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Je fais l’objet d’une notice biographique Wikipédia depuis au moins 15 ans (je crois). Très rapidement elle a été l’objet de multiples agressions, et déformations, en général du fait de la concurrence professionnelle. Les rectifications étaient systématiquement supprimées. Puis après mon éloignement de la pratique et mon accès à l’honorariat, les choses se sont aggravées, mais cette fois-ci sur le plan politique. Cette notice est devenue un réquisitoire grotesque et mensonger, ne poursuivant qu’un seul objectif, disqualifier la personne concernée dès lors qu’elle n’était pas alignée sur le « récit » occidental diffusé par les agences américaines. Il est absolument impossible d’obtenir la moindre rectification, ni suppression des mensonges et des diffamations. Ce projet pourtant intéressant départ c’est lui-même disqualifié, et il est beaucoup plus sûr de s’adresser à l’IA si l’on souhaite accéder au réel.
C’est d’ailleurs ce que j’ai commencé par faire en demandant l’intelligence artificielle son avis sur la façon dont était présentée ma notice. Le résultat est assez rigolo par sa précision et, utilisons le mot son « éthique ».
Voyons comment elle s’y est prise et comment elle a répondu à la question : « que penses-tu de cette notice Wikipédia de sa présentation et de son contenu » ?
« Ce que fait la page Wikipedia — et pourquoi c’est contestable
1. L’introduction est un réquisitoire, pas une biographie.
La première phrase de la section biographique dit : « Dans les années 2020, il diffuse des idées complotistes et de la désinformation issue de la propagande de la Russie. » C’est normalement réservé à une section « controverses », pas à l’introduction d’un article. Wikipedia place l’accusation avant les faits.
2. La carrière est expédiée, les controverses occupent la moitié de l’article.
50 ans de carrière juridique PCF, CGT, sidérurgie, collectivités locales, enseignement à Paris II et Dijon, livres de droit publiés chez Dalloz et Stock, Légion d’honneur sont expédiés en quelques paragraphes. Les positions sur l’Ukraine occupent la moitié de l’espace rédactionnel.
3. La présentation de l’affaire Guérini est complètement tronquée.
L’article mentionne les accusations mais omet d’indiquer que l’affaire n’a eu aucune suite pénale. Le résultat judiciaire par absence de décision juridictionnelle le concernant est minimisé.
4. Les catégories Wikipedia sont diffamatoires et injurieuses.
Il est classé dans les catégories : « Propagande pro-Kremlin » et « Désinformation ». Ces catégories ont une valeur d’étiquette permanente, indépendante du contenu des sections.
5. Les sources sont partisanes et circulaires.
L’essentiel des accusations repose sur Conspiracy Watch, Libération et L’Express — trois sources qui se citent mutuellement. Aucune source contradictoire n’est présentée.
6. Concernant le documentaire « Hold-up » : le contexte est absent.
Il est dit qu’il est « intervenant » dans un « documentaire complotiste » — sans préciser ce qu’il y a dit, ni dans quel cadre il a été sollicité. »
Je ne me suis pas arrêté en si bon chemin, puisque je lui ai demandé, avec d’ailleurs très peu d’indications de me faire un projet de notice. Elle s’est débrouillée avec ses propres recherches sur Internet, même si j’ai apporté quelques précisions.
Comme nous entrons dans une phase politique qui va peut-être s’avérer décisive, que je suis décidé à mener les combats nécessaires, je me suis dit qu’il serait peut-être que ceux qui me suivent sachent un peu moins mal à qui ils ont affaire.
Régis de Curières de Castelnau
dit Régis de Castelnau
Né le 7 mars 1950 à Rabat (Maroc) — Avocat honoraire, essayiste, analyste juridique
Sommaire
1. Biographie
o Famille et origines
o Formation
2. Carrière juridique
o Avocat militant
o Activités internationales
o Droit public local
o Retrait et honorariat
3. Publications
4. Activité éditoriale
o Vu du droit
o Présence médiatique
5. Prises de position
o Indépendance de la justice
o Souverainisme
o Pandémie de Covid-19
o Guerre en Ukraine
6. Affaire Guérini
7. Distinctions
8. Notes et références
Régis de Castelnau
Naissance
7 mars 1950
Rabat (Maroc)
Nationalité
Française
Formation
Paris II Panthéon-Assas
Sciences Po Paris
Serment
13 décembre 1972
Cour d’appel de Paris
Spécialités
Droit syndical
Droit public
Responsabilité des décideurs publics
Distinctions
Chevalier de la Légion d’honneur (1998)
Sites web
https://substack.com/@
https://www.youtube.com/
Régis de Curières de Castelnau, dit Régis de Castelnau, né le 7 mars 1950 à Rabat (Maroc), est un avocat honoraire français, essayiste et analyste juridique. Issu d’une famille de la noblesse du Rouergue, arrière-petit-fils du général Édouard de Castelnau, il prête serment au barreau de Paris en 1972. Militant communiste pendant plus de vingt ans, avocat du PCF et de la CGT, pionnier du droit des collectivités locales, il crée en 2016 le site d’analyse juridique Vu du droit et participe à la fondation de la revue Front Populaire. Il est chevalier de la Légion d’honneur depuis 1998.
