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samedi 6 avril 2013

Les défis mathématiques du "Monde", épisode 2 : le cube tranché


Les défis mathématiques du "Monde", épisode 2 : le cube tranché

Le Monde |  • Mis à jour le 

Durée : 01:49  |  Images : Le Monde / Jean-Guillaume Santi
Aujourd'hui, Cédric Villani vous propose de trancher des cubes et de déterminer les figures de coupe qui en résultent.

Saurez-vous résoudre le défi de la semaine ? Envoyez vos réponses à plusproduit@lemonde.fr

Chaque semaine, un tirage au sort sera effectué parmi les bonnes réponses. En jeu : une collection complète "Le Monde des mathématiques" et des coffrets DVD "Dimensions et Chaos".

Après l'ensemble des défis, un tirage au sort global sera effectué sur l'ensemble des bonnes réponses et récompensera 50 personnes avec 1 DVD du film "Un homme d'exception" sur le destin du célèbre mathématicien John Nash.

Cliquez ici pour retrouver tous les défis mathématiques.

Loi sur l'emploi : les députés élargissent le rôle consultatif des comités d'entreprises


Loi sur l'emploi : les députés élargissent le rôle consultatif des comités d'entreprises

Le Monde.fr 

L'Assemblée nationale a approuvé vendredi 5 avril au soir un élargissement du rôle consultatif des comités d'entreprise aux
 "orientations stratégiques de l'entreprise" et à l'utilisation du crédit impôt compétitivité emploi (CICE), dans le cadre du projet de loi sur l'emploi.
Une base de données, mise régulièrement à jour, et rassemblant les principales informations sur la marche de l'entreprise sera mise en permanence à la disposition des représentants du personnel pour les aider lors de ces consultations, qui interviendront chaque année. L'article permet aussi d'instituer, dans une entreprise, une instance temporaire de coordination des CHSCT (comités d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail) d'établissements lorsqu'un projet leur est commun.
Dans un hémicycle où l'UMP n'était plus représentée que par Gérard Cherpion, le PS, les écologistes et les radicaux de gauche ont voté pour l'article, l'UMP et l'UDIcontre, et le Front de gauche s'est abstenu.
Pour le ministre du travail, Michel Sapin, il s'agissait de "faire en sorte qu'il y ait une anticipation dans les entreprises, que les salariés ne soient pas consultés seulement lorsque l'entreprise est au bord du gouffre""Ça ne constitue pas un nouveau droit car le CE ne peut prétendre à aucun droit sur les orientations elles mêmes, et que l'employeur n'est en aucun cas tenu de justifier sa décision de ne pas suivre l'avis du CE", a rétorqué Jacqueline Fraysse pour le Front de gauche, qui a aussi critiqué le délai de quinze jours au bout duquel un comité d'entreprise doit rendre un certain nombre de ses avis. "Il s'agit de quinze jour minimum", mais cela peut être plus, a précisé le rapporteur du texte, Jean-Marc Germain (PS).
 
Après avoir défendu, sans succès, une série d'amendements de suppression de l'article, puis d'amendements visant à accroître les prérogatives des représentants du personnel, le Front de gauche a finalement renoncé à voter contre, notamment en raison du vote d'un amendement socialiste garantissant le rôle des CHSCT d'établissements.
UN ARTICLE TROP "COMPLEXE" SELON L'OPPOSITION
La consultation du comité d'entreprise sur le CICE permet de mettre "un pied dans la porte" vers un suivi de l'utilisation par les entreprises de cet argent, s'est félicité Jérôme Guedj, député de l'aile gauche du PS, qui avait regretté l'absence de contrôle lors de l'instauration de ce mécanisme à l'automne.
L'opposition, elle, a critiqué l'article, qui pour Francis Vercamer (UDI) est"complexe" et "pour une large part n'a rien à voir" avec l'accord sur l'emploi conclu en janvier entre le patronat et trois syndicats. Au cours du débat, l'UMP, en particulier par la voix de Jean-Charles Taugourdeau, a mis en cause le fonctionnement d'une partie des comités d'entreprise, dénonçant, en s'appuyant sur des rapports de la Cour des comptes, "une gestion népotique""des trous énormes" et "parfois des enrichissements personnels" ou "des emplois fictifs".
Les députés ont adopté à l'unanimité un amendement des écologistes incluant"les informations en matière environnementale" dans les éléments inclus dans la base de données.

