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vendredi 14 juin 2013
Retraites : l'exécutif ne devrait pas toucher aux régimes spéciaux
Retraites : l'exécutif ne devrait pas toucher aux régimes spéciaux
Selon "L'Expansion", Matignon l'a assuré aux partenaires sociaux.
Mis à jour le , publié le
Les salariés d'EDF, de GDF, de la SNCF et de la RATP devraient conserver leurs avantages en matière de retraites. Matignon a en effet fait savoir aux partenaires sociaux qu'il n'entendait pas toucher aux régimes spéciaux à l'occasion de la future réforme, révèle L'Expansion jeudi 13 juin. "L'entourage du Premier ministre refuse, à ce stade, de commenter cette information", précise toutefois le site internet du mensuel, alors qu'un rapport très attendu doit être remis à Jean-Marc Ayrault vendredi, pour servir de "socle aux discussions avec les partenaires sociaux".
L'Expansion rappelle que, pour le moment, l'âge légal de départ à la retraite est fixé à 55 ans à la SNCF – à 50 ans pour les conducteurs de train –, à 50, 55 ou 60 ans à la RATP en fonction des postes, et à 55 ou 60 ans pour les salariés d'EDF et GDF.
Selon un sondage OpinionWay pour Le Figaro publié jeudi 13 juin, 66% des Français se déclarent "favorables" à la suppression de tous les régimes spéciaux.
jeudi 13 juin 2013
Informations Ouvrières vient de paraître ,la Une du N° 255
http://parti-ouvrier-independant.fr


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INFORMATIONS OUVRIERES
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L’EDITO d’INFORMATIONS OUVRIERES n° 255
Deux nouveaux écueils pour la réforme des rythmes scolaires, le ministre persiste
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Le Conseil d’État, le 8 juin, a élevé un nouvel obstacle devant la réforme des rythmes scolaires du ministre de l’Éducation nationale Vincent Peillon.
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Deux nouveaux écueils pour la réforme des rythmes scolaires, le ministre persiste
Un projet de décret prévoyait, afin de convaincre les communes redoutant une charge supplémentaire, un assouplissement des taux d’encadrement pour les nouvelles activités périscolaires. Ils deviendraient différents de ceux appliqués pour les activités de loisir des vacances scolaires et du mercredi après-midi. La nouvelle norme serait, par exemple, pour les enfants de plus de six ans, d’un animateur pour 18 au lieu de 14.
Le Conseil d’État a rejeté le projet de décret en considérant qu’il introduisait une rupture d’égalité entre les deux formes d’accueil et qu’une réforme ne peut être expérimentée si elle entraîne une baisse de la sécurité des mineurs.
Par ailleurs, également pour encourager l’adoption de la réforme dès 2013, le gouvernement avait promis aux élus un fonds de 250 millions d’euros. En fait, la dépense ne s’élèverait qu’à 28 millions, vu le faible nombre de communes ayant décidé d’appliquer la réforme dès 2013. Cependant, selon le directeur de la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF), l’État se tournerait maintenant vers cette dernière, qui serait fort réticente.
Interrogé le 11 juin sur ces deux incertitudes, M. Peillon a jugé que l’avis du Conseil d’État ne concernait que la forme et que les taux d’encadrement proposés initialement seraient maintenus après une nouvelle formulation du texte en commun avec le Conseil d’État. Quant au financement, il a attribué les inquiétudes des élus à une « rumeur ».
Faites le savoir
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Affaire Tapie: l'Etat s'en mêle et s'en prend à l'entourage de Nicolas Sarkozy
Affaire Tapie: l'Etat s'en mêle et s'en prend à l'entourage de Nicolas Sarkozy
Le HuffPost | Par Geoffroy ClavelPublication: 13/06/2013 12h49 CEST | Mis à jour: 13/06/2013 17h43 CEST
AFFAIRE TAPIE - Comme une onde de choc. Les mises en examen successives dans l'enquête sur l'arbitrage Tapie, dont celle retentissante de Stéphane Richard, l'ancien directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy, ont visiblement convaincu François Hollande de ne plus rester spectateur d'une affaire décidément explosive.
