Translate

jeudi 6 juin 2013

Turquie : les manifestations s’étendent, deux confédérations syndicales ont appelé à la grève

                         http://parti-ouvrier-independant.fr

                  

Turquie : les manifestations s’étendent, deux confédérations syndicales ont appelé à la grève

s'informerLe Premier ministre de Turquie, Recep Tayyip Erdogan, doit rentrer dans la journée d’une visite dans les pays du Maghreb et trouver un pays au bord de la révolte.
Le 31 mai, à son départ, le sit-in d’un petit nombre de contestataires réclamait l’abandon du projet gouvernemental d’abattre les arbres de la place Taksim à Istambul. En trois jours, l’intervention de la police a transformé ce pacifique mouvement en puissantes manifestations exigeant la démission de Tayyip Erdogan.
Le pouvoir s’est divisé. Alors que le Premier ministre a déclaré : « Nous resterons fermes » et renvoyé les contestataires aux élections de 2014, le vice Premier ministre qui avait déjà retiré la police de la place Taksim, a présenté des excuses pour les excès des policiers.
La Confédération syndicale du secteur public (KESK) a appelé à la grève. La confédération syndicale des ouvriers révolutionnaires (DISK) s’est jointe au mouvement. Le combat s’est étendu à toute la nation, des manifestations se sont déroulées dans 34 villes. 10 000 personnes ont défilé à Ankara, la capitale, aux cris de « Taksim partout ».
La place Taksim au centre d’Istambul est toujours occupée par des milliers d’opposants, en dépit des arrestations de manifestants, de plusieurs morts et de plus de 2 800 blessés causés par les violences de la police. Les revendications portent sur l’abandon du projet de réaménagement de la place Taksim, la libération des emprisonnés et toujours sur la démission du Premier ministre, accusé de vouloir « islamiser » le pays, aux dépens de la laïcité kémaliste.

Catégories: InternationalTurquie

FLASH ♦ Communiqué – Le POI condamne la lâche agression dont a été mortellement victime, hier soir à Paris, Clément Méric.

                  http://parti-ouvrier-independant.fr

                               

FLASH ♦ Communiqué – Le POI condamne la lâche agression dont a été mortellement victime, hier soir à Paris, Clément Méric.

CLEMENT-MERIC
logo communiqué post



 
Le Parti ouvrier indépendant condamne la lâche agression dont a été mortellement victime, hier soir à Paris, Clément Méric.
Le Parti ouvrier indépendant assure la famille et les camarades de Clément Méric de sa totale solidarité.
Le Parti ouvrier indépendant sera présent au rassemblement d’hommage et de protestation organisé ce jeudi 6 juin à 18 h 30, place Saint-Michel à Paris.
Justice doit être rendue à Clément Méric. Les coupables doivent être châtiés.
Les secrétaires nationaux du POI
Gérard Schivardi, Jean Markun, Claude Jenet, Daniel Gluckstein
Paris, le 6 juin 2013

Catégories: Communiqué du POI

Le FMI reconnaît des erreurs en Grèce mais réclame plus de réformes structurelles

                           http://parti-ouvrier-independant.fr

                  

Le FMI reconnaît des erreurs en Grèce mais réclame plus de réformes structurelles

grc3a8ce-fmi
s'informerDans un rapport publié hier, le Fonds Monétaire International (FMI) reconnaît des erreurs majeures dans les plans de sauvetage administrés à la Grèce. Le rapport constate que le premier plan d’aide de 110 milliards d’euros de 2010, et l’austérité qui l’a accompagné, ont engendré une récession plus forte que prévu, sans restaurer la confiance des marchés. Les principaux bénéficiaires ont été les autres pays de la zone euro, qui voulaient dans l’urgence sauver leur monnaie.
En 2012, c’est avec la Banque Centrale Européenne (BCE) et la Commission européenne au sein de la troïka que le FMI a procédé à une restructuration de la dette grecque. Le rapport juge que cette décision est venue trop tard, car les principaux investisseurs privés concernés avaient eu le temps de se défaire de leurs titres et la dette a été transférée à l’État.
Le FMI impute ce retard aux lourdeurs de la troïka et aux atermoiements des dirigeants européens.
Le FMI reconnaît qu’il a sous-estimé l’effet multiplicateur des mesures d’austérité. Les plans du FMI prévoyaient ainsi un taux de chômage de 12 % en 2012 alors qu’il a atteint 25 %. Est aussi incriminée l’insuffisance des réformes structurelles.
Dans une interview publiée sur le site du FMI à l’occasion de la sortie du rapport, le chef de la mission du FMI en Grèce, Paul Thomsen, dresse la liste des mesures que le gouvernement grec doit prendre, par exemple, licencier massivement et autoritairement dans le secteur public pour réduire les budgets et, dans le secteur privé, ne pas hésiter à se débarrasser des salariés qui font baisser la compétitivité.

