse des prélèvements obligatoires. Pas de surprise non plus du côté de la CFDT qui « appelait depuis de nombreux mois à une mise à plat de la fiscalité », de la CFTC qui déclare ne pouvoir « qu’encourager cette démarche », et la CGC exprime « un certaine satisfaction ». Mais surtout, on connaît les prédispositions de ces confédérations à privilégier non seulement le dialogue avec le patronat et le gouvernement mais aussi et surtout à soutenir leurs propositions et politiques. De son côté, FO a salué « une bonne initiative ». Pour la direction confédérale de la CGT, Thierry Lepaon a rappelé qu’il avait demandé il y a six mois « un débat national sur la création de richesse et sa répartition ». « Aujourd’hui, le gouvernement est contraint d’ouvrir une discussion, mieux vaut tard que jamais ». Pour Solidaires (finances publiques), « cette annonce est tardive mais l’orientation générale est nécessaire et doit se traduire concrètement dans les faits ».
Ainsi toutes les directions syndicales de salariéEs se retrouvent pour discuter avec le gouvernement et le patronat. Pour le gouvernement, l’enjeu est de taille. Il s’agit, en affichant de nouvelles promesses sur le terrain de la fiscalité, de tenter de faire oublier sa politique antisociale. Le secrétaire général de la CFDT appelle Hollande à « faire acte de vision, de hauteur, d’autorité » et, comme la CFTC, n’est pas hostile à la fusion CSG-impôt sur le revenu. Pour les autres centrales, seules FO et la CGT se déclarent clairement hostiles à cette fusion et à l’augmentation de la TVA.
Faire oublier les faiblesses et les reculs
Les directions syndicales nationales saisissent aussi la main tendue par le gouvernement pour faire oublier le trou d’air dans lequel elles semblent avoir sombré, de la loi sur la compétitivité aux mobilisations bretonnes en passant par la réforme des retraites. Les manifestations unitaires bureaucratiquement organisées en Bretagne, depuis Carhaix jusqu’aux quatre manifestations du week-end dernier, le rendez-vous unitaire initié par la CGT, sont des contrefeux dont les objectifs et résultats sont peu convaincants.
L’affaiblissement des organisations syndicales permet
aujourd’hui au gouvernement de supprimer les élections
prud’homales. Les reculs de participation aux élections professionnelles ou celui de la CGT dans des bastions comme Renault ou EDF ne relèvent pas seulement des évolutions sociologiques. L’absence d’une volonté au niveau des exigences de la situation est largement critiquée dans les syndicats. Dans la CGT, la FSU et Solidaires, de nombreuses voix se sont élevées contre cette politique. Pour commencer à renverser le rapport de forces en notre faveur, ce n’est pas sur ces directions syndicales que l’on peut s’appuyer.
Plus que jamais, l’heure est à la construction de convergences entre les mobilisations. Les jeunes, les enseignantEs, les salariéEs de l’agro-alimentaire ou de La Redoute montrent une autre voie que celle de la résignation et du dialogue social.
Les directions syndicales nationales saisissent aussi la main tendue par le gouvernement pour faire oublier le trou d’air dans lequel elles semblent avoir sombré, de la loi sur la compétitivité aux mobilisations bretonnes en passant par la réforme des retraites. Les manifestations unitaires bureaucratiquement organisées en Bretagne, depuis Carhaix jusqu’aux quatre manifestations du week-end dernier, le rendez-vous unitaire initié par la CGT, sont des contrefeux dont les objectifs et résultats sont peu convaincants.
L’affaiblissement des organisations syndicales permet
aujourd’hui au gouvernement de supprimer les élections
prud’homales. Les reculs de participation aux élections professionnelles ou celui de la CGT dans des bastions comme Renault ou EDF ne relèvent pas seulement des évolutions sociologiques. L’absence d’une volonté au niveau des exigences de la situation est largement critiquée dans les syndicats. Dans la CGT, la FSU et Solidaires, de nombreuses voix se sont élevées contre cette politique. Pour commencer à renverser le rapport de forces en notre faveur, ce n’est pas sur ces directions syndicales que l’on peut s’appuyer.
Plus que jamais, l’heure est à la construction de convergences entre les mobilisations. Les jeunes, les enseignantEs, les salariéEs de l’agro-alimentaire ou de La Redoute montrent une autre voie que celle de la résignation et du dialogue social.