vendredi 5 avril 2013

Hollande : le chameau offert par les Maliens a été mangé

http://www.lefigaro.fr


Hollande : le chameau offert par les Maliens a été mangé

Décidément, rien ne va plus pour François Hollande. Alors que le gouvernement est ébranlé par l'affaire Cahuzac, une autre nouvelle, certes anecdotique mais triste, est venue assombrir le quotidien du président: son chameau a été mangé. C'est le magazine Valeurs actuelles qui le révèle.'animal avait été offert au chef de l'État lors de son arrivée au Mali, le 2 février. Il avait été accueilli avec ferveur par la population, après que plusieurs villes aient été reprises aux islamistes qui les occupaient.

Un destin brisé

Le destin de l'encombrant - et bruyant - cadeau présidentiel aurait pourtant dû être plus gai. L'Élysée avait annoncé que l'animal rejoindrait un zoo français. Le temps de le faire vacciner. Le chef de l'État, non sans humour, avait quant à lui déclaré qu'il s'en servirait «autant que possible comme moyen de transport».
Mais les chances de croiser le président juché entre les deux bosses du chameau avaient vite diminué. Les services français avaient finalement décidé qu'il était plus sage de laisser le camélidé sur place et l'avaient confié à une famille malienne. Prudence ou sécurité, beaucoup s'interrogent encore.
Dernier lien entre le maître et l'animal? Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, était chargé de donner des nouvelles du chameau à chaque Conseil des ministres. La semaine dernière, elles étaient mauvaises: il était passé à la casserole.
La rédaction vous conseille :
·                                 EN IMAGES - La visite de François Hollande au Mali

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hollande-le-chameau-offert-par-les-maliens-a-ete-devore

Que diriez-vous d’une marche pour la Sixième République le 5 mai prochain ?

http://www.jean-luc-melenchon.fr/


En relisant mon précédent post, je me disais : on dirait que j’ai écrit tout ça dans un autre temps. C’est bien le cas. Les aveux de Cahuzac ont fait basculer le temps politique. Comme il y a un avant et un après Chypre, il y aura un avant et un après Cahuzac.
Moralement, même quand on n’y est pour rien, même quand au contraire on a prévenu sur tous les tons au prix de pluies d’injures et d’attaques les plus viles, on a quand même honte, parce qu’il s’agit de notre pays. Mais politiquement c’est jubilatoire de voir pris au piège de la vérité tous ces donneurs de leçons solfériniens !Et de voir montrer madame Le Pen prise dans la chaîne du mensonge qui unit les belles personnes !
Ensuite intellectuellement, c’est très satisfaisant. Les événements confirment l’analyse sur la pente des événements qui fonde notre stratégie et nos méthodes de campagne. Ce régime est vermoulu jusqu’à l’os ! L’argent qui croyait tout « fluidifier » a tout desséché. Toute secousse l’atteint dorénavant au cœur. Lequel est en pâte à modeler ! Evanescent, incohérent, même au moment de faire des propositions pour produire je ne sais quel « choc » imaginé par des communicants à deux balles, le président trouve encore le moyen de proposer quelque chose de déjà censuré par le Conseil Constitutionnel. Ce qui en dit long sur l’inconsistance des équipes en place autour de lui !
Partisan de l’agir davantage que du seul parler, mes amis, après un tour de table avec mes camarades, je fais donc la proposition d’une marche pour la Sixième République. Et j’assume de proposer une date pour éviter de perdre du temps. Le 5 mai. Jour anniversaire du second tour de l’élection présidentielle. Jour anniversaire de l’ouverture des Etats Généraux de 1789…
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POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU VENDREDI 5 AVRIL 2013

                                                        LCP Assemblée nationale

POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU VENDREDI 5 AVRIL 2013

La matinale du vendredi 5 avril 2013 
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A PROPOS DE CETTE VIDEO

