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vendredi 11 octobre 2013
Les vidéos scandaleuses du chef du protocole du ministère de l'Intérieur
Retraites : les députés adoptent le compte pénibilité
Retraites : les députés adoptent le compte pénibilité
La création d'un compte personnel de prévention de la pénibilité a été entériné par les députés. Quelque 300 000 personnes devraient être concernées.
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Les députés ont voté, jeudi 10 octobre, au soir la création d'un compte personnel de prévention de la pénibilité, dans le cadre de la réforme des retraites. La gauche, à l'exception du Front de gauche qui s'est abstenu, s'est prononcée en faveur de ce compte, qui permettra à partir du 1er janvier 2015 aux salariés de droit privé d'accumuler des points en fonction du temps passé en situation de pénibilité pour se reconvertir, travailler à temps partiel ou partir plus tôt à la retraite. Quelque 300 000 personnes devraient à terme utiliser chaque année des points accumulés sur leur compte. Le coût du dispositif est estimé à 500 millions d'euros en 2020, 2,5 milliards d'euros en 2040.
La ministre des Affaires sociales Marisol Touraine a défendu une "avancée historique" et souligné que les entreprises, qui financeront le dispositif, seront "incitées à améliorer les conditions de travail". L'opposition UMP-UDI, qui s'est abstenu lors du vote, a cherché en vain à exempter les PME-TPE d'un nouveau dispositif "illisible" qui "pose des problèmes d'application, afin qu'on ne retombe pas dans les difficultés des 35 heures", selon les mots du centriste Philippe Vigier. La droite a aussi plaidé en faveur de négociations de branche, pour un dispositif "plus proche du terrain".
Le sort des femmes et des jeunes débattu vendredi
Le ministre du Travail Michel Sapin a lui vigoureusement défendu un "cadre national".Le socialiste Christian Paul, qui a observé une "critique tâtonnante" de l'opposition, entre amendements pour supprimer le dispositif et pour le modifier, a aussi lancé à la droite :"pour vous c'est une question financière, pour nous ce sont des vies cassées par le travail!"
La séance, bien qu'émaillée de rappels au règlement et de suspensions, n'a pas réservé de coup de théâtre, comme la nuit précédente où huit élus PS ont supprimé, en raison d'une erreur de vote, le report du 1er avril au 1er octobre de la hausse annuelle des pensions. La ministre des Affaires sociales a indiqué jeudi matin qu'elle demanderait aux députés à la fin du débat sur le projet de loi de revenir sur cette suppression, et a minimisé le résultat du scrutin en le qualifiant d'"incident technique".
Les discussions sur le projet de loi "garantissant l'avenir et la justice du système de retraites" se poursuive vendredi notamment concernant la retraite des femmes et celle des jeunes actifs, avec en particulier la question des stages. Le vote solennel du texte est programmé mardi à l'Assemblée.
VIDEO. Le chavirage du trimaran de Jean-Pierre Dick et Roland Jourdain
VIDEO. Le chavirage du trimaran de Jean-Pierre Dick et Roland Jourdain
Leur bateau a chaviré jeudi au large de Belle-Ile. Tous les deux sont sains et saufs.
Chavirage de VIRBAC-PAPREC 70/vidéo hélico par Virbac-Paprec_SailingTeam
Virbac-Paprec 70, le trimaran MOD70 de Jean-Pierre Dick et Roland Jourdain, a chaviré, jeudi 10 octobre, au large de Belle-Ile, dans le Morbihan. L'incident a eu lieu au cours d'un entraînement en vue de la Transat Jacques Vabre, d'après leur équipe, qui a précisé qu'ils étaient tous deux sains et saufs. Le mât du trimaran s'est brisé lors du chavirage. Le multicoque, long de 21,20 m, s'est "retourné subitement" à 13 heures, dans 15 à 20 nœuds de vent, comme le décrit Voiles et voiliers.
Le Cross, qui assure la sécurité maritime, la Société nationale de sauvetage en mer (SNSM) et l'équipe technique sont partis récupérer l'équipage et le bateau. "Le médecin envoyé à bord par le Cross a ausculté l'équipage", a précisé le service de presse de Virbac-Paprec en début de soirée. Jean-Pierre Dick a été transféré à l'hôpital pour des examens du dos à titre de précaution.