Robert Pelletier
Rythmes scolaires : L’école que nous voulons,un dossier du parti de gauche
DOSSIERS
•Rythmes scolaires : L’école que nous voulons
ayraultculturedroitsécoleenseignementeurofonction publiquegouvernementgratuitélaïcitélibertémunicipalesnicolas sarkozyparti de gauchepeillonprécaritéprimairesréformetemps scolaireterritorialetravail
Mardi 3 Décembre 2013
Magali Escot et Paul VannierLe Ministre de l’Education Nationale se heurte aujourd’hui à un rejet massif (enseignants, directeurs d’écoles, parents d’élèves, personnels territoriaux, maires) de son décret sur l’organisation du temps scolaires dans les écoles primaires. Organisant la territorialisation de l’Education, il s’attaque aux statuts de la fonction publique et accroit la précarité chez les professeurs. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le Ministre explique à présent que son nouveau chantier est « la remise à plat » des missions et des statuts des enseignants. Au fond, sa réforme s’en prend à l’ensemble des fondements de l’école républicaine.
"L’instruction publique des enfants sera-t-elle d’obligation pour les parents ou les parents auront-ils seulement la faculté de profiter de ce bienfait national ? " A cette question posée en 1793 à la Convention, les représentants du peuple français avaient répondu : l’obligation scolaire. Elle fut rendue véritable par l’application des principes de gratuité, de laïcité et d’égalité. C’est à ces piliers de l’école de la République que le Ministre Vincent Peillon s’attaque aujourd’hui. Le décret sur les rythmes scolaires introduit en effet des ruptures majeures qui font voler en éclat le cadre républicain.
Rupture de l’égalité territoriale d’abord. Le décret Peillon est l’une des déclinaisons de la politique d’austérité mise en œuvre par le gouvernement Ayrault. Déchargeant l’Etat de missions qu’il devrait assumer en transférant son cout aux communes, la réforme des rythmes scolaires aggrave les inégalités entre les élèves des communes « riches » et des communes « pauvres ».
Rupture de l’égalité des contenus d’enseignements aussi. Au nom de l’aménagement du temps scolaire, la réforme Peillon organise la confusion entre le temps scolaires et le temps périscolaire. Elle instaure une éducation à géométrie variable. Ici des activités culturelles, là sportives, ailleurs des enfants laissés dans la cour, faute de moyen. Pourtant, l’ambition émancipatrice de l’école ne peut se résumer au triptyque « lire-écrire-compter ». L’éducation, c’est aussi l’accès à la culture et aux arts, qui doit être garanti à tous les enfants de la République. Ce décret entérine la réduction de la place de l’école dans l’éducation des enfants et la vision utilitariste de l’enseignement qui l’accompagne.
Le décret sur les rythmes scolaire met également à mal la laïcité. Car il ne suffit pas de proclamer dans une charte son attachement à ce principe. C’est concrètement que la laïcité doit être mise en œuvre dans toute son acception. La laïcité tient en effet à distance de l’école toute forme de prosélytisme, y compris le prosélytisme marchand. Or la loi Peillon organise l’irruption des firmes multinationales dans l’enceinte scolaire et par exemple Total prévoit déjà de débloquer un fonds de 16 millions d’euros pour « aider » à la mise en place du périscolaire. Dans le même temps, les établissements privés sont exonérés d’application de la réforme de par leur caractère propre.
Enfin, c’est le fondement même de l’école publique, la gratuité, qui est attaquée. Le décret Peillon autorise en effet les municipalités à rendre payant le périscolaire effectué sur les heures « libérées ». Le Ministre confronte les familles à un choix cornélien : soit vous payez, soit votre enfant est dans les rues une heure plus tôt.
En France, le lien entre école et République, entre école et droits sociaux, est indéfectible. Le Ministre Peillon poursuit dans le domaine scolaire ce que le gouvernement met en œuvre dans le pays avec l’ANI qui substitue le contrat à la loi, comme avec l’acte III de la décentralisation qui désorganise la République.
Car l’école n’est pas déconnectée du reste de la société. Et le rythme de l’enfant, celui de l’élève, ne peut se concevoir en dehors d’une étroite interaction avec les rythmes sociaux. Les enfants pâtissent d’abord des conditions de vie matérielle de leurs parents. C’est en luttant contre le chômage et la précarité, pour la relocalisation de l’activité, pour la diminution de la distance entre lieu de travail et lieu de domicile, que nous œuvrerons véritablement au bien-être des enfants.
Au Parti de gauche, nous défendons une réforme des rythmes scolaires dans le cadre d’une école de la 6e République qui articule école et société, et fixe à l’Education nationale des missions claires – l’instruction, l’émancipation, la qualification - mais aussi les moyens de les atteindre.
