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jeudi 10 janvier 2013

Affaire Cahuzac : qu'est-ce que le "blanchiment de fraude fiscale" ?


Affaire Cahuzac : qu'est-ce que le "blanchiment de fraude fiscale" ?

Le Monde.fr |  • Mis à jour le 

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Jérôme Cahuzac, ministre du budget.
L'ouverture d'une enquête préliminaire dans l'affaire Cahuzac a le mérite de mettre tout le monde d'accord. Mediapart et le ministre du budget se sont réjouis de l'initiative du parquet, mardi 8 janvier. "Ça va permettre de faire la lumière", disent en somme les deux parties. Oui, mais la lumière sur quoi ? Le procureur de Paris François Molins a retenu "le blanchiment de fraude fiscale". Une qualification habile qui permet d'aller enquêter sur le fond de l'affaire...

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Dernier round des négociations sur le marché du travail


Dernier round des négociations sur le marché du travail

Le Monde.fr avec AFP 
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La présidente du Medef, Laurence Parisot a dénoncé l'intervention "perturbatrice" du gouvernement, notamment au sujet de le possibilité d'exclure les CDD du crédit d'impôt compétitivité.
Patronat et syndicats se retrouvent jeudi et vendredi une dernière fois pour tenter d'arracher un compromis sur la "sécurisation de l'emploi", tant souhaitée par François Hollande pour répondre au chômage et à la crise de compétitivité...
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Afrique du Sud : "La fronde des ouvriers agricoles est un défi pour le leadership politique"


Afrique du Sud : "La fronde des ouvriers agricoles est un défi pour le leadership politique"

Le Monde.fr  • Mis à jour le 
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Pour Piers Pigou, de l'International Crisis Group, ouvriers et propriétaires agricoles doivent trouver un terrain d'entente avant que la situation ne dégénère.
Les ouvriers agricoles sud-africains de la région du Cap ont relancé, mercredi 9 janvier, une grève amorcée en novembre pour obtenir une augmentation de leur salaire journalier de 6 euros à 13 euros (70 à 150 rands). La police sud-africaine a tiré des balles en caoutchouc sur les manifestants, qui étaient entre 3 000 et 3 500 dans la matinée. Ces incidents sont survenus lorsque les manifestants ont voulu franchir un barrage de la police qui interdit l'accès au centre-ville du Cap. L'Afrique du Sud regarde avec inquiétude le conflit social en cours, qui rappelle par certains aspects les grèves sauvages des mineurs en août et septembre. Ces grèves s'étaient soldées par une soixantaine de morts, dont 34 grévistes abattus par la police à Marikana...
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mercredi 9 janvier 2013

Jérôme Fourquet: "La lutte des classes est un constat"


  le 9 Janvier 2013



Sondage

Jérôme Fourquet: "La lutte des classes est un constat"

Jérôme Fourquet « En 2013, le vocable de classe sociale n’est pas périmé »
Au vu du sondage Ifop que l'Humanité publie ce mercredi, la lutte des classes est une réalité bien vivante. N'en déplaise à Jérôme Cahuzac, qui assénait à Jean-Luc Mélenchon lors de leur débat de lundi soir: "La lutte des classes, au fond, ça résume notre réelle divergence. Vous, vous y croyez toujours et moi je n’y ai jamais cru".
Pour le directeur du département opinion de l’Ifop, qui a mené cette étude sur les Français et le lutte des classes, Jérôme Fourquet, « la perception d’une société divisée en classes reste opérante ».