CHAVIRAGE DE VIRBAC-PAPREC 70/VIDÉO À BORD par Virbac-Paprec_SailingTeam
Edith Piaf: les 50 ans de la mort d'une Parisienne pur jus
Edith Piaf: les 50 ans de la mort d'une Parisienne pur jus
Les recommandations de la Cour des comptes pour lutter contre la fraude fiscale
Les recommandations de la Cour des comptes pour lutter contre la fraude fiscale
La Cour des comptes a publié, jeudi 10 octobre, un référé adressé au premier ministre, Jean-Marc Ayrault, sur l'organisation, les méthodes et les résultats du contrôle fiscal en France. Elle s'est notamment penchée sur les services de l'Etat et la lutte contre la fraude fiscale internationale, sous ses multiples formes. "Elle concerne des contribuables de nature très différente, note-t-elle, des personnes physiques dont les activités sont, pour l'essentiel, légales, de grands groupes qui utilisent abusivement des mécanismes d'optimisation fiscale ou encore des réseaux criminels qui ont notamment investi le champ de la fraude à la TVA."
Même si elle constate que, depuis juin 2012, des évolutions significatives en matière de lutte contre la fraude internationale ont été enregistrées, des améliorations lui semblent encore nécessaires. Elle les classe en quatre chapitres.
- Lutte contre les paradis fiscaux
Depuis 2008, la France dispose d'un arsenal législatif contraignant à l'égard des Etats et territoires non coopératifs dont la liste est établie chaque année par le ministère de l'économie. Cette liste se fonde sur la signature d'accords d'assistance administrative et sur les évaluations de l'OCDE. La Cour souligne que la liste française "ne comprend pas les pays vers lesquels les fraudeurs fiscaux (personnes physiques et morales) se tournent prioritairement pour réaliser leurs opérations".
Elle estime que la liste française devrait être complétée en prenant en compte les critères du Groupe d'action financière et que devraient y figurer les pays faisant prévaloir leur secret bancaire sur l'échange automatique d'informations.
- Coordination du renseignement
La direction générale des finances publiques (DGFIP) "reste démunie face à des faits souvent invisibles depuis le territoire national comme la détention frauduleuse d'avoirs dans les places offshore par des résidents français". La Cour déplore le cloisonnement des administrations et l'absence de partage des informations. "Quatre ans après les fraudes à la TVA carbone qui ont causé un préjudice de 1,6 milliard d'euros à la France, tous les enseignements en matière de réactivité et de coopération des services administratifs n'ont pas été tirés."
La Cour recommande que la DGFIP s'appuie sur les informations détenues par Tracfin, notamment en cas d'enquête sur des personnes soupçonnées de fraude fiscale internationale. De même, la direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) dispose d'informations financières qu'elle n'exploite pas et aucun texte ne permet qu'elle les transmette à l'administration fiscale.
Elle souligne enfin la "faible implication des professionnels, hors secteur bancaire" dans le dispositif antiblanchiment, les défaillances de leur contrôle et l'absence de respect de leurs obligations déclaratives. "Parmi les 4 192 professionnels recensés, seuls 18 ont fait l'objet de contrôles par l'Autorité des marchés financiers en 2012". En réalité, les avocats, qui ne procèdent en pratique à aucune déclaration de soupçon, demeurent "très réticents" – c'est un euphémisme – vis-à-vis du dispositif qui les concerne."Il conviendrait de rappeler plus fermement leurs obligations à ces professionnels", relève la Cour.
- Coordination au sein du ministère des finances
La Cour souligne tout d'abord l'obsolescence des systèmes informatiques utilisés dans le cadre du contrôle fiscal. Elle relève également que la direction nationale des enquêtes fiscales (DNEF) dispose seule du droit de réaliser des perquisitions fiscales. "Un tel monopole de moyen – quelle que soit la fraude poursuivie – ne se justifie pas, estime la Cour. Afin d'améliorer l'efficacité de la lutte contre la fraude, en particulier la fraude internationale qui est souvent très rapide et éphémère, il importe de raccourcir les délais d'intervention."