Votre petit-déjeuner politique décline l’actualité sur tous les tons et bouscule les codes convenus.
Émission quotidienne présentée par Patrick Chêne avec Ahmed Tazir, Kathia Gilder, Denis Jeambar, Jean-Daniel Levy, Judith Waintraub, Ludovic Vigogne
Invités politiques du jour : 
-  Claude Goasguen, député UMP de Paris
-  David Assouline, sénateur PS de Paris
A l’heure du fast news et du prêt-à-penser, LCP propose chaque jour en DIRECT : Politique Matin, un rendez-vous unique qui bouscule les codes convenus de l’information et éclaire l’actualité sous un jour nouveau.
Présentée par Patrick Chêne, cette émission quotidienne dédiée à l’information politique décline l’actualité sur tous les tons. Résolument pertinente, forcément agitée, délibérément décalée, Politique Matin impose une autre façon d’aborder l’information politique.
Revues de presse nationale et régionale incontournables, Chroniques d’information thématiques indispensables, LCP Politique Matin, c’est aussi et surtout deux temps forts qui animent cette matinale d’info :
+ Vu d’ailleurs !
Une chronique présentée par Kathia Gilder.
+ Le débat
Deux personnalités politiques débattent et confrontent leur point de vue sur l’actualité du jour.
Le face à face oppose ce matin deux personnalités politiques :
-  Claude Goasguen, député UMP de Paris
+ Ça va faire du bruit
un temps d’avance sur l’info ! 

Entouré de quatre chroniqueurs (journalistes et experts), Patrick Chêne met en perspective un événement, un texte de loi, un thème, une décision politique… qui demain fera les grands titres et alimentera le débat.
en partenariat avec LeFigaro.fr
en partenariat avec : La Tribune
Diffusions : du lundi au vendredi de 8h30 à 9h30, en direct

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La Russie poursuit la reconstruction de ses forces armées

                         


La Russie poursuit la reconstruction de ses forces armées

Par Clara Weiss 
5 avril 2013
Le président Vladimir Poutine et d’autres hauts responsables ont à maintes reprises insisté sur le fait que moderniser la capacité militaire de la Russie était une priorité absolue de la politique du Kremlin et que la Russie se prépare à affronter des conflits armés.
Le Kremlin est actuellement en train de mettre en œuvre un programme de modernisation de l’armée et de la marine. Ce réarmement militaire coïncide avec des attaques croissantes à l’encontre la classe ouvrière et des conflits féroces au sein de l’élite dirigeante.
Dans un discours prononcé le 23 février à l’occasion de la « Journée [russe] des défenseurs de la patrie », Poutine a déclaré : « Garantir que la Russie dispose d’une force militaire fiable est la priorité de notre politique d’Etat. Malheureusement, le monde actuel est loin d’être pacifique et sûr. Aux conflits obsolètes et de longue date s’ajoutent de nouveaux non moins compliqués. L’instabilité est en train de croître dans de nombreuses régions du monde. »
Fin février, lors d’une réunion du ministère de la Défense, Poutine avait réitéré que l’armée devait être prête d’ici les cinq prochaines années à réagir aux « dangers actuels. »
Début février, le 70ème anniversaire de la victoire de l’Armée rouge contre la Wehrmacht de Hitler dans la bataille de Stalingrad a été l’occasion d’une campagne nationaliste de glorification de Staline. C’est par de tels moyens que le régime réagit aux conflits internationaux grandissant tout en cherchant, à l’intérieur du pays, à détourner l’attention des tensions sociales et du mécontentement à l’égard de la politique du Kremlin.
Les dépenses militaires russes n’ont cessé d’augmenter ces dernières années. L’actuel programme de la défense est le plus vaste depuis l’effondrement de l’Union soviétique en 1991. Il est prévu d’augmenter les dépenses militaires de 11 pour cent par an, entre 2011 et 2020, en faisant passer la part de l’armement moderne de l’armée à 70 pour cent d’ici 2010. La plus grande partie de l’armement russe date de l’époque soviétique....
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La guerre des classes en Europe

                      

