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dimanche 13 janvier 2013

Favi, l’usine qui tourne sans chefs


  Un article qui fera plaisir a beaucoup d'ouvriers 


    

Favi, l’usine qui tourne sans chefs

Depuis près de trente ans, ce sous-traitant picard pour l’industrie automobile pousse ses 400 ouvriers à élire leurs responsables et à travailler sans hiérarchie. Et le succès de son modèle fait réfléchir.
Posée comme un ovni au milieu des champs, à Hallencourt, commune coincée entre Amiens et la baie de Somme, l’usine Favi – Fonderie et ateliers du Vimeu – tourne sans discontinuer au rythme des trois huit. Il est 13 heures pile : le moment précis où l’équipe de l’après-midi doit, comme chaque jour, prendre le relais. En fait, dans le grand hangar éclairé aux néons, tous les opérateurs sont déjà en place, installés devant leurs machines depuis cinq bonnes minutes. «Ça a commencé avec le retrait des pointeuses, explique l’un d’eux. Quand il y en avait, tout le monde faisait la queue et on commençait plus tard.» Bienvenue chez Favi, la PME qui laisse ses ouvriers se débrouiller tout seuls.
“L’homme est bon.” Dans cette usine qui fabrique depuis cinquante ans des siphons en cuivre, des compteurs d’eau et des fourchettes de boîtes de vitesses pour la moitié des constructeurs européens, les 400 salariés sont poussés à pratiquer l’autogestion. La hiérarchie est quasi inexistante, les fonctions support (comptabilité, bureau d’étude…) se limitent à une quarantaine de personnes et le management repose sur des principes rares dans le monde de l’entreprise. «L’homme est bon, il faut lui faire confiance, tout le monde a le même but, satisfaire le client, et chacun doit être traité de la même façon», récite Dominique Verlant, le discret quadra qui dirige la société depuis 2008...
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Déjà plus de 100 morts lors de l'intervention de la France au Mali

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 le 13 Janvier 2013

Déjà plus de 100 morts lors de l'intervention de la France au Mali

Les bombardements aériens français et les combats autour de la localité de Konna, dans le centre du Mali, se sont poursuivis samedi, faisant plus de 100 morts dans les rangs des rebelles et des forces gouvernementales dont des civils, au deuxième jour de l'opération "Serval" qui durera, a réaffirmé François Hollande, "le temps nécessaire". Le PCF exprime "ses vives inquiétudes face au grand risque de guerre".
A l'issue d'un conseil de défense, le président français a dit samedi sa "confiance" dans la réussite de l'opération engagée avec l'aide de la France contre les islamistes au Mali, qui a déjà permis selon lui de porter un "coup d'arrêt" à la progression de la rébellion. "Grâce au courage de nos soldats, un coup d'arrêt a été porté et de lourdes pertes ont été infligées à nos adversaires", a-t-il déclaré. "Mais notre mission n'est pas achevée (...) Dans les jours qui viennent, notre pays poursuivra son intervention." François Hollande a précisé que les moyens déployés par la France devaient être limités au soutien de l'intervention africaine au Mali. L'intervention "consiste à préparer le déploiement d'une force d'intervention africaine pour permettre au Mali de retrouver son intégrité territoriale" conformément aux résolutions du conseil de sécurité de l'Onu.
Les troupes de la Cédao attendues lundi...
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Syndicats et patronat disent oui à une réforme du marché du travail


Le nouvel Observateur

Syndicats et patronat disent oui à une réforme du marché du travail

Créé le 11-01-2013 à 22h22 - Mis à jour le 12-01-2013 à 10h44

Les partenaires sociaux ont finalement conclu un accord sur la "sécurisation de l'emploi". Récit d'une négociation contre la montre.

