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mercredi 2 décembre 2020

à lire sur Slate.fr - mercredi 2 décembre 2020

 


 

 
Société
Mesdames, votre famille vous arnaque
PODCAST - Dans ce septième et avant-dernier épisode de Rends l'argent, Titiou Lecoq va à la rencontre de Céline Bessière et Sibylle Gollac, sociologues et...
 
 
 
Société
«Je n'arrive pas à partir de la maison et aller vivre avec mon copain»
[C'est compliqué] Cette semaine, Lucile conseille Madeleine, 27 ans, qui culpabilise de préférer habiter chez ses parents plutôt que d'emménager avec son...
 
 


 
 
Un deuxième monolithe mystérieux découvert en Roumanie
Après une première structure dans l'Utah, le mystère s'épaissit. Le feuilleton n'en finit plus. Un monolithe triangulaire similaire à celui observé aux États-Unis a été découvert à des milliers de kilomètres, en Roumanie cette fois, non loin de la ville de Piatra Neamț, dans le...
 
 
 
Santé
La crise du Covid-19 aggrave l'isolement social des personnes SDF
Il est devenu impossible d'accéder aux toilettes des bars et des restaurants ou difficile de faire la manche dans des rues désertées.
 
 
 
Société
Calendrier de l'Avent des podcasts: la French Connection, de Marseille à Montréal
[J-24] Slate.fr propose un calendrier de l'Avent 100% podcasts avec des programmes qui ont marqué l'année 2020. Aujourd'hui, une enquête sur le trafic de drogue...
 
 


 
 
Productivity Score: le logiciel Microsoft qui surveille les salariés
Chaque activité est enregistrée et donne un certain nombre de points. Les jeux vidéo, les applications sur nos téléphones et les réseaux sociaux nous ont rendu accro aux doses de dopamine que délivrent notifications, likes et micro-accomplissements constants. Microsoft l'a bien...
 
 
 
Santé
Remontez-vous le moral en décorant tôt votre maison pour Noël
Vous aurez plus de temps pour profiter des ondes positives des fêtes de fin d'année. Cela n'aura échappé à personne, l'année 2020 n'a pas été des plus joyeuses....
 
 
 
Sciences
Le phénomène du mot sur le bout de la langue n'est pas qu'une question d'âge
Très frustrante, cette situation est relativement fréquente. Difficile parfois de se souvenir d'un mot simple ou du nom d'une personne que vous connaissez. Vous...
 
 
 
Parents & enfants
Pourquoi les femmes ont plus d'enfants en Europe du Nord qu'en Europe du Sud
La fécondité est plus élevée en Europe du Nord qu'en Europe du Sud. Pour comprendre, jetons un œil sur les politiques natalistes, l'égalité entre les femmes et...
 
 
 
Société
Je suis nul aux échecs, mais ce n'est pas de ma faute
[BLOG You Will Never Hate Alone] Devant un échiquier, je ne vois rien, si ce n'est une succession de carreaux, tantôt blancs, tantôt noirs.
 
 
 

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HISTOIRE et MEMOIRE avec RETRONEWS - mercredi 2 décembre 2020

 HISTOIRE et MEMOIRE

Retronews
Long Format

1896 : une autre Affaire avant l’Affaire Dreyfus ?

Photographie d'Ahmed Riza parue dans Le Journal, 1913 - source : RetroNews-BnF
 

L’expulsion de France annoncée d’un opposant politique ottoman, Ahmed Riza, révèle, deux ans avant « J’accuse… ! » les lignes de démarcation irréconciliables des acteurs de la presse française.

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Chloroquine et traitements COVID : pour que la population puisse avoir le choix

 


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Chloroquine et traitements COVID : pour que la population puisse avoir le choix
 
Chloroquine et traitements COVID : pour que la population puisse avoir le choix
 
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Auteur : Danielle MORAU

Depuis des mois, les Français ont plus ou moins suivi les débats sur l’efficacité du traitement à l’hydroxychloroquine. Actuellement, les malades atteints de la Covid-19 n’ont pas accès à ce médicament suite au décret que vous avez signé fin Mai 2020 (cliquez ici).

