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samedi 20 octobre 2012

Une délégation d’élus va demander l’abrogation de la loi sur l’intercommunalité forcée


Une délégation d’élus va demander l’abrogation de la loi sur l’intercommunalité forcée

Intercommunalité Schivardi
s'informerUne délégation conduite par Gérard Schivardi, maire de Maillac (Aude) et secrétaire national du Parti Ouvrier Indépendant, devrait être reçue à la mi-novembre au ministère de l’Intérieur. La démarche intervient à la suite d’une demande à Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, contresignée par plus de 90 maires, conseillers municipaux ou conseillers généraux de toutes tendances.
La lettre ouverte, rédigée à l’initiative de Gérard Schivardi, refuse l’intercommunalité forcée prévue par la loi de réforme territoriale du 10 décembre 2010 et demande le respect du libre choix des communes en la matière.
Elle souligne que « des milliers de conseils municipaux ont délibéré pour demander l’annulation des schémas des schémas départementaux de coopération intercommunale » qui détruiraient la libre coopération intercommunale établie à travers les syndicats intercommunaux, lesquels « assurent un service de proximité essentiel à la population ».
S’inquiétant d’une pression grandissante pour « imposer une restriction drastique des budgets des collectivités territoriales » dans le cadre du pacte budgétaire européen, les signataires demandent l’abrogation de la loi du 10 décembre 2010.
Il est prévu que l’intercommunalité forcée entre en vigueur en juin 2013. Pour l’association des maires ruraux de France (AMRF), opposée à la création de métropoles englobant les communes, ce serait une rupture avec 200 ans d’histoire.
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prendre positionLETTRE OUVERTE À MONSIEUR MANUEL VALLS MINISTRE DE L’INTÉRIEUR
Monsieur le Ministre de l’Intérieur,
Lettre des maires à Valls
Cliquer pour télécharger et imprimer la lettre
Nombre de nos conseils municipaux ont refusé que les périmètres intercommunaux sur la base desquels les conseillers municipaux avaient été élus, soient modifiés.
Nous refusons l’intercommunalité forcée consistant à regrouper arbitrairement nos communes ou nos communautés de communes en détruisant la libre coopération intercommunale que nous avons établie, en particulier à travers nos syndicats intercommunaux.
Nous l’avons dit, nous l’avons prouvé : ces syndicats intercommunaux assurent un service de proximité essentiel à la population : nous ne pouvons accepter qu’ils disparaissent ainsi que les postes de fonctionnaires territoriaux qui les assurent au prétexte d’une dette fabriquée par les spéculateurs et pour laquelle les communes n’ont aucune responsabilité. Nos communes ont besoin de leurs écoles, de leurs bureaux de poste et de leurs perceptions, de leurs services sociaux et médicaux de proximité.
Aujourd’hui, nous sommes d’autant plus inquiets que les pressions grandissent pour imposer une restriction drastique des budgets des collectivités territoriales, dans le cadre des annonces sur la mise en œuvre du pacte budgétaire européen.
Confrontés à la loi de réforme territoriale du 10 décembre 2010, des milliers de conseils municipaux ont délibéré pour demander l’annulation des SDCI, le respect du libre choix des communes en matière d’intercommunalité, nombre d’entre eux exigeant l’abrogation de cette loi.
Des consultations de la population ont été organisées par nos collègues. Les résultats sont sans appel : dans leur grande majorité, les électeurs refusent l’intercommunalité forcée. Des manifestations ont rassemblé dans des proportions importantes des élus de toutes opinions avec la population.
Suite à une demande d’audience au précédent président de la République lui demandant de bloquer les SDCI des préfets et de respecter le choix des communes, contresignée par 700 maires, une délégation a été reçue au ministère de l’intérieur par votre prédécesseur le 19 décembre 2011.
La mobilisation des maires contre la réforme territoriale s’est traduite, fait unique dans les annales de la Ve République, par le changement de majorité au Sénat. Le gouvernement qui vous a précédé a dû accepter la loi Pélissard rétablissant les syndicats à vocation scolaire ainsi que ceux à vocation sociale.
Depuis, les élections ont désigné François Hollande à la tête du pays. Vous êtes membre d’un gouvernement qui a la majorité tant au Sénat qu’à l’Assemblée nationale. Vous avez, en outre, la majorité à l’Assemblée des régions et à l’Assemblée des départements de France.
Et pourtant, malgré cette situation nouvelle, encore et à nouveau, au mépris de la démocratie, des cartes intercommunales imposant aux communes des regroupements forcées sont avancées dans les départements.
Et ce, alors même que si vous le vouliez, vous avez le pouvoir d’abroger immédiatement la loi du 10 décembre 2010, de donner l’ordre aux préfets de bloquer les SDCI et de faire respecter le libre choix des communes en matière de coopération intercommunale.
Tel n’est pas le cas à ce jour. Nous retrouverons-nous dans la situation antérieure ?
C’est pourquoi, Monsieur le Ministre de l’Intérieur, nous tenons à vous faire savoir que les élus, partisans de la liberté des communes et de la République une et indivisible et laïque, ne sauraient accepter aujourd’hui ce qu’ils ont refusé hier.