Dans un premier temps la demi-journée d’enseignement volée aux élèves par Darcos est récupérée. Pour un cursus scolaire de l’entrée à la maternelle à l’entrée au collège il s’agit de près de deux ans d’enseignement perdu ! Ensuite il s’agit de garantir la gratuité réelle de l’école, en faisant par exemple prendre en charge, par l’Etat, le financement des activités culturelles et sportives dans le cadre scolaire. Enfin, l’école de la 6e République donne un enseignement de qualité en recrutant des enseignants formés, protégés par un statut, et suffisamment nombreux. Elle place à leurs côtés des médecins scolaires, des psychologues, des RASED… Tout cela nécessite de rompre avec la logique managériale introduite dans l’éducation nationale par Nicolas Sarkozy et de permettre aux enseignants de retrouver leur liberté pédagogique et d’exercer leur métier dans des conditions optimales pour la réussite et le bien-être des élèves.
Au Parti de gauche, nous défendons une réforme des rythmes scolaires dans le cadre d’une école de la 6e République qui articule école et société, et fixe à l’Education nationale des missions claires – l’instruction, l’émancipation, la qualification - mais aussi les moyens de les atteindre.
Dans un premier temps la demi-journée d’enseignement volée aux élèves par Darcos est récupérée. Pour un cursus scolaire de l’entrée à la maternelle à l’entrée au collège il s’agit de près de deux ans d’enseignement perdu ! Ensuite il s’agit de garantir la gratuité réelle de l’école, en faisant par exemple prendre en charge, par l’Etat, le financement des activités culturelles et sportives dans le cadre scolaire. Enfin, l’école de la 6e République donne un enseignement de qualité en recrutant des enseignants formés, protégés par un statut, et suffisamment nombreux. Elle place à leurs côtés des médecins scolaires, des psychologues, des RASED… Tout cela nécessite de rompre avec la logique managériale introduite dans l’éducation nationale par Nicolas Sarkozy et de permettre aux enseignants de retrouver leur liberté pédagogique et d’exercer leur métier dans des conditions optimales pour la réussite et le bien-être des élèves.
Asphyxie des collectivités territoriales
Le communiqué du ministre Peillon en date du 15 novembre, rappelant les compétences respectives de l’Etat et des communes en matière d’organisation des temps éducatifs, est une provocation supplémentaire alors que l’opposition à sa politique ne cesse de grandir. Comment peut-il rejeter sur les maires l’impossibilité d’appliquer son décret ? Comment peut-il se défausser sur eux de sa responsabilité qui est de prendre soin de tous les enfants que la République confie à son école ? En recourant au chantage et à l’autorité, le Ministre témoigne du fait qu’il ne parvient plus à convaincre et qu’il a renoncé à la concertation.
Car en effet de quoi s’agit-il sinon d’un chantage ? Les parlementaires viennent, dans le cadre du projet de loi de finance, de voter une baisse des dotations aux collectivités de 1,5 milliard d’euros. Par ce fait, les équipes municipales, pour financer la mise en œuvre de son décret (à titre d’exemple 300 000 euros pour une ville moyenne, 15 millions d’euros pour la 2ème ville de France) devront faire des choix. Aujourd’hui, les communes organisent déjà le temps hors scolaire des enfants : les garderies, les activités, les centres aérés, les cantines, les politiques culturelles et sportives, les lieux de vie et d’épanouissement des plus jeunes… Aux maires, Monsieur Peillon demande: Financerez-vous les centres aérés, les rénovations d’école, les garderies pour les enfants de votre commune ou la gestion du temps laissé libre par ma réforme ? Au final c’est aux familles qu’il reviendra de payer soit directement, soit en augmentant les taxes locales !
Jean-Luc Mélenchon était l'invité du "Grand Journal" sur Canal+
03DÉC 13
Canal+
Invité du « Grand Journal »
Le 3 décembre 2013, Jean-Luc Mélenchon était l'invité du "Grand Journal" sur
du 1er décembre pour la Révolution fiscale et a montré en quoi elles servaient
uniquement à détourner l'attention du fait que cette marche était un succès et
comme la justice fiscale et la lutte contre la hausse de la TVA.
J.-L. Mélenchon au " Grand Journal" le 03/12/2013 par lepartidegauche
à lire sur Challenges , mercredi 4 décembre 2013
Mercredi 4 décembre 2013
| Mais qu’arrive-t-il à Axa en Bourse? Le titre de l’assureur s’est envolé de plus de 40% cette année. Une valorisation qui divise les analystes financiers. |
| À RETENIR Apple rachète Topsy |
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| Les cadres en ressources humaines sont davantage recherchés Selon le dernier baromètre de l'APEC, 6% des entreprises interrogées envisagent de recruter un ou plusieurs cadres dans la fonction RH. |
| Les principales mesures du Budget de la Sécu Le Parlement a adopté définitivement le budget de la Sécurité Sociale. Voici les principales mesures qui ont été décidées. |
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