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mercredi 30 janvier 2013

La Chine, bientôt vieille avant d'être riche?


La Chine, bientôt vieille avant d'être riche?

Le dessin d'actualité de Plantu Le MONDE du 31.01.2013

Le dessin d'actualité de Plantu                         Le MONDE du 31/01/2013


Le dessin de Plantu dans Le Monde daté du jeudi 31 janvier 2013.

Nuit de noces à l’Assemblée

http://www.lemonde.fr/



Nuit de noces à l’Assemblée


La scène la plus saisissante n'a pas eu lieu au Palais-Bourbon. Il est 20 heures passées ce mardi 29 janvier, les députés ont officiellement ouvert les débats sur le projet de loi "mariage pour tous" depuis quatre heures et la séance a été suspendue pour le dîner. Dehors, tout à côté de l'Assemblée, place Edouard Herriot, ils sont entre 200 et 300, agenouillés, protégés par des CRS vigilants. Ils prient. "Je demande à Dieu que ce projet de loi ne soit pas adopté", dit au mégaphone le prêcheur de cette veillée de prière organisée par le mouvement catholique intégriste Civitas. Il chante "Sainte Marie mère de Dieu priez pour nous pauvres pécheurs"et les fidèles reprennent en chœur. Les voix résonnent sous la mauvaise lumière des réverbères ; spectacle surréaliste et probablement inédit.

En face, au restaurant Le Bourbon, dînent ensemble les deux seuls élus UMP à avoir publiquement pris position en faveur du mariage homosexuel : Franck Riester et Benoist Apparu, qui apprécie avec ironie – et avec le sourire – "cette petite musique d’ambiance pour le dîner". De retour dans l'Hémicycle, ces deux-là ne se quitteront plus. Comme pendant la séance de l'après-midi, ils restent assis côte à côte, solidaires dans la lutte, bien seuls à droite à ne pas applaudir les orateurs de leur groupe...

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Combien dépense vraiment l'Etat pour l'emploi ?

http://www.planet.fr

Combien dépense vraiment l'Etat pour 



l'emploi ?





Le 29/01/2013 à 15:54 - 


Le ministère du Travail a publié ce lundi une étude révélant la somme exacte que l'Etat a dépensé pour l'emploi en 2010. 

Et contrairement à ce que l'on pourrait croire, les dépenses avaient fortement augmenté. Tous les détails avec Planet.fr.

Lundi dernier, le ministère du Travail a rendu public son étude révélant les sommes dépensées par l'Etat pour l'emploi en 2010. Les résultats montrent que cette année-là, les dépenses "ciblées" (accompagnement des chômeurs, indemnisation chômage, soutien aux emplois protégés, formation professionnelle des chômeurs, aides incitatives...) ont augmenté de 8% pour atteindre un niveau de 50,1 milliards d'euros.
En 2009, ce chiffre avait déjà augmenté de 17%, mais cela faisait suite à cinq année consécutives de baisse. Pour 2010, les 50,1 milliards d'euros versés pour les dépenses ciblées ont tout de même représenté 2,6 points du PIB national.
Mais une baisse des dépenses générales...
En décortiquant la somme, on s'aperçoit que 28 milliards d'euros ont permis d'indemniser les chômeurs, mais que cela ne représente qu'une hausse de 3% en 2010 par rapport à 2009. La véritable hausse remarquable de 2010 se retrouve dans les subventions aux contrats aidés pour le secteur non marchand, qui a connu une augmentation de 40%. De leur côté, les dépenses de formation se sont vues rehausser de 5% pour atteindre 7,3 milliards d'euros.
En dehors des dépenses ciblées, l'Etat a aussi fait face en 2010 aux dépenses "générales" (exonérations des heures sup, baisses des cotisations...). Mais ces dépenses en revanche ont diminué cette année-là de 3,4% pour ne plus représenter que 40,7 milliards d'euros.
Finalement, en additionnant les dépenses ciblées et les dépenses générales, l'Etat aura en 2010 dépensé au total 90,8 milliards d'euros pour l'emploi, ce qui représente tout de même 4,7 points du PIB...

Retraites : ce que prévoit vraiment le gouvernement




http://www.planet.fr

Retraites : ce que prévoit vraiment le gouvernement
Le 29/01/2013 à 12:50 -
La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem a tenu à rappeler lundi les grandes lignes de la réforme des retraites à venir. Selon elle, il n’y aura aucune baisse des pensions ni aucune hausse des cotisations. Le point avec Planet.fr.




Des précisions s’imposent. Alors que Michel  Rocard, l’ancien Premier ministre de François Mitterrand a préconisé dimanche dans les colonnes du Journal du Dimanche(JDD) de reporter l’âge de la retraire à 65 ans et de réduire la durée hebdomadaire de travail à 32 heures, la porte-parole du gouvernement  a réaffirmé lundi ce que prévoit le réellement le gouvernement. Au micro de BFM TV / RMC, Najat Vallaud-Belkacem a en effet assuré que la réforme des retraites prévue prochainement ne contenait ni baisse des pensions, ni hausse des cotisations, ni augmentation de la durée de cotisation dans le cadre de la prochaine réforme des retraites. "N’est à l’ordre du jour ni le fait de travailler plus longtemps, ni le fait de réduire les pensions, ni le fait d’augmenter les cotisations", a-t-elle en effet indiqué avant de poursuivre : "Il y a d’autres solutions aujourd’hui qui existent. Regardez par exemple les propositions que fait la CFDT".  Et d’ajouter : "Je ne dis pas qu’on va forcément s’inscrire exactement dans ce scenario-mais, il y a des systèmes par exemple de retrait à la carte, ou par points".