Ils sont en droit de réagir et de refuser le mépris et l’injustice.
C’est pourquoi, Monsieur le Ministre de l’Intérieur, nous vous demandons de recevoir une délégation des élus de toutes tendances politiques, signataires de cette lettre ouverte.
Soyez assuré, Monsieur le Ministre de l’Intérieur, de notre haute considération.
Premiers signataires : Gérard Schivardi, maire de Mailhac (Aude), secrétaire national du POI ; Jacky Lüdi, maire de Millery (Côte-d’Or) ; Jacques Hoffmann, maire de Gorze (Moselle) ; Patrick Gerum, maire de Chesny (Moselle) ; Didier Fouché, maire de Soulitré (Sarthe) ; Daniel Jeannin, maire de Montenois (Doubs) ; Michel Tribes, maire de Montignargues (Gard) ; Aurélie Genolher, maire de Massillargues-Attuech (Gard) ; Alain Beaud, maire de Saint-Sébastien-d’Aigrefeuille, président de la communauté de communes Autour d’Anduze, président de l’AMRF du Gard ; Jean-Marie Salles, maire d’Alzonne (Aude), Christian Bardet, maire de Serrières-sur-Ain (Ain) ; Jean-Michel Boulmé, vice-président de la communauté de communes des Monts-Berthiand (Ain) ; Christian Sourbès, maire de Lagrange (Landes) ; André Yon, maire-adjoint de Boissy-Saint-Léger (Val-de-Marne) ; Paul Silici, maire de Saorge (Alpes-Maritimes) ; Jean-Claude Wannenmacher, maire de Sainte-Ruffine (Moselle) ; Edouard Chaulet, maire de Barjac (Gard), conseiller général du Gard ; Michel Mourlevat, maire de Leyssard (Ain) ; Jean-Pierre Duparchy, maire de Matafelon-Granges (Ain) ; Gérard Dumas, conseiller municipal de Saint-André-d’Apchon (Loire), Stanislas Smiarowski, maire de Jury (Moselle) ; Serge Moulas, conseiller municipal de Saint-Gervais (Gard) ; Alain Bigueur, maire de La-Vielle-Loye (Jura), vice-président du conseil général du Jura ; Jackie Crouail, maire de Salaise/Sanne (Isère), Denise Maissiat, présidente de la communauté de communes des Monts Berthiand (Ain), Sylvie Lovaty, adjointe au maire de Coulandon (Allier) ; Guy Bardet, maire-adjoint de Bolozon (Ain) ; Alain Aubœuf, maire de Ceignes (Ain) ; Christian Moreau, maire de Dannemoine (Yonne) ; Claude Bervas, maire de Dirinon, vice-président des maires ruraux du Finistère (Finistère) ; Daniel Pavavicini, maire de Sausses (Alpes-de-Haute-Provence) ; Denis Guillet, maire de Romagnieu (Isère) ; Jean-Louis Richiero, maire de Saint-Laurenten-Beaumont (Isère) ; Christian Gatti, maire de Val-de-Chalvagne (Alpes-de-Hautes-Provence) ; Jeanne Labille, maire adjoint d’Auxy (Saône-et-Loire) ; Jean-Yves Prigent, maire de Tonquétec (Côtes d’Armor) ; André Brauner, conseiller municipal de Tucquegnieux (Meurthe-et-Moselle) ; Maurice Bozon, maire de Saint-Colomban-des-villards (Savoie) ; Laurent Reverdy, conseiller municipal (Jura) ; Sylvette Lévêque, adjointe au maire de Brizambourg (Charente-Maritime) ; Lionel Fournier, conseiller municipal de Villeneuve (d’Aval (Jura) ; Michel Mombobier, maire de Mathenay (Jura) ; Jean-Marie Barraud-Ducheron, maire de Bellefonds (Vienne) ; Christine Sirot, maire du Vigeant (Vienne) ; Jean-Marc David, maire de Sainte-Marie-sur-Ouche (Côte-d’Or) ; Jean-Marie Puig, maire de Saint-Jean-deBarrou, président de la communauté de communes de Durban (Aude) ; Christian Gaillard, maire de Durban-Corbières (Aude) ; Hubert Darbon, maire des Planches-près-Arbois (Jura) ; Louis Marette, maire de Mazères, conseiller général de l’Ariège ; René Pujol, maire de Sentenac-d’Oust (Ariège) ; Alain Coyard, maire de Sieuras (Ariège) ; Bruno Rouault, adjoint au maire de Saint-Jacut-de-la-Mer (Côtesd’Armor) ; Christine Aranéo, maire de Saint-Martin-d’Estréaux (Loire) ; Bruno Déplace, adjoint au maire de Saint-Martin-d’Estréaux, vice président de la communauté de communes du Pays de la Pacaudière (Loire) ; Philippe Weisse, maire de Quemperven (Côtesd’Armor) ; Michel Reysset, adjoint au maire de Aigues-Vives (Ariège) ; Christian Mascarenc, maire d’Aigues-Vives (Ariège) ; Patrick Bras, adjoint au maire d’Arcon (Loire) ;Colette Rémy, maire de Saint-Bonnet-des-Quarts (Loire) ;Jean-Noël Etay, adjoint au maire de SaintBonnet-des-Quarts (Loire) ; Jean-paul Chevalier, adjoint au maire de Saint-Bonnet-des-Quarts (Loire) ;Christian Dupuis, adjoint au maire de Saint-Bonnet-des-Quarts (Loire) ; Dominique