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lundi 14 janvier 2013

179 élus des environs de Roanne ont remis samedi leur démission à la préfète de la Loire

Parti Ouvrier Indépendant
  http://parti-ouvrier-independant.fr


179 élus des environs de Roanne ont remis samedi leur démission à la préfète de la Loire

Elus de la Loire-2
s'informer15 maires, 48 adjoints et plus d’une centaine de conseillers municipaux du Roannais ont remis leur démission à la préfète de la Loire, Fabienne Buccio, samedi dernier. Ils l’avaient annoncé : si le projet de fusion de leurs communes dans le « Grand Roanne » était maintenu, ils démissionneraient. C’est chose faite.
« Une pareille démission, c’est du jamais vu sous la Ve République », a déclaré le maire de Renaison, Jacques Thirouin. Son village avait prévu de se regrouper avec 20 autres communes de l’Ouest Roannais, projet empêché par la décision préfectorale. Paul Chantelot, le maire de Saint-Alban-les-Eaux, a dénoncé « une intercommunalité urbaine très éloignée des réalités de notre territoire et détachée de toute dimension humaine, qui dénature complètement l’esprit de coopération intercommunale».
Dans le cortège, des élus plagiaient Brassens sur l’air:   »Mais le Grand Roanne n’aime pas que / L’on suive un autre chemin qu’eux »
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« Pas besoin d’être voyant,
« Pour d’viner le sort d’nos pauvres gens,
« S’ils trouvent une idée à leur goût,
« Elle passera à tous les coups;
« Je ne fais pourtant de tort à personne,
« En gardant ma fiscalité aussi bonne;
« Mais les campagnards n’aiment pas que,
« On leur marche sur la queue ;
« Tout le monde de cette hérésie en reviendra,

La préfète a désormais trois mois pour organiser de nouvelles élections.
Tandis que les élus locaux des villages « campagnards » n’ont nulle envie de lâcher prise.





Mélenchon après la Manif pour Tous" : "Convaincre" - Vidéo Dailymotion


Mélenchon après la "Manif pour tous" : "Convaincre"


Invité de France Info, le co-président du Parti de gauche a commenté aussi bien l'intervention française au Mali sur laquelle il ne cache pas ses réserves, que le succès de la manifestation contre le mariage gay. Il appelle à mobiliser pour "convaincre" lors de la manifestation pour ce projet de loi le 27 janvier prochain.



Mélenchon après la Manif pour Tous" : "Convaincre" © FranceInfo
Pour visionner l'émission,cliquer sur le lien ci dessous

Mélenchon après la Manif pour Tous" : "Convaincre" - Vidéo Dailymotion


"La France a de la chance. Elle est engagée dans un débat fracassant. Il faut en accepter toute la densité. C'est un très beau moment car c'est de la politique. Je n'ai pas le mépris qu'on affiché certains pour ce qu'ils appellent la rue. La manifestation est une des formes de l'expression de notre démocratie. Eux sont engagés, iIs défendent un point de vue. Et ceux qui défendent un point de vue adverse doivent le défendre et se donner comme objectif de convaincre le plus de monde possible" a affirmé Jean-Luc Mélenchon avant d'appeler à la mobilisation pour la manifestation du 27 janvier prochain:
"Nous aussi nous avons notre rendez-vous, notre tâche politique. Et il ne s'agira pas de rester à la maison. Le 27 il faut qu'il y ait une manifestation de masse".
Et il précise: "Ce n'est pas une manifestation de soutien au pouvoir socialiste."
Intervention au Mali : "Nous reprenons de mauvaises habitudes"
Après avoir exprimé "une pensée à la mémoire de ceux qui sont déjà morts dans cette opération parce que ce sont les nôtres qui ont servi et obéi jusqu'au sacrifice suprême", Jean-Luc Mélenchon affirme que la France n'intervient pas au Mali "dans le cadre d'un mandat de l'ONU. Le mandat de l'ONU, c'était qu'une force africaine intervienne".
Il regrette la reprise par la France de "l'habitude d'intervenir par ci par là". Et il estime que les leçons des précédentes interventions en Afrique n'ont pas été tirées:
"Laquelle des guerres qu'il fallait mener d'urgence et qui sera la solution au problème a-t-elle réussi au cours des vingt dernières années : est-ce l'Irak détruite aujourd'hui, l'Afghanistan dont nous ressortons piteusement, la Libye à l'origine de la propagation des armes?"

SONDAGE. Hollande et Ayrault plus impopulaires que jamais


Le nouvel Observateur


SONDAGE. Hollande et Ayrault plus impopulaires que jamais

Créé le 14-01-2013 à 17h30 - Mis à jour à 17h58

Cotes de popularité LH2-"Nouvel Obs". 39% des Français font confiance à François Hollande, et 35% à Jean-Marc Ayrault.