La nécessité d’engager cette réforme
Dans ses nouvelles prévisions, le Conseil d’orientation des retraites a confirmé la nécessité d’engager une réforme du régime des retraites dans le courant de l’année. L’objectif étant de rééquilibre le budget de la France et empêcher le déficit du pays de dépasser les 20 milliards d’euros en 2017. Une rencontre sociale est d’ailleurs prévue dès l’été prochain. Le financement de la protection sociale au sens large devrait être l’un de principaux sujets abordés.
Lors de son mandat, Nicolas Sarkozy avant engagé une réforme des retraites. En 2010, il avait promis que le relèvement de deux ans de l’âge légal de départ en retraite (soit 62 ans) suffirait à rééquilibrer les comptes de la France....
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mardi 29 janvier 2013

5 millions de chômeurs, et moi et moi … (CGT)


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 le 25 Janvier 2013

5 millions de chômeurs, et moi et moi … (CGT)


C’est la vingtième augmentation consécutive des chiffres du chômage. Le fléau du chômage s’enkyste dans notre société. Les jeunes et les séniors sont les premiers concernés, surtout le chômage de longue durée s’étend en laissant présager des stigmates indélébiles sur notre corps social. Si l’on ne peut qu’adhérer à l’objectif affiché par président de la République d’inverser la courbe du chômage d’ici à la fin de l’année, malheureusement le scepticisme reste de mise :
- D’abord parce que ce gouvernement n’a pas affiché de rupture avec les politiques d’austérité qui étouffent la croissance en France comme en Europe. L’économiste en chef du FMI, le Français Olivier Blanchard, a d’ailleurs reconnu qu’il avait gravement sous-estimé l’impact récessif des politiques d’austérité sur la croissance. La noble institution estime que l’emploi repart à partir de 1,5 point de croissance, mais la plupart des économistes pronostique une croissance nulle dans notre pays en 2013.
- Sceptique ensuite après la conclusion de l’accord dit de « sécurisation de l’emploi », qui se caractérise en premier lieu par une facilitation des procédures de licenciements. Nous ne croyons pas une seconde au slogan du Medef selon lequel les licenciements d’aujourd’hui feront les emplois de demain et l’expérience plaide malheureusement en notre faveur. Le nombre des ruptures conventionnelles du contrat de travail (quoi de plus facile pour licencier ?) a franchi le cap du million depuis leur création en 2008 et le dispositif est en train de devenir la première cause de licenciement en France.
La boucle est bouclée avec le rapport de la Cour des comptes qui propose de revoir à la baisse l’indemnisation des chômeurs et semble recueillir une oreille attentive du côté du gouvernement. Indécent quand moins de 42 % des demandeurs d’emploi sont indemnisés par l’assurance chômage et que le niveau moyen de l’indemnisation atteint péniblement mille euros. Indécent encore quand le même gouvernement accorde au nom de la compétitivité une ristourne de 20 milliards d’euros par an aux entreprises … sans contrepartie aucune pour l’emploi !
Enfin ce n’est pas en nous faisant croire que quelques centaines de demandeurs d’emploi vont pouvoir bénéficier, à titre tout à fait exceptionnel et dérogatoire, de l’allocation équivalent retraite, que les choses vont réellement changer. Les conditions d’accès sont telles qu’on exclut pratiquement l’ensemble des demandeurs d’emploi concernés.
Tout cela montre bien que pour réellement peser et changer le cours des choses, c’est d’une tout autre stratégie de la politique publique de l’emploi dont nous avons réellement besoin.
La Cgt ne cautionnera pas les mauvais coups portés tant vers les salariés que vers les chômeurs. C’est pourquoi elle organisera, après la distribution d’un 4 pages à 2 millions d’exemplaires sur l’accord du 11 janvier sur la soi-disant sécurisation de l’emploi, une initiative de masse début mars.

Des centaines de salariés de PSA, Sanofi et Virgin, des Champs-Elysées à l’Assemblée

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SOCIAL-ECO -  le 29 Janvier 2013

Des centaines de salariés de PSA, Sanofi et Virgin, des Champs-Elysées à l’Assemblée