N’est-il pas surprenant 
de constater que le sentiment d’appartenance 
à une classe sociale 
ne recule pas ?
Jérôme Fourquet. Quand on voit ces chiffres, cela remet un peu en cause ce que l’on disait du déclin de la conscience de classe qui allait avec le déclin du marxisme. Au milieu des années 1980, un Français sur deux disait avoir le sentiment d’appartenir à une classe. Cette année, vingt-six ans plus tard, ces chiffres n’ont pas bougé. Cette perception d’une société divisée en classes et de l’appartenance à une classe reste opérante. Cela, sans le contredire, permet de remettre légèrement en question l’idée d’une montée des classes moyennes qui marcherait de pair avec une société de plus en plus individualisée. Je pense que l’élément à retenir, c’est que le vocable de classe sociale n’est pas périmé.
  • Question: Avez-vous le sentiment d'appartenir à une classe sociale? Le oui par catégories socioprofessionnelles
C’est pourtant parmi les revenus relativement haut que le sentiment d’appartenance semble le plus prégnant…
Jérôme Fourquet. Cela n’a guère bougé depuis les années 1960. Les choses n’ont pas tant basculé qu’on le dit après 1968. Mais attention, dire qu’on se sent appartenir à une classe sociale n’implique pas la reconnaissance de la grille d’analyse marxiste de la société. Pour beaucoup de Français, ce sentiment est celui d’appartenir à la classe moyenne. Et le sentiment d’un risque de dégringolade, de déclassement, peut renforcer ce sentiment d’appartenance.

Compte tenu des résultats sur la question 
de l’appartenance à une classe sociale, 
les réponses à votre question sur l’actualité de la lutte des classes sont surprenantes…
Jérôme Fourquet. À la veille de 1968, nous étions 20 points plus bas qu’aujourd’hui ! La lutte des classes est un terme connoté au marxisme. Sans doute, cette doctrine a beaucoup perdu de son influence, mais pour autant, l’idée d’antagonismes d’intérêts entre les groupes sociaux est très nettement majoritaire aujourd’hui. Sans doute la crise n’y est-elle pas pour rien: une partie de la campagne présidentielle s’est faite sur la fiscalité avec des propositions fortes (taxe à 75 %, salaire maximum…). Si l’idée de la lutte des classes comme moteur historique 
de l’évolution des sociétés a perdu du terrain, l’idée qu’il y a des conflits 
de classes se porte bien.
  • Question: estimez-vous qu'en France, à l'heure actuelle, la lutte des classes est une réalité? Le oui par catégories socioprofessionnelles
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Mondialisation - Quand Le FMI Fabrique La Misère - Documentaire [HD]


Mondialisation - Quand Le FMI Fabrique La Misère - Documentaire [HD]



Pour visionner le documentaire cliquer sur le lien ci dessous





Publiée le 9 avril 2012
Avant les années 80, le Ghana était considéré comme un pays en voie de développement prometteur. La crise économique que connaît le pays va amener une situation locale désastreuse au niveau des services de base. Le FMI et la Banque Mondiale proposent des prêts au pays, sous la condition dite d'ajustement structurel. Le pays est contraint de s'impliquer dans le libre échange, en orientant la production interne vers l'or et la cacao plutôt que vers les productions vivrières. L'incitation à la "récupération des coûts" va entraîner la privatisation des services publics de base de soins et d'adduction d'eau. L'implantation d'entreprises étrangères est favorisée grâce une politique fiscale avantageuse et une réglementation peu contraignante, notamment vis à vis de l'environnement. La richesse en or de la province du Katanga a attiré l'industrie minière. L'état ghanéen a délocalisé la population locale qui vivait de banane plantin, manioc, huile de palme et arachide. Les paysans on touché une indemnisation ridicule, les manifestants ont été éloignés par la force militaire. L'activité d'extraction a stérilisé les champs alentours : les déblais ont envahi les champs de manioc, la pollution métallique affecte l'air et l'eau. Les rizières sont aujourd'hui en jachère...

"Lundi investigation a diffusé un excellent reportage sur l'origine de la misère qui sévit en Afrique et plus particulièrement au Ghana. Le système est simple : Le Fond Monétaire International octroie des crédits aux états africains, les taux sont évidemment exorbitants, si bien que les gouvernements doivent privatiser dans tous les secteurs afin de rembourser (temporairement) la dette ... Les secteurs touchés sont les hôpitaux, le système de santé en général, l'eau potable, l'extraction de minerais, de pétrole, etc .... La quasi totalité de la production agricole part désormais à l'exportation au Ghana et le pays importe du riz d'Amérique alors qu'il en exportait il y a seulement 10 ans, les agriculteurs Ghanéens ne comprennent plus le fonctionnement de leur propre pays ! Il y a aussi les entreprises étrangères qui ne sont pas soumises à une réglementation contraignante, si bien qu'elles polluent sans états d'âmes, déchargent leurs rebuts sur les terres agricoles, tout est fait afin qu'elles soient le plus rentable possible et ce, au détriment de l'environnement et des populations locales. C'est là qu'est la formidable arnaque du FMI, car la majorité de la population croient que le FMI vient en aide aux pays pauvres, mais, dans les faits, on observe exactement l'inverse ..."
http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/quand-le-fmi-fabrique...