Andro, conseiller municipal de Saint-Bonnet-des-Quarts (Loire) ;Denise Million, conseillère municipale de Saint-Bonnet-des-Quarts (Loire) ; Sandra Guyot, conseillère municipale de Saint-Bonnet-des-Quarts (Loire) ;Dominique Vial, conseiller municipal de Saint-Bonnet-des-Quarts (Loire) ; Jean-Marie Gay, conseiller municipal de SaintBonnet-des-Quarts (Loire) ;Gabrielle Oblette, conseillère municipale de Saint-Bonnet-des-Quarts (Loire) ; Jean Bartholin, conseiller général, président de la communauté de communes de la Côte roannaise (Loire) ; Yves Rimoux, maire de Changy (Loire) ; Daniel Gonin, conseiller municipal de Lentigny (Loire) ; Martine Roffat, adjointe au maire de St-André-d’Apchon (Loire) ; Paul Chantelot, maire de Saint-Alban-les-Eaux (Loire) ; René-André Barret, conseiller général de la Pacaudière, président de la communauté de communes de la Pacaudière (Loire) ; Alain Pointu, adjoint au maire de Saint-André-d’Apchon (Loire) ;Bernard Jayol, conseiller général de Roanne Sud (Loire) ; Isabelle Prosper, conseillère municipale de Saint-André-d’Apchon (Loire) ; Philippe Chatre, conseiller municipal de SaintAndré-d’Apchon (Loire) ; Christian Laurent, maire d’Arcon (Loire) ; Yves Laurent, conseiller municipal d’Arcon (Loire) ;Marie-Noëlle Charrondière, adjointe au maire de Saint-Haon-le-Châtel, présidente du syndicat mixte des Monts de la Madeleine (Loire) ; Jacques Thirouin, maire de Renaison (Loire) ; Gabriel Boucher, adjoint au maire de Saint-Romain-la-Motte, vice président du syndicat des eaux la Teyssonne (Loire) ; Pierre Defond, conseiller municipal d’Arcon (Loire) ; Philippe Benedetti, maire de Saint-Jean-Saint-Maurice (Loire) ; Yves Rimoux, maire de Changy (Loire) ; Liliane Meignen, maire de Paroy-en-Othe (Yonne).
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Pour s’associer à cette demande d’audience

écrire à
Gérard SCHIVARDI

En Mairie, 13, rue des Remparts 11120 Mailhac

vendredi 19 octobre 2012

Conférence nationale pour l’unité et la résistance contre la dictature de la troïka et du TSCG



 Je suis signataire et je soutiens cette initiative



PARIS - 1er DÉCEMBRE 2012
Conférence nationale pour l’unité et la résistance
contre la dictature de la troïka et du TSCG



Le 2 juillet 2011, 160 militants ouvriers et élus ont
lancé un appel à se regrouper pour dire :
Non à la dictature de la troïka,
Non à la dictature des déficits.
Le 26 novembre 2011, 413 militants représentatifs
des différents courants dumouvement ouvrier se sont
réunis en conférence nationale à Paris. Ils ont affirmé :
« Il n’est pas possible d’accepter la politique que
veut imposer la « troïka » (FMI, BCE, UE). Pour aider
à la résistance et préparer les combats inévitables à
venir, les signataires appellent tous les travailleurs et
démocrates, et leurs organisations, à se rassembler audelà
de la diversité de leurs engagements.
Il revient aumouvement ouvrier de refuser le rôle
que lui assignent les institutions internationales (FMI,
BCE,UE) et les gouvernements.
Il revient au mouvement ouvrier d’organiser la
résistance pour défendre les intérêts des travailleurs
mais aussi les conquêtes démocratiques et les acquis
de la civilisation.
Il revient aumouvement ouvrier de s’unir au delà
des divergences compréhensibles pour refuser les diktats
de l’Union européenne. Sur ces bases, et face à la
soumission des partis politiques liés à l’Union européenne,
il revient aux travailleurs et auxmilitants qui
partagent ces objectifs de se regrouper. »
Depuis, la politique assassine de la troïka s’est encore
accentuée et plonge les peuples dans lamisère.
Le traité européen TSCG, en particulier la « règle
d’or », concocté parMmeMerkel etM. Sarkozy, est l’expression
concentrée de cette politique réactionnaire.
Le gouvernement deM. Hollande a décidé, avec la
majorité PS et des députés UMP, de faire ratifier ce
traité qu’il avait affirmé vouloir renégocier pendant la
campagne présidentielle.
Contre cette tentative d’imposer une austérité permanente,
les travailleurs, les peuples sont entrés en
résistance.
Depuis plusieurs mois, les grèves, les manifestations
se sont multipliées, en particulier en Grèce, en
Espagne et au Portugal.