Les représentants des organisations syndicales et patronales réunies jeudi 10 janvier pour conclure (ou non) la négociation sur la sécurisation de l'emploi, une réforme du marché du travail actant plus de souplesse pour les entreprises et plus de protection pour les salariés. (AFP)

Les représentants des organisations syndicales et patronales réunies jeudi 10 janvier pour conclure (ou non) la négociation sur la sécurisation de l'emploi, une réforme du marché du travail actant plus de souplesse pour les entreprises et plus de protection pour les salariés. (AFP)

l aura fallu du temps. Une majorité de partenaires sociaux a donné un avis positif, vendredi 11 janvier en fin de soirée, sur la signature de l'accord tant attendu sur la sécurisation de l'emploi, actant plus de droits pour les salariés et plus de flexibilité pour les entreprises. "Je tiens à rendre hommage aux organisations professionnelles de salariés et d’employeurs qui ont rendu possible ce résultat. Il constitue un succès du dialogue social", a déclaré François Hollande, demandant "au gouvernement de préparer sans délais un projet de loi afin de transcrire fidèlement les dispositions d’ordre législatif prévues". Le texte doit en effet servir de base à une loi qui sera présentée en Conseil des ministres début mars, pour une promulgation fin mai. Le Medef, la CGPME et l'UPA côté patronat, la CFDT, la CFTC, et la CFE-CGC côté syndicat, ont finalement concu un accord sans FO ni la CGT. Il aura fallu, après l'ajournement des discussions fin décembre, deux jours de discussions intenses pour y parvenir. Récit d'une négociation contre la montre.
Mercredi 9 janvier : le doute s'installe...
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Véronique P. a posté le 13-01-2013 à 09:10 (commentaire de cet article sur le site du NouvelObs.fr)
Oui, il y a problème !

Le patronat explique qu’un droit du travail plus flexible faciliterait les embauches.
François Hollande a repris cette thèse lors de ses vœux en invitant à réformer le droit du travail pour lutter contre la "peur de l’embauche".

C'est donc un prenant comme base les propositions du MEDEF que les discutions se sont tenues.

Cependant ce remède s’est pourtant avéré totalement inefficace dans le reste de l’Europe ; par exemple, avec le marché du travail le plus flexible d’Europe, l’Espagne a vu son chômage augmenter plus vite que tous les autres pays européens.
Ce sont au contraire les protections du droit du travail, que le patronat qualifie de rigidités, qui freinent la progression du chômage dans les périodes de contraction de l’activité.

En soutenant de nouvelles mesures de flexibilité, le gouvernement active donc un deuxième moteur de creusement du chômage et surtout un superbe moyen de chantage sur les salaires dont les entreprises ne se priveront pas
Nous allons vite voir les résultats ; des salaires à la baisse, toujours plus de chômage.

Contre le chômage, d'autres mesures s'imposent :

♦ L’interdiction des licenciements boursiers
♦ Un droit de veto suspensif du Comité d’entreprise pour toutes les décisions stratégiques
♦ La possibilité de casser en justice les plans sociaux non justifiés économiquement
♦ Le rétablissement de la hiérarchie des normes

Mariage homo : UMP, FN, qui a participé à la Manif pour tous ?

Le nouvel Observateur

Mariage homo : UMP, FN, qui a participé à la Manif pour tous ?

Créé le 13-01-2013 à 18h28 - Mis à jour à 21h35

Jean-François Copé, Frigide Barjot, Christine Boutin, Marion-Maréchal Le Pen ou encore les intégristes de Civitas... Tour d'horizon des personnalités qui ont battu le pavé.

Jean-François Copé, sa femme Nadia Hamama, Patrick Ollier, Brice Hortefeux à Paris le 13 janvier 2013. (AFP PHOTO / THOMAS SAMSON)
Jean-François Copé, sa femme Nadia Hamama, Patrick Ollier, Brice Hortefeux à Paris le 13 janvier 2013. 

