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mardi 1 janvier 2013

Mes anti-vœux de Jean-Luc Mélenchon

lu sur le blog de Jean-Luc Mélenchon


Mes anti-vœux   le billet a été lu 16 844 fois.

Je ne ferai pas de petit film. Je ne vais pas me la jouer. Je reste chez moi, parmi les miens comme tout le monde. Je pense à vous, mais pas comme vous croyez. Et je n’attends pas vingt heures dix pour me dépêcher d’oublier qui est censé s’occuper de tout. Voici mes anti-vœux pour tous ! Je vous souhaite la fin d’un monde. Le monde de l’argent roi, le monde des cupides qui pourrissent le ciel, la terre et la mer ! Le monde des lâches et des malins vautrés dans les connivences et les arrangements. Les mauvais jours finiront ! Vienne le temps de cerises et des jours heureux. Un matin se lèvera, couleur de rêves. Peut-être bien le jour même où tant de grands cœurs auront davantage confiance en eux-mêmes que dans les marionnettes à gros fils avec lesquels les puissants détournent leur attention.  

J’ai pensé à vous. On connait mes sentiments à l’égard de la corvée de vœux. C’est peu dire que ce soit un pesant abattage pour qui se trouve dans la vie publique. J’ai déjà raconté ces montagnes de cartes à trier, j’en ai reçu huit mille une année, parmi lesquelles de rares et émouvantes cartounettes écrites à la main par des cœurs bienveillants, noyées dans ces fleuves de trouvailles plus ou moins grotesques et rétribuées à grand couts auprès des agences de communication. Mais cette année, il y a du neuf pour moi.
Maintenant il pleut aussi des mails et des sms envoyés à la chaîne par des machines sans âme.......... 
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Monti veut gouverner l’Italie hors de « l’axe traditionnel droite-gauche » en se centrant sur l’Europe et l’austérité


Monti veut gouverner l’Italie hors de « l’axe traditionnel droite-gauche » en se centrant sur l’Europe et l’austérité

s'informerEn affirmant vendredi dernier que « l’axe traditionnel droite-gauche a une valeur historique, symbolique et substantielle sur les questions de redistribution des ressources » mais que « l’axe véritable qui sert à l’Italie est celui qui mise sur l’Europe et les réformes nécessaires », Mario Monti a résumé son programme. D’ailleurs, ancien commissaire européen et chef démissionnaire du gouvernement, il ne se présentera pas directement au suffrage des électeurs, car il a été nommé sénateur à vie, par le président de la République et « pour le tenir hors de la mêlée politique », comme le rappelle le journal Il Fatto Quotidiano.
Mario Monti  a déclaré, qu’il avait accepté d’être le « chef d’une coalition » centriste et réformatrice qui sera en lice pour diriger l’Italie. Il certifie avoir reçu « un soutien ample et crédible » à son programme, notamment du centre de réflexion Italia Futura du patron de Ferrari Luca di Montezemolo et d’autres « représentants de la société civile », ainsi que des ex-chrétiens démocrates de l’UDC, des formations centristes comme Futur et Liberté. Le Vatican lui a également apporté son soutien.
Le 23 décembre, à la télévision, Mario Monti avait présenté son programme, intitulé « Changer l’Italie et réformer l’Europe ». « L’agenda Monti » prévoit un ancrage fort en Europe et des libéralisations, poursuivant ainsi la politique du gouvernement qu’il préside depuis novembre 2011, avec une politique de rigueur visant à payer la dette du pays qui dépasse les 2 000 milliards d’euros et à réduire le déficit public.

Mur budgétaire: accord à l'arraché



Un article de libération .fr

Mur budgétaire: accord à l'arraché

 (Mis à jour: )
A Washington,  la Maison Blanche.
A Washington, la Maison Blanche. (Photo Yuri Gripas. Reuters)
La Maison Blanche et ses adversaires républicains sont parvenus in extremis à un accord sur les impôts, entériné par le Sénat dans la nuit de lundi à mardi, pour éviter la cure d’austérité forcée du «mur budgétaire» aux Etats-Unis.
La balle est désormais dans le camp de la Chambre des représentants dominée par les adversaires républicains du président Barack Obama. Ce dernier a salué le vote du Sénat et a appelé la Chambre à lui emboîter le pas «sans délai»........
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Les «soubresauts» et «contretemps» de François Hollande


Un article de Libération.fr

Les «soubresauts» et «contretemps» de François Hollande

31 décembre 2012 à 20:38
François Hollande présente ses voeux le 31 décembre 2012 depuis l'Elysée aux Français.
François Hollande présente ses voeux le 31 décembre 2012 depuis l'Elysée aux Français. (Photo Lionel Bonaventure. AFP)

ARTICLE + VIDEO il présentait, pour la première fois en tant que Président, ses voeux aux Français. Revenant notamment sur le chômage et la taxe à 75%.