En France aussi, la résistance est engagée. Elle prend
des formes diverses. Les travailleurs cherchent les
moyens de s’opposer à la fermeture des entreprises, à
défendre leurs emplois, les services publics, et à préserver
leurs conquêtes sociales, en particulier la protection
sociale. Les élus sont engagés dans la défense
des communes et de la République.
De nombreux comités contre la ratification duTSCG
se sont constitués dans toute la France. Ils regroupent
desmilitants appartenant aux diverses organisations
syndicales, des militants engagés dans des organisations
politiques diverses (Parti de gauche, PCF, POI,
PS, etc.), d’autres dans des associations ; d’autres encore
ne sont membres d’aucune organisation politique.
Mais tous ont une volonté commune : s’opposer à la
ratification du TSCG et à ses conséquences.
Il est certain que l’immense majorité des travailleurs
et des démocrates de ce pays est fermement opposée
à la volonté de la troïka d’imposer sa dictature.
Le temps est venu que cette force de résistance,
cettemajorité qui a commencé à s’organiser sous des
formes diverses se donne une dimension nationale.
Bien sûr, compte tenu des engagements divers de
tous ces militants, il peut y avoir entre nous des
nuances, des différences. C’est normal, c’est la démocratie.
Mais contre le TSCG et ses conséquences, il est
nécessaire, il est possible de se regrouper.
C’est pourquoi nous proposons que se tienne le
1er décembre 2012 à Paris une conférence nationale
regroupant représentants de tous ces comités, élus,
syndicalistes, militants des organisations politiques,
afin de discuter librement des moyens à mettre en
oeuvre pour renforcer cette résistance.
Nous proposons également que dans cette conférence
se constitue un comité national pour l’unité et
la résistance :
POUR L’ABROGATION DU TSCG
de Merkel-Sarkozy-Hollande ;
POUR AIDER À RÉALISER L’UNITÉ
contre toutes les mesures d’austérité
prises par le gouvernement Hollande-Ayrault
et sa majorité parlementaire
(souvent soutenus par des députés de l’UMP) ;
CONTRE TOUTE FORME DE COMPROMIS
HISTORIQUE remettant en cause l’indispensable
indépendance des organisations syndicales
et cherchant à en faire une courroie
de transmission de l’Union européenne
et du gouvernement ;
POUR EN FINIR AVEC LA DICTATURE DE LA TROÏKA.
Les initiateurs de l’appel des 160
Patrick Hébert,Claude Jenet, JeanMarkun,Bruno Ricque, Alain Roques,Bernard Saas
PARIS - 1er DÉCEMBRE 2012
Conférence nationale pour l’unité et la résistance
contre la dictature de la troïka et du TSCG
PREMIERS SIGNATAIRES
Gérald Fromager, syndicaliste (02) ; Patrick Gonçalvès, syndicaliste (04) ; Ludovic Basly,
syndicaliste (06) ; Yann Bole, syndicaliste (06) ; Paul Favale, syndicaliste (06) ; Philippe
Armanini, syndicaliste (07) ; Jean Barbaroux, syndicaliste (07) ; Pascal Fombonne, syndicaliste
(07) ; Michel Gleyse, syndicaliste (07) ; Bruno Kerambrun, syndicaliste (07) ; Didier Sylvestre,
syndicaliste (07) ; Jean-Marie Puig, maire de Saint-Jean-de-Barrou (11) ; Gérard Schivardi,
maire de Mailhac (11) ; Hélène Aurigny, syndicaliste (13) ; Olivier Bancel, syndicaliste (13) ;
Michel Barbe, POI (13) ; Louis Bernabeu, syndicaliste (13) ; Patrick Béziade, syndicaliste (13) ;
Gérard Clément, (13) ; Christian De Vito, syndicaliste (13) ; Yannick Farré, syndicaliste (13) ;
Annie Honnorat, syndicaliste (13) ; Cédric Matthews, MRC (13) ; Pierre Mazeau, syndicaliste
(13) ; Jean-Pierre Meyer, PCF (13) ; Franck Neff, syndicaliste (13) ; Pascal Roca, PS (13) ;
Anna Rosso-Roig, Front de gauche (13) ; René Sale, syndicaliste (13) ; Jean-René Soler, PS
(13) ; Guillaume Souche, PCF (13) ; Bernard Tho, syndicaliste (13) ; Christian Lafage, militant
communiste, conseiller municipal (14) ; Johnny Viale, syndicaliste (14) ; Jean Bazelle, maire
de Lascelle (15) ; Jean-Vincent Boudou, syndicaliste (15) ; Philippe Benaize, syndicaliste
(17) ; Dominique Martinez, syndicaliste (17) ; Elisabeth Périn, Front de gauche (17) ; Jean-
