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lundi 10 décembre 2012

Durant les dernières décennies, la part des salaires a diminué dans le monde et la part des profits a augmenté


Durant les dernières décennies, la part des salaires a diminué dans le monde et la part des profits a augmenté

OIT rapport salairesmonde
s'informerL’Organisation Internationale du Travail (OIT) a rendu public son rapport sur l’évolution des salaires. Dans les pays développés, la part des salaires dans le PIB est passée à 65% ces dernières années contre 75% dans les années 1970.
Dans seize pays émergents ou en voie de développement cette part a diminué passant de 62 % dans les années 1990 à 58 % aujourd’hui.
Les salaires ont baissé de 0,5 % dans les pays développés tout en continuant à grimper dans les pays émergents (+5% en Asie).
Globalement, tous pays confondus, les salaires ont progressé de 1,2 % en 2011 contre 2,2 % en 2010 et 3 % en 2007. Autrement dit, la part que les salariés reçoivent de la richesse nationale a diminué tandis que la part réservée au profit augmentait. Pour l’OIT, cela   risque de générer des troubles sociaux et il est nécessaire que les salaires augmentent aussi rapidement que la productivité, ce qui n’est pas le cas : « c’est une question d’équité et de croissance économique durable » affirme le rapport de l’OIT.
Dans les pays développés, la productivité a  progressé deux fois plus vite que les salaires, sauf en Grèce avant la crise de 2008. Aux États Unis, la productivité horaire a progressé de 85 %  depuis 1980, et les salaires de 35 %. En Allemagne, depuis 20 ans, celle-ci a progressé de 25 %, tandis que les salaires restaient stables. L’OIT se prononce pour l’instauration d’un salaire minimum,  garantie du pouvoir d’achat. Elle souligne les grandes disparités de salaire selon les pays : de 1,40 dollar de l’heure aux Philippines à presque 35 dollars au Danemark.

dimanche 9 décembre 2012

HISTOIRE : La révolution Russe

 
documentaire sur la révolution russe de 1917 qui à été un des évènements majeurs du début du XXème siècle

Part1/8
http://youtu.be/6MMp9GBqTFE

Part 2/8
http://youtu.be/8bNCIhG91KU

Part 3/8
http://youtu.be/KP2Xix_2bdw

Part 4/8
http://youtu.be/MH_VbzDld98

Part 5/8
http://youtu.be/3TPT1KC5A2U

Part 6/8
http://youtu.be/XesbsSGebig

Part 7/8
http://youtu.be/zuaKgnelxtk

Part 8/8
http://youtu.be/WWGq6MN_2Ks

Lénine '' De l'Etat'' (Parti 1)
http://youtu.be/wu8WWKk7eGU

Lénine '' De l'Etat'' (Parti 2)
http://youtu.be/15YzgtGjxIs


TROTSKY (docum. TV avec Pierre Brouè)


Le « choc de compétitivité » : un cadeau de plus au grand patronat


                                                             La riposte

 http://www.lariposte.com

Le « choc de compétitivité » : un cadeau de plus au grand patronat 
mercredi 5 décembre 2012

