- AFP - La négociation sur la réforme du marché du travail a progressé jeudi mais pas suffisamment pour aboutir à un accord et elle reprendra vendredi matin pour tenter de conclure, a-t-on appris auprès de plusieurs …plusLa négociation sur la réforme du marché du travail a progressé jeudi mais pas suffisamment pour aboutir à un accord et elle reprendra vendredi matin pour tenter de conclure, a-t-on appris auprès de plusieurs participants.Stéphane Lardy (Force ouvrière) a annoncé à la presse à 21h30 la levée de la séance et une reprise vendredi à 9H30, ce qu'a confirmé le Medef. Jeudi matin, la présidente du Medef Laurence Parisot avait pourtant évoqué la possibilité de conclure dans la soirée, François Hollande parlant lui-même de la fin de la négociation d'ici "quelques heures".
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jeudi 10 janvier 2013
Les employés des banques manifestent massivement en Espagne contre les plans de licenciement
Les employés des banques manifestent massivement en Espagne contre les plans de licenciement
Depuis 2008, les banques ont en effet procédé à près de 30 000 licenciements. Beaucoup d’autres sont annoncés d’ici 2015 dont 6 000 chez Bankia, 5 000 chez Santander et d’autres banques, ce qui assombrit encore l’avenir dans un pays où le chômage frappe 25% de la population active et 50% des jeunes.
La crise bancaire consécutive à l’éclatement de la bulle immobilière a amené l’Union européenne en juin dernier à promettre une aide de 100 milliards d’euros, dont 37 ont déjà été versés et 18 à la seule banque Bankia. Mais cette offre de prêt se fait sous condition, non seulement de paiement d’intérêt mais aussi de plans de restructuration auxquels répondent notamment les manifestations de ce mercredi.
Le syndicat UGT soutient les poursuites engagées contre Rodrigo Rato, ancien directeur général du FMI, ex-ministre, et ex-directeur de la banque Bankia, pour « escroquerie » et «détournements de fonds ». Le journal El País accuse la Banque centrale espagnole d’avoir couvert les délits commis par les banques qui ont vendu des produits « toxiques » pendant des années : « Face aux indices de délits la manière la plus courante de réagir est de regarder ailleurs ». Le Procureur général espagnol a qualifié l’affaire de « grave » parce qu’elle met en cause une institution du pays, sa Banque centrale qui, pour sa part, nie toute implication.
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Jean-Luc Mélenchon Invité de « Bourdin Direct » sur BFMTV
jan 1309
Mercredi 9 janvier 2013, Jean-Luc Mélenchon était l'invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC. Il y a été question de la lutte de classes, de la financiarisation du capitalisme et de la dette de la France.
L’impossible accord sur le marché du travail
L’impossible accord sur le marché du travail - Edito du n°65
mercredi 9 janvier 2013
Pour le MEDEF, la meilleure façon de réduire le chômage, c’est de faciliter les licenciements. L’idée, derrière cette formule contradictoire, est que le travailleur pleinement « flexible », que l’on peut embaucher et renvoyer à volonté, qui ne peut rien revendiquer de peur de perdre sa place, est beaucoup plus « intéressant » pour le capitaliste. L’attitude implacable du MEDEF dans la soi-disant « négociation » en cours avec les syndicats, sur le « marché du travail », montre le vrai visage – totalement réactionnaire – des capitalistes qu’il représente.
Si le patronat parvenait à réduire l’ensemble des salariés à cet état de précarité absolue, il est en effet possible – mais non certain – que le nombre de « chômeurs » à strictement parler, c’est-à-dire ne travaillant pas du tout, serait moins élevé ou en tout cas augmenterait moins vite. Mais ce serait au prix de voir exploser le nombre des salariés ne trouvant pas assez de travail. Quoi qu’il en soit, l’objectif du MEDEF est clair : en finir avec le CDI et lever toutes les dispositions légales du CDD qu’il juge « contraignantes ».
