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mardi 15 janvier 2013

Renault compte supprimer 7.500 postes en France d’ici à 2016


Renault compte supprimer 7.500 postes en France d’ici à 2016



Le PDG de Renault-Nissan Carlos Ghosn lors d'une conférence le 10 janvier 2012., STAN HONDA / AFP
20minutes.fr/20minutes.fr - Le PDG de Renault-Nissan Carlos Ghosn lors d'une conférence
 le 10 janvier 2012., STAN HONDA / AFP


AUTOMOBILE - Le constructeur français l’a confirmé ce mardi à «20 Minutes»…
Après les 8.000 suppressions d'emploi de PSA, c'est au tour de Renault. Le groupe entend réduire son effectif de 7.500 personnes d'ici à 2016 en France afin d'améliorer sa compétitivité, a annoncé ce mardi une porte-parole du constructeur automobile. Le groupe, qui a tenu ce jour une sixième réunion de négociations avec ses syndicats, compte notamment pour cela sur 5.700 départs naturels, et exclut tout plan de départs volontaires si un accord était trouvé. Les suppressions de postes envisagées représentent 14% environ de l'effectif actuel de Renault en France.
A l'issue de la réunion, Gérard Leclercq, directeur des opérations France a déclaré: «Lors de cette nouvelle séance, nous avons réaffirmé notre volonté de maintenir en France les activités corporate et cœur de métier de Renault, tout en mettant en œuvre les actions nécessaires pour abaisser le point mort (le point d'équilibre entre les dépenses et les recettes d'une entreprise, ndlr) et préserver la capacité d'investissement de l'entreprise. Ainsi, si un accord était signé avec les organisations syndicales, ce redéploiement des effectifs ne nécessiterait ni fermeture de site, ni plan de sauvegarde de l'emploi, ni plan de départ volontaire.»
Chute des ventes en France...
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«Révolution» ou «tripatouillage» ? Les nouvelles règles électorales au menu du Sénat


«Révolution» ou «tripatouillage» ? Les nouvelles règles électorales au menu du Sénat


senat



Un scrutin binominal homme/femme, des élections repoussées d’un an, un redécoupage électoral qui divise par deux le nombre de cantons : le Sénat commence l’examen des nouvelles règles pour l'élection des conseillers généraux. Au passage, ils changent de nom pour conseillers départementaux.
Certains parlent de « révolution ». D’autres crient au « tripatouillage ». Les sénateurs examinent à partir de mardi soir un texte qui va largement changer les choses dans les territoires, après la suppression du conseiller territorial voulu par Nicolas Sarkozy. Le texte du gouvernement prévoit de modifier les règles électorales pour l’élection des conseillers généraux. Au passage, ils changeront de nom pour conseillers départementaux. Plus clair. Ce scrutin d’un genre nouveau sera majoritaire à deux tours binominal homme/femme. Concrètement, il faudra voter pour un ticket composé d’un homme et d’une femme. Jusqu’ici, le scrutin était majoritaire uninominal à deux tours. Les 4000 conseillers départementaux siègeront dans les 101 conseils départementaux, qui prendront donc le relais des conseils généraux actuels.
Le nombre de conseillers départementaux sera inchangé. Conséquence : le nombre de cantons sera divisé par deux. Il faudra donc redécouper les cantons tout en prenant en compte l’évolution de la démographie.
Les élections, initialement prévues en 2014, seront reportées d’un an, en 2015. Manière d’éviter un embouteillage législatif. Sénatoriales, européennes et municipales sont en effet prévues en 2014. Autre innovation : les électeurs éliront les conseillers des communautés de communes, d’agglomération ou urbaine par fléchage, lors du scrutin.

« C’est du jamais vu dans l’histoire »

A droite, on dénonce « un tripatouillage » électoral. « C’est du jamais vu dans l’histoire de la République d’élire deux personnes comme cela », lance l’ex-ministre et sénateur UMP Henri de Raincourt. Et d’ajouter : « C’est stupide, baroque. C’est une innovation diabolique, c’est grotesque… » ....
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Harlem Désir appelle "l'autre gauche" à modérer ses critiques


Harlem Désir appelle "l'autre gauche" à modérer ses critiques


Harlem Désir a appelé mardi le Parti communiste et le Parti de gauche à faire preuve d'un peu plus d'unité et de respect alors que le fossé se creuse entre les socialistes et "la gauche de la gauche". /Photo prise le 26 octobre 2012/REUTERS/Jean-Philippe Arles

Reuters/Reuters - Harlem Désir a appelé mardi le Parti communiste et le Parti de gauche à faire preuve d'un peu plus d'unité et de respect alors que le fossé se creuse entre les socialistes et "la gauche de la gauche". /Photo prise le 26 octobre 2012/REUTERS/Jean-Philippe Arles