Entre 340.000, selon la  personnes, selon les organisateurs, ont défilé dimanche 13 janvier à Paris contre le mariage homosexuel, promesse phare de François Hollande. Avec pour mot d'ordre "Tous nés d'un homme et d'une femme", les opposants au mariage pour tous ont, selon leurs affinités politiques, manifesté dès 12h30 au sein de trois cortèges organisés par le Collectif "La Manif pour tous" qui ont convergé vers le Champ-de-Mars, tandis qu'un quatrième était emmené par les intégristes de Civitas. Tour d'horizon des personnalités qui ont battu le pavé.

Frigide Barjot, égérie du collectif La Manif pour tous

Un premier cortège a réuni la plupart des porte-parole de La Manif pour tous au départ de la place Denfert-Rochereau. Dont son égérie, l'humoriste catholique Frigide Barjot. Et Xavier Bongibault, porte-parole du collectif et de l'association "Plus gay sans mariage". Ils devaient initialement partir de place d'Italie, mais ont changé d'avis pour éviter tout "amalgame" avec le cortège des ultras de Civitas, dont ils dénoncent "l"homophobie".
En fin de matinée, l'archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, qui ne défilait pas, s'est rendu à Denfert-Rochereau pour saluer les manifestants. L'archevêque de Lyon, le cardinal Philippe Barbarin, lui, devait être dans la procession.police, et 800.000 ...
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La crise politique européenne est devant nous

Un article publié par Slate.fr  Publié le 13/01/2013  Mis à jour le 13/01/2013 

La crise politique européenne est devant nous

Le non-éclatement de la zone euro ne signifie pas que la crise est terminée. Notre continent sera encore la seule zone du monde en récession cette année. Et la poussée du chômage est potentiellement explosive.

Le symbole de l'euro sur la Banque centrale européenne, à Francfort. REUTERS/Kai Pfaffenbach
- Le symbole de l'euro sur la Banque centrale européenne, à Francfort. REUTERS/Kai Pfaffenbach -

L'AUTEUR
Eric Le Boucher est un des fondateurs de Slate.fr. Journaliste, chef de service, chroniqueur économique au journal Le Monde, il est depuis 2008 directeur de la rédaction d'Enjeux-Les Echos. Il est l'auteur d'«Economiquement incorrect».

La crise de la zone euro est derrière nous», a déclaré François Hollande à Oslo, il y a un mois. Propos hasardeux en ces temps imprévisibles... Mais, soit, le président français ne fait que relayer ce que nombre de dirigeants croient: les mesures prises cet été par la Banque centrale européenne et par le Conseil ont rétabli la confiance dans l'unité de la zone. L'Euroland ne va pas éclater, du moins dans un horizon prévisible, la Grèce conservera la monnaie unique et tous les autres pays faibles également.
Trois ans après le début de la crise des dettes souveraines, 2012 a été l'année du sauvetage monétaire de la zone euro. Mais rien n'est réglé sur le fond.
Les Européens sont toujours incapables de prendre les difficiles mesures pour sortir de leur marasme[1]. La zone euro a été la seule région en récession en 2012 et elle sera la seule en 2013. Les Etats-Unis se consolident et visent 2% de croissance cette année, la Chine maintiendra un 8%, le Japon restera positif. L'Europe continuera de subir un recul de son PIB au moins au premier semestre.
L'après est inconnu, mais la reprise éventuelle ne cesse d'être repoussée, de l'automne elle est maintenant attendue en fin d'année. Et, en 2014, le taux de croissance n'atteindrait pas 1%.....
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union-europeenne-crise-politique