Scandaleusement, le gouvernement a accepté l’argument du MEDEF selon lequel le « coût du travail » est trop élevé en France. En sommant le MEDEF et les syndicats de trouver un accord « gagnant-gagnant » pour réduire ce « coût », il demande l’impossible. Les intérêts des salariés et des employeurs sont diamétralement opposés. La CGT exige plus de sécurité d’emploi pour les salariés. Le MEDEF veut le contraire. Hollande misait sur l’extrême « modération » de la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC pour faire aboutir un accord. La direction de la CFDT, par exemple, serait tout à fait disposée à capituler – une fois de plus – face aux exigences du patronat. Tout ce qu’elle demande, c’est un petit geste, en retour, lui permettant de sauver la face. En vain. Le MEDEF est implacable. Parisot déclare que sans une réforme du marché du travail, le chômage augmentera davantage. Bernard Thibault a raison de rejeter ce chantage patronal. « Nous n’accepterons pas […] plus de flexibilité, plus de sacrifices pour les salariés au nom d’hypothétiques créations d’emplois futurs »....
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http://www.lariposte.comAfrique du sud : les ouvriers agricoles en grève se heurtent à la police
Afrique du sud : les ouvriers agricoles en grève se heurtent à la police
Ils s’étaient déjà mis en grève en novembre pour exiger une amélioration de leurs conditions de travail et le doublement de leur salaire minimum actuel de 70 rands (6 euros) par jour. L’action, qui avait occasionné deux morts, avait été suspendue dans l’attente d’une négociation ferme par ferme. Mais les fermiers ont opposé une fin de non-recevoir aux revendications, arguant qu’une augmentation des salaires nuirait à la compétitivité, les obligerait à accélérer la mécanisation et à supprimer des emplois.
Depuis les incidents de novembre, ils ont renforcé la protection des exploitations en faisant appel à des compagnies privées de sécurité.
Le gouvernement ne veut pas intervenir et s’en tient à la loi prévoyant une seule augmentation annuelle en avril.
3000 grévistes ont tenté mercredi de rejoindre la ville principale de De Doorns, à l’est du Cap. Certains portaient des pancartes en Afrikaans, qualifiant les employeurs de « fermiers de l’apartheid ». Ils ont été bloqués par la police antiémeute qui a tiré des balles en caoutchouc et des grenades incapacitantes. 44 manifestants ont été arrêtés et 4 ont dû être hospitalisés.
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Négociations sur le marché du travail : ce qui coince encore
Négociations sur le marché du travail : ce qui coince encore
Mis à jour le , publié le
Les leaders du patronat et des syndicats lors de la grande conférence sociale du 9 juillet 2012.
(CHARLES PLATIAU / POOL)
Deux jours pour trouver un accord. Les représentants du patronat et des syndicats se retrouvent, jeudi 10 et vendredi 11 janvier, pour parvenir à un compromis sur la "sécurisation de l'emploi". Et ce dernier round s'annonce musclé : depuis le début des négociations, le 4 octobre 2012, les deux parties n'ont eu de cesse d'afficher leurs désaccords sur cette réforme cruciale qui vise à fluidifier le marché du travail, en offrant davantage de souplesse aux entreprises et davantage de protection aux salariés.
Le gouvernement espérait qu'un compromis "historique" serait trouvé avant la fin de l'année 2012, ce qui n'a finalement pas été le cas. Mais l'exécutif continue de voir dans cette réforme un élément primordial de la lutte contre le chômage, qui pourrait contribuer à inverser la courbe du nombre de demandeurs d'emploi d'ici à la fin de l'année.
Le gouvernement espérait qu'un compromis "historique" serait trouvé avant la fin de l'année 2012, ce qui n'a finalement pas été le cas. Mais l'exécutif continue de voir dans cette réforme un élément primordial de la lutte contre le chômage, qui pourrait contribuer à inverser la courbe du nombre de demandeurs d'emploi d'ici à la fin de l'année.
Une chose est certaine : pour qu'il y ait accord, il faut au moins la signature de trois des cinq centrales syndicales. Sujet par sujet, francetv info fait le point sur l'état des négociations....
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Sondages en chaîne: les trois-quarts de la population s’opposent à la suppression des CDI, les deux-tiers désapprouvent F.Hollande et reconnaissent vivre la lutte des classes
Sondages en chaîne: les trois-quarts de la population s’opposent à la suppression des CDI, les deux-tiers désapprouvent F.Hollande et reconnaissent vivre la lutte des classes
Les sondés affirment que la suppression du CDI « ne ferait que mettre dans la même précarité les salariés en CDI que les salariés en CDD ou en intérim sans apporter aucun bénéfice aux salariés précaires et aux chômeurs ». De la même manière une très large majorité opte pour la phrase: « il faut d’abord protéger les emplois existants et empêcher les entreprises de licencier facilement ».