François Hollande a fixé lundi comme «seul but» pour 2013 d’«inverser la courbe du chômage d’ici un an», lors de ses voeux aux Français. «Toutes nos forces seront tendues vers un seul but: inverser la courbe du chômage d’ici un an. Nous devrons y parvenir coûte que coûte», a dit le chef de l’Etat, lors de ses premiers voeux radio-télévisés, appelant aussi les partenaires sociaux à trouver un accord sur la sécurisation de l’emploi.

Le président de la République a rappelé les outils du gouvernement en faveur de l’emploi, «150.000 emplois d’avenir pour les jeunes les plus éloignés du marché du travail», «les contrats de génération qui permettront de lier l’expérience du senior avec l’espérance du jeune». «Ils prendront effet dès demain», a-t-il ajouté. Le projet de loi instaurant le contrat de génération doit être examiné à partir du 15 janvier à l’Assemblée nationale. Il a évoqué également «la formation professionnelle qui sera réformée pour accompagner prioritairement les chômeurs vers l’«activité».
Le nombre des demandeurs d’emploi est en hausse depuis 19 mois consécutifs. Fin novembre en métropole, 3,13 millions de personnes étaient sans aucune activité.
«Mais l’Etat n’est pas le seul acteur. C’est la raison pour laquelle le gouvernement a ouvert la négociation sur la sécurisation de l’emploi», a souligné François Hollande. «Son objectif? Donner plus de stabilité aux salariés et plus de souplesse aux entreprises. Bref, conjurer une double peur. La peur du licenciement pour les travailleurs, la peur de l’embauche pour les employeurs», a-t-il expliqué. Alors que «le compromis historique» appelé de ses voeux pour la fin 2012 n’a pas été trouvé, François Hollande a indiqué que si elle aboutit en janvier, cette négociation «sera une chance pour la France». «Je fais confiance aux partenaires sociaux pour prendre leurs responsabilités. A défaut je les assumerai», a-t-il prévenu.
De nouvelles séances de discussion sont fixées aux 10 et 11 janvier.
Selon le chef de l’Etat, «une de nos forces, c’est la solidarité». «Nous la devons, tout près de nous, aux plus fragiles, aux malades, aux personnes isolées, à celles en situation de handicap ou qui connaissent la précarité ou la solitude. Ce ne sont pas des assistés. Ce sont des citoyens, un moment meurtris par la vie», a-t-il dit.

La taxe à 75% «réaménagée»

Hollande a également réaffirmé que la taxe à 75% sur les plus riches sera «réaménagée» après son annulation samedi par le Conseil constitutionnel, sans changement d’objectif. Insistant sur «la justice fiscale», le chef de l’Etat a assuré qu’il «sera toujours demandé davantage à ceux qui ont le plus». A cet égard, il a confirmé que la taxe à 75% allait «dans ce sens» et qu’elle «sera réaménagée suite à la décision du Conseil constitutionnel, sans changer son objectif».
Dès l’annonce de la censure de cette mesure emblématique de sa campagne et marqueur de sa présidence, l’Elysée avait annoncé que le François Hollande avait demandé au Premier ministre Jean-Marc Ayrault d’élaborer une nouvelle mouture de cette taxe.
L’objectif, avait affirmé M. Ayrault, reste de taxer»à 75%» les plus riches des contribuables. Il avait précisé que le nouveau dispositif concernerait les revenus 2013 et serait présenté dans une prochaine loi de finances.
Hollande a reconnu que son action depuis mai, «cette marche en avant», avait connu «soubresaut» et «contretemps». «J’en conviens. Mais le calendrier que j’ai fixé, c’est de faire des réformes maintenant pour sortir de la crise plus vite et plus fort», a déclaré le chef de l’Etat. Il a fait valoir que les décisions prises «étaient indispensables» et qu’elles «avaient été trop longtemps différées». «Je les ai prises avec esprit de justice», a-t-il plaidé. «L’année 2012 a été l’année où nous avons engagé le redressement. 2013 sera l’année de la mobilisation de tous pour le réussir», a-t-il affirmé.
(AFP)
Cliquer sur le lien ci dessous pour visionner les voeux du Président de la République François Hollande  Vidéo associée à l'article

lundi 31 décembre 2012

Les questions auxquelles M Le Foll, ministre de l’Agriculture, en visite dans l’Aude, n’a pas répondu – une déclaration de G. Schivardi, secrétaire du POI