Informations Ouvrières vient de paraître,le 10.01.2013


Informations Ouvrières vient de paraître

IO 233
Tous les mercredis après-midi sur le site internet du POI ! Le département Web du POI y présente le sommaire d’INFORMATIONS OUVRIÈRES en vidéo.
Ecole, flexibilité du marché du travail, le gouvernement a de moins en moins d’appuis pour un consensus
François Hollande face aux ouvriers de Pétroplus
La fronde des maires : démissions en masse
Contre les menées de l’impérialisme, la mobilisation des peuples et de leurs organisations
Lisez, abonnez vous à Informations Ouvrières !

Pour visionner la vidéo de présentation du journal,cliquer sur le lien ci dessous
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Informations Ouvrières, le 10 janvier 2013
Informations Ouvrières, le 10 janvier 2013

Le Non au referendum proposé en Alsace le 7 avril gagne du terrain, tout comme la résistance des élus à l’application de la loi de réforme territoriale de 2010


Le Non au referendum proposé en Alsace le 7 avril gagne du terrain, tout comme la résistance des élus à l’application de la loi de réforme territoriale de 2010

Alsace non fusion
s'informerLa loi de décembre 2010  a  mis en place les conditions de la fusion de collectivités dans un territoire. C’est en s’appuyant sur cette loi que Philippe Richert, président (UMP) du conseil régional d’Alsace a fait voter le 24 novembre dernier par les conseillers régionaux et généraux réunis en congrès  la création d’une collectivité territoriale d’Alsace, rassemblant en une entité unique le conseil régional d’Alsace et les conseils généraux des Bas-Rhin et Haut-Rhin. Les écologistes et le FN ont voté  avec l’UMP pour cette fusion ainsi qu’une partie des conseillers PS.
Ils ont également fixé au 7 avril la consultation des alsaciens par referendum, rendue obligatoire par la loi de 2010, pour qu’un projet de loi d’approbation de cette fusion puisse être déposé par le gouvernement.
Les organisations syndicales CGT et FO ont fait connaitre leur opposition à cette fusion, notamment à la compétence réglementaire souhaitée par la future collectivité qui aurait inévitablement pour effet des dérogations au code du travail.
Un comité opposé au projet créé en avril 2012 et qui rassemble des élus municipaux haut-rhinois et bas-rhinois, des syndicalistes, des représentants du PCF-Front de gauche 68 et du Parti ouvrier indépendant (POI) mène campagne : “Nous mobiliserons toutes nos forces et celles des élus locaux pour faire échec au projet et voter non au référendum s’il était maintenu le 7 avril”.
Les députés PS, Philippe Bies et  Armand Jung sont intervenus chacun de leur coté début décembre  auprès de la ministre M. Lebranchu  s’interrogeant  sur l’opportunité de consulter les Alsaciens dès le mois d’avril 2013 sans savoir si le dispositif  légal de fusion actuellement en vigueur le sera encore, alors-même que l’étude de l’acte III de la décentralisation sera en pleine discussion à l’Assemblée nationale.
Alors qu’est annoncée pour le 25 janvier la réunion des trois assemblées (conseil régional et conseils généraux) afin d’organiser le referendum avec l’Etat, le sénateur-maire PS de Strasbourg, Roland Ries a annoncé qu’« en l’état actuel du projet », il « se prononcera pour le non au référendum ». C’est aussi la position que vient de rendre publique en ce début d’année le conseil fédéral du PS du Bas-Rhin qui veut « élaborer une ligne commune avec les camarades haut-rhinois… ».
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Le Conseil supérieur de l’éducation rejette à une très forte majorité le projet de décret sur les rythmes scolaires