Le « choc de compétitivité » : un cadeau de plus au grand patronat
Hollande et ses ministres « socialistes » ont beau essayer, ils ne parviennent pas à nous présenter la réduction des impôts des capitalistes et l’augmentation de la TVA comme une mesure de « justice sociale ». Et pour cause : on enrichit les riches et on fait payer la facture aux travailleurs. Les 20 milliards offerts aux capitalistes – en particulier aux grands groupes – seront remplacés pour moitié par une hausse de la TVA, qui passera à 20 %, et par des taxes dites « écologiques » (3 milliards de recettes). L’autre moitié viendra de nouvelles coupes dans les dépenses publiques, ce qui signifie des emplois en moins et une dégradation supplémentaire des conditions de travail et du fonctionnement des services publics.
Le premier ministre Ayrault prétend que cette mesure « incitera les grands groupes (...) à créer et maintenir des emplois en France ». Comme les capitalistes payeront moins d’impôts, dit-il en substance, ils investiront davantage. Mais nous savons que ce n’est pas faute d’argent que les capitalistes n’investissent pas. Ce n’est pas faute d’argent, non plus, qu’ils mettent des dizaines de milliers de travailleurs au chômage, tous les mois. Pendant toutes ces années de crise – au cours desquelles les investissements ont stagné ou baissé, selon les secteurs – les profits des « grands groupes » que cite Ayrault ont augmenté ! Qu’on nous explique, dans ces conditions, pourquoi un cadeau de 20 milliards d’euros changerait quelque chose ?
Ayrault déclare que l’investissement effectif de cet argent sera « contrôlé ». Or, ce n’est pas la première fois qu’on fait des cadeaux fiscaux aux capitalistes et on sait d’expérience que de tels contrôles sont impossibles. Supposons que le geste du gouvernement rapporte un million d’euros à une entreprise capitaliste. Et supposons que cette même entreprise avait des projets d’investissement, arrêtés en fonction de leur rentabilité à court ou à long terme, s’élevant à cinq millions d’euros. Au lieu de puiser ces cinq millions dans ses bénéfices, il ne déboursera plus que quatre millions, auxquels il rajoutera le million reçu en cadeau. Même si le gouvernement ou le Comité d’Entreprise « contrôle » ce qui a été fait de ce million, il sera impossible d’établir qu’il a entraîné une augmentation des investissements prévus initialement, puisque considérés comme nécessaires et rentables.
C’est la même chose avec l’emploi. Les capitalistes prétendent vouloir créer des emplois. C’est faux. Le but de tous les capitalistes, quelles que soient les circonstances, est d’embaucher le moins possible. Tous les salariés le savent. Quand ils lancent un projet qui les oblige à embaucher, ils étudient chaque poste et chaque créneau horaire en vue d’extraire le maximum de profit d’un minimum de travail. Si un emploi n’est pas rentable, il n’est pas créé, et ce indépendamment des ressources financières dont le capitaliste dispose. Ils embauchent selon leurs besoins, selon la rentabilité escomptée, et rien de plus. Ici aussi, la seule conséquence des cadeaux fiscaux, c’est l’enrichissement du capitaliste. Pas un seul emploi supplémentaire ne sera créé de cette façon.
De toute façon, même si l’on accepte l’idée que les 20 milliards que l’Etat accorde aux capitalistes (en les récupérant sur le dos des travailleurs) seront réellement investis, la question qui se pose est la suivante : que deviennent les profits générés par cet investissement ? Sont-ils versés au Trésor Public ? Non, ce sont les capitalistes qui les gardent. Et cela s’appelle la « justice sociale » !
Le coût du travail
Depuis toujours, le MEDEF et les journalistes pro-capitalistes martèlent la même propagande : le coût du travail serait trop élevé en France. Il ne manque pas non plus de députés, de sénateurs et d’autres politiciens professionnels pour propager cette « évidence ».
C’est une opération de lavage de cerveau qui, il faut reconnaître, a été d’une certaine efficacité. C’est pourtant complètement faux. Les gens se disent que ces sont les employeurs qui payent le « coût du travail », et que si ce coût est trop élevé, ils ne peuvent plus se le permettre. Cette vision des choses nous ramène à l’importance cruciale de donner aux travailleurs une compréhension du fonctionnement réel du capitalisme, de ce que c’est que le salaire et le profit.
C’est Karl Marx qui a percé le secret de cette affaire. La source de la valeur, c’est le travail. Au cours d’un mois de travail, le salarié crée de la valeur. A un certain point dans le mois – après une ou deux semaines, par exemple – la valeur ainsi créée correspond au salaire qui lui sera versé à la fin du mois. Mais il continue de travailler jusqu’à fin du mois. La valeur qu’il continue de produire pendant cette dernière période constitue le profit que conserve le capitaliste. Le profit, c’est la partie de la valeur créée par le travail que le capitaliste ne paie pas. Par conséquent, le travail du salarié ne coûte rien à l’employeur, puisqu’il est fourni par une fraction de la valeur créée au cours du mois par le salarié lui-même. Quand les capitalistes se plaignent d’un « coût du travail trop élevé », ils veulent dire tout simplement que leurs profits ne sont pas assez élevés – et le monde n’a pas encore connu un capitaliste qui voudrait que ses profits baissent !
Ce cadeau fiscal aux capitalistes ne contribuera nullement à créer des emplois ou à relancer l’économie française. Il ne fera que gonfler les fortunes des capitalistes.
La Riposte

Mélenchon sur TF1 : "Monsieur Mittal n'est pas le bienvenu en France"