Catégories: GrèceInternational
                                                                    s'abonner pour l'été

Christine Lagarde: le FMI a fait son mea culpa sur le plan de sauvetage de la Grèce... décidé par DSK

                       france

Christine Lagarde: le FMI a fait son mea culpa sur le plan de sauvetage de la Grèce... décidé par DSK

Le HuffPost avec AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 06/06/2013 10h32 CEST
GRÈCE - Faute avouée, à moitié pardonnée ? Le FMI a fait son mea culpa mercredi et admis que le premier plan de sauvetage de la Grèce en 2010 s'était soldé par des "échecs notables" en raison notamment de désaccords avec ses partenaires européens au sein de la "troïka". "Il y a eu (...) des échecs notables. C'est Dominique Strauss-Kahn qui était le patron du Fonds à cette époque, depuis remplacé par Christine Lagarde.
La confiance des marchés n'a pas été rétablie (...) et l'économie a été confrontée à une récession bien plus forte que prévu", a indiqué le Fonds monétaire international dans un rapport évaluant les résultats du plan d'aide de 110 milliards d'euros accordé à Athènes en mai 2010 en contrepartie d'un plan d'économies drastiques.
Le Fonds s'était alors montré bien optimiste en tablant sur un retour de la croissance en Grèce dès 2012 et une amélioration sur le front de l'emploi. Les faits lui ont donné tort: le pays s'enfonce actuellement dans la récession pour la sixième année consécutive avec un taux de chômage de 27%, malgré un deuxième plan d'aide international massif au printemps 2012.
Les projections de dette publique grecque établies par le Fonds ont elles aussi été balayées "dans une très large mesure", reconnaît l'institution. Ce n'est pas la première fois que le FMI fait son aggiornamento sur la Grèce. En octobre, son chef économiste Olivier Blanchard avait fait sensation en admettant avoir sous-estimé les "multiplicateurs budgétaires" qui mesurent l'impact des mesures d'austérité sur la croissance.
La troïka (UE-BCE-FMI) n'est pas épargnée
Mais le Fonds va plus loin aujourd'hui en remettant en cause l'efficacité même de la troïka, la structure hybride qu'il forme avec la Commission européenne et la Banque centrale européenne (BCE) et qui est aujourd'hui en charge de quatre plans de sauvetage dans la zone euro. Selon le rapport, cette cohabitation a obligé le Fonds à "négocier d'abord avec les pays de la zone euro (...) et ensuite avec les autorités grecques", créant une source d'"incertitude considérable" alimentée par les hésitations et les revirements européens.
"Il n'y avait pas de division claire du travail" au sein de la troïka, pointe le rapport, qui ajoute que les Européens manquaient d'expérience et de "compétences" sur des programmes d'aide liés à de très strictes conditions. L'ironie de l'histoire veut que l'Europe voyait d'un très mauvais oeil l'arrivée du FMI sur le Vieux Continent. Début 2010, Jean-Claude Trichet, alors président de la BCE, jugeait même cette éventualité "mauvaise".
Décryptant les relations au sein de la troïka, le FMI s'attache à un point crucial du plan de sauvetage grec: la restructuration massive de la dette privée au printemps 2012. Le Fonds estime aujourd'hui que cette opération, la plus importante de l'histoire, aurait dû être menée dès 2010 mais que cette solution n'était alors pas "politiquement réalisable" en raison de l'opposition des Européens.
Les créanciers ont pu fuir avant la catastrophe
"La restructuration de la dette avait été envisagée par les parties à la négociation (du programme grec, ndlr) mais elle a été exclue par les dirigeants de la zone euro", qui craignaient qu'une telle mesure ne soit pas approuvée par les Parlements nationaux, indique le rapport.
Cette décision a été lourde de conséquences, selon le Fonds. Elle a permis à de nombreux créanciers privés (banques, fonds d'investissement) de "s'échapper" du pays sans subir la moindre perte et de "passer le fardeau" aux Etats et donc aux contribuables qui ont dû de nouveau renflouer la Grèce en 2012. "Nous aurions dû avoir une réduction de dette plus tôt en Grèce", a reconnu mercredi Poul Thomsen, chef de la mission du FMI en Grèce.
Le premier plan d'aide a en réalité été une mesure "d'attente", résume le rapport. Il a permis de donner le temps à la zone euro de construire son pare-feu, le Mécanisme européen de stabilité, afin de protéger d'autres pays "vulnérables" et limiter l'impact sur l'économie mondiale.
LIRE AUSSI
» Hollande à Athènes mais pas pour les Grecs
» Qatar en Grèce : bon samaritain ou ogre capitaliste ?
» La Grèce échappe de justesse à la faillite