PARIS (Reuters) - Harlem Désir a appelé mardi le Parti communiste et le Parti de gauche à faire preuve d'un peu plus d'unité et de respect alors que le fossé se creuse entre les socialistes et "la gauche de la gauche".
Le premier secrétaire du Parti socialiste a rappelé que les communistes voulaient continuer à gérer des collectivités locales avec le PS et ses alliés de la majorité, ce qui ne semble guère compatible à ses yeux avec des attaques frontales.
"La France a besoin de toute la gauche et donc la gauche a besoin d'unité et de respect", a-t-il dit lors de ses voeux à la presse, où il s'est présenté comme le porte-voix de la "gauche du réel".
"Je souhaite que l'on se garde de tout propos ou de toute attitude qui soient de nature à affaiblir et à diviser la gauche", a-t-il ajouté.
Les socialistes reprochent aux communistes d'avoir voté avec la droite au Sénat, en particulier contre le budget de la sécurité sociale.
Harlem Désir a également qualifié de "faute contre la gauche" la publication fin décembre d'une vidéo dans laquelle le PCF égrène une liste des promesses non tenues par François Hollande...
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Harlem Désir veut le non-cumul des mandats dès 2014


Harlem Désir veut le non-cumul des mandats dès 2014


Harlem Désir, le premier secrétaire du Parti socialiste, entend se battre pour que la future loi sur le non-cumul des mandats, contre laquelle certains parlementaires de droite comme de gauche font de la résistance, soit appliquée dès 2014. /Photo d'archives/REUTERS/Jean-Philippe Arles

Reuters/Reuters - Harlem Désir, le premier secrétaire du Parti socialiste, entend se battre pour que la future loi sur le non-cumul des mandats, contre laquelle certains parlementaires de droite comme de gauche font de la résistance, soit appliquée dès 2014. /Photo d'archives/REUTERS/Jean-Philippe Arle


PARIS (Reuters) - Harlem Désir a déclaré mardi qu'il se battrait pour que la future loi sur le non-cumul des mandats, contre laquelle certains parlementaires de droite comme de gauche font de la résistance, soit appliquée dès 2014.
Pour ce faire, le premier secrétaire du Parti socialiste s'est dit favorable à ce que le texte prévoit qu'un député démissionnaire soit remplacé automatiquement par son suppléant, et non plus lors d'une élection législative partielle.
"Je souhaite que la loi sur le non-cumul permette que les suppléants remplacent directement les députés" démissionnaires, a-t-il dit lors de ses voeux à la presse.
Selon Europe 1, François Hollande doit annoncer le calendrier de la loi, qui serait présentée début mars en conseil des ministres, lors de ses voeux aux parlementaires mercredi...
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Pierre Laurent lance un appel à tous les parlementaires de gauche pour sécuriser l'emploi


Pierre Laurent lance un appel à tous les parlementaires de gauche pour sécuriser l'emploi



Public Sénat – il y a 1 heure 40 minutes


 Pierre Laurent, secrétaire national du PCF, a lancé lundi "un appel aux parlementaires de toute la gauche" pour qu'ils mènent "un travail législatif" sur la sécurisation de l'emploi, après le "triste accord" conclu vendredi entre le Medef et trois syndicats.
   M. Laurent, qui s'exprimait lors de ses voeux à la presse, a rappelé qu'aux yeux du PCF, l'accord passé vendredi "débouche sur la +sécurisation de la flexibilité et du licenciement".
   "Mais pire encore, le gouvernement semble maintenant décidé à empêcher toute discussion du Parlement et lui demande de transcrire en l'état l'accord signé. Je le dis clairement au gouvernement: pour nous, il n'en est pas question", a-t-il poursuivi.
   Il a lancé "un appel aux parlementaires de toute la gauche". "Je leur dis: ouvrons, en lien avec les salariés et leurs syndicats, le chantier d'une vraie sécurisation de l'emploi (...) Menons un travail législatif de toute la gauche".
   "Travaillons à interdire les licenciements boursiers, à interdire les ruptures conventionnelles du contrat de travail, à réviser les modalités du licenciement économique pour éviter les licenciements répétés", a-t-il ajouté...
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Ayrault: réformer de façon "autoritaire" le droit du travail est voué à "l'échec"


Ayrault: réformer de façon "autoritaire" le droit du travail est voué à "l'échec"



Par Charly Triballeau | AFP – il y a 8 minutes

Jean-Marc Ayrault a une nouvelle fois salué mardi à l'Assemblée nationale l'accord sur l'emploi passé entre le patronat et trois syndicats et estimé que vouloir réformer de façon "autoritaire" sur ce sujet est voué à "l'échec"
AFP - Jean-Marc Ayrault a une nouvelle fois salué mardi à l'Assemblée nationale l'accord sur l'emploi passé entre le patronat et trois syndicats et estimé que vouloir réformer de façon "autoritaire" sur ce sujet est voué à "l'échec" 