Le tableau de bord Ifop-Paris Match (2) publié mardi indique que F. Hollande atteint ce mois-ci un nouveau record d’impopularité, avec près des deux-tiers des sondés encore qui désapprouvent sa politique (63%). Ce même jour le Président de la République dans ses voeux à l’administration venait de déclarer : « 2013 est une année où il nous faudra faire preuve de ténacité, de volonté, et même, je vais employer le mot, de patriotisme », pour préciser que « cette année, ce sont 10 milliards d’euros d’économies que nous devrons dégager sur le budget de l’Etat ».
On ne saura rien du patriotisme des français dans l’autre sondage de la semaine (3). Mais deux Français sur trois estiment que la lutte des classes est en France « une réalité », alors que, selon l’Ifop, l’idée était minoritaire dans les sondages il y a près de 50 ans. Les sondés sont ainsi une large majorité à avoir « le sentiment d’appartenir à une classe sociale » (56%). Avant la grève générale de mai-juin 1968, seulement 44% des Français estimaient que « la lutte des classes est une réalité » affirme l’Ifop.
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(1) Sondage BVA réalisée les 3 et 4 /1 auprès de 1.220 personnes recrutées par téléphone et interrogées sur internet (méthode des quotas)
(2) Sondage Ifop-Paris Match réalisé par téléphone du 3 au 4/1 auprès d’un échantillon de 1.023 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).
(3) Sondage Ifop pour l’Humanité par questionnaire auto-administré en ligne du 20/12 au 4/1, auprès d’un échantillon représentatif de 2001 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas).
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(1) Sondage BVA réalisée les 3 et 4 /1 auprès de 1.220 personnes recrutées par téléphone et interrogées sur internet (méthode des quotas)
(2) Sondage Ifop-Paris Match réalisé par téléphone du 3 au 4/1 auprès d’un échantillon de 1.023 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).
(3) Sondage Ifop pour l’Humanité par questionnaire auto-administré en ligne du 20/12 au 4/1, auprès d’un échantillon représentatif de 2001 personnes âgées de 18 ans et plus (méthode des quotas).
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Nicolas Sarkozy directement visé par une enquête judiciaire en marge de l'affaire Karachi
Nicolas Sarkozy directement visé par une enquête judiciaire en marge de l'affaire Karachi
Le Monde.fr | • Mis à jour le Par Gérard Davet et Fabrice Lhomme
Depuis le mercredi 9 janvier, Nicolas Sarkozy est sous la menace directe d'une mise en examen dans une enquête judiciaire ouverte en marge de l'affaire de Karachi. Trois juges d'instruction du tribunal de Paris – Sylvia Zimmermann, Sabine Kheris et Camille Palluel – instruisent en effet en toute discrétion, depuis le mois de novembre, la plainte déposée contre l'ex-chef de l'Etat le 18 juin par l'avocat de plusieurs familles de victimes de l'attentat de Karachi, Me Olivier Morice, pour "violation du secret de l'enquête et de l'instruction", et "violation du secret professionnel"...
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Le Tribunal suprême valide le report de l'investiture de Chavez
Le Tribunal suprême valide le report de l'investiture de Chavez
Le Monde.fr avec Reuters | • Mis à jour le
Le Tribunal suprême de justice a jugé mercredi que le report de la cérémonie d'investiture d'Hugo Chavez en raison de son hospitalisation à Cuba était conforme à la Constitution vénézuélienne. Luisa Estella Morales, présidente de cette instance contrôlée par des alliés de Chavez, a expliqué que Hugo Chavez étant un président réélu, il n'y avait pas interruption de la continuité du pouvoir.
"Pour l'instant, nous ne pouvons pas dire quand, comment et où le président sera investi. Mais parce qu'il est un président réélu, il n'y pas d'interruption dans l'accomplissement de ses tâches", a-t-elle dit lors d'une conférence de presse."Le pouvoir exécutif, composé du président, du vice-président, des ministres et des autres organes et agents de l'administration, continue d'exercer pleinement ses fonctions sur la base du principe de continuité administrative", a-t-elle ajouté.....
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