Elle suggère de redéployer une partie des compétences et des moyens de la DNEF vers les directions interrégionales de contrôle fiscal ainsi que la direction des vérifications nationales et internationales et la direction nationale de vérification des services fiscaux.
Elle estime aussi nécessaire le rapprochement des bases de données de la DGFIP et de la direction générale des douanes et des droits indirects. Il serait souhaitable, ajoute la Cour, de prévoir une structure permanente de coordination entre la douane et la DGFIP. "En cas de risque identifié de fraude éphémère (comme la fraude à la TVA), l'Etat doit pouvoir agir rapidement pour tenter d'interrompre celle-ci, par exemple en procédant en urgence à une perquisition fiscale ou douanière."
- Impliquer le juge dans la lutte contre la fraude internationale
"La fraude fiscale est le seul délit que les parquets ne peuvent poursuivre de façon autonome, s'étonne la Cour. Cette situation est aujourd'hui préjudiciable à l'efficacité de la lutte contre la fraude fiscale. Il apparaît désormais nécessaire d'ouvrir aux parquets le droit de poursuivre certaines fraudes complexes et de ne plus limiter leur action aux seuls faits de blanchiment de fraude fiscale." Le monopole dont dispose l'administration fiscale pour porter plainte conduit à un faible nombre de poursuites, à peine mille dépôts de plainte par an, les services fiscaux privilégiant l'application de sanctions financières. Ils réservent l'action pénale aux affaires dans lesquelles ils n'arrivent pas à recouvrer les droits.
En outre, la politique de répression pénale des services fiscaux est ciblée sur les fraudes faciles à sanctionner et non sur les plus répréhensibles. En 2008, près du tiers des plaintes visait des entrepreneurs du bâtiment. En revanche, les dépôts de plainte visant les grandes entreprises ou des particuliers "à fort enjeu" sont extrêmement rares, les services fiscaux préférant passer par des transactions pour éviter une confrontation avec des contribuables dotés de conseils juridiques puissants.
"Le contrôle fiscal qui s'appuie sur la bonne foi et la coopération du contribuable n'est pas adapté à certains acteurs et réseaux dont les moyens financiers sont devenus considérables", note la Cour, pour qui la faculté donnée aux parquets de poursuivre de manière autonome ces fraudes augmenterait le nombre de dossiers susceptibles d'être détectés et poursuivis par l'administration fiscal. Un procureur national financier pourrait être institué afin de centraliser les dossiers.
Reste à présent à savoir les suites qu'entend donner le gouvernement à ces recommandations de la Cour des comptes.
Copé pris à partie par une demandeuse d'emploi de Mulhouse
Copé pris à partie par une demandeuse d'emploi de Mulhouse
"Je suis désolée Monsieur Copé, ce soir je ne peux pas être calme", a déclaré Isabelle Maurer, sur le plateau de "Des Paroles et des Actes".
"Je suis désolée Monsieur Copé, ce soir je ne peux pas être calme". Isabelle Maurer est une demandeuse d'emploi résidant à Mulhouse (Haut-Rhin). Son intervention dans "Des Paroles et des Actes", émission sur France 2 consacrée à Jean-François Copé, jeudi 10 octobre, restera dans les annales de l'émission. "Les Français vous regardent. Ils vous écoutent. Et malheureusement il y a beaucoup de paroles et pas beaucoup d'actes !", a-t-elle lancé au président de l'UMP.
Déjà interviewée dans un reportage sur les dysfonctionnements du RSA, diffusé dans le JT de 20 heures de France 2 le 15 juillet, Isabelle Maurer témoigne, devant Jean-François Copé, des mois à boucler avec 470 euros, des petits boulots, de la peur de l'avenir pour elle et pour ses enfants... Elle invite même le président de l'UMP à se déplacer pour suivre son fils dans son travail quotidien à Peugeot, "pour voir si on peut vraiment travailler jusqu'à 63 ans".