Le Conseil supérieur de l’éducation rejette à une très forte majorité le projet de décret sur les rythmes scolaires

s'informerLe Conseil supérieur de l’éducation (CSE) s’est prononcé mardi contre le projet de décret sur les rythmes scolaires prévoyant le retour à la semaine de 4,5 jours en 2013 et amorçant le processus de « territorialisation » de l’école publique. Ce texte n’a recueilli que 5 voix pour, sur 72, parmi lesquelles celles des représentants de l’Association des maires de France (AMF) et de l’Assemblée des départements de France (ADF).
Aucun syndicat ne l’a soutenu. La CFDT et l’UNSA, de même que l’UNEF, se sont abstenues.
La CGT et FO ont voté contre, comme le 14 décembre quand le projet de loi sur la refondation de l’école avait été soumis au CSE. La FSU a fait de même.
La FSU s’était abstenue en décembre mais ce vote avait suscité en son sein de nombreuses protestations, en particulier dans le SNUIPP, majoritaire chez les enseignants du primaire. C’est ce qui a amené le secrétariat général de ce syndicat à annoncer qu’il allait ce mardi « s’exprimer en contre sur le projet de décret » et qu’il demandait « à l’ensemble de la délégation FSU de se prononcer dans le même sens ». Le ministre de l’Education nationale doit revoir son projet, estime le secrétaire général du SNUIPP, Sébastien Sihr, qui l’a jugé « incomplet, bricolé et insatisfaisant ».
La FNEC FP-FO a pour sa part publié un communiqué dans lequel elle annonce que la prochaine réunion de sa commission administrative « aura à son ordre du jour la proposition d’organiser le mercredi 23 janvier des délégations, rassemblements auprès des préfectures, rectorats, inspections académiques avec les personnels pour exprimer la volonté que les textes ministériels soient abandonnés et les revendications en matière de postes satisfaites ».
filet pointilles gris
picto_prendre_position(Tract du POI diffusé à partir de ce 9/01/2013) Le gouvernement vient de présenter les décrets d’organisation du temps scolaire au Conseil supérieur de l’éducation, première tranche de sa loi d’orientation de l’école.
Il s’agit d’un projet qui vise, selon le ministre Peillon, « à faire évoluer l’école autour d’un projet territorial ».
Il s’agit d’un projet établissant des horaires et des contenus d’enseignement différents d’un « territoire » à l’autre.
vignette tract 9-1-13
Cliquer pour télécharger et imprimer le tract.
Les parents sont inquiets : ils veulent que leurs enfants puissent acquérir une instruction nationale, garantie par des programmes et des diplômes nationaux.
Qu’ils habitent Paris, Lyon, Marseille, Aulnay ou Hayange, ils veulent que leurs enfants aient les mêmes droits à l’instruction garantis par l’Etat !
Or, en faisant intervenir des associations, des intervenants extérieurs payés par les communes selon leur richesse, c’est l’école républicaine laïque qui serait remise en cause.
Au Conseil supérieur de l’éducation réuni le 8 janvier, aucune association de parents d’élèves n’a voté en faveur de ce projet.
Les organisations syndicales enseignantes FO, CGT, FSU SUD, SNALC ont voté contre.
La démocratie exige que le projet de décret Peillon sur les rythmes scolaires soit retiré !
Non à l’explosion de l’école de la République ! Oui à l’égalité des droits à l’instruction ! Retrait du projet de décret sur les rythmes scolaires !