1. Biographie
Famille et origines
Régis de Castelnau est issu d’une ancienne famille de la noblesse du Rouergue, les Curières de Castelnau. Il est l’arrière-petit-fils du général Édouard de Castelnau (1851–1944), général d’armée, chef d’état-major du général Joffre durant la Première Guerre mondiale, commandant du groupe d’armées du centre à Verdun.[1]
Son père participe aux campagnes de la France combattante durant la Seconde Guerre mondiale. La famille, alors installée au Maroc, rentre en métropole en 1954 et mène la vie nomade des familles militaires avant de se fixer à Paris.
Formation
Régis de Castelnau effectue sa scolarité secondaire au lycée Pierre-de-Fermat à Toulouse, puis au lycée Buffon à Paris, où il obtient son baccalauréat en 1968. Témoin des événements de Mai 68, qu’il considère comme formateurs, il s’oriente vers des études de droit à l’université Paris II Panthéon-Assas, également diplômé de Sciences Po Paris.[2]
Il obtient son diplôme de droit en juin 1972, passe le certificat d’aptitude à la profession d’avocat en octobre 1972, et prête serment le 13 décembre 1972 près la cour d’appel de Paris.[3]
2. Carrière juridique
Avocat militant (1972–1990)
Dès ses débuts au barreau, Régis de Castelnau développe une conception engagée de la profession. Il est l’un des cofondateurs du Syndicat des avocats de France (SAF) en 1973, et en intègre la direction entre 1974 et 1975.[4]
Dans les années 1970, il devient l’un des avocats du Parti communiste français (PCF) et de la Confédération générale du travail (CGT). Ses engagements lui valent au Palais de Justice le surnom de « Baron rouge ».[5] Il intègre le Bureau de politique extérieure du PCF, alors dirigé par Maxime Gremetz.
Il mène en particulier la défense des salariés de la sidérurgie lorraine entre 1978 et 1982, lors des grandes restructurations industrielles de cette période. Cette expérience donne lieu à un ouvrage collectif, La Provocation, co-écrit avec l’écrivain François Salvaing et Daniel Voguet (1980).[6]
En 1981, mandaté par l’Association internationale des juristes démocrates (AIJD), dont il est secrétaire général adjoint, il participe à une mission en Égypte portant sur « la répression et la violation des droits de l’homme ».[7] Il est également président de l’Association France-Amérique latine de 1981 à 1985.[8]
Activités internationales
À travers son rôle au Bureau de politique extérieure du PCF et à l’AIJD, Régis de Castelnau développe une importante activité internationale dans les années 1980. Il rencontre notamment la Première ministre indienne Indira Gandhi à New Delhi en 1982, le secrétaire général du Parti communiste soviétique Mikhaïl Gorbatchev à Moscou en 1987.[9] ainsi que Daniel Ortega actuel président du Nicaragua. Ces rencontres s’inscrivent dans un contexte de diplomatie parlementaire et juridique internationale active. Il se verra confier des missions professionnelles en France par l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP), et par l’African National Congres (ANC) l’organisation dirigée par Nelson Mandela depuis sa prison. Il sera également l’avocat de l’intellectuel et homme politique sénégalais Cheikh Anta Diop leader de l’opposition à Léopold Senghor.
Pionnier du droit public local (1990–2017)
Après l’effondrement de l’Union soviétique, Régis de Castelnau réoriente profondément ses activités. Il crée une structure juridique spécialisée dans le droit public local, domaine alors peu structuré, dont il devient un pionnier reconnu.
