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dimanche 2 janvier 2022

Nora Sahara-Hôpital, si les gens savaient...


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#SurLeVif Pendant plus d’un an, Nora Sahara, ex-infirmière devenue journaliste après avoir été en première ligne lors de la première vague du Covid-19, a enquêté pour raconter dans un livre intitulé « Hôpital, si les gens savaient… » , le quotidien « insupportable » des infirmières. Retrouvez-nous aussi sur Facebook https://www.facebook.com/infirmierscom​ et sur Twitter https://twitter.com/infirmierscom

Lu dans les commentaires par BV

<<Bonjour Nora ... ancienne soignante de métier ...j ai 62 ans ...j en ai vu ..et l hôpital en danger ne date pas d aujourd'hui ...les failles du système médical sont nombreuses ... même en ayant la vocation ....il faut du courage pour venir travailler dans ce domaine tellement les conditions de travail se dégradent d année en année ..nous allons vers une médecine à deux vitesses ...la médecine des riches ...la médecine des pauvres ...et puis ceux qui ont flingué la médecine se sont les labos pharmaceutiques ...par le coût exorbitant des traitements qui ont flambé ....avec la complicité de nos gouvernements ...et le pire dans tout cela ... même en période de grande VIRULENCE du VIRUS l état continuait à fermer des lits ... cherchez l erreur ....et maintenant les soignants qui étaient applaudis au début de la crise sanitaire sont maudits ... suite au refus de cette pseudo vaccination obligatoire ...voir même considérés comme DES CONTAMINANTS ...DES PARIAS .... rappelons et vous le dites d ailleurs ...au début de cette crise. ..pas de masques PFP2...de surblouses ...de masques chirurgicaux ... aucune protection pour les soignants ...les patients ... QUELLE HONTE ...la plupart ont été.contamines...aujourdhui le français a vite oublié tous les risques que vous avez pris ....mieux vous êtes stigmatisés ....j espère que tout cela va CHANGER ...et que votre livre beaucoup le liront et prendront conscience ... Je vous souhaite beaucoup de succès Nora pour votre livre et vous remercie de dénoncer notre système de santé actuel ...belle journée à vous ☀🌹🌺>>

<<Nos "responsables" soignent leur compte en banque et leurs relations si elles leur semble intéressantes, pas la population ! Les gens qui travaillent sont exploités jusqu'à l épuisement, mais pour les récompenser , on les applaudit bien fort et...C'est tout. Il faut renverser tout ça, merci pour votre. Courageux témoignage, Awicha>>

<<Ma sœur est infirmière depuis une trentaine d'années, au départ, c'était formidable comme on s'occupait bien de vous, l'opération, le suivi, tout était pris en compte. Avec les années, l'ambiance baissait, problèmes de tensions dans les services, des heures à ne plus en finir. Sa phrase était : "j'ai encapé mon astreinte avec la journée complète, en sortant, je rasais les mur". Quand on instrumente, on est en sous-sol de façon permanente. Finalement, elle a glissé dans une dépression, qui a saboté, sa personne et son mariage... S'est-elle retrouvée au bout de 30 ans ? Pas sûre. Même dans les pays en voie de développement, ils ont compris depuis longtemps QUE SEULS la santé et l'enseignement pouvaient les sortir... Il est vraiment temps que que ce vieux système s'arrête.. Si on ne prend pas de temps pour soi, on ne peut pas aider l'autre, c'est ainsi que cela fonctionne, tout passe par soi, avec ce que cela implique si on ne fait rien, car tout de soi est en miroir pour l'autre. Merci pour votre courage.>>

<<J'ai l'impression d'entendre les mêmes propos que je tenais quand j'étais jeune infirmière à l'AP-HP, en 1978 ! Je réclamais des compresses stériles et tout le matériel nécessaire pour faire des pansements : pinces etc. C'est terrible de voir que tout s'aggrave alors qu'on croyait avoir connu le pire. RÉSISTONS !>>
<<Merci de votre courage ! Je confirme en tant que patiente en cardio , 35 ans et déjà 2 chirurgies cardiaque à mon actif ( cardiopathie congénitale) je peux vous jurer que mes 2 hospitalisations ont été un calvaire notament la 2eme en 2020 un vrai cauchemar; aucune écoute du patient , manque de respect et d'humanité parfois a la limite de la maltraitance....sauf que jai pas choisis d'être malade évidemment !>>