Le POI alerte la population sur le projet de modification des rythmes scolaires


Le POI alerte la population sur le projet de modification des rythmes scolaires

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picto_prendre_position(Tract du POI diffusé à partir de ce 9/01/2013) Le gouvernement vient de présenter les décrets d’organisation du temps scolaire au Conseil supérieur de l’éducation, première tranche de sa loi d’orientation de l’école.
Il s’agit d’un projet qui vise, selon le ministre Peillon, « à faire évoluer l’école autour d’un projet territorial ».
Il s’agit d’un projet établissant des horaires et des contenus d’enseignement différents d’un « territoire » à l’autre.
vignette tract 9-1-13
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Les parents sont inquiets : ils veulent que leurs enfants puissent acquérir une instruction nationale, garantie par des programmes et des diplômes nationaux.
Qu’ils habitent Paris, Lyon, Marseille, Aulnay ou Hayange, ils veulent que leurs enfants aient les mêmes droits à l’instruction garantis par l’Etat !
Or, en faisant intervenir des associations, des intervenants extérieurs payés par les communes selon leur richesse, c’est l’école républicaine laïque qui serait remise en cause.
Au Conseil supérieur de l’éducation réuni le 8 janvier, aucune association de parents d’élèves n’a voté en faveur de ce projet.
Les organisations syndicales enseignantes FO, CGT, FSU SUD, SNALC ont voté contre.
La démocratie exige que le projet de décret Peillon sur les rythmes scolaires soit retiré !
Non à l’explosion de l’école de la République ! Oui à l’égalité des droits à l’instruction ! Retrait du projet de décret sur les rythmes scolaires !
filet pointilles gris

Ballon d'or et droit de vote : l'actualité d'une comparaison


Communiqué LDH
Paris, le 8 janvier 2013

Ballon d'or et droit de vote : l'actualité d'une comparaison

En ce début janvier, pour la quatrième fois, un vote a permis à Lionel Messi d'être élu meilleur joueur de football par la délivrance du « Ballon d'or ». Argentin, il joue à Barcelone. Conformément à la loi espagnole et à la clause de réciprocité, il pourra, s'il le décide, voter aux prochaines élections locales de son pays d'adoption.
A chacun de ses matchs avec le PSG, son club actuel, Zlatan Ibrahimovic fait l'actualité et le résultat. Suédois, conformément à la réglementation communautaire et à sa transposition en droit français, il pourra, s'il le souhaite, voter aux prochaines élections municipales en 2014 dans sa commune de résidence.
Dans le même PSG, Javier Pastore fait preuve de tout son talent stratégique pour assurer spectacle et conduite du jeu. Mais Argentin, il ne pourra pas, s'il le souhaitait, s'exprimer ou se présenter, puisque la France ne donne pas le droit de vote aux élections locales aux étrangers non membres d'un pays de l'Union européenne.
Dans l'effectif des Girondins de Bordeaux, Fahid Ben Khalfallah est un incontournable de la sélection. Tunisien, lui non plus ne pourra pas s'exprimer sur un autre terrain que celui du jeu, et s'il le souhaitait, accentuer sa participation à la vie locale dans tous ses aspects. Conformément à la Constitution de la France, ressortissant d'un Etat non membre de l'Union européenne, il ne bénéficie pas du droit de vote.
A Marseille, l'OM est le club aux multiples couleurs. André Ayew fait partie de ces joueurs africains dont on admire la dextérité et le sens du jeu. Guanéen, il ne votera pas, même si éventuellement il le souhaitait. Malgré sa parfaite participation à la vie du pays qui plaiderait en ce sens, la loi étant ce qu'elle est, il fait partie de ces personnes dont on parle tout le temps, mais dont la citoyenneté de résidence n'est pas reconnue.
Absurde, non ? Cet état de choses doit changer !
La Ligue des droits de l'Homme, avec le collectif « Droit de vote 2014 », appelle tous celles et ceux qui considèrent qu'une extension du droit de vote à tous les résidents de France serait une amélioration de la démocratie et un apport considérable à l'égalité des droits, à participer à la campagne pour gagner ce droit dès maintenant et faire de 2014 l'année où la France, d'une façon ou d'une autre, par une voie ou par une autre, aura su être à la hauteur des exigences de la composition de sa population.

Pour signer la pétition ou participer à la campagne de mobilisation :
-        visiter le site de la LDH : http://www.ldh-france.org
-        visiter le site du collectif « Droit de vote 2014 » : http://www.droitdevote2014.org