Jacques Redon, enseignant (17) ; Philippe Riché, élu PCF (17) ; Sylvie Roger-Pons, syndicaliste
(19) ; Edith Danry, syndicaliste (21) ; Patrick Develay, syndicaliste (21) ; Philippe Gibert,
syndicaliste (21) ; Dominique Gros, POI (21) ; Michèle Guénoux, syndicaliste (21) ; Didier
Henriot, PCF (21) ; Jacky Lüdi, maire de Millery (21) ; Hervé Chuberre, syndicaliste (22) ;
Alain David, PS (22) ; Daniel De Saint Jan, Réflexion communiste (22) ; Denis Moulin, POI
(22) ; Christiane Nennot, Réflexion communiste (22) ; Raphael Nennot, Réflexion communiste
(22) ; Christophe Ollivier, POI (22) ; Samuel Chaîneau, Parti de gauche (25) ; Eric Garcia,
syndicaliste (25) ; Philippe Hergott, syndicaliste (25) ; Daniel Jeannin, maire de Montenois
(25) ; Arthur Joyeux, (25) ; Hugues Métille, syndicaliste (25) ; René Michoulier, anarchosyndicaliste
(25) ; Jean-Pierre Simon, Parti de gauche (25) ; Laurence Striby, POI (25) ;
Frédéric Vuillaume, syndicaliste (25) ; Nadia Zedmia, syndicaliste (25) ; GillesMasse, syndicaliste
(27) ; Olivier Brasse, socialiste (28) ; Marcellin Erialc, syndicaliste (28) ; Béatrice Jaffrenou,
syndicaliste (28) ; Eric Jarry, syndicaliste (28) ; Eric Legendre, syndicaliste (28) ; Christophe
Leroy, Parti de gauche (28) ; Dominique Maillot, syndicaliste (28) ; Jean-François Martin, Les
Alternatifs (28) ; Nicole Mas, POI (28) ; Nathalie Neil, syndicaliste (28) ; Arnauld Pionnier,
syndicaliste (28) ; Emmanuel Poisson, syndicaliste (28) ; Willy Proust, PG (28) ; Jean Rouillon,
maire de Saint-Sauveur-Marville (28) ; Yvonne Guillemin, retraitée (29) ; Catherine Huon,
militante socialiste (29) ; Brigitte Le Jonny, syndicaliste (29) ; Jean-Yves Le Roy, syndicaliste
(29) ; Philippe Macadré, Parti de gauche (29) ; Gilles Palud (29) ; Mathieu Van Nieuwenhuyse,
syndicaliste (29) ; Alain Vignez, syndicaliste (29) ; Jean-René Arnaudin, syndicaliste (33) ;
Georges Bénis, syndicaliste (33) ; Didier Berthold, syndicaliste (33) ; Maurice Cavignac,
syndicaliste (33) ; Pascal Chauvet, M‘PEP, syndicaliste (33) ; Sylvette Chevalier, syndicaliste
(33) ; Michel Dautan, syndicaliste (33) ; Fabien Dautan, syndicaliste (33) ; Pascal Favre,
syndicaliste (33) ; Gérard Lamarque, syndicaliste (33) ; Jean-Pierre Lavaud, syndicaliste
(33) ; Pierre Magne, syndicaliste (33) ; Michel Peyret, communiste, ancien député de
Gironde (33) ; Serge Prikhodko, conseiller municipal PCF de Le Bouscat (33) ; Jean-Antoine
Rocamora, syndicaliste (33) ; Joachim Salamero, syndicaliste, libre penseur (33) ; Alain
Cwick, syndicaliste (34) ; Michel Pétrequin, syndicaliste (34) ; Alain Carpentier, syndicaliste
(35) ; Annick Gourdier, PS (35) ; Jean-Michel Groisier, POI (35) ; Alain Letainturier, conseiller
municipal Dol (35) ; Jean-Pierre Lucas, syndicaliste (35) ; René Malle, syndicaliste (35) ;
NicolasMaréchal, syndicaliste (35) ; Eric Thibault, syndicaliste (35) ; Michel Raynaud, syndicaliste
(36) ; Paul-François Nicolaï, élu municipal PCF (37) ; André Bon, syndicaliste (38) ; Sylvain
Boulmé, maître de conférence (38) ; Thierry Brion, syndicaliste (38) ; Jean-Louis Caillat-
Miousse, syndicaliste (38) ; Zora Chorfa, militante associative (38) ; Pascal Costarella,
syndicaliste (38) ; Aline Dotto, syndicaliste (38) ; Jean-Pierre Doujon, POI Grenoble (38) ;
Henri Galy, militant pour les droits des handicapés (38) ; Richard Girerd, (38) ; Régis Héraud,
syndicaliste (38) ; Dominique Lo Monaco, syndicaliste (38) ; François Mogeon, syndicaliste
(38) ; Pierre Piccaretta, Front de gauche (38) ; Hervé Pichon, médecin (38) ; Jean-François
Ponsot, maître de conférence (38) ; Marie Trapani, syndicaliste (38) ; Cyrille Venet, syndicaliste
(38) ; Maurice Vial, syndicaliste (38) ; Maria Alves, syndicaliste (39) ; Jacques Berthault,
syndicaliste (39) ; Lionel Fournier, syndicaliste (39) ; Christian Sourbès, maire de Lagrange
(40) ; Bruno Deplace, adjoint au maire et vice-président de la communauté de communes
du Pays de la Pacaudière (42) ; Serge Fuentes, syndicaliste (42) ; Jean-Philippe Lacout,