François Hollande et Jean-Marc Ayrault le 26 juin (Sipa/Chesnot)
François Hollande et Jean-Marc Ayrault le 26 juin (Sipa/Chesnot)

Un nouvel an, mais pas de nouvel élan. 2013 commence mal pour François Hollande, qui perd un point de popularité selon notre baromètre mensuel LH2 - "Le Nouvel Observateur". 39% des Français ont une opinion positive du chef de l'Etat, soit une quasi-stabilité sur un mois. 54% ont une opinion négative (+2 points), 7% ne se prononcent pas.
L'enquête d'opinion a été réalisée vendredi et samedi. Elle a donc débuté avant l'intervention militaire de la France au Mali; il est donc trop tôt pour en mesure l'impact sur l'image du chef de l'Etat.
La popularité de François Hollande atteint ainsi à son plus bas niveau depuis son élection en mai 2012. Cependant le chef de l'Etat s'est stabilisé autour de 40% d'opinions positives depuis le mois d'octobre. Notons que sa cote de popularité est inférieure de 15 points à celle de Nicolas Sarkozy à la même époque (54% d'opinions positives pour Nicolas Sarkozy en janvier 2008).
En revanche, Jean-Marc Ayrault poursuit sa chute. Le Premier ministre atteint lui aussi son plus bas niveau - il dégringole de 21 points en six mois. 35% des Français ont une opinion positive de l'ancien maire de Nantes, en baisse de 2 points par rapport à décembre. Jean-Marc Ayrault fait 54% d'insatisfaits (+2), 11% des sondés ne se prononcent pas....
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Mélenchon : "C'est le rôle des Africains" d'agir au Mali



Mélenchon : "C'est le rôle des Africains" d'agir au Mali

Mali : la France prise de court

Marianne



TRIBUNE

Mali : la France prise de court

Lundi 14 Janvier 2013 à 14:00 | Lu 2741 fois I 2 commentaire(s)

MARC CRAPEZ, CHERCHEUR EN SCIENCE POLITIQUE
La France court derrière AQMI qui dispose d’une longueur d’avance dans l’action et dans la communication. 

Richard Nicolas-Nelson/AP/SIPA
Richard Nicolas-Nelson/AP/SIPA
La France découvre qu’elle est en guerre. Presque simultanément, le Président a donné son feu vert à une opération commando en Somalie et à une opération riposte au Mali. Au Mali, AQMI a touché un hélico. En Somalie, ils auraient capturé un soldat. 
  
Dans un cas comme dans l’autre, les otages procurent de fortes rançons tout en servant de boucliers humains. La prise d’otages a toujours été monnaie courante dans certaines contrées escarpées, désertiques ou côtières. En Afghanistan, au Yémen et au Sahel, Al Qaïda épouse les modes de vie traditionnels qui sont schématiquement ceux des tribus bédouines. AQMI se greffe sur les agissements des farouches nomades habitués à survivre dans les territoires extrêmes depuis la nuit des temps. 
  
Prises de court, les autorités françaises avouent qu’elles ne s’attendaient pas à rencontrer une telle résistance au Mali, et qu’elles ne s’attendaient pas à tomber sur un tel armement en Somalie. AQMI palabre pour endormir la méfiance et pousser ses pions quand la France tergiverse sans toujours savoir sur quel pied danser. Ils ont une longueur d’avance dans l’action, une longueur d’avance dans la com’ et même une longueur d’avance dans la« comprenette ». Pas besoin d’avoir lu Sun Tse pour désarçonner l’ennemi, court-circuiter ses plans, comprendre comment il fonctionne et ne pas le sous-estimer. ..
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La « guerre contre le terrorisme », version François Hollande

Marianne



CHRONIQUE

La « guerre contre le terrorisme », version François Hollande

Lundi 14 Janvier 2013 à 05:00 | Lu 16238 fois I 51 commentaire(s)

JEAN-DOMINIQUE MERCHET - MARIANNE
Au Mali, nous voilà donc en guerre contre les « terroristes » : c’est en tout cas ainsi que le chef de l’Etat désigne nos ennemis, ceux que les hélicoptères et les avions français attaquent. Mieux, ce sont des « terroristes criminels », martèle le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius.

Richard Nicolas-Nelson/AP/SIPA
Richard Nicolas-Nelson/AP/SIPA
Au Mali, nous voilà donc en guerre contre les « terroristes » : c’est en tout cas ainsi que le chef de l’Etat  désigne nos ennemis, ceux que les hélicoptères et les avions français attaquent. Mieux, ce sont des « terroristes criminels », martèle le ministre des affaires étrangères Laurent Fabius.  
 
