IsèreGrenoble : succès mitigé pour la manif intersyndicale
Entre 1 400 et 3 000 personnes ont défilé ce mardi matin 5 octobre dans les rues du centre-ville de Grenoble, avec des revendications nationales et locales.
Aux mots d’ordre nationaux contre la réforme de l’assurance chômage, des retraites ou de l’hôpital public s’étaient greffées des revendications d’ordre plus local. À commencer par les bibliothécaires « en lutte » de Grenoble et de l’agglomération : « Nous sommes en grève depuis le 24 août car ce n’est pas notre travail de contrôler le pass sanitaire », lançait Amandine. Les difficultés de la rentrée à l’université Grenoble Alpes avaient également motivé quelques étudiants à battre le pavé pour protester notamment contre le manque de places dans les amphis « et la politique d’austérité menée par la présidence », glissait Emma au mégaphone.
Au milieu des chansons traditionnelles qui ciblaient tour à tour le patronat, Emmanuel Macron, le gouvernement, les bénéfices des actionnaires et l’accroissement des « super riches » pendant la crise sanitaire, des salariés de Ferropem témoignaient de nouveau pour expliquer en quoi le plan social, qui menace 352 emplois, est « injuste, abusif et illégal ».
Pas sûr toutefois que la multiplicité des mots d’ordre ait vraiment servi chaque revendication, tout aussi légitimes qu’elles soient.



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