syndicaliste (42) ; Yannick Sybelin, syndicaliste (42) ; Pascal Samouth, syndicaliste (43) ;
Bruno Cailletaux, syndicaliste (44) ; Patrick Hébert, syndicaliste (44) ; Christian Lambert,
syndicaliste (44) ; Georges Mosset, syndicaliste (44) ; Hugues Obeuf, syndicaliste (44) ;
Martine Rivière, syndicaliste (44) ; Pascale Aulanier, directrice d‘école (45) ; Jean-François
Caparros, syndicaliste (45) ; Alain Roques, syndicaliste (45) ; Myriam Bakowski, syndicaliste
(47) ; Denis Détienne, syndicaliste (47) ; James Le Cabellec, syndicaliste (47) ; Paul Barbier,
syndicaliste (49) ; Christian Mérot, syndicaliste (49) ; Denis Geoffroy, syndicaliste (51) ;
Florence Neuhauser, syndicaliste (51) ; Luc Neuhauser, syndicaliste (51) ; Daniel Repoux,
syndicaliste (51) ; Noël Sainzelle, syndicaliste (51) ; Franck Stocker, ouvrier (51) ; Paul Allé,
élu (54) ; Miguel Brioso, syndicaliste (54) ; Frédéric Elias, syndicaliste (54) ; François Eychenne,
syndicaliste (54) ; Gérard Lesquoy, syndicaliste (54) ; Michèle Lesquoy, syndicaliste (54) ;
Pascal Lopes, syndicaliste (54) ; Christian Minary, conseiller municipal Jarny (54) ; Fabrice
Orel, informaticien (54) ; Josette Paul, militante PS (54) ; Jacky Thaller, syndicaliste (54) ;
Sérafin Aguiar, syndicaliste (57) ; Daniel Benedetti, PCF (57) ; Karim Benmedjeber, syndicaliste
(57) ; Jacques Castelli, syndicaliste (57) ; Claire Dreidemy, conseillère municipale Holving
(57) ; Julien Léonard, syndicaliste (57) ; François Lopera, syndicaliste (57) ; Christian Maas,
syndicaliste (57) ; Geneviève Marchal, syndicaliste (57) ; Jean Markun, syndicaliste (57) ;
Hugues Miller, PCF (57) ; Arlette Perray, syndicaliste (57) ; Patrick Rouméas, conseiller
municipal Sarreguemines (57) ; Célestin Saldana, syndicaliste (57) ; Arsène Schmitt, syndicaliste
frontalier (57) ; Françoise Tomaselli-Dupuis, syndicaliste (57) ; Frédéric Warin,
syndicaliste (57) ; PascalWeibel, syndicaliste (57) ; Frédéric De Revière, syndicaliste (59) ;
Pierre Mathoré, syndicaliste (59) ; Paul Cesbron, PCF (60) ; François Grandazzi, syndicaliste
(60) ; Patrick Lamé, syndicaliste (60) ; Jean-Louis Remande, Gauche communiste du PCF
(61) ; Daniel Chalier, syndicaliste (63) ; Francis Grau, syndicaliste (66) ; Jean-Luc Arth,
syndicaliste (67) ; Ernest Faucon, PRCF (67) ; Claude Jallon, Front de gauche (67) ; Kébir
Jbil, M’PEP (67) ; Joane Kempf, PCF (67) ; Hubert Lamaison, (67) ; Jacques Langlois, syndicaliste
(67) ; Mario Spéra, enseignant (67) ; Zoorah Spéra, demandeuse d’emploi (67) ; Antar
Bentriou, syndicaliste (69) ; Sylvie Boléa, syndicaliste (69) ; Jeremy Ferrer, syndicaliste (69) ;
Gérard Gressot, syndicaliste (69) ; Odile Mirguet, conseillère municipale de Brignais, POI
(69) ; Philippe Navarro, syndicaliste (69) ; Lionel Parlant, syndicaliste (69) ; Tristan Rondepierre,
syndicaliste (69) ; Moktad Salem, conseiller municipal PCF (69) ; Hélène Troncin, Front de
gauche, PCF (69) ; Jane Urbani, enseignante (69) ; Mickaël Usaï, PCF (69) ; Gilles Meyer,
élu municipal, syndicaliste (70) ; Danièle Pingué, Parti de Gauche (70) ; Daniel Bachelet,
PCF (71) ; Thierry Barbier, PCF (71) ; Nathalie Bourceret, syndicaliste, POI (71) ; Claude
Cadot, syndicaliste (71) ; Alain Davanture, syndicaliste (71) ; Gilles Denosjean, syndicaliste
(71) ; Arnaud Derangère, syndicaliste (71) ; Sandrine Deubel, syndicaliste (71) ; Corinne
Guillot, PCF (71) ; Patrick Lartaud, PCF (71) ; François Lotteau, EELV (71) ; Marie-Thérèse
Picard, syndicaliste (71) ; Pascal Poyen, syndicaliste (71) ; Bernard Saas, syndicaliste (71) ;
Jean-Paul Villette, POI (71) ; Dominique Bénard, enseignant (72) ; Didier Fouché, maire de
Soulitré (72) ; Sylviane Pigale, syndicaliste (72) ; Marie-France Salé, syndicaliste (72) ; Michel
Haudry, adjoint au maire de Chambéry (73) ; Jean-Pierre Morenon, M’PEP (73) ; Heny
Rochas, syndicaliste (73) ; François Chagniot, syndicaliste (74) ; Joël Cholloux, POI (74) ;