Dans votre point presse du 5 Novembre 2020, vous avez justifié à nouveau cette interdiction en déclarant :

"Le traitement n'a pas démontré son efficacité dans aucune [sic] étude internationale" (cliquez ici).

Mettons de côté votre double négation, qui équivaut à une affirmation. En vérité, la suite de vos propos montre clairement votre ferme opposition au traitement à l’hydroxychloroquine, interdit depuis fin Mai 2020.

Vous affirmez donc qu’aucune étude internationale n’a démontré son efficacité : c’est là que le bât blesse.

Quels sont les résultats des études internationales scientifiques ?

  • L'hydroxychloroquine a été étudiée dans 181 (!) études cliniques internationales, dont 116 sont validées par les pairs (au 25.11.2020, cliquez ici pour en connaître la liste). Son efficacité a été établie dans la grande majorité de ces études.
  • L'analyse globale statistique portant sur 145 de ces expériences apporte la quasi-certitude de son efficacité (au 20.11.2020, cliquez ici). L'hydroxychloroquine est plus efficace en traitement précoce avec une réduction de 63 % des effets mesurés (nombre de décès, d'hospitalisations…). De nombreuses autres analyses globales confirment cette efficacité, comme une étude de chercheurs américains, validée par les pairs (cliquez ici).

L’agence Reuters donne, elle aussi, des informations sur cette efficacité (dépêche du 02.10.2020, cliquez ici).

Votre déclaration, Monsieur le Ministre de la Santé, est donc en parfaite contradiction avec ces résultats et vous ne tenez pas compte des résultats scientifiques.

En conclusion, l'interdiction du traitement à l'hydroxychloroquine n'est pas justifiée scientifiquement et coûte des vies chaque jour. C’est une situation que nous ne pouvons plus tolérer.

Nous vous prions, Monsieur le Ministre des Solidarités et de la Santé, de prendre en considération les résultats scientifiques démontrant l’efficacité du traitement à l’hydroxychloroquine et de lever immédiatement les entraves à son accès pour les malades du Covid-19.

L’auteure de cette lettre agit en son nom propre et s’engage à en assurer une large diffusion dès que le seuil de 10 000 signatures sera atteint.

 
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"Vaccin" contre le Covid : la mise en garde du Pr Perronne

  L'agenda mercantile avance à marche forcée : quelques mois seulement après l'apparition "officielle" du Sars-CoV-2 (on en repère désormais des traces dès l'été 2019... fort loin de la Chine !), voici que les pharmas, à grand coups d'effets d'annonce et sous les acclamations diligentes de la presse qui semble avoir définitivement avoir perdu tout recul, prétendent nous vacciner à...

Cette note a été publiée le 02/12/2020

Pour lire la note entièrement, veuillez cliquer ici

Réforme des lycées : Monsieur Blanquer écoutez-nous !

 

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Réforme des lycées : Monsieur Blanquer écoutez-nous !
 
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Auteur : Roxane Milet et Anne-Sophie Taulier professeures de français en lycée

Comme nombre de leurs collègues, les professeur.e.s de français ont très tôt dénoncé l’ineptie de la réforme du lycée imposée par le Ministre de l’Education Nationale.

Depuis deux ans, ils subissent, et surtout font subir à leurs élèves, les réformes du programme et celle de l’Épreuve Anticipée de Français.

Leur vocation est de transmettre la saveur de la littérature, le plaisir de la langue, de l’expression d’une pensée en mouvement qui interroge le monde.

De former des personnes curieuses et ouvertes.