 
Dans les conflits contemporains, la manière de nommer son ennemi en dit long On se souvient de la « guerre contre le terrorisme », la Global War On Terror de George W. Bush, au lendemain du 11 septembre. Barack Obama abandonna ses mots, sans pour autant se monter faible. A-t-il eu tort ? ...
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André Bourgeot "Les djihadistes se sont implantés au nord du Mali par la force, la peur, la terreur"


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MONDE -  le 14 Janvier 2013
Les forces armées françaises sur le front Nord-Malien

André Bourgeot "Les djihadistes se sont implantés au nord du Mali par la force, la peur, la terreur"


Pour l’anthropologue André Bourgeot, spécialiste de la zone saharo-sahélienne, l’affrontement armé risque d’activer les solidarités djihadistes dans la région.
Comment expliquez-vous 
la subite décision de Paris, vendredi, d’engager unilatéralement 
ses troupes 
sur le font malien ?
André Bourgeot. La décision paraît rapide dans sa diffusion publique mais elle semble avoir été mûrement réfléchie et préparée. Après les entretiens qui ont eu lieu entre les présidents Hollande et Bouteflika à Alger, qui ont porté, entre autres, sur la situation au nord du Mali, et au vu de la déclaration des autorités algériennes, il apparaît que
– cette intervention n’est pas condamnée ;
– la préservation de l’intégrité territoriale telle que définie lors des indépendances est réitérée ;
– la démarche du président intérimaire Dioncounda Traoré est approuvée.
Or celui-ci a fait appel, après cinquante ans d’indépendance, à la France. Ce qui revient à dire que l’Algérie reconnaît le bien-fondé de cette intervention : s’agit-il d’un blanc-seing ?
Pourquoi les islamistes d’Ansar Eddine se sont-ils retirés du processus de négociation ?...
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SOCIAL-ECO -  le 14 Janvier 2013
Négociation syndicats-patronat

Agnès Le Bot "C’est plus de flexibilité, de précarité, de liberté de licencier"

Agnès Le Bot, chef des négociateurs CGT, explique pourquoi ce projet est « inacceptable » et affirme : « La partie n’est pas finie. »
Bien que le Medef ait accepté 
de prendre des mesures pour taxer les contrats courts, vous jugez « inacceptable » le projet d’accord. Pourquoi ?
Agnès Le Bot. Il faut considérer l’ensemble du texte : il organise structurellement plus de déréglementation du droit du travail par rapport à la situation actuelle. C’est un nouveau saut assuré vers plus de flexibilité du travail, plus de précarité et plus de liberté de licencier pour les employeurs. Voilà ce qui fonde notre appréciation. Quant à cette mesure avancée par le patronat, cela ne peut, en un coup de baguette magique, rééquilibrer l’ensemble du texte : ils proposent une surcotisation sur une partie des contrats précaires, et, en compensation, demandent de nouvelles exonérations de cotisations sociales pour les entreprises. Au final, le Medef se remet dans la poche 50 millions d’euros. On est à côté de l’objectif, qui était de faire en sorte que de nouvelles ressources pour l’assurance chômage soient dégagées, alors que c’est l’explosion des contrats courts qui pèse sur l’Unedic. Le Medef a encore une fois détourné une revendication syndicale.
Quelles dispositions sont selon vous les plus dangereuses ..
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Le Moyen-Orient en 2013





Le Moyen-Orient en 2013

Par Chris Marsden 
14 janvier 2013
Les travailleurs et les masses opprimées du Moyen-Orient sont confrontés à la perspective d'une guerre meurtrière sectaire, de la répression d’Etat et d'une plongée continue dans la misère noire. Tout dépend d’un renouvellement du soulèvement qui avait commencé en 2011 mais, cette fois-ci, sur la base d’un programme articulant les intérêts politiques indépendants de la classe ouvrière.
Deux ans après, les illusions naïves qui ont accompagné le « printemps arabe », la conviction que toutes les classes au Moyen-Orient partageaient un désir de démocratie qui était soutenu par les principales puissances, ont été anéanties.
2013 a débuté par le déploiement de six batteries de missiles Patriot le long de la frontière turco-syrienne. Une nouvelle indication on ne peut plus claire que le monde se trouve à deux doigts d’une intervention militaire des Etats-Unis et de leurs alliés de l’OTAN dans la guerre civile sectaire qu’ils ont délibérément organisée.
Les missiles sont accompagnés de près de 1.200 troupes qui viennent s’ajouter aux dizaines de milliers d’autres stationnant déjà au Bahreïn, au Qatar, dans les Emirats arabes unis (EAU), au Koweït, au Liban, en Jordanie et en Israël, ainsi que les forces spéciales et les agents des services secrets se trouvant sur le terrain en Syrie. Dix-sept navires de guerre des Etats-Unis, de Grande-Bretagne et de France croisent déjà au large des côtes syriennes. Les armées occidentales sont là pour épauler une quelconque intervention de la Turquie et des monarchies du golfe au travers desquelles Washington opère...
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PROJET DE LOI relatif à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des délégués communautaires, et modifiant le calendrier électoral,


PROJET DE LOI
relatif à l'élection des conseillers départementaux, des conseillers municipaux et des délégués communautaires, et modifiant le calendrier électoral,
Pour lire le projet de Loi,cliquer sur le lien ci dessous