Alain Delsante, syndicaliste (74) ; Joël Dijon, syndicaliste (74) ; Christian Fernex, FASE (74) ;
Franck Giordano, syndicaliste (74) ; Hervé Plusquellec, coordination communiste (74) ;
Aurélien Théodori, (74) ; Hamid Adouane, syndicaliste (75) ; José Alvarez, syndicaliste (75) ;
Dominique Arnaudiès, syndicaliste (75) ; Nicolas Barthel, syndicaliste (75) ; Pierre Besse,
syndicaliste (75) ; Marc Blondel, syndicaliste, libre penseur (75) ; Laurent Bonnet, syndicaliste
(75) ; Clélia Brunel, syndicaliste (75) ; Christian Champagne, syndicaliste (75) ; Katel Corduant,
syndicaliste (75) ; Claude Dubois, syndicaliste (75) ; Raymond Dufayet, syndicaliste (75) ;
Martine Dupont, syndicaliste (75) ; Catherine Fléchard, syndicaliste (75) ; Claudine Fleuridas,
syndicaliste (75) ; Vincent Fonbonne, syndicaliste (75) ; Gabriel Gaudy, syndicaliste (75) ;
Jacques Girod, syndicaliste (75) ; Henri Gorgues, syndicaliste (75) ; Alain Ivkovic, syndicaliste
(75) ; Yannick Jourdan, syndicaliste (75) ; Alice Lemoine, syndicaliste (75) ; Bernard Lempereur,
syndicaliste (75) ; Philippe Mahé, syndicaliste (75) ; Jean-Marie Maillard, syndicaliste (75) ;
Aïcha Majrar, syndicaliste (75) ; Jacques Nikonoff, M’PEP (75) ; Guy Perrossier, syndicaliste
(75) ; Marc Pipeau, syndicaliste (75) ; Dario Ramier, syndicaliste (75) ; Christophe Razny,
syndicaliste (75) ; Christian Renard, syndicaliste (75) ; Christian Schneider, M’PEP (75) ;
Jean-Jacques Sibilla, PCF (75) ; Elisabeth Zalewski, POI (75) ; Myriam Argentin, élue municipale
PCF (76) ; Georges Aurigny, POI (76) ; Christine Boullier, syndicaliste (76) ; Patrick Chauche,
syndicaliste (76) ; Patrick Deshayes (76) ; Eric Durand, syndicaliste (76) ; Anthony Foucourt
(76) ; Alain Guillemet, POI (76) ; Michel Liégard, PCF (76) ; Jean-Michel Lucas, (76) ; Michel
Perrot, syndicaliste (76) ; Reynald Prévost, syndicaliste (76) ; Bruno Ricque, syndicaliste
(76) ; Daniel San Miguel Juanicorna, PCF (76) ; Roger Smadja, (76) ; David Allaert, PCF (77) ;
Alain Aucouturier, POI (77) ; Jacques Aurigny, syndicaliste (77) ; Jocelyne Boros, adjointe au
maire de Fontenay-Trésigny (77) ; Jean-Jacques Combet-Roche, syndicaliste (77) ; Guy
Delaunay, PCF (77) ; Jean-Paul Flak, PCF (77) ; Patrice Hemet, M’PEP (77) ; Claude Lioure,
M’PEP (77) ; Jean-Pierre Patron, PCF (77) ; Yates Russel, PCF (77) ; Stéphane Salembien,
syndicaliste (77) ; Raymond Viratelle, Front de gauche (77) ; Monique Viratelle, Front de
gauche (77) ; Monique Claeys, syndicaliste (78) ; Catherine Delarue, syndicaliste (78) ; Jean
Delarue, conseiller municipal (78) ; Laure Mendoça, syndicaliste (78) ; Patricia Saint-Georges,
M’PEP (78) ; Jacky Bara, syndicaliste (79) ; Didier Limoge, syndicaliste (79) ; Alain Proust,
syndicaliste (79) ; Christian Deméautis, POI (81) ; Quentin Dauphiné, Parti de gauche (83) ;
Evelyne Garraud, syndicaliste (83) ; Christophe Gentile, syndicaliste (83) ; Marcel Grizel, PCF
(83) ; Claude Jenet, syndicaliste (84) ; Françoise Bordier, syndicaliste (85) ; David Fillagre,
(86) ; Jacques Tournat, syndicaliste (86) ; Jean Armando, syndicaliste (90) ; Hervé Dirinberger,
médecin (90) ; Emmanuel Petitjean, syndicaliste (90) ; Jean-Marc Allouche, syndicaliste
(91) ; Alain Caunac, Parti de gauche (91) ; Dominique Cotto, Parti de gauche (91) ; Marc
Elbilia, syndicaliste (91) ; Jean-Pierre Gennoyer, PS (91) ; Jean-Noël Lahoz, syndicaliste (91) ;
Patrice Laporte, élu municipal (91) ; Christian Lorentz, syndicaliste (91) ; Didier Malatray,
PCF (91) ; Jean-Charles Marquiset, POI (91) ; Clément Poullet, syndicaliste (91) ; Marc Sauterey,
syndicaliste (91) ; Evelyne Vassault, syndicaliste (91) ; Michel Allain, syndicaliste (92) ;
Nasser Beghadi, syndicaliste (92) ; Annick Bolard, M’PEP (92) ; Nora Boudon, syndicaliste
(92) ; Hélène Caprani, M’PEP 92 (92) ; Clarisse Delalondre, syndicaliste (92) ; Marie-Catherine
Desaulty, M’PEP (92) ; Daniel Dutheil, syndicaliste (92) ; Danielle Duverne, syndicaliste (92) ;