Enseignant.e.s, leur mission de SERVICE PUBLIC est d’éduquer des esprits critiques capables d’avancer, de comprendre et d’agir dans la société.  Du moins le pensaient-ils …

Aujourd’hui les épreuves du baccalauréat de français contraignent au « gavage » des élèves. Elèves « entassé.e.s » dans des classes en outre trop chargées, dans lesquelles - contrairement à ce qu’affirme le Ministre de l’Éducation nationale- 35 élèves est loin d’être l’exception. Les professeur.e.s doivent appliquer à marche forcée un programme imposé, très lourd, souvent décalé voire inadapté. Ils sont privés de la liberté pédagogique indispensable pour s’adapter au mieux à leurs élèves dans leurs spécificités, leurs difficultés et leurs forces, pour réagir à l’actualité…

Un terrible attentat contre un enseignant témoigne de la volonté de détruire les valeurs de notre République. Dommage : pas le temps d’étudier les Philosophes des Lumières ! Pas la possibilité non plus de se concerter entre enseignants d’ailleurs… Il faut avancer : « faire » les textes et les points de grammaire.

Les élèves doivent lire et étudier (et donc acheter) 8 livres en un an, toutes séries confondues, générale comme technologique. Ils doivent en choisir un à présenter à l’oral du baccalauréat. Dernière trouvaille de la hiérarchie, fruit d’une réflexion jugée prioritaire en période de crise sanitaire (!) : les candidats n’auront pas le droit d’avoir entre les mains ce fameux livre lors de l’épreuve. Il ne faudrait tout de même pas qu’ils/elles soient rassuré.e.s ! Il ne faudrait tout de même pas qu’ils/elles puissent montrer qu’ils/elles se sont approprié cet objet-livre dont leurs professeur.e.s vantent la valeur face aux écrans envahisseurs.

La grammaire, réintroduite dans l’épreuve orale, est totalement déconnectée de l’accès au sens du texte. Les enseignant.e.s s’en émeuvent auprès de leur hiérarchie. Qu’à cela ne tienne : le Ministère alourdit le programme de révisions en l’étendant à celui de la classe de Seconde. Classe de Seconde qui a été suivie dans les conditions que l’on sait au printemps 2020 : une année partiellement confinée pendant laquelle les élèves n’ont pu étudier correctement.

Lassé.e.s, les professeur.e.s de français restent dociles malgré tout et continuent à demander par l’intermédiaire de leurs Inspecteurs Pédagogiques - qui semblent n’avoir plus que le pouvoir de mesurettes cosmétiques - le droit de bien faire leur travail. Leur expertise - comme celle de leurs collègues des autres disciplines d’ailleurs - est totalement méprisée.

Aujourd’hui, la crise sanitaire le montre de façon plus criante encore, cette réforme N’EST PAS BONNE POUR LES ELEVES. N’en déplaise à un certain syndicat lycéen, dont la communication est validée voire pilotée par le Ministère !

Nul besoin de manipuler les élèves. Ils le disent d’eux-mêmes à longueur d’année. « C’est trop lourd ! On n’y arrivera pas ! Ça va trop vite ! ... », telle est leur litanie.

Beaucoup d’enseignant.e.s - comme leurs élèves - sont découragé.e.s. Ils/elles croient - ou croyaient…- en leur mission de service public, en une école publique, laïque, républicaine, qui donne sa chance à chacun.e, l’accompagne, avec exigence et ambition certes, mais en s’en donnant les moyens. Dans l’intérêt de chacun des jeunes citoyens et de chacune des jeunes citoyennes en devenir dont elle a la charge. Cette école que Jaurès évoque dans sa  Lettre aux Instituteurs …

Les professeur.e.s de français demandent donc avec force :

  • En raison du contexte sanitaire et des différents protocoles mis en place dans les lycées depuis Novembre 2020 et jusqu’en Janvier 2021 au moins, l’adaptation pour les épreuves anticipées de français de 2021 des exigences du programme : revoir le nombre de textes à la baisse et se cantonner au programme de grammaire de 1ère pour l’interrogation orale.
  • L’autorisation pour les candidat.e.s de se munir de leur livre pour la seconde partie de l’entretien afin qu’ils/elles puissent s’appuyer sur une réelle appropriation de l’œuvre et non sur un discours appris par cœur.
  • La refonte complète du programme de Lettres, en maintenant le niveau d’exigence, bien sûr, mais en laissant aux enseignant.e.s la liberté pédagogique nécessaire à leur épanouissement et à celui de leurs élèves. Épanouissement rendu à nouveau possible par une approche large, diversifiée et sensible de la littérature et des arts.

 

 
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