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lundi 1 juin 2026

LSDJ (La Sélection du Jour) - Société - Abus dans le périscolaire : un scandale parisien et national - Lundi 1 er juin 2026

 



La Sélection Du Jour
01 Juin 2026 - N°2700

Société

Abus dans le périscolaire : un scandale parisien et national

Photo : L'Hôtel de ville de Paris. Crédits : Shutterstock
Des plaintes pour violences et agressions sexuelles de jeunes enfants par des animateurs périscolaires se multiplient à Paris. Alertée depuis onze ans, la mairie a minimisé le problème et tenté de l'étouffer. Des signalements de pédocriminalité émanant de toute la France, Agnès Evren, sénatrice LR de Paris, demande la création d'une commission d'enquête parlementaire à l'échelle nationale.

Le premier procès public d'un animateur du périscolaire parisien soupçonné d'abus sexuels sur des enfants de maternelle, s'est ouvert au tribunal correctionnel de Paris le 26 mai. Il aurait agressé sexuellement neuf enfants et deux collègues. L'une d'elles a déclaré au tribunal : « On m'a demandé par téléphone de ne pas parler de la situation aux parents et de ne pas remonter des choses auprès du tribunal qui pourraient porter atteinte à la Ville de Paris. On m'a menacée de sanctions si je le faisais » (Le Figaro, 27/05/2026).

C'est à la mairie de Paris qu'incombe le recrutement des animateurs d'activités périscolaires. Une vidéo du Conseil de Paris du 14 avril 2015 montre Anne Hidalgo, alors maire de Paris, balayer l'alarme lancée par le maire du 6e arrondissement, Jean-Pierre Lecoq, tandis qu'Emmanuel Grégoire, alors chargé du recrutement et à présent successeur d'Anne Hidalgo à la tête de la municipalité, assure que toutes les précautions sont prises (Le Point,19/03/2026). Onze ans plus tard, résume Causeur (30/05/2026) : « Des enfants disent avoir été insultés, menacés, bousculés, enfermés, embrassés de force ou agressés sexuellement par certains personnels chargés précisément de les protéger » . Depuis le début de cette année, la mairie a suspendu 78 de ces agents. Mais on pourrait atteindre une centaine de prévenus, selon Frédéric Péchenard, vice-président LR de la région Île-de-France et ancien directeur général de la police nationale, qui a évoqué un « réseau » de pédophiles dans une interview à Europe 1 (28/05/2026, à partir de 17') : « On a fait entrer le loup dans la bergerie. Et quand un animateur était montré du doigt, il était changé d'école. C'est scandaleux ! »

La veille, le Sénat (27/05/2026) avait adopté à l'unanimité une proposition de loi renforçant les contrôles sur les antécédents judiciaires des personnels encadrant des mineurs dans les écoles, centres de lo…

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Philippe Oswald

Périscolaire : sortir de la réaction pour construire une culture de protection

>>> Unicef
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Le Monde moderne la Quotidienne : Israël étend son offensive au Liban - lundi 1 er juin 2026

 

Israël étend son offensive au Liban

Proposition de loi contre les violences scolaires, nouveau congé de naissance, ce qui change au 1er juin.

 
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Israël étend son offensive au Liban

L’armée israélienne a intensifié ces derniers jours ses opérations aériennes et terrestres au Liban, dans l’objectif de désarmer le Hezbollah. Le ministre des Affaires étrangères français, Jean-Noël Barrot, a annoncé avoir demandé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies.

Les opérations de l’armée israélienne se concentrent dans le sud du Liban, déclaré par Israël cette semaine comme une “zone de combat”. Tsahal a annoncé sur X avoir “étendu ses opérations contre des cibles du Hezbollah au nord du fleuve” et s’être emparée de la forteresse médiévale de Beaufort.

Stratégique, le site de cette forteresse a également une dimension symbolique, pour avoir servi de base aux forces israéliennes durant les deux décennies d’occupation du sud du Liban, qui a pris fin en 2000.

Dans un communiqué, le président et le Premier ministre libanais, Joseph Aoun et Nawaf Salam, ont dénoncé “les pratiques condamnables d’Israël”, “l’extension” de ses attaques ainsi que la “poursuite des bombardements et de la destruction au bulldozer des habitations et des sites historiques”. Nawaf Salam a jugé que la “politique de la terre brûlée et de punition collective” menée par le pays voisin “ne lui apporterait ni la sécurité ni la stabilité”.

Cette intensification des opérations militaires israéliennes au Liban intervient alors que des délégations militaires des deux pays se sont retrouvées à Washington, pour préparer un nouveau round de pourparlers. Il s’agit du quatrième depuis que la guerre a éclaté.

Le président libanais a dit au chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, qu’une trêve était “le passage obligé” pour tout progrès dans les négociations. Son Premier ministre a de son côté défendu la poursuite des négociations avec Israël, qui constituent selon lui “la voie la moins coûteuse” pour le Liban.

Au total, depuis début mars, les frappes israéliennes au Liban ont tué 3 355 personnes et fait plus d’un million de déplacés, selon les autorités. Les affrontements entre Israël et le Hezbollah pro-iranien sont quasi quotidiens malgré la trêve qui n’a jamais été respectée.

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Que propose le texte visant à lutter contre les violences à l’école?

Une proposition de loi visant à protéger les enfants et lutter contre les violences en milieu scolaire est débattue à l’Assemblée nationale. Plusieurs de ses mesures ont été étendues au champ du périscolaire.

Le texte comprend un volet symbolique, avec la reconnaissance par la Nation de ces violences et la reconnaissance des défaillances de l'Etat qui leur ont permis de perdurer. Est prévue la création d'un fonds national d'indemnisation et d'accompagnement pour les victimes, afin d'indemniser “les préjudices subis” et de “financer les soins, le soutien juridique, psychologique et social nécessaire à la reconstruction”.

La proposition de loi renforce le contrôle des personnels intervenants dans les établissements, avec l'obligation, au moment du recrutement, puis tous les trois ans, de présenter un “certificat d'honorabilité”.

Le texte renforce par ailleurs le suivi des sanctions disciplinaires prises à l’encontre des personnels pour des faits de violences sur élèves, afin d’“éviter qu’un adulte dangereux passe d’un établissement à un autre sans laisser de traces”, comme plusieurs scandales récents l’ont révélé.

L'article 7 prévoit un renforcement du contrôle de l'Etat sur l'enseignement privé, instituant un contrôle obligatoire, tous les cinq ans, de tous les établissements privés sous contrat, qui serait renforcé pour les internats. Le texte instaure des sanctions administratives graduées en cas de manquement, allant de la mise en demeure à la fermeture de l'établissement.

Sur le volet judiciaire, le texte propose d’allonger le délai de prescription du délit de non-dénonciation de faits de violences sur un mineur. Le délai actuel est de six ans mais tout dépend du point de départ retenu pour la connaissance des faits.

Une disposition prévoit par ailleurs explicitement que les ministres du culte soient soumis aux obligations de dénonciation de ces faits de violences sur mineurs, même révélés lors d’une confession.

Le nouveau congé de naissance prend effet au 1er juillet

Créé dans le cadre du budget de la Sécurité sociale pour 2026, il s’agit d’un congé supplémentaire accordé à chacun des deux parents au moment de la naissance ou de l’adoption d’un enfant. D’une durée d’un ou deux mois selon le choix de chacun, il peut être pris simultanément ou en alternance avec l’autre parent. Il est possible de le fractionner en deux périodes d’un mois.

Ce congé s’ajoute aux congés maternité (seize semaines) et paternité (vingt-huit jours) existants. Les parents peuvent aussi recourir ensuite au congé parental, à temps plein ou à temps partiel, jusqu’aux 3 ans de l’enfant.

Tous les parents d’un bébé né ou dont la naissance était prévue à partir du 1er janvier 2026 sont concernés. Les parents qui adoptent un enfant à partir de cette date peuvent aussi en bénéficier, à la suite du congé d’adoption habituel (seize semaines).

En plus des salariés, les indépendants, les fonctionnaires, les contractuels du service public, les militaires, les non-salariés agricoles et les assurés des régimes spéciaux sont éligibles à ce nouveau congé.

Pour les salariés, la rémunération du nouveau congé sera dégressive : de l’ordre de 70% du salaire net le premier mois et 60% le second, dans la limite du plafond de la Sécurité sociale, dont la valeur mensuelle s’élève à 4 005 euros au 1er janvier. Il en sera de même pour les fonctionnaires.

Les parents pourront prendre leur congé de naissance à partir du 1er juillet. Ceux dont les enfants sont nés ou adoptés du 1er janvier 2026 au 30 juin 2026 pourront partir en congé de naissance jusqu’en avril 2027.

Pour les enfants nés ou arrivés au foyer à partir du 1er juillet 2026, ce congé devra être pris dans les neuf mois suivants. Dans les cas où les congés maternité et paternité sont prolongés, en raison par exemple de naissance de jumeaux ou de dispositions prévues par une convention collective, ce délai est allongé d’autant.

Annoncé en janvier 2024 par le président Emmanuel Macron en vue d’un “réarmement démographique”, le congé de naissance est présenté par le gouvernement comme une mesure de soutien à la natalité, en déclin marqué en France depuis plusieurs années.

Ce qui change au 1er juin

L’indemnité réservée aux trois millions de travailleurs modestes “grands rouleurs” face à la hausse des prix du carburant passe de 50 à 100 euros. Prolongée pour trois mois à partir de juin, elle est destinée aux actifs dont le revenu fiscal de référence par part est inférieur ou égal à 16 880 euros et qui effectuent chaque jour au moins 30 kilomètres aller-retour pour aller travailler ou plus de 8 000 kilomètres par an.

Le smic va augmenter mécaniquement de 2,4%, suivant la courbe de l’inflation qui repart à la hausse sur fond de conflit au Moyen-Orient. Cette hausse représente une augmentation mensuelle d’un peu moins de 35 euros net pour une personne payée au smic et travaillant à temps plein. Depuis le 1er janvier, le smic s’établissait à 1 443 euros net par mois. Il passera à 1 477,93 euros net.

Le gouvernement a confirmé la mise en œuvre de l’indemnité différentielle, qui doit permettre qu’aucun agent public ne perçoive une rémunération indiciaire inférieure au smic. Cette mesure concernera environ 862 000 agents publics, dont 306 000 agents de l’Etat.

Le prix de vente du gaz baissera au 1er juin de 4,8%, ce qui représentera une ristourne de 1,26 euro en moyenne sur les factures du mois de juin. Cette baisse ne concerne que les 6 millions de ménages dont les offres sont indexées au prix repère de vente de gaz. Ceux qui ont souscrit une offre à prix fixe ne sont pas concernés.

Dans le cadre du “grand plan d’électrification”, les aides à l'achat ou à la location de véhicules utilitaires légers électriques sont renforcées pour les artisans et les professionnels. Le soutien sera porté jusqu'à 9 500 euros pour les grands véhicules, à condition qu'ils soient assemblés en Europe. Les aides destinées aux poids lourds électriques, notamment les tracteurs routiers, sont aussi revalorisées et passent de 60 000 à plus de 100 000 euros.

La réglementation sur l'étiquetage de certains produits du petit déjeuner, comme le miel, les jus de fruits, les confitures, la crème de marrons ou le lait déshydraté évolue à partir du 14 juin. L'objectif est de renforcer la transparence sur l'origine, la composition, la teneur en sucre et certaines allégations pour mieux informer les consommateurs.

Les traitements contre l'obésité Wegovy et Mounjaro, particulièrement populaires, seront officiellement remboursés dès mi-juin, dans le cadre d'une prescription très contrôlée. Ces médicaments seront remboursés uniquement pour certains patients majeurs : ceux atteints d'obésité massive sans comorbidité ou sévère avec comorbidité.


On débute la semaine avec une revue de presse aux petits oignons, avec le génial Karl Olive et l’incroyable courgette qui parle !

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La Santé avec La nouvelle page Santé - Canicule et problèmes cardiaques

 

La Santé



Chers amis,

Les épisodes de forte chaleur ne sont plus des événements exceptionnels.

C'est vrai, mais pour tout vous dire, je trouve que les médias en font beaucoup trop.

Ce martelage perpétuel, cette diffusion insidieuse de la peur, tout au long de l'année sur les températures trop chaudes, trop froides, sur l'humidité qui mouille et la sécheresse qui assèche…

Cela me fatigue.

Le climat ne se décline pas sur une partition immuable qui serait rejouée de la même façon tous les ans ad vitam æternam.

Le temps est capricieux, cela a toujours été et il en sera toujours ainsi.

Adaptation et bon sens restent les maîtres mots pour ne pas souffrir outre mesure de ces changements parfois brutaux.

Surtout pour les plus fragiles d'entre nous.

Les symptômes à surveiller

Commençons par être attentifs aux signaux que nous envoie notre organisme lorsque le thermomètre s'emballe.

Les principaux effets d'un coup de chaleur et/ou d'une déshydratation sont assez simples à identifier.

Le signal d'alarme doit retentir en cas de :

• température corporelle supérieure à 40°C,

• peau rouge, chaude ou sèche,

• soif intense,

• maux de tête, vertiges, nausées,

• arythmie cardiaque, essoufflement,

• confusion,

• somnolence,

• perte de connaissance,

• urines foncées et peu abondantes.

Face à ces signes, le mieux est d'avertir les secours car ils sont révélateurs d'un organisme en grande souffrance face à la chaleur.

Les conséquences peuvent être graves si on ne fait rien.

Avant d'en arriver là, quelques bonnes habitudes doivent devenir automatiques dès qu'il fait trop chaud.

Boire avant d’avoir soif reste essentiel.

De petites quantités d’eau (éventuellement sous forme d'infusion) doivent être consommées régulièrement tout au long de la journée pour atteindre au minimum 1,5 litre.

Pensez à préserver la fraîcheur de votre environnement :

• fermez volets et fenêtres pendant les heures chaudes,

• aérez tôt le matin et tard le soir,

• utilisez des ventilateurs ou une climatisation si possible.

En période de canicule :

• évitez de faire du sport en plein soleil ou de façon trop intense. L’objectif n’est pas l’inactivité, mais l’adaptation !

• accordez-vous plus de repos qu'à l'accoutumée (une petite sieste après le déjeuner est recommandée si vous en avez la possibilité),

• privilégiez les déplacements matinaux,

• prenez régulièrement une douche fraîche ou, au minimum, mouillez votre nuque et vos avant-bras.

Enfin, adaptez votre alimentation : augmentez vos portions de fruits et légumes riches en eau et en oligo-éléments et évitez les excès de table.

Attention en cas de problèmes cardiovasculaires !

Si la chaleur est souvent associée à la fatigue, à la déshydratation ou à l’inconfort, ses conséquences sur le système cardiovasculaire restent encore sous-estimées.

Pourtant, le cœur est l’un des premiers organes mobilisés lorsque le thermomètre grimpe.

Afin de maintenir une température corporelle stable, l’organisme doit adapter en permanence sa circulation sanguine.

Plusieurs mécanismes sont alors mis en œuvre pour évacuer l’excès de chaleur :

• dilatation des vaisseaux sanguins de la peau,

• augmentation du débit sanguin périphérique,

• accélération du rythme cardiaque,

• production de sueur afin de refroidir l’organisme.

Chez une personne jeune et en bonne santé, ces mécanismes sont généralement efficaces.

En revanche, chez les sujets fragiles (personnes âgées, hypertendues, insuffisantes cardiaques ou patients sous traitement cardiovasculaire), cette adaptation peut rapidement devenir insuffisante.

Ce processus paraît simple, mais il représente en réalité un effort considérable pour le système cardiovasculaire.

La tension artérielle peut chuter, le rythme cardiaque s’accélérer excessivement et le muscle cardiaque manquer d’oxygène, surtout en cas de maladie coronarienne.

Le problème est aggravé lorsque la chaleur s’accompagne d’humidité élevée, d’absence de vent ou de nuits trop chaudes empêchant l’organisme de récupérer.

La situation est encore plus délicate lors des premiers épisodes de chaleur intense, car le corps n’a pas eu le temps de s’acclimater.

(la suite ci-dessous)
Annonce spéciale


Suite de la lettre de ce jour :

Deux troubles fréquents particulièrement problématiques : l'arythmie et l'insuffisance cardiaque

Les fortes chaleurs augmentent également le risque de troubles du rythme cardiaque, notamment au-delà de 39°C.

Une arythmie correspond à un rythme cardiaque anormal, qu'il soit trop rapide, trop lent ou irrégulier.

Le cœur perd alors sa synchronisation normale, ce qui peut provoquer des palpitations, un essoufflement, des vertiges, voire un malaise.

Parmi les arythmies les plus fréquentes figure la fibrillation atriale.

Il s'agit d'un trouble à prendre très au sérieux.

Les oreillettes du cœur se contractent de façon rapide et désorganisée. Le sang circule moins efficacement, ce qui augmente notamment le risque de formation de caillots et d’accident vasculaire cérébral (AVC).

Certaines études montrent que les épisodes de fibrillation atriale sont deux à trois fois plus fréquents lors des périodes de chaleur extrême.

La déshydratation, la perte de minéraux (sodium, potassium, magnésium), l’augmentation du stress cardiaque et les troubles du sommeil liés aux nuits chaudes créent un terrain particulièrement favorable à ces dérèglements.

Méfiance, donc.

Les personnes souffrant d’insuffisance cardiaque figurent parmi les populations les plus exposées durant les canicules.

Le cœur peine déjà à assurer une circulation efficace au repos ; alors en cas de forte chaleur...

Les signes d’alerte incluent :

• un essoufflement inhabituel,

• une fatigue importante,

• des jambes gonflées,

• une sensation d’oppression,

• une confusion ou un malaise.

Pour les personnes qui souffrent de ces deux troubles fréquents, le coup de chaleur constitue une urgence vitale nécessitant une prise en charge immédiate.

Médicaments cardiovasculaires : attention aux interactions avec la chaleur

Certains traitements cardiovasculaires peuvent modifier la capacité du corps à s’adapter aux fortes températures.

C’est notamment le cas :

• des diurétiques,

• des bêtabloquants,

• des inhibiteurs de l’enzyme de conversion (IEC),

• de certains antiarythmiques.

Les bêtabloquants, par exemple, ralentissent la fréquence cardiaque. Or, lors d’une exposition à la chaleur, le corps a justement besoin d’augmenter son débit cardiaque pour évacuer l’excès thermique.

Les diurétiques, eux, augmentent les pertes hydriques et peuvent favoriser la déshydratation, l’hypotension et les déséquilibres électrolytiques.

Il est donc essentiel de ne jamais modifier son traitement seul.

Toute adaptation doit être réalisée avec un médecin ou un cardiologue.

Même les sportifs ne sont pas à l’abri

Les récents épisodes de chaleur ont montré que les accidents cardiovasculaires ne concernent pas uniquement les personnes fragiles.

Lors de plusieurs courses à pied organisées récemment, des centaines de coureurs ont présenté des malaises plus ou moins graves.

Certains ont fini à l’hôpital, et quelques-uns sont malheureusement décédés.

L’effort physique produit déjà de la chaleur interne. Lorsque l’environnement extérieur devient trop chaud, le corps peut ne plus réussir à dissiper cette surcharge thermique.

Même avec un cœur sain, l’organisme peut alors entrer dans une zone de danger physiologique.

Encore une fois, le simple bon sens devrait suffire à éviter de tels drames.

Le cœur possède des capacités d’adaptation remarquables, mais celles-ci ont leurs limites.

La chaleur extrême agit comme un révélateur de fragilités parfois silencieuses : hypertension mal contrôlée, insuffisance cardiaque débutante, troubles du rythme méconnus, ou effets secondaires médicamenteux.

Pensez à ralentir le rythme et surtout à protéger les personnes les plus vulnérables.

Que pensez-vous de ces épisodes de chaleur ?

Comment vous protégez-vous durant ces périodes ?

Dites-le en commentaire !

 

À bientôt,

Laurent des éditions Nouvelle Page

 

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L'auteur de ce message

Je m'appelle Laurent Tessier et je dirige les Éditions Nouvelle Page depuis 2019.

Chaque jour, je collabore avec les meilleurs professionnels et experts des médecines naturelles.

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