Le texte de l’accord Medef-Gouvernement-CFDT en bref et en détail


Document♦ Le texte de l’accord Medef-Gouvernement-CFDT en bref et en détail

s'informer
Le titre de l’accord signé dans la nuit de vendredi à samedi par le MEDEF et la CDFT résume son contenu: « l’accord national interprofessionnel du 11 janvier 2013 pour un nouveau modèle économique et social au service de la compétitivité des entreprises et de la sécurisation de l’emploi et des parcours professionnels des salariés. » On y trouve quatre idées-forces: l’association des syndicats à la stratégie de l’entreprise, la dérogation au code du travail pour réduire le coût du travail, l’assouplissement des règles de licenciement et de durée du temps de travail, et la création d’un marché privé de l’assurance « complémentaire santé ». Nous publions pour chacun de ces points de larges extraits de l’accord de 24 pages par ailleurs disponible ci-contre en texte intégral.
accord Medef-CFDT-Gouvernement
Cliquer pour télécharger et imprimer le texte intégral de l’accord (Attention: fichier de 3,6Mo)
1 – Associer les syndicats à la stratégie des entreprises
« Une base de données uniques sera mise en place dans l’entreprise, (…) cette information économique et sociale remplace l’ensemble des informations données de façon récurrente aux Institutions représentatives du personnel. (…) un partage d’informations engage la responsabilité de chaque partie à l’égard de leur diffusion afin que le dialogue soit constructif et puisse se tenir dans un climat de confiance. Quand l’employeur estime que les informations qu’il doit donner sont sensibles et doivent rester confidentielles, il indique (…) ce caractère confidentiel que les élus sont tenus de respecter. » (art.12) Les salariés seront « représentés dans l’organes de gouvernance de tête qui définit la stratégie de l’entreprise (conseil d’administration ou de surveillance) avec voix délibérative. » (art.13) « Prenant appui sur (…) la base de données unique la négociation [de la gestion prévisionnelle des emploi] est étendue à la mise en perspective des parcours professionnels. (…) cette négociation inclut la mobilité interne. » (art.14) « La négociation doit porter sur les conditions de mobilité professionnelle ou géographique » (…) « Le refus par un salarié d’une modification de son contrat proposée dans les conditions prévues au présent article n’entraine pas son licenciement pour motif économique. Il s’agit d’un licenciement pour motif personnel (…). (art.15) « Création d’un conseil en évolution professionnelle. »(…) « il devra être proposé sur chaque territoire, grâce à la coordination des opérateurs publics et paritaires existants sur l’orientation, la formation et l’emploi. L’articulation avec les pouvoirs publics et les dispositifs (…) devra être discutée avec l’ensemble des interlocuteurs concernés, notamment dans le cadre du débat sur la décentralisation. » (art.16)
2 – Un accord « majoritaire » peut s’affranchir des règles inscrites dans le droit du travail, diminuer les salaires et augmenter la durée du travail
« Afin de maintenir l’emploi » est donnée « la possibilité de conclure des accords d’entreprise permettant de trouver un nouvel équilibre (…) dans l’arbitrage global temps de travail / salaire /emploi, au bénéfice de l’emploi. » (…) « En contrepartie de l’application des ces ajustements l’employeur s’engage à maintenir dans l’emploi les salariés auxquels ils s’appliquent pour une durée au moins égale à celle de l’accord. » (art.18)
« En cas de refus du salarié des mesures prévues par l’accord, la rupture de son contrat de travail qui en résulte s’analyse en un licenciement économique dont la cause réelle et sérieuse est attestée (…) L’entreprise est exonérée de l’ensemble des obligations légales et conventionnelles qui auraient résulté d’un licenciement collectif pour motif économique. » (art.18)
Les articles 11 et 22 traitent respectivement de la modulation de la durée du contrat de travail à temps partiel et du droit au recours direct au contrat de travail intermittent pour couvrir des emplois permanents.
3 – Assouplissement des règles du licenciement de 10 salariés et plus
« Un accord collectif (…) peut fixer, par dérogation (…) des procédures applicables à un licenciement collectif pour motif économique de 10 salariés et plus sur une même période de 30 jours dans une entreprise d’au moins 50 salariés, en ce qui concerne en particulier le nombre et le calendrier des réunions avec les institutions représentatives du personnel, la liste des documents à produire, les conditions et délais de recours à l’expert, l’ordre des licenciements et le contenu du plan de sauvegarde de l’emploi. » (art.20)
4 – un marché privé étendu de la « complémentaire santé »
« Généralisation de la couverture complémentaire de frais de santé ». Le principe est de couvrir les frais de santé non plus par la Sécurité sociale mais en étendant, à la demande des compagnies d’assurance (1), le marché privé de la « complémentaire santé ». Le principe du choix de l’opérateur est la désignation par accord d’entreprise d’un « organisme assureur » ou « institution » « pouvant garantir cette couverture après mise en oeuvre d’une procédure transparente de mise en concurrence ». La garantie donnée par l’accord est celle d’un bas niveau de remboursement compris, selon les employeurs entre le ticket modérateur (secteur I) et la CMU-Complémentaire. Ce « minimum garanti » laisse la place, dans le domaine de l’assurance maladie, à des accords d’entreprises de niveaux divers pouvant par ailleurs prévoir une couverture modulable selon le niveau de cotisation choisi par les salariés dans l’entreprise. (art.1)
(1) Et de la Fédération nationale de mutualité française qui a espoir de prendre quelques « segments » du « nouveau marché ».