Jean-Marc Ayrault a une nouvelle fois salué mardi à l'Assemblée nationale l'accord sur l'emploi passé entre le patronat et trois syndicats et estimé que vouloir réformer de façon "autoritaire" sur ce sujet est voué à "l'échec".
"Nous savons que la France doit changer, qu'elle doit se réformer mais elle ne peut le faire de n'importe quelle manière", a déclaré lors de la séance des questions à l'Assemblée le Premier ministre, interrogé par le président du groupe PS, Bruno Le Roux.
Selon lui, "l'histoire a montré que lorsqu'elle (la France) procède seulement par la loi, de façon autoritaire, s'agissant du droit du travail, souvent on arrivait à l'échec", a-t-il lancé, suscitant des réactions sur les bancs de l'opposition.
"C'est la volonté du gouvernement de traduire (cet accord) dans le droit du travail, à travers un projet de loi qui sera minutieusement préparé et soumis à votre délibération", a ajouté M. Ayrault, qui s'est dit "sûr" qu'il ne s'agissait pas de la "dernière" négociation de ce type et que d'autres interviendraient.

Désir pour un "enrichissement"au Parlement de l'accord sur l'emploi


Désir pour un "enrichissement"au Parlement de l'accord sur l'emploi



Par Eric Feferberg | AFP – il y a 2 heures 23 minute

Harlem Désir, le Premier secrétaire du PS, a évoqué mardi, pour la "traduction législative" de l'accord sur l'emploi trouvé vendredi entre patronat et trois syndicats, des points pouvant faire l'objet d'"enrichissements", notamment sur les "reprises de sites rentables"

AFP - Harlem Désir, le Premier secrétaire du PS, a évoqué mardi, pour la "traduction législative" de l'accord sur l'emploi trouvé vendredi entre patronat et trois syndicats, des points pouvant faire l'objet 



Harlem Désir, le Premier secrétaire du PS, a évoqué mardi, pour la "traduction législative" de l'accord sur l'emploi trouvé vendredi entre patronat et trois syndicats, des points pouvant faire l'objet d'"enrichissements", notamment sur les "reprises de sites rentables".
Interrogé lors de ses voeux à la presse, M. Désir a souligné que la transposition de cet accord devait "assurer le respect de ce qui a été obtenu dans la négociation" entre partenaires sociaux.
"Mais évidemment il y a une traduction législative. Et dans cette traduction législative, il y a des points qui doivent être précisés, qui doivent être détaillés et qui doivent même faire l'objet d'enrichissements", a-t-il souligné...
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La défiance des Français envers la politique atteint un niveau record


La défiance des Français envers la politique atteint un niveau record

LE MONDE  • Mis à jour le 

Hollande : "Nous n'avons pas vocation à rester au Mali"


Hollande : "Nous n'avons pas vocation à rester au Mali"

Le Monde.fr avec AFP et Reuters |  • Mis à jour le 

Grève générale illimitée dans la raffinerie du Gabon


Grève générale illimitée dans la raffinerie du Gabon

s'informerLes employés de la SOGARA (Société gabonaise de raffinage) à Port Gentil, se sont mis en « grève générale et illimitée » hier lundi à l’expiration du préavis déposé par leur syndicat, l’Organisation nationale des employés du pétrole (ONEP), suite à la décision de l’assemblée générale du 28 décembre dernier.
Ils revendiquent le maintien intégral du centre médical – dont la fermeture du laboratoire et du service de radiologie entraîne cinq licenciements – et le paiement de la prime de production aurait déjà du être payée à la fin de l’année 2012.
Toute la raffinerie est à l’arrêt, ses employés assurent la sécurité des installations.
L’armée a pris position autour du site.
Un délégué, Charles Digondi, dénonce une « gestion des ressources humaines qui ne favorise pas le maintien d’un climat apaisé ». Il a déclaré :  »Nous demandons le départ de la direction, et l’assemblée générale du personnel a décidé qu’elle ne rentrerait en discussion qu’avec une nouvelle direction ».
Des journalistes qui voulaient avoir le point de vue du directeur de la raffinerie, Pierre Reteno Ndiaye, se sont vus menacés par ce dernier pour être entrés  dans l’entreprise sans y être invités.
Le Gabon est le quatrième producteur de pétrole de l’Afrique sub saharienne. Total Gabon et Shell Gabon assurent la moitié de la production de plus de 200 000 barils par jour. Total Gabon a versé 153 millions de dollars à ses actionnaires au titre de 2011, en augmentation de 13 %, pour un résultat net de 352 millions de dollars, plus 74 % par rapport à 2010.