                La guerre des classes en Europe

Par Julie Hyland 
5 avril 2013
Les mesures punitives imposées à Chypre marquent un approfondissement qualitatif de l'offensive de guerre des classes de la bourgeoisie européenne.
Suivant les des termes dictés par la troïka – l'Union européenne (UE), la Banque centrale européenne (BCE) et le Fonds monétaire international – le prêt bancaire de renflouement d'un montant de 10 milliards d'euros est lié à la destruction des bases économiques de la vie sur la petite île méditerranéenne. Ses principales banques sont fermées ou lourdement restructurées, avec des décotes (« haircut ») allant jusqu'à 60 pour cent sur les dépôts dépassant 100 000 euros, afin de rembourser la BCE.
Le fait que ce soit une opération de pillage de la part de sections plus puissantes du capital financier apparaît clairement dans le projet d' « accord de mise en pratique » entre le gouvernement chypriote et la troïka qui a été divulgué.
Marqué « sensible », il stipule que Chypre doit appliquer des « réformes structurelles » immédiates, dont une augmentation de l'âge de départ à la retraite, la réduction des emplois publics, des privatisations importantes, et un « plan » pour l'exploitation et « l'organisation par le marché » des ressources énergétiques du pays.
Il doit aussi établir « un système d'indexation proportionné » à la « compétitivité de l'économie ». Dans une situation où le PIB de Chypre devrait diminuer de 25 pour cent et le chômage doubler dans les deux ans à venir, cela signifie des coupes brutales dans les salaires.
Qu'est-ce qui explique une telle criminalité politique de la part de l'élite dirigeante ? Ses motivations ont été établies par Maria Damanaki, la commissaire européenne à la Grèce dans un entretien accordé à la radio FMTo Vima au moment où la crise de Chypre commençait à se développer.
« La stratégie de la commission européenne au cours des 18 ou 24 mois écoulés a été de réduire les coûts du travail dans tous les pays européens afin d'améliorer la compétitivité des compagnies européennes sur leurs rivales d'Europe de l'Est et d'Asie, » a-t-elle dit....
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Il y a un an, le Front de gauche appelait déjà à la VIe République

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POLITIQUE -  le 5 Avril 2013

Il y a un an, le Front de gauche appelait déjà à la VIe République

         
En pleine affaire Cahuzac, Jean-Luc Mélenchon a appelé ce vendredi à une grande marche citoyenne le 5 mai prochain, pour un "grand coup de balai", sur cette république monarchique, pourrie par les intérêts financiers. Il y a un an, Le Front de gauche réunissait déjà 120.000 personnes à La Bastille pour passer à la VIe République. Rappel des faits.
Pour Pierre Laurent également, "l'heure est à la mobilisation" alors que les affaires politico-financières s'enchaînent. "Jean Luc Mélenchon a proposé, ce matin sur France Info, d'organiser une marche citoyenne pour la VIe République, le 5 mai prochain. Les instances du Front de gauche auront à se prononcer sur cette proposition. Pour ma part, j'accueille favorablement l'idée de cette marche, dont les objectifs doivent être précisés."
Insurrection citoyenne
En 2012, lors de la campagne présidentielle, le Front de gauche avait réuni 120.000 personnes de la Nation à la Bastille pour la fin de la Vème République. Devant cette foule innombrable, Jean-Luc Mélenchon en avait appelé à l’insurrection citoyenne pour que « vienne le temps des cerises », comme le relatait l'Humanité du 19 mars 2012:
«Où étiez-vous passés, tout ce temps ? » s’est réjoui, hier soir, acclamé par la foule innombrable, Jean-Luc Mélenchon en montant à la tribune, saluant la foule des drapeaux rouges emplissant complètement la place de la Bastille. « Nous sommes rassemblés parce que nous allons faire de cette élection une insurrection civique, en se donnant rendez-vous dans les urnes ! » a-t-il lancé, disant sa conviction, devant l’incroyable affluence d’hier, qu’a désormais commencé « la révolution citoyenne », dont l’élection présidentielle n’est pour lui qu’une étape. « Nous allons ouvrir la brèche qu’attend toute l’Europe de son volcan français. (…) Vienne le temps des cerises et des jours heureux, voilà notre premier message », a poursuivi le candidat du Front de gauche, adressant au nom du peuple assemblé devant lui « un salut fraternel et de solidarité au peuple grec, aux Espagnols, aux Portugais, aux Italiens » et « à tous ceux qui ont sur leur tête le poids de l’abjecte oppression » de « la troïka » (FMI, Commission européenne et Banque centrale européenne).
Il a ensuite renouvelé son engagement à soumettre tout nouveau traité européen aux suffrages populaires, en déclarant solennellement : « Nous faisons le serment que si c’est nous qui sommes appelés à reconstruire la règle du jeu en convoquant la Constituante, plus jamais aucune délégation de souveraineté ne sera concédée sans que le peuple soit consulté par référendum », sous les vivats de plus de cent mille personnes bloquant toutes les issues à la place.
"Place au Peuple!"
« Nous sommes au bon endroit, à la bonne date ! » lance Jean-Luc Mélenchon qui rappelle que « ici a commencé la révolution de 1789, en proclamant des principes si grands qu’ils sont devenus universels : liberté, égalité, fraternité ». Ici aussi « a commencé la Commune de Paris », où Jules Vallès déclarait : « Place au peuple ! » Mot d’ordre que le Front de gauche a fait sien. Il poursuit : « Nous sommes à la bonne date, cinquante ans après la fin de la guerre d’Algérie » et affirme : « Après la paix des armes, il faut la paix des cœurs ! » Et de lancer sous les applaudissements : « Là où n’ont plus cours l’égalité humaine, la liberté de conscience, la fraternité, la France n’est plus possible. »
Il poursuit : « Devant une France défigurée par les inégalités sociales, il faut tourner la page de cet ancien régime qui nous permettra de refonder la République. » Il revient là sur ce qui fonde le rassemblement de la Bastille, la VIe République. Pour Jean-Luc Mélenchon, « avec la Constituante, nous mettrons fin aux privilèges, nous rétablirons la citoyenneté dans les entreprises ».
"Indépendance de la justice"
Le candidat du Front de gauche égrène certains droits nouveaux de cette nouvelle République : « Dignité humaine pour tous les couples », « droit à l’avortement », « droit de décider de sa propre fin », « liberté de conscience et laïcité sur tout le territoire », « interdiction de breveter le vivant », « indépendance de la justice », « droit du sol », « règle écologique qui protège la planète »… Pour finir, Jean-Luc Mélenchon a cité le poète Machado, qui écrivait : « Le chemin se fait en marchant. » Il a ouvert une perspective : « Notre rassemblement commence une insurrection, je vous appelle à commencer le printemps des peuples. Mettez à la mode la couleur rouge. » 
  • A lire aussi:

