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lundi 9 décembre 2013

à lire sur Libération ,lundi 9 décembre 2013

                                                             

L'actualité du  lundi 09/12/2013

                                                                       La UNE
                 
                                                      
                                                               

Père
A la fin du procès où il fut condamné à la prison à vie, en 1964, Nelson Mandela expliquait : «J’ai combattu la domination blanche, j’ai combattu la domination noire. Mon idéal est une société libre et démocratique où tout le monde vit en harmonie et avec les mêmes chances.» Président de ce pays arc-en-ciel, il a tenu cette promesse. Même retiré de la vie publique depuis une décennie, il est resté le père de la nation et, comme un père, il savait rappeler à l’ordre ses successeurs ou ses pairs africains égarés. Révélant que l’un de ses fils, Makgatho, était porteur du virus du sida lorsque le président Mbeki dérapait sur les raisons et l’ampleur de la pandémie dans son pays. Critiquant Mugabé, héros déchu de l’indépendance du Zimbabwe voisin. Empêchant plusieurs fois que son pays fragile et recomposé n’explose. Aujourd’hui, l’Afrique du Sud mais aussi le reste du monde sont orphelins. Les Africains ont