Son intervention a immédiatement soulevé l'enthousiasme sur les réseaux sociaux.
jeudi 10 octobre 2013
Municipales : le patron du PC veut un accord avec le PS à Paris au 1er tour
http://www.leparisien.fr


Municipales : le patron du PC veut un accord avec le PS à Paris au 1er tour
Le patron du PCF appelle à l’union dès le premier tour avec les listes d’Anne Hidalgo dans la capitale et marque ses différences avec Jean-Luc Mélenchon.
Propos recueillis par Matthieu Croissandeau et Henri Vernet | Publié le 09.10.2013, 22h59 | Mise à jour : 23h25
Pour lire l'article , cliquer ici-->municipales-le-patron-du-pc-veut-un-accord-avec-le-ps-a-paris-au-1er-tour-
Paris, mercredi. Pierre Laurent, le n°1 du Parti communiste, appelle à des listes d'union avec Anne Hidalgo, la candidate socialiste, aux élections municipales à Paris. | LP/Delphine Goldsztejn
Réaction du Parti de Gauche au vote du conseil départemental 75 du PCF
COMMUNIQUÉS
•Municipales à Paris
Réaction au vote du conseil départemental 75 du PCF
femmesfrançois hollandefront de gauchegouvernementgrand parismunicipalesparisparti de gauchepcfpierre laurentréactionsocialiste
Mercredi 9 Octobre 2013
Le Parti de Gauche - Eric Coquerel
Le conseil départemental du PCF de Paris s’est prononcé à 67% contre une liste du Front de gauche et pour une liste commune des communistes avec les socialistes dès le premier tour des municipales dans la capitale. Les adhérents décideront de leur choix final le 19 octobre. Le Parti de Gauche regrette ce vote. Réduire le vote parisien a une évènement local est une régression politique. Selon François Hollande Paris aura valeur de test national pour juger de la politique du gouvernement. Toute l’Europe de l’autre gauche va regarder la ville dont est sénateur le président du PGE, Pierre Laurent. Au total, le choix des communistes parisiens implique donc tout le Front de Gauche, en France et devant l’Europe. Il est évident que le PS compte sur cette manœuvre politique pour parvenir enfin à diviser le Front de Gauche et affaiblir sa lisibilité nationale en le faisant disparaitre à Paris. Dans une période où le Front de Gauche est, à bien des égards, le seul espoir à gauche et donc pour notre peuple, c’est une grave responsabilité qui est prise sans aucun débat entre les forces qui composent notre rassemblement. A l’heure où les Solfériniens adoptent des lois de plus en plus à droite comment justifier que ce soit le moment de se rallier à eux dans la capitale ? Au moment où les parlementaires communistes votent à juste titre contre la loi du Grand Paris comment prétendre forger un « projet commun » avec ceux qui ont voté pour cette nouvelle organisation inacceptable ? Pourquoi donner la préférence aux socialistes plutôt qu’aux camarades des combats communs ? Pourquoi faire disparaitre l’outil forgé ensemble depuis tant d’années à présent ?
Rendre le Front de gauche invisible à Paris est une volte-face incompréhensible. En toute fraternité, forgée par les combats partagés depuis 2008, nous disons à nos camarades communistes qui voteront le 19 octobre sur leur choix final d’alliance, que nous attendons beaucoup d’eux. L’avenir commun dépend tellement d’eux ! La signification de leur vote ne se limitera pas au niveau local. Les femmes et les hommes du parti de Gauche ne sont pas des partenaires qu’on prend ou qu’on rejette au gré de besoins tactiques. Solennellement nous prévenons : l’avenir du Front de gauche est en cause.
La reconnaissance de l’influence du Front de gauche n’est pas négociable avec les socialistes. Elle doit être établie par le peuple lui-même avec ses bulletins de vote.
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Rythmes scolaires : même prolongée, l’aide gouvernementale aux communes révèle ses limites ; la mobilisation se poursuit
http://parti-ouvrier-independant.fr

La promesse faite hier par le Premier ministre de pérenniser en 2014 le fonds d’aide aux communes n’a pas pour l’instant calmé le mécontentement. Le fonds n’est garanti que pour 2014-2015, en faisant largement appel aux sommes non utilisées en 2013-2014, mais il n’est aucunement assuré pour les années suivantes. Les difficultés avec la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF) ne sont pas réglées : un groupe de travail sera créé. La CNAF avait accepté d’assouplir les taux d’encadrement pour les activités périscolaires, mais continue à subordonner son aide à la signature d’un projet éducatif territorial.