Confirmant une information du Monde, Matignon a indiqué ce jeudi 13 juin que l'Etat allait désormais intenter un recours en annulation contre l'arbitrage, décidé sous le précédent quinquennat, qui avait abouti au versement de plus de 400 millions d'euros à Bernard Tapie. L'Etat s'est également porté partie civile dans ce dossier. Un recours en révision, formé auprès de la cour d'appel de Paris, viserait à déterminer s'il y a eu, ou non, fraude. Si la cour d'appel reconnaît la fraude, elle peut annuler la sentence.
LIRE AUSSI: Non, Tapie n'a pas dit "ça y est j'ai les sous"
Si le gouvernement reste prudent sur l'avenir de Stéphane Richard à la tête de Orange, soucieux de ne pas déstabiliser un fleuron des télécoms employant 170.000 personnes, sa décision de s'attaquer à la procédure d'arbitrage en tant que telle marque une politisation de l'affaire et la volonté de la majorité socialiste de renvoyer l'UMP à ses responsabilités.
Evoquant un "système d'enrichissement personnel", la ministre de l'Economie numérique Fleur Pellerin s'en est pris directement à l'entourage de Nicolas Sarkozy, visé par une série d'affaires en cours. "Cela met en lumière un système qui a été mis en place au cours de ces dix dernières années et je crois que ce n'est pas la seule illustration. Vous avez l'histoire des prélèvements en espèces sur les frais d'enquête de Guéant, le financement libyen de la campagne (politique de Nicolas Sarkozy) de 2007. Vous avez l'affaire Bettencourt", a-t-elle énuméré sur RTL. La charge est violente et témoigne d'un changement de ton au sommet de l'exécutif.
Ménager Orange, accabler Sarkozy
Sur le fond, il semble que François Hollande se soit rangé à l'avis du président du Modem, François Bayrou, qui n'a eu de cesse de dénoncer "une affaire d'Etat, organisée contre l'Etat par l'Etat". La partie est néanmoins délicate à jouer pour le gouvernement qui, tout en souhaitant faire toute la lumière sur une éventuelle "escroquerie en bande organisée" pour reprendre la qualification des juges, cherche à ne pas déstabiliser l'entreprise Orange où Stéphane Richard a marqué positivement les esprits.
Mais la progression de l'enquête des juges d'instruction et une possible implication de l'Elysée obligent l'actuelle majorité à se positionner. La mise en examen de Stéphane Richard, qui a évoqué des ordres directs provenant de l'entourage de Nicolas Sarkozy, pourrait techniquement entraîner celle de Christine Lagarde, actuelle directrice générale du FMI et aujourd'hui placée sous le statut de témoin assisté. Deux figures de la Sarkozie, l'ancien secrétaire général Claude Guéant et son ancien adjoint à l'Elysée François Pérol, sont désormais dans le collimateur de la justice....
Pour lire la suite de l'article,cliquer sur le lien ci-dessous
Faire échouer l’accord Union européenne – Etats-Unis
http://www.jean-luc-melenchon.fr
Je demande que la France s'oppose à l'ouverture de négociations entre l'Union européenne et les Etats-Unis en vue d'un accord de marché commun. François Hollande n’a aucun mandat pour engager notre pays dans cette mauvaise aventure. Il n’en a jamais parlé dans sa campagne présidentielle alors qu’il en savait autant que moi à ce moment là.
Je mets en garde : la défense légitime de l'exception culturelle ne saurait être l'arbre qui cache la forêt des reculs sociaux, écologiques ou sanitaires prévus par ailleurs dans cet accord.
C'est bien l'ensemble du mandat de la Commission européenne qui pose problème.
Et c'est le principe même d'un tel accord qu'il faut faire échouer.
C'est une exigence de souveraineté. L'atlantisme et le libre-échange sont deux pièges mortels pour l'Europe et pour la France.
Demain les ministres de la France ne doivent pas être les passe-plats des nord-américains. S’ils acceptent l’ouverture de cette négociation ils condamnent à mort tout projet d’évolution sociale de l’Europe et toute indépendance de la France.
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