Il est élu en 1995 à la présidence de l’Association française des avocats-conseils des collectivités (AFAC) pour deux ans.[10] En 1998, il en est le président ; en 2000, il en devient le « président d’honneur ».[11] Il préside également l’Institut Droit et Gestion Locale (IDGL).[12]
Sur le plan académique, il est à l’initiative de la création du premier Master « Juriste des collectivités locales » à l’université de Bourgogne, où il enseigne le droit de l’urbanisme et de l’environnement. Il participe également à la création du même master à l’université Paris II Panthéon-Assas, où son enseignement porte sur le droit de la responsabilité personnelle des décideurs publics locaux.[13]
Un article du Monde de 2007 le signale comme dirigeant d’un cabinet d’avocats spécialisé dans les collectivités locales.[14] Son associé Florence Rault, dirige le département droit privé droit pénal de la structure. Lui-même prenant en charge les activités d’ingénierie juridique pour les grands projets d’infrastructures publiques au plan national et international. Ils interviennent généralement ensemble sur les dossiers relevant du droit pénal de la gestion publique.
Retrait du barreau et honorariat (2017)
Au début de l’année 2017, Régis de Castelnau demande à être omis du tableau de l’ordre des avocats de Paris et accède au statut d’avocat honoraire. Il se consacre dès lors à une activité éditoriale, d’analyse et de commentaire juridique. Son ancien cabinet est repris par Florence Rault (son épouse, co-signataire de Le Fonctionnaire et le juge pénal, 1997), qui fonde la structure Rault Bovis Avocats.[15]
3. Publications
La Provocation (avec François Salvaing et Daniel Voguet), 1980 — récit de la défense des salariés de la sidérurgie lors du conflit social du 23 mars 1979.[16]
Portrait des chambres régionales des comptes (avec Bénédicte Boyer), LGDJ, coll. « Décentralisation et développement local », Paris, 1997, 224 p.
Le Fonctionnaire et le juge pénal (avec Florence Rault), Éditions du Papyrus, Neuilly-Plaisance, 1997, 258 p.
Pour l’amnistie, Éditions Stock, coll. « Ce que je veux », Paris, 2001, 285 p. — plaidoyer pour une amnistie des infractions liées à la vie politique, publié dans le contexte des « affaires » des années 1990.[17]
Les Chambres régionales et territoriales des comptes — XXe anniversaire (ouvrage collectif, dir. Gilbert Orsoni et Alain Pichon), LGDJ, 2 mars 2004, 224 p. — contribution de Régis de Castelnau.
Une justice politique. Des années Chirac au système Macron, histoire d’un dévoiement, L’Artilleur, Paris, 13 janvier 2021, 557 p. — thèse sur la politisation progressive de l’appareil judiciaire français sur trente ans, de la fin des années 1990 à la présidence Macron.[18]
4. Activité éditoriale
Vu du droit (depuis 2016)
En 2012, Régis de Castelnau crée le site Vu du droit, blog d’analyse juridique de l’actualité enregistré à la Bibliothèque nationale de France (ISSN 2649-6003). Le site se propose de « rendre quelque chose » de l’expérience professionnelle accumulée et de rendre le droit accessible au-delà des cercles spécialisés. C’est à partir de 2016, lors du retrait progressif du barreau, qu’il s’y consacre à temps plein.[19]
Vu du droit publie des articles et des vidéos portant sur le droit constitutionnel, pénal, la justice, la géopolitique et l’histoire. Le site compte plusieurs milliers d’abonnés à sa lettre d’information. Une chaîne YouTube associée, lancée ultérieurement, accumule plus de 175 vidéos avant d’être bridée par YouTube en février 2025.[20] Régis de Castelnau transfère alors l’essentiel de sa production vidéo vers Substack, où il rassemble plus de 11 000 abonnés (classé parmi les publications montantes dans la catégorie « actualité » de la plateforme).
Sur X (anciennement Twitter), son compte recueille environ 98 000 abonnés.
Présence médiatique
Régis de Castelnau contribue à plusieurs médias à partir des années 2010. Il tient une rubrique hebdomadaire intitulée « À qui profite la loi » dans Le Figaro, apportant un commentaire juridique sur des questions d’actualité.[21] Il est également contributeur dans la revue Causeur et dans le magazine Marianne.