Rythmes scolaires : même prolongée, l’aide gouvernementale aux communes révèle ses limites ; la mobilisation se poursuit
La mobilisation s’est poursuivie hier à Toulouse où, dans un département où le décret Peillon est appliqué majoritairement, 200 enseignants ont défilé devant le rectorat en demandant l’abandon de la réforme. À Neuves-Maisons (Meurthe-et-Moselle), des parents viennent de lancer une pétition contre les nouveaux horaires.
La commune de Janvry (Essonne) vient d’annoncer son refus d’appliquer la réforme en 2014. Le maire invite ses collègues à adopter la même position. Il dénonce en particulier la « fracture entre communes riches et pauvres » qu’implique précisément le projet éducatif territorial.
Par ailleurs, à l’ouverture du congrès de l’Association des départements de France, il a été annoncé que le Conseil général de Seine-Saint-Denis et l’Académie de Créteil viennent de signer le premier projet éducatif territorial à l’échelle d’un département, en vue d’une « adaptation plus forte aux caractéristiques du territoire ».
L’école publique relève de la République, pas des territoires !
Tous les témoignages de parents, d’enseignants, de personnels confrontés à la réforme des rythmes scolaires concordent : là où la réforme des rythmes scolaires de la loi Peillon s’applique, c’est une catastrophe !
Dans les 18 % des communes qui l’ont mise en place, c’est le maire qui décide l’organisation du calendrier scolaire.
A Paris, où le maire PS, Bertrand Delanoë, a fait passer son projet en force, c’est le chaos dans les écoles : les salles de classe réservées jusqu’alors à l’instruction sont utilisées par toutes sortes d’intervenants, pour toutes sortes d’activités. C’est la porte ouverte aux associations de toutes sortes ! Les horaires varient d’un jour à l’autre, d’une école à l’autre ! Les enfants fatigués, désorientés, ne savent plus où ils en sont !
Les enseignants, les personnels, les parents demandent la suspension immédiate de la réforme
Cette réforme, décidée par le maire dans le cadre d’un « projet éducatif territorial » variable d’une commune à l’autre, dépendant de la richesse de la commune, fait éclater le cadre national de l’école.
Le gouvernement voudrait imposer la réforme Peillon, reliée à son projet d’« acte III de la décentralisation », à toutes les écoles de toutes les communes à la rentrée 2014.
Ce serait alors la fin de l’Education nationale. C’est cela que l’ensemble des députés PS, Front de gauche et Verts ont voté à l’Assemblée nationale.
Cliquer pour télécharger et imprimer.
Mais dans les écoles, enseignants, animateurs et parents veulent que cela s’arrête ! Dans cet arrondissement de Paris, c’est l’ensemble des directeurs d’école qui dénoncent « le projet territorial qui produit au quotidien ses effets dévastateurs ». A Aubervilliers, en Seine-Saint-Denis, les enseignants appellent dans l’unité de tous leurs syndicats à la grève et à un rassemblement à la mairie le 3 octobre pour « la suspension immédiate de la réforme ».
Parents, enseignants, personnels ne veulent pas de la dislocation de l’école, pas plus que les maires veulent la dislocation de la République prévue par l’« acte III de la décentralisation » avec son projet de loi sur les métropoles.
Réforme Peillon, territorialisation de l’école, « acte III de la décentralisation » avec la métropolisation, budget d’austérité aux ordres de l’Union européenne, contre-réforme des retraites… Est-il légitime de constater que ce gouvernement poursuit et aggrave dans tous les domaines la politique du gouvernement précédent ? Est-il légitime de dire qu’aucune concession, aucune complaisance ne peut être tolérée à son encontre ?
Catégories: ENSEIGNEMENT
à lire sur Marianne , jeudi 11 octobre 2013
Jeudi 10 Octobre 2013
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