On peut salir un sentier, laisser ses déchets derrière soi et pourtant se croire légitime à expliquer qui a sa place en montagne. On peut aussi moquer un accent, quelques mots, une façon de parler, et prétendre parler d’intégration. Sur les sentiers comme sur les réseaux, les mêmes mécanismes de domination ressurgissent. Face au racisme et à la glottophobie, reste une arme réjouissante : l’humour. |
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