Les Sanofi ont réponduy présent ! Photo Facebook des Licenci'elles
Plusieurs centaines de salariés de PSA, Sanofi, ex 3 Suisses ou Virgin se sont rassemblés mardi à la mi-journée à Paris devant le magasin emblématique du Virgin des Champs-Elysées. Soutenus par le Front de gauche, le cortège est passé par le ministère du Travail, jusqu’à l’Assemblée nationale pour réclamer une loi contre les licenciements boursiers.
Des banderoles de chacune des entreprises disaient entre autres "Sanofi-Sanofric" ou "Butler menteur", en référence à l'actionnaire majoritaire de Virgin considéré par les salariés comme "principal responsable de la situation", c'est-à-dire la mise en redressement judiciaire du groupe. Une grande banderole flanquée d'un "Non à la fermeture de PSA Aulnay" était aussi brandie à l'entrée du magasin phare de Virgin sur les Champs-Elysées.
Les salariés de Virgin se sont mobilisés en masse, avec de 500 à 600 travailleurs du distributeur de biens culturels dans la rue, selon les syndicats. "On est tous en lutte aujourd'hui contre les pratiques de voyous", a dénoncé Guy Olharan, délégué CGT du groupe Virgin, placé le 14 janvier en redressement judiciaire assorti d'une période d'observation de quatre mois par le tribunal de commerce de Paris.
Des salaries de Goodyear, Sanofi, PSA, Valeo, Faurecia, Bigard, Pilpa, Fralib, Ford, Crédit Agricole, ZF, Haribo, Coca-Cola, Merck, Samsonite, Sodimedical… Avec Goodyear et Valeo, ils étaient nombreux à venir d’Amiens ce mardi. Des Sanofi sont eux venus depuis Toulouse. Un salarié de Candia venu de la Sarthe -entreprise dont trois sites et 313 emplois sont menacés- a expliqué être venu "soutenir des salariés de tous ces groupes qui sont en train de nous licencier". A l’appel des Licenci’elles, ils manifestent pour demander "une vraie sécurisation de l'emploi" qui passe par une loi contre les licenciements dans les groupes qui font du profit. ..
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Le Front de gauche vers une structuration «pérenne, à la fois ouverte et souple»

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 le 29 Janvier 2013
Front de gauche

Le Front de gauche vers une structuration «pérenne, à la fois ouverte et souple»


Meeting du Prado (Marseille) du Front de gauche (Archive)
Le Front de gauche a précisé lundi ses formes d’organisation du local au national, dans un document portant sur son fonctionnement, en vue des échéances électorales de 2014.
Des cadres» et des «instances» pour se «coordonner», «prendre des décisions» et les «mettre en application». Les composantes du Front de gauche proposent de se doter de « formes d’organisation pérennes à la fois ouvertes, souples », complétant les structures permanentes déjà créées « pour permettre davantage d’implication citoyenne ».
Hier, simultanément au texte sur la stratégie du Front de gauche, un second document (à consulter ci-dessous) a été rendu public sur son « fonctionnement » et son « développement ». Car « si le Front de gauche n’est pas un parti, ce n’est plus seulement une alliance électorale, il s’agit donc d’un mouvement, d’une force politique qui se veut l’outil d’une dynamique populaire », explique le texte. Tout en se proposant de « poursuivre » les « trois exigences » qui ont jusque-là présidé au « développement du Front de gauche » (une « orientation stratégique (…) décidée et acceptée par toutes les composantes », des méthodes « souples et non contraignantes » et la prise d’« initiatives communes »), le document passe en revue les différents outils organisationnels du rassemblement, en proposant de les faire évoluer.
Tout développer...
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Jean-Marc Ayrault relance timidement le droit de vote pour les étrangers

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 le 29 Janvier 2013

Jean-Marc Ayrault relance timidement le droit de vote pour les étrangers


Jean-Marc Ayrault a annoncé mardi qu'il allait consulter les groupes politiques de la majorité et de l'opposition pour vérifier s'il est possible de réunir la majorité nécessaire pour accorder le droit de vote aux étrangers aux élections locales.
Mis dans la langue de Jean-Marc Ayrault, l'annonce donne ceci: "Je vais entamer des rencontres avec les groupes parlementaires de la majorité et de l'opposition sur tous les sujets constitutionnels qui peuvent faire l'objet d'une réforme constitutionnelle et je vais vérifier sur ce point comme sur d'autres s'il y a la possibilité d'une majorité des trois cinquièmes au Parlement". Le Premier ministre fait aussi référence à la réforme du statut du chef de l'Etat.
3 cinquièmes des parlementaires
Les services du Premier ministre ont assuré mardi que cette promesse de campagne de François Hollande n'était pas enterrée, même si le président français a expliqué en novembre qu'il n'engagerait cette réforme qu'une fois assuré d'obtenir la majorité requise des trois cinquièmes des parlementaires.
On est encore loin de l'engagement de campagne numéro 50 clamé dans le programme du candidat il y a un an: "J'accorderai le droit de vote aux élections locales aux étrangers résidant légalement en France depuis cinq ans."

Pierre Laurent apporte son soutien aux salariés de Virgin

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SOCIAL-ECO -  le 29 Janvier 2013

Pierre Laurent apporte son soutien aux salariés de Virgin



Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, était ce midi auprès des employés de Virgin. Il rappelle qu’il y a déjà un an, les sénateurs socialistes et écologistes avaient voté une vraie loi de sécurisation de l’emploi, proposée déjà par le Front de gauche. Il a appelé à nouveau à un rassemblement, une vraie convergence des luttes pour faire passer une loi interdisant les licenciements boursiers.