Les questions auxquelles M Le Foll, ministre de l’Agriculture, en visite dans l’Aude, n’a pas répondu – une déclaration de G. Schivardi, secrétaire du POI

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picto_prendre_positionLe quotidien L’Indépendant publiait hier une déclaration politique de Gérard Schivardi en sa qualité de secrétaire du comité départemental du POI de l’Aude.
Arcelor-Mittal, Peugeot, Pilpa, la vigne.
Les plans, sociaux ou pas, se multiplient contre les producteurs.
Entre 2006 et 2011, 14.000 hectares de vignes ont été arrachés dans l’Aude, soit près de 17% de la surface totale. Cela correspond à la disparition de centaines d’emplois dans la viticulture, une véritable saignée.
Pourtant, ce samedi dans l’Aude, lors de la visite de M Le Foll, ministre de l’Agriculture, on avait l’impression que tout allait bien. Les députés et les sénateurs du PS, présents, auraient été certainement bien inspirés de poser quelques questions essentielles au ministre. Par exemple, sur les droits de plantation. La guerre, a dit M Le Foll, est gagnée.
Pourtant, l’Union européenne s’apprête, tout en prétendant rétablir ces droits, à les enlever de fait aux viticulteurs en les confiant aux interprofessions, où le négoce domine. Le silence de M Le Foll et des élus socialistes couvre, de fait, ce mauvais coup porté aux viticulteurs.
Où étaient-ils d’ailleurs ces élus, M Courteau en tête, ce lundi d’octobre où, à Narbonne, des viticulteurs passaient en procès pour avoir refusé des payer les cotisations volontaires obligatoires (CVO) à l’interprofession ?
Sur les contrats passés avec les négociants. L’addition est lourde pour les producteurs : des contrats signés pour certaines sommes et qui sont honorés à une autre, les acomptes qui ne sont pas payés, les retiraisons pas honorées, tout cela conduit à mettre les producteurs dans de graves difficultés financières, pour tirer encore plus les prix vers le bas.
Sur les « groupements de producteurs » qui ne représentent plus les producteurs, qui se comportent comme les négociants et font entrer du vin venu d’autres pays, sans aucune traçabilité, pour casser les prix du marché. Marcellin Albert doit se retourner dans sa tombe !
Sur le regroupement et la disparition progressive des caves coopératives, consécutives à la baisse de la production, parce qu’on n’aide pas les jeunes à s’installer et à reprendre l’exploitation des anciens.
Sur la disparition progressive des terres agricoles au bénéfice des golfs ou des parcs d’éoliennes ou de panneaux photovoltaïques installés par des organismes privés pour faire de juteux bénéfices sur le dos des consommateurs.
Toutes ces questions n’ont donc pas été posées. Les réponses à ces questions exigent qu’on remette en cause le cadre de l’Union européenne où la concurrence libre et non faussée détruit les usines, licencie les ouvriers, ruine et fait disparaître les petits paysans. Mais les députés et sénateurs PS de l’Aude ont voté le dernier traité européen, le TSCG. Leur silence s’explique donc.
Gérard Schivardi, secrétaire du comité du POI de l’Aude
(communiqué du 30/12/2012)

Les conflits monétaires vont s’intensifier en 2013


Un article publié par le WSWS

Les conflits monétaires vont s’intensifier en 2013

Par Nick Beams 
31 décembre 2012
Le conflit monétaire qui fait déjà rage entre les grandes puissances économiques du monde va commencer à s’intensifier considérablement lors de la prochaine année, suite à la décision de la Réserve fédérale américaine d’hausse d’un cran son fameux programme d’« assouplissement quantitatif ».
La Fed va ainsi augmenter ses avoirs financiers, qui vont passer de leur présent niveau de 2,9 billions $ à quelque 4 billions $ à la fin de 2014 par l’achat continuel de titres adossés à des hypothèques et d’obligations du Trésor.
Ces mesures entraîneront une pression encore plus à la baisse sur le dollar américain. Cela amènera inévitablement d’autres pays à dévaluer leur propre monnaie afin de demeurer compétitifs sur les marchés internationaux, menaçant ainsi le déclenchement d’une guerre monétaire ouverte.
Les signes d’un tel conflit sont déjà apparents. Le nouveau premier ministre japonais, Shinzo Abe, a demandé que la Banque du Japon poursuive un assouplissement « illimité » de sa politique monétaire dans le but de créer de l’inflation et de sortir l’économie d’une récession semi-permanente qui l’a hanté pendant la majeure partie des vingt dernières années......