Un journal pour débattre un Journal pour combattre



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Informations Ouvrières N° 233 du 10.01.2013


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500 millions d’euros de « crédit d’impôts compétitivité emploi » en faveur des cliniques privées. Réduction « drastique » des personnels hospitaliers en perspective.

Parti Ouvrier Indépendant
  http://parti-ouvrier-independant.fr


500 millions d’euros de « crédit d’impôts compétitivité emploi » en faveur des cliniques privées. Réduction « drastique » des personnels hospitaliers en perspective.

s'informerDans une lettre adressée au Premier Ministre le 9 janvier 2013, le Président de la Fédération hospitalière de France (FHF) demande au gouvernement de baisser les tarifs des cliniques privées qui vont bénéficier, au contraire des hôpitaux publics, du crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE).
Frédéric Valletoux, se disant par ailleurs « favorable au pacte de compétitivité en faveur des entreprises », exprime l’incompréhension de la Fédération devant le fait « que le dispositif crédit impôts compétitivité emploi se traduise par un avantage de près de 500 millions d’euros en faveur des seules cliniques et établissements privées par ailleurs financés par des crédits publics de l’assurance maladie »
« Tout cela apparaît aux hospitaliers et au personnels médico-sociaux non seulement incohérent mais surtout en contradiction avec la volonté affichée de votre gouvernement de soutenir le service public de santé », rajoute t-il.
La Fédération rappelle également que « lors des débats parlementaires de la loi de finances rectificative, le ministre des finances s’était engagé à corriger les effets négatifs du CICE dans le secteur hospitalier public afin de ne pas générer une iniquité entre les acteurs publics et privés. »
Proposant ainsi de concrétiser l’engagement de Pierre Moscovici, le président de la FHF demande au Premier ministre de baisser les tarifs des cliniques privées à hauteur de 3% « les économies ainsi dégagées par l’assurance maladie devraient permettre d’éviter une remise en cause drastique des personnels dans les hôpitaux » conclut-il.

samedi 12 janvier 2013

Manifestation contre le mariage pour tous : la réacosphère sonne le tocsin dimanche

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Dans le défilé Civitas du 18 novembre dernier à Paris


POLITIQUE -  le 11 Janvier 2013
Droite

Manifestation contre le mariage pour tous : la réacosphère sonne le tocsin dimanche

Mobilisé contre le mariage pour tous, un collectif adossé à l’Église catholique veut réunir, à Paris, toutes les tendances réactionnaires, même si certains émettent des réserves.
La droite catholique et réactionnaire bat le rappel contre le mariage pour tous. Le collectif La ­Manif pour tous, emmené par l’humoriste catholique Frigide Barjot, a donné rendez-vous ­dimanche, à Paris, au « peuple de France », dont on estime que plusieurs centaines de milliers pourraient faire le déplacement. C’est la première manifestation d’ampleur à laquelle le gouvernement de Jean-Marc Ayrault doit faire face....
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