David El Baz, syndicaliste (92) ; Christian Eyschen, syndicaliste, libre penseur, responsable
mutualiste (92) ; Gérard Grizaut, syndicaliste (92) ; Alain Leborgne, syndicaliste (92) ; Alain
Lelièvre, syndicaliste (92) ; Muriel Leroux, syndicaliste (92) ; Jean-ClaudeMartineau, syndicaliste
(92) ; Maurice Mattiuz, syndicaliste (92) ; Lydia Molina, syndicaliste (92) ; Roger Sandri,
syndicaliste (92) ; Aïssa Terchi, Parti de gauche (92) ; Olivier Tomnet, syndicaliste (92) ;
Laurent Weber, syndicaliste (92) ; Saliha Aïchoune, syndicaliste (93) ; Arnaud Albarède,
syndicaliste (93) ; Caroline Andréani, PCF (93) ; Jean-Simon Bitter, syndicaliste (93) ; Mathieu
Braud, Parti de gauche, syndicaliste (93) ; Philippe Chamek, syndicaliste (93) ; Martine
Clodoré, syndicaliste (93) ; Fabrice Criquet, syndicaliste (93) ; Michèle Dessenne, M’PEP
(93) ; Alain Etienne, syndicaliste (93) ; Mohamed Hakem, conseiller municipal Bagnolet
(93) ; Jean-Jacques Karman, Gauche communiste du PCF, conseiller général de Seine-
Saint-Denis (93) ; Christel Keiser, POI (93) ; Isabelle Lafeuille, syndicaliste (93) ; César
Landron, syndicaliste (93) ; Michel Landron, syndicaliste (93) ; Karima Lechlech, syndicaliste
(93) ; Ghislaine Legrand, syndicaliste (93) ; Alain Millard, syndicaliste (93) ; Gilles Tauzier
(93) ; Luc Benizeau, syndicaliste (94) ; Dominique Gonzales, syndicaliste (94) ; Moncef
Jendoubi, adjoint au maire de Boissy-Saint-Léger, socialiste (94) ; Joseph Rossignol, maire
de Limeil-Brévannes, Parti de gauche (94) ; Rose-May Rousseau, syndicaliste (94) ; André
Yon, adjoint au maire de Boissy-Saint-Léger (94) ; Jean-Claude Aymé, syndicaliste (95) ;
Assène Berchiche, POI (95) ; Pierre-Yves Bouder, adjoint au maire (95) ; Claude Bugnon,
syndicaliste (95) ; Pascal Depuille, syndicaliste (95) ; Gérard Lebon, PCF (95) ; François
Lefebvre, POI (95) ; Antoine Lejeune, syndicaliste (95) ; Marcel Péralme, (95) ; Vincent
Vilpasteur, syndicaliste (95) ; Karen Zami, syndicaliste (95).
Je m’associe publiquement à cet appel
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Pour tout contact : confnatuniteresistance@gmail.com
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L’Espagne hésite à demander l’intervention de l’Union Européenne pour ses banques en échange d’une austérité accrue contrôlée par la troïka


L’Espagne hésite à demander l’intervention de l’Union Européenne pour ses banques en échange d’une austérité accrue contrôlée par la troïka

s'informerJuste avant le sommet européen d’hier, l’agence de notation financière Standard & Poor’s a abaissé la note de sept régions d’Espagne, alors que celle du pays est déjà très basse, proche de faire passer le pays dans la catégorie des emprunteurs à risque. Six régions demandent d’ailleurs 16,6 milliards d’euros à l’État et les banques sont dans l’attente de cent milliards de la Banque Centrale Européenne.
Jusqu’à présent, le gouvernement espagnol se refusait à demander l’aide financière de l’Europe, mais la situation s’aggravant, il pourrait s’y résoudre d’ici peu et il paraît vouloir profiter du sommet européen pour tenter de négocier les conditions qui seraient exigées en échange de l’aide.
Il faudrait que le sommet progresse vers l’union bancaire européenne avec un superviseur unique des banques de la zone euro. Cela permettrait la recapitalisation directe des banques. Le gouvernement espagnol pourrait ainsi ne pas voir l’aide financière accordée aux banques venir grossir la dette publique. M. Hollande est partisan de cette politique mais Mme Merkel refuse toute mutualisation des dettes des États.
L’aide de l’Europe de cent milliards aux banques espagnoles ne peut être accordée que par l’intermédiaire de l’État, ce qui entraînerait l’intervention des émissaires de la de la troïka (FMI, BCE, UE) et une aggravation de la politique d’austérité, avec un cortège de nouvelles coupes budgétaires imposées aux couches populaires. Une journée de grève générale est annoncée en Espagne pour le 14 novembre.