Syrie : Un rapport des Nations unies révèle des crimes de l'opposition tandis que les puissances impérialistes poussent à une intervention

                


6 juin 2013

Syrie : Un rapport des Nations unies révèle des crimes de l'opposition tandis que les puissances impérialistes poussent à une intervention

Par Johannes Stern, 6 juin 2013

Un rapport des Nations unies met en lumière l'intensification des brutalités de la guerre en Syrie, ce qui menace de déclencher une guerre internationale majeure

"La violence sauvage qui a assassiné Clément Méric n’est pas fortuite" Jean-Luc Mélenchon

                                    Accueil

"La violence sauvage qui a assassiné Clément Méric n’est pas fortuite" Jean-Luc Mélenchon


La violence sauvage qui a assassiné Clément Méric n’est pas fortuite. C’est une culture méthodiquement inculquée et entretenue par des groupes d’extrême droite.
Elle s’exprime à tous propos, en toutes circonstances comme un mode considéré comme admirable par ces groupes. Il a connu un développement particulier du fait de son impunité et de la campagne de dédiabolisation du Parti des Le Pen auxquels ces groupes sont liés. L’impunité est le fait d’un ministre de l’intérieur intéressé à manipuler l’opinion en laissant agir ces groupes pour discréditer les manifestations dans lesquels ils se nichent.
La banalisation des Le Pen complaisamment entretenue en même temps que j’ai été continuellement diabolisé, a ouvert un espace de légitimité et d’encouragement à l’extrême droite dans toutes ses composantes. Je sais qu’il ne faudra pas longtemps avant que la machine à calomnier et à insulter se remette en marche dans ce registre pervers. Je note que la première arrestation dont j’ai l’écho ce matin est celle d’un jeune qui aurait menacé madame Le Pen sur internet, coïncidence médiatique qui ne manque pas d’impressionner. Mais il est possible aussi que les nombreux journalistes et photographes présents à Henin Beaumont aux législatives de 2012 retrouvent la mémoire.
Il est possible qu’ils se souviennent d’avoir vu les militants des JNR, et leur chef, diffuser sur les marchés. Peut-être même retrouveront-ils la photo de la poignée de main que madame Le Pen leur donna ! D’ici là nous les publierons nous même pour éviter que madame Le Pen puisse être une nouvelle fois complaisamment disculpée de sa responsabilité morale dans les activités de ces groupuscules violents. Le ministère de l’intérieur doit dissoudre ces groupes. La complaisance et la dédiabolisation systématique des Le Pen doit cesser. Nous ne devons plus être si seuls avec les militants « anti-fa » à porter le poids de la résistance pendant que d’autres jouent sans vergogne l’instrumentalisation.
Soyez nombreux ce soir au carrefour Saint Michel à 18 Heures 30 pour accompagner le camarade Clément Méric, exprimer notre dégout et notre farouche détermination à faire interdire et punir les groupes d’extrême droite.
Jean Luc Mélenchon (billet de son blog)
PS : Un buzz médiatique affirme que Clément aurait été membre de notre parti. Nous en aurions eu beaucoup d’honneur. Mais ce n’est pas le cas. Nous avons milité ensemble et dans certaines circonstances assez étroitement. Mais Clément Méric avait ses propres engagements, notamment syndical à Sud. Sa mémoire et le devoir de l’honorer s’impose à tous, sans condition ni réserve.