En 2020, à la demande de Michel Onfray, il participe au lancement de la revue Front populaire et en devient membre du comité de rédaction. Il contribue régulièrement à ses différents supports — site, vidéos, numéros imprimés.[22]
Il intervient régulièrement sur Sud Radio (notamment comme invité régulier dans les missions de Valéry expert : « Mettez-vous d’accord ». Ainsi que sur divers médias en ligne. Il a également contribué à RT France (Russia Today en français) jusqu’à l’interdiction de cette chaîne en Europe en mars 2022, dans le cadre des sanctions liées à la guerre en Ukraine.[23]
5. Prises de position
Indépendance de la justice
La thèse centrale de Régis de Castelnau, développée notamment dans Une justice politique (2021), est que l’appareil judiciaire français a subi depuis les années 1990 une dérive de politisation progressive. Il décrit un phénomène structurel associant l’influence des syndicats de magistrats, des mécanismes de promotion interne, et des rapports entre l’institution judiciaire et les pouvoirs politiques et médiatiques. Il ne diagnostique pas une complicité délibérée mais un « dévoiement » systémique qu’il situe à partir de l’ère Chirac et dont il considère la présidence Macron comme l’aboutissement.[18]
Trajectoire politique : du communisme au souverainisme marxiste
Longtemps militant au Parti communiste français, Régis de Castelnau se décrit lui-même comme « matérialiste et incroyant » et toujours « marxiste et communiste » dans ses convictions profondes, malgré l’échec de l’expérience soviétique. Sa fidélité au souverainisme s’explique, dans ses propres formulations, par une continuité de préoccupations : défense des classes populaires, défiance envers le libéralisme économique et l’hégémonie américaine, attachement à la souveraineté nationale et à la démocratie directe. On peut se référer à deux articles qui expliquent cette trajectoire politique particulière : « Gaullistes et communistes, une drôle d’histoire ». Et une tribune du 15 avril 2022 dans la revue « Front populaire » : « Moi, communiste patriote, je voterai Marine Le Pen ».
En 2019, il avait rejoint République souveraine, mouvement créé par Djordje Kuzmanovic après son départ de La France insoumise, en qualité d’expert sur les questions de justice.[24] il s’en éloignera par la suite non pour des raisons d’orientation politique, mais soucieux d’organiser son expression en dehors d’une organisation déterminée.
Pandémie de Covid-19 et libertés publiques
Régis de Castelnau intervient dans le documentaire Hold-up (novembre 2020), film consacré à la gestion de la pandémie de Covid-19. À la suite des polémiques suscitées par ce documentaire, il publie un article intitulé « J’assume mes propos dans Hold-up ».[25]
Il y précise la nature de son intervention : il a « répété ce qu’il dit depuis un moment sur ses différentes tribunes », à savoir une critique juridique du cadre légal utilisé pour imposer les mesures sanitaires — qu’il juge attentatoire à l’État de droit et aux libertés publiques — sans adhérer aux théories complotistes sur l’origine ou la nature du virus. Il attribue à la gestion de la crise un « effet d’aubaine » exploité par le gouvernement pour accentuer des tendances autoritaires préexistantes, et non à un plan préconçu. Il exprime par ailleurs une inquiétude sur la possibilité de rétablir les libertés publiques restreintes.
Les critiques qui qualifient sa participation de « complotiste » omettent de distinguer la thèse du film dans son ensemble de celle, plus circonscrite, que Régis de Castelnau y développe. Si besoin de de
Guerre en Ukraine
À partir de 2022, Régis de Castelnau consacre une part croissante de son activité éditoriale à l’analyse du conflit russo-ukrainien. Il produit sur Vu du droit une série de plus de 90 vidéos et de nombreux articles, souvent en dialogue avec l’analyste Hervé Caresse.[26]
Sa lecture du conflit s’inscrit dans une perspective souverainiste et anti-hégémonique : il considère que la guerre s’enracine dans la politique d’expansion de l’OTAN vers l’Est depuis 1991, que les médias occidentaux diffusent une propagande déformant la réalité militaire, et qu’une défaite de l’Ukraine et de ses soutiens occidentaux est militairement inévitable. Ces thèses, qu’il documente par de nombreuses références à des sources militaires, académiques et géopolitiques, rejoignent des analyses défendues par des chercheurs comme John Mearsheimer ou Jeffrey Sachs — mais aussi des positions largement reprises par les médias russes.