Avec Sébastien Crépel et Max Staat

Le gouvernement prêt à vendre une partie de ses bijoux de famille

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POLITIQUE -  le 5 Avril 2013

Le gouvernement prêt à vendre une partie de ses bijoux de famille

Mots clés : edfarnaud montebourgprivatisation,
          
EDF, Areva, ou France Telecom ? L'Etat envisage de céder des participations dans des entreprises dont il est actionnaire pour « assainir ses finances ». Et c’est au Wall Street Journal qu’Arnaud Montebourg est allé l’annoncer.
"Dans le cadre de la restructuration budgétaire et la modernisation des politiques publiques, nous réfléchissons en effet à un changement de nos participations", a déclaré le ministre du Redressement Productif dans une interview au quotidien financier américain, le Wall Street Journal. "Nous n'excluons pas ce genre d'action, mais nous ne voulons pas perdre notre influence sur les entreprises".
Il  a refusé de dire quelles participations pourraient être mises en vente… EDF, GDF Suez ou Areva ?  France Télécom, Air France-KLM, ou Renault ? L'Etat a déjà annoncé la semaine dernière la vente d'une participation de 3,12% dans l'équipementier aéronautique Safran pour 448,5 millions d'euros. Selon le quotidien, un autre officiel Français aurait répondu que le choix le plus évident serait de vendre des parts d’EDF. Un choix que les financiers jugent intéressant, l’action d’EDF a pris 12 % cette année et l’Etat pourrait envisager de réduire sa participation de 85 % à 70 %.
Que le ministre qui défendait la nationalisation de Florange en France, aille évoquer la vente de parts d’entreprises publiques dans le grand quotidien financier américain peut étonner. On peut également se rappeler du candidat François Hollande qui évoquait « l’ennemi sans visage » de la finance, juste avant d’aller voir les banquiers de la City pour leur expliquer qu’il ne serait pas dangereux.

Solidaires: "L'ANI est une supercherie"

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SOCIAL-ECO -  le 5 Avril 2013

Solidaires: "L'ANI est une supercherie"

      Pour visionner la vidéo,cliquer sur le lien ci-dessous

Le patronat ne doit pas faire la loi! Une vidéo réalisée par Solidaires dénonce les dangerosités de l'accord national interprofessionnel (ANI) signé par le Medef et trois syndicats représentatifs sur cinq (CFDT, CGC et CFTC).
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