à lire sur l'Humanité.fr le 6 juin 2013

                                  Accueil
le jeudi 6 juin 2013

VIDÉOS. Clément Méric, un militant d'extrême-gauche en état de mort cérébrale après une agression à Paris

                         france

VIDÉOS. Clément Méric, un militant d'extrême-gauche en état de mort cérébrale après une agression à Paris

Le HuffPost avec AFP  |  Publication:   |  Mis à jour: 06/06/2013 13h55 CEST

FAIT-DIVERS - Un militant d'extrême-gauche de 19 ans se trouvait en état de mort cérébrale à l’hôpital, jeudi 6 juin au matin, à la suite d'une agression commise la veille en plein coeur de Paris par des skinheads.
L'agression, perpétrée vers 18 heures, a été annoncée dans un communiqué par le Parti d'un Gauche affirmant que "l'horreur fasciste vient de tuer en plein Paris". "Violemment frappé au sol par un groupe de plusieurs militants d'extrême droite (...) laissé inanimé" le militant "a été déclaré ce soir en état de mort cérébrale à l'hôpital (de la Pitié) Salpêtrière", a indiqué le Parti de Gauche.
Selon une source policière, le jeune homme sortait d'un magasin de vêtements rue Caumartin, dans le 9e arrondissement de la capitale. Trois jeunes gens "de type skinhead", dont une femme, auraient reconnu Clément Méric, connu pour son engagement militant dans un mouvement antifasciste.
Il y aurait alors eu invectives, bousculades et échanges de mots entre les deux groupes de jeunes, selon les premiers éléments de l'enquête confiée au 1er district de police judiciaire (DPJ), se basant pour l'heure sur de "nombreux témoignages directs".
"On a entendu un gros boum quand sa tête a heurté le poteau"
Toujours selon les premiers éléments de l'enquête, les skinheads sont sortis et ont attendu "avec des renforts" dehors, devant le magasin, ce groupe de quatre jeunes gens avec qui il y avait eu les échanges "très houleux". La victime, Clément, "a été frappée par l'un des skins qui avait un poing américain et a chuté sur la chaussée en heurtant un plot au passage".
Plusieurs témoins ont décrit aux reporters de 20Minutes.fr les trois agresseurs comme étant des skinheads, portant des "bombers et des rangers". "C'était une agression très violente. On était à une trentaine de mètres avec ma copine et on a entendu un gros boum quand sa tête a heurté le poteau", a indiqué un témoin, cité sur le site internet du quotidien gratuit.
"Ils avaient l'air déterminés à faire mal", a dit un témoin à i>Télé :
Les auteurs de l'agression ont pris la fuite et n'ont toujours pas été interpellés jeudi matin.
Un "guet-apens", selon le leader des JNR
On ne sait pas grand chose des agresseurs, si ce n'est les descriptions qui en sont faites par les témoins. Selon le communiqué du Parti de Gauche, ils feraient parti du Groupe JNR (Jeune Nationaliste Révolutionnaire). "C'est absolument faux", a dit, lors d'un entretien téléphonique avec l'AFP, Serge Ayoub, alias "Batskin", figure historique des skinheads parisiens. Selon Serge Ayoub, qui dit avoir "eu le temps de se renseigner" sur l'agression et la raconte en détails, les "trois jeunes hommes et une fille, la compagne de l'un des jeunes", se sont rendus "normalement" dans le quartier de la gare Saint-Lazare.
Sur place, ils auraient été "pris à partie par cinq militants d'extrême-gauche qui leur ont promis de les massacrer à la sortie. "Le service d'ordre de la vente privée en a été témoin. Il a proposé à ces trois jeunes plus la gamine d'attendre. (...) La sécurité est descendue pour demander aux jeunes d'extrême-gauche de s'en aller", poursuit Serge Ayoub.
"Quand ils sont descendus (...), les jeunes d'extrême-gauche les attendaient. La sécurité est sortie une deuxième fois pour les accompagner dehors". "Un peu plus loin dehors, ces cinq jeunes hommes les attendaient encore. A ce moment-là, les jeunes d'extrême-gauche ont porté les premiers coups, en tout cas il y a eu une bousculade", assure le leader des JNR. Selon lui, "les trois (militants d'extrême-droite) n'avaient qu'une seule envie c'est de s'en aller, de partir".
Étudiant à Sciences-Po et et militant antifasciste
La victime est présentée comme un jeune homme gravitant dans la mouvance d'extrême-gauche antifasciste.
Selon un communiqué publié sur Bakchich.info de l'Action antifasciste Paris-banlieue, à laquelle appartenait la victime, Clément Méric était un "jeune syndicaliste âgé de 18 ans", "venu de Brest pour ses études à Sciences Po". "Il est décédé des suites de ses blessures, dans la nuit, à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière", indique le communiqué.
Selon BFMTV, Clément Méric était également membre de Solidaires, un syndicat étudiant.
Regardez le portrait du jeune homme dressé par la chaîne :
Lire aussi : 
» Qu'est-ce que le JNR, mis en cause par le Parti de Gauche?
» Bergé fait le lien avec la Manif pour tous, Barjot porte plainte