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"Mur budgétaire" : une cure de rigueur forcée se profile aux Etats-Unis


"Mur budgétaire" : une cure de rigueur forcée se profile aux Etats-Unis

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 
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Les nuages s'amoncellent au-dessus de la Maison Blanche, le 31 décembre, à deux jours du "mur budgétaire".
Sauf accord in extremis au Congrès, le "mur budgétaire" (fiscal cliff) auquel les Etats-Unis se heurteront lundi 31 décembre soir est un cocktail de hausses d'impôts et de coupes budgétaires automatiques qui risque, à terme, de faire replonger la première économie mondiale dans la récession.
Ce dispositif, qui provoque l'inquiétude des marchés et a forcé les élus du Congrès à siéger à la veille du nouvel an pour la première fois en plus de quatre décennies, découle d'un accord conclu en 2011 par les législateurs.
Aux termes de ce marché, républicains et démocrates s'étaient donné jusqu'à la fin 2012 pour s'entendre sur un plan de réduction du déficit, faute de quoi un remède radical serait administré au pays, à savoir des coupes de plus de 600 milliards de dollars dans les dépenses fédérales.
Depuis son dernier réhaussement d'août, le plafond de la dette américaine est fixé à 16 394 milliards de dollars. Or, cette dernière atteignait déjà, lundi matin, 16 319 milliards de dollars lundi matin, vers 7 h 30, selon le site usdebtclock.org.
LES INVESTISSEURS INQUIETS
Combiné à l'expiration des cadeaux fiscaux hérités de la présidence de George W. Bush – soit une hausse prévisible des impôts de 2 000 dollars par an et par foyer en moyenne –, ce choc de rigueur risque, selon les économistes indépendants du bureau du budget du Congrès, de faire reculer le PIB de 0,5 % en 2013 sur fond de flambée du chômage (9,1 %, contre 7,7 % actuellement).
Les effets de ce "mur budgétaire" seraient toutefois progressifs et pour certains réversibles, même si la hausse prévue de 2 % des prélèvements sociaux pourrait être répercutée sur les feuilles de paie dès janvier. La fin des aides allouées à quelque 2 millions de chômeurs pourrait elle aussi prendre effet rapidement.
En revanche, d'un point de vue psychologique, l'incertitude d'un après-"mur budgétaire" pourrait avoir des effets fulgurants, alors que se profile par ailleurs une nouvelle bataille au Congrès sur le plafond de la dette, comme celle de l'été 2011 qui avait fini par coûter aux Etats-Unis une dégradation de la note de leur dette souveraine par l'agence Standard and Poor's.
Redoutant une taxation accrue du capital ou une perte de revenus, les investisseurs pourraient être tentés de vendre massivement leurs titres au risque de déstabiliser la Bourse de New York. Anticipant des coupes publiques, les entreprises en contrat avec le gouvernement, notamment dans l'industrie de la défense, pourraient quant à elles ralentir leurs investissements et leurs embauches.

"Mur bugdétaire", les USA toujours dans l'impasse

Un article du Monde.fr

"Mur bugdétaire", les USA toujours dans l'impasse
Malgré les efforts de dernière minute déployés dimanche, républicains et  démocrates n'ont toujours pas trouvé de terrain d'entente pour faire tomber le "mur budgétaire" qui menace les Etats-Unis. "Il y a toujours des divergences sérieuses entre les deux camps", a reconnu Harry Reid, chef de file de la majorité démocrate au Sénat, une heure avant l'échéance prévue pour la présentation de l'accord qu'il devait négocier avec son homologue républicain Mitch McConnell. Si les choses devaient en rester là, 600 milliards de dollars de coupes budgétaires et de hausses d'impôt entreront automatiquement en vigueur le 1er janvier, ce qui pourrait replonger les Etats-Unis dans la récession. Les discussions semblent buter sur une proposition républicaine qui limiterait l'augmentation des indemnités de sécurité sociale afin de réduire le déficit public. Or de nombreux démocrates, dont Harry Reid, refusent de toucher à la sécurité sociale. Faute d'avoir trouvé un accord avec son homologue au Sénat, M. McConnell a annoncé son intention de négocier avec le vice-président Joe Biden. "Je voudrais que ce soit fait, mais j'ai besoin d'un partenaire", a-t-il souligné. Dans un entretien à la chaîne NBC, M. Obama affirme que "les démocrates et les républicains disent qu'ils ne veulent pas que les impôts des classes moyennes augmentent... Si l'on peut arriver à ce résultat, on résout une grande partie du problème du 'précipice budgétaire'". Si les négociations aboutissent, les deux chambres devront se prononcer lundi avant minuit, ce que la complexité des procédures ne facilitera pas.