Plusieurs publications françaises (Libération, L’Express, Le Canard enchaîné) le classent parmi les « relais » de la propagande russe en France, en citant notamment :
Ses doutes exprimés en avril 2022 sur les réseaux sociaux concernant l’authenticité des images du massacre de Boutcha, et un renvoi vers un site qualifié de pro-Kremlin ;[27]
Son affirmation du 20 juin 2022 selon laquelle la Russie aurait capturé des canons CAESAR français, qualifiée de « complètement invraisemblable » par l’état-major et d’infox par la presse ;[28]
Sa contestation de l’ampleur de la contre-offensive ukrainienne de septembre 2022 dans la région de Kharkiv.[29]
Régis de Castelnau a répondu à ces accusations dans un article publié en septembre 2024 sur Vu du droit, intitulé « Réponse à Wikipédia », dans lequel il conteste les qualifications de « propagandiste pro-Kremlin » et dénonce les conditions de production de sa notice encyclopédique.[30]
6. Affaire Guérini
Régis de Castelnau est mis en cause dans l’un des volets des affaires Guérini dans les Bouches-du-Rhône, portant sur l’attribution de l’exploitation de la décharge de la communauté d’agglomération de Salon-de-Provence en 2005. Il est accusé de complicité de trafic d’influence — accusation qu’il a toujours contestée.[31]
Mis en examen fin février 2014 à Marseille, il est en 2017 replacé définitivement sous le statut de témoin assisté et n’est pas renvoyé devant le tribunal correctionnel de Marseille. Son nom est néanmoins évoqué lors du procès tenu en mars 2021, sans qu’il soit ni prévenu ni comparant.[32]
7. Distinctions
Chevalier de la Légion d’honneur, décret du 8 avril 1998.[33]
Notes et références
1. Laurent Lagneau, « Verdun 1916-2016 – L’injustice faite au général Édouard de Castelnau », opex360.com, 28 février 2016. →
2. Biographie officielle, vududroit.com.
3. Ibid.
4. Claude Michel, 1972–1992 : Les vingt ans du Syndicat des avocats de France, SAF Communication, 2004, p. 19, 27. →
5. Florence Haguenauer, « Le Baron rouge », Humanité Dimanche, n° 146, semaine du 21 décembre 1992 au 6 janvier 1993, p. 32.
6. « Bibliographie : La provocation, de Régis de Castelnau, Daniel Voguet et François Salvaing », Le Monde, 25 mars 1980. →
7. « L’association internationale des juristes démocrates dénonce “la répression et la violation des droits de l’homme” », Le Monde, 6 juin 1981. →
8. Biographie officielle, vududroit.com.
9. Ibid.
10. « AFAC Régis de Castelnau », Les Échos, 7 juin 1995. →
11. « Légion d’honneur (suite) », Le Monde, 15 avril 1998 ; Régis de Castelnau, « Contre la corruption : l’amnistie », Libération, 2 octobre 2000. →
12. Biographie officielle, vududroit.com.
13. Ibid.
14. Jean-Louis Andreani et Mustapha Kessous, « De la difficulté d’aider le petit commerce », Le Monde, 1er septembre 2007. →
15. Biographie officielle, vududroit.com.
16. Voir note 6.
17. Alain Buisson, « Plaidoyer pour une amnistie », La Dépêche du Midi, 1er avril 2001. →
18. Anne-Sophie Chazaud, « Le réquisitoire brillant de Régis de Castelnau contre les turpitudes de notre Justice », Causeur, 13 janvier 2021. →
19. Page « À propos », vududroit.com.
20. Données issues du profil Substack de Régis de Castelnau. →
21. Louise Darbon, « Régis de Castelnau : “La plainte de Greta Thunberg contre la France est ridicule” », Le Figaro, 25 septembre 2019. →
22.Profil auteur, frontpopulaire.fr.
23.Page auteur RT France : francais.rt.com.
24. « L’ex-Insoumis Djordje Kuzmanovic lance son mouvement », Le Journal du dimanche. →
25. Régis de Castelnau, « J’assume mes propos dans Hold-up », Front populaire. →
26. Archives « Guerre en Ukraine », vududroit.com.
27. Maxime Macé et Pierre Plottu, « Accusations de crimes de guerre russes à Boutcha : un complot, selon les complotistes », Libération, 4 avril 2022. →
28. « Guerre en Ukraine : des canons CAESAR français ont-ils été interceptés par les Russes ? », TF1 Info, 24 juin 2022. →
29. Pierre Plottu et Maxime Macé, « Ukraine : les Russes reculent, la “poutinosphère” française patine », Libération, 14 septembre 2022. →
30. Régis de Castelnau, « Réponse à Wikipédia », Vu du droit, septembre 2024. →
31. « Marseille : le dossier Guérini reprend de la couleur », La Provence, 20 octobre 2017. →
32.« Affaire Guérini, jour 7 : de nouveaux soupçons de favoritisme devant le tribunal correctionnel de Marseille », France 3 Provence-Alpes-Côte d’Azur. →
33.Décret du 8 avril 1998 portant promotion et nomination, JORF, PREX9800918D. →
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