Mélenchon sur TF1 : "Monsieur Mittal n'est pas le bienvenu en France"



Pour voir la vidéo cliquer sur le lien

http://videos.tf1.fr/jt-we/melenchon-sur-tf1-monsieur-mittal-n-est-pas-le-bienvenue-en-france-7719232.html

Le BN du POI lance la préparation du « congrès ouvert » de juin et décide d’ouvrir des « tables rondes » et « tribunes libres » de militants extérieurs au parti

Parti Ouvrier Indépendant

  http://parti-ouvrier-independant.fr



Le BN du POI lance la préparation du « congrès ouvert » de juin et décide d’ouvrir des « tables rondes » et « tribunes libres » de militants extérieurs au parti

POI_drapeaux_Paris
picto_agir 2Le Bureau national du POI réuni samedi a décidé qu’Informations ouvrières publiera dès janvier des « tables rondes » et des « tribunes libres », autant de contributions de travailleurs et militants de toutes tendances et souvent non membres du POI, engagés dans le combat d’unité et de résistance. L’objectif de la direction du parti est de passer au crible de la discussion ses propositions, permettant ainsi à tous ces intervenants extérieurs d’apporter leurs contributions « en toute liberté et toute indépendance ».
Pour l’instance dirigeante du POI, « aucun doute ne peut exister sur le cours dans lequel est engagé le gouvernement Hollande-Ayrault avec l’appui de sa majorité PS-Verts-PCF-PG, etc. (et l’appui dans bien des circonstances de l’UMP elle-même) : un cours qui vise à conduire notre pays sur la voie de la Grèce, de l’Espagne, du Portugal. Aucun doute non plus sur le fait que, comme dans ces pays, une immense volonté de résistance et de combat est en train de monter dans tous les secteurs de la classe ouvrière et de la population. Aucun doute enfin sur le fait que notre parti, dans ces circonstances, peut et doit occuper une responsabilité particulière.» (…) «fournir un solide point d’appui, de propositions, d’initiatives permettant aux travailleurs, aux jeunes, aux élus, aux paysans, aux démocrates de surmonter les obstacles et de faire reculer les plans dévastateurs qui menacent. »
logoioAutre particularité du POI : les assemblées de reprise des cartes de janvier prépareront déjà le « Congrès ouvert » de juin. «Il n’y a pas lieu d’attendre le mois de juin pour ouvrir le Parti ouvrier indépendant », déclare la résolution adoptée par le bureau national. «Invitons à ces assemblées, largement, travailleurs et militants qui combattent avec nous.» «Invitons-les librement», insiste la direction du parti.



Florange : l’idée d’une manifestation ou d’une marche entre dans le débat


Florange : l’idée d’une manifestation ou d’une marche entre dans le débat

s'informerSe prononçant pour une nationalisation de Mittal, Jean-Luc Mélenchon a repris l’idée d’une manifestation pour venir « à la rescousse des ouvriers de Florange ». Invité au JT de 20 heures de TF1, le co-président du Parti de Gauche a précisé : « Nous voudrions faire une marche de solidarité avec eux. Alors, s’ils en sont d’accord, nous, le Front de Gauche, nous organiserons notre marche. Et puis si d’autres veulent s’y joindre, eh bien nous l’organiserons ».
Dans l’éditorial de son édition de mercredi dernier, Informations Ouvrières, l’hebdomadaire du POI, avait demandé : « La montée de toute la Lorraine à Paris,
à l’appel des organisations unies,
ne pourrait-elle pas faire reculer le gouvernement ? Cette question ne concerne-elle pas toute la classe ouvrière de ce pays ? ». Il soulignait que le gouvernement devrait « décider la réquisition (temporaire ou définitive) d’ArcelorMittal ».
Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a défendu son accord avec Mittal. Dans une interview au Journal du Dimanche de ce matin, il affirme que « l’autre option, dire à M. Mittal “ on achète aussi le froid, on vous exproprie ”, c’est une nationalisation. Cela passe par une loi, c’est un processus long et semé d’obstacles juridiques. Il coûterait au moins un milliard d’euros. Mettre autant d’argent pour un résultat hypothétique en matière industrielle et en termes d’emplois n’est pas le choix que nous avons retenu. »
Il considère que « les engagements pris par Mittal cette fois sont inconditionnels » et que, par ailleurs, « François Hollande n’a jamais promis qu’il sauverait toutes les usines ».

FLASH♦ Crise en Italie : Monti démissionne, nouvelles élections en vue

Parti Ouvrier Indépendant

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FLASH♦ Crise en Italie : Monti démissionne, nouvelles élections en vue

Démission Monti
s'informerMario Monti, chef du gouvernement italien, a annoncé hier sa décision « irrévocable » de démissionner après le vote du budget, prévu avant fin 2012. Selon le quotidien Corriere della Sera, il a été « indigné » par les propos, vendredi, d’Angelino Alfano, secrétaire général du Peuple de la liberté (PDL, parti de Berlusconi). Le PDL avait décidé de ne pas voter un texte s’attaquant aux coûts de la politique.
Silvio Berlusconi a annoncé, lui, qu’il serait candidat pour gouverner le pays et succéder à Monti.
Si la démission de l’ancien commissaire européen intervient d’ici fin décembre, les Italiens pourraient voter fin février ou début mars.

La prison des Beaumettes illustre « l’économie de la pénurie » des institutions de l’État

Parti Ouvrier Indépendant

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La prison des Beaumettes illustre « l’économie de la pénurie » des institutions de l’État

prison Baumettes
s'informerJean-Marie Delarue, le contrôleur général des lieux de privation de liberté, a dénoncé jeudi, une « violation grave des droits fondamentaux des personnes » détenues au centre pénitentiaire des Baumettes à Marseille (Bouches-du-Rhône), où 1 745 personnes sont incarcérées pour 1 262 places disponibles. Rats, insalubrité, une violence plus marquée qu’ailleurs … « un lieu insupportable à vivre », constate Jean-Marie Delarue, qui souligne le « cercle vicieux entre état vétuste, pauvreté, violence ».
La prison de Marseille est l’une des rares prisons de la région restée en gestion publique (les autres étant en gestion mixte c’est à dire des partenariats avec le secteur privé) et subit la première les restrictions budgétaires. L’administration pénitentiaire ne peut jouer sur les dotations des autres établissements en gestion privée qui, elles, sont fixées par contrat.
Résultat : les crédits de maintenance courante diminuent de 26 % en deux ans, ceux du budget « hygiène et propreté des détenus » de 58% entre 2011 et 2012, le nombre d’emplois offerts passe de 204 à 169 et les rémunérations baissent. Les Baumettes, « c’est l’économie de la pénurie » résume Jean-Marie Delarue.
Dans sa réponse publiée au Journal Officiel, la garde des Sceaux, Christiane Taubira, reconnaît que des travaux de reconstruction devant démarrer en 2013 répondront « aux problèmes de vétusté constatés » mais « n’augmenteront pas la capacité d’accueil de l’établissement ».

samedi 8 décembre 2012

Incertitude en Égypte sur le référendum constitutionnel


Incertitude en Égypte sur le référendum constitutionnel

Egypte
s'informerLe vice-président égyptien Mahmoud Mekki a fait savoir hier que le référendum sur un projet de Constitution, prévu pour le 15 décembre, pourrait être reporté. La condition que pose le président
Mohamed Morsi est que l’opposition garantisse qu’elle ne mettra pas en cause le chef de l’État an arguant que le scrutin doit se tenir deux semaines après la présentation du texte au président, selon la loi.
Dans la soirée d’hier, des milliers de manifestants se sont rassemblés, au Caire, autour du palais présidentiel gardé par l’armée.
Des manifestants ont franchi des barbelés déroulés près de la présidence, et ont envahi le périmètre de sécurité établi la veille par l’armée mais sans entrer dans le bâtiment et sans incident majeur.
L’opposition avait appelé à manifester contre le décret du 22 novembre par lequel le président Morsi a étendu ses pouvoirs et mis ses décisions à l’abri de tout recours en justice. Elle dénonce également le projet de Constitution qui, selon elle ouvre la voie à une extension de la loi islamique et d’offrir peu de garanties pour les libertés.
Jeudi soir, à la télévision, Mohamed Morsi avait maintenu son décret et le référendum, mais avait appelé l’opposition à un dialogue samedi. Il tentait ainsi un retour au calme après plusieurs jours de tensions politiques et de heurts entre pro et anti-Morsi, qui ont fait sept morts et des centaines de blessés dans la nuit de mercredi à jeudi.