<<Tout ça est vrai ! Il y a même des services hospitaliers où les masques étaient prohibés, au plus haut du pic épidémiques en mars-avril 2020, "que ce soit pour les personnes à risque ou autre". Les masques achetés à l'extérieur étaient interdits. Les masques confectionnés à partir de modèles présentés sur des sites de certains CHU en France étaient interdits. Ces faits seront présentés à la justice le moment venu...>>

Le pass vaccinal est inacceptable....le 2.01.2022

 

Et ces augmentations ne sont en rien surprenantes quand on comprend en écoutant ce virologue que la stratégie de vaccination en masse était l'inverse de ce qu'il fallait faire le 2.01.2022

 t

Meilleurs vœux pour 2022

 


Peut être une image de texte qui dit ’Meilleurs Voux Albert Einstein disait: "Apprendre d'hier, vivre pour aujourd'hui, espé- rer pour demain." Une belle citation pour une belle année! Meilleurs voeux pour 2022’


Dimanche 2 janvier 2022 à Calais, une centaine de gendarmes et de CRS sont venus procéder à l’expulsion d’un campement de migrants,

 

La HONTE pour la MACRONIE dès le début de cette nouvelle année ! 


Dimanche 2 janvier 2022 à Calais, une centaine de gendarmes et de CRS sont venus procéder à l’expulsion d’un campement de migrants, 

                                  

Pétain et les juifs : la réponse d’Henri, 94 ans et rescapé des camps, à Eric Zemmour

 https://www.nouvelobs.com

Pétain et les juifs : la réponse d’Henri, 94 ans et rescapé des camps, à Eric Zemmour

Henri Zajdenwerger est un survivant de la Shoah. Les propos d’Eric Zemmour visant à réhabiliter Pétain, il les ressent comme une gifle à l’encontre de son histoire et de celle toute sa famille. Il raconte.

·Publié le 2 janvier 2022 à 10h00



Quand Henri Zajdenwerger a entendu Eric Zemmour affirmer que Pétain « a protégé les juifs français », il a cru s’étrangler :

« Quand j’ai été arrêté la première fois en 1942, avec ma famille, on n’arrêtait pas encore les juifs français. J’étais le seul à être français, alors j’ai été sauvé, contrairement à toute ma famille, envoyée à Auschwitz. Mais peu après, ils ont arrêté tous les juifs. Je ne sais pas combien de temps ça a duré de protéger les juifs français, enfin, soi-disant, de les protéger, mais après, ça a été tout le monde »

Il fait le récit de l’arrestation de sa famille dans la vidéo ci-dessous :

La carte d’identité française d’Henri ne l’a en effet pas empêché d’être arrêté le 7 février 1944, expédié à Drancy puis déporté comme tant d’autres. Henri a alors 16 ans. Il fait partie des 878 hommes du convoi 73, qui se dirige vers les pays Baltes. « A Kaunas, en Lituanie, une partie du train a été détachée et s’est arrêtée. Tous ceux qui étaient dans ces wagons-là ont été fusillés. » Henri fait partie des « chanceux », ceux qui continuent le voyage vers l’enfer, vers le Stutthof, camp de concentration et d’extermination en Pologne. Du convoi, seuls 22 avaient survécu à la fin de la guerre.

Dans les victimes, le père et le frère de Simone Veil, juifs français eux aussi : le père de Simone Veil était un ancien combattant de la Première Guerre mondiale. De lui, Simone Veil dira : « Il n’imaginait pas qu’il puisse lui arriver quelque chose, pendant très longtemps. En 1940, 1941, il était de ces Français qui disaient : avec le maréchal Pétain, ça ne peut pas arriver. »

Henri a passé sa vie à témoigner, raconter, inlassablement, son histoire et celle de sa famille. Pour transmettre aux jeunes générations cette mémoire. Lutter contre l’oubli. Et combattre les falsificateurs de l’histoire. Alors il refuse de prononcer le nom de celui qui est candidat à la présidence de la République :

« Pour moi, c’est une ordure ce type-là. Il sait très bien qu’il ne sera jamais président de la République. Il veut faire parler de lui. D’ailleurs, je ne comprends pas comment un type comme lui, juif de surcroît, puisse afficher des sentiments plus à droite encore que l’extrême droite. Ça, je n’arrive pas à comprendre. C’est un cas, lui ! »

Henri Zajdenwerger. (BRUNO COUTIER)
Henri Zajdenwerger. (BRUNO COUTIER)

La famille d’Henri Zajdenwerger habitait en Moselle. Au début de la Seconde Guerre mondiale, ils fuient, direction Angoulême.


« Cela nous semblait un havre de paix. En Moselle, j’avais le souvenir d’un antisémitisme latent. A l’école, on me traitait de youpin. A Angoulême, nous étions toute une communauté de réfugiés, je sentais plutôt une certaine solidarité à notre égard de la part de la population locale. »

Le père d’Henri fait confiance au gouvernement de Vichy. Quand il est demandé aux juifs de se recenser, il s’exécute. « Il voulait être en règle, appliquer les lois. » Idem pour le port de l’étoile jaune. La gendarmerie n’a donc aucun mal, le 8 octobre 1942, à procéder à une rafle massive à Angoulême : 422 juifs sont arrêtés et regroupés dans la salle philharmonique de la ville.

« Je me souviens qu’il y avait de la paille par terre. On est restés plusieurs jours. Et puis, les gendarmes sont venus demander qui était français dans la salle. Mon père a crié : Lui !, et m’a poussé en avant. Je ne comprenais pas, je voulais rester avec ma famille. J’ai eu l’impression qu’il me repoussait. Une de mes tantes s’accrochait à son bébé, que d’autres juifs de la communauté tentaient de lui retirer, pour la sauver, vu que la petite était française : elle a été ensuite prise en charge et cachée pendant la guerre, c’est la seule de mes cousines qui a survécu. »

Henri est désormais seul.

« J’avais dans la main un bout de papier que mon père m’avait glissé avant qu’on soit séparés. Il y avait une adresse − un homme qui lui avait promis de prendre soin de moi en cas de malheur. »

Henri retourne plusieurs fois vers la salle philharmonique pour tenter d’apercevoir sa famille. En vain. Et puis, un jour, plus personne. « On a su qu’ils avaient été transférés ailleurs. Personne ne savait où. » On est le 15 octobre 1942 : 389 juifs d’Angoulême sont déportés à Drancy, puis à Auschwitz. Seuls dix survivants reviendront après la guerre. Henri ne reverra jamais son père ni le reste de sa famille.

« Mon père boitait, il a été dû être sélectionné d’emblée à Auschwitz et envoyé à la chambre à gaz. Comme le reste de ma famille. Je n’ai compris que bien plus tard qu’il m’avait sauvé en me forçant à les quitter. A l’époque, je me sentais juste abandonné, rejeté. La vie a continué, pourtant. Hébergé chez ce monsieur qui avait promis à mon père de m’aider, j’ai continué d’aller au lycée. Et puis en 1944, dans le quartier des Halles, à Angoulême, il y a une rafle pour le STO [Service du travail obligatoire, NDLR]. J’ai été arrêté par un officier SS. Il m’a demandé de me déculotter en voyant mon nom. Et comme j’étais circoncis… »

Détenu à Poitiers, puis à Drancy, Henri est expédié à l’Est. D’abord dans les pays Baltes, puis vers le Stutthof, où il se retrouve dans l’enfer concentrationnaire. Retrouvez la suite de son témoignage ici :

Les propos d’Eric Zemmour visant à réhabiliter Pétain, il les ressent comme une gifle à l’encontre de son histoire et de celle toute sa famille

La France Insoumise

Henri Zajdenwerger est un survivant de la Shoah. Les propos d’Eric Zemmour visant à réhabiliter Pétain, il les ressent comme une gifle à l’encontre de son histoire et de celle toute sa famille. Il raconte.

Pour MACRON "LE DEVOIR PRIME SUR LE DROIT"...le point de vue d'un dictateur en marche !

 N’en déplaise à Macron, les citoyens ont des droits et l’Etat des devoirs vis à vis d’eux puisqu’il les représente.

Le seul devoir citoyen, c’est de dégager les représentants qui trahissent le leur en bafouant les droits ... 🔥
(Via Caisses de Grève)
Dans les voeux de Macron: "LE DEVOIR PRIME SUR LE DROIT".
C'est le point de vue de toute dictature...

'' Les devoirs valent avant les droits ''
Après avoir commis cette sentence , Macron accorde la légion d'honneur a Buzin qui a manqué a tous les siens ...
Y a t-il encore des mots pour qualifier ce type , en restant poli ... ?


Peut être une image de 3 personnes, personnes assises, personnes debout et texte qui dit ’Audition D'Alexandre Benalla, ancien chargé de mission de l'Elysée devant la commission d'enquête parlementaire du Sénat et Jacqueline Laffont son avocate. Thomas Padilla/MAXPPP’


En roue libre pour son chant du cygne, Macron a même remis la légion d’honneur à l’avocate de Benalla, histoire de terminer ce quinquennat de la honte sur un nouveau crachat au visage des Français.
Qu’on aille le chercher …

La Santé - Conférence spéciale Acouphènes ...On démarre dans quelques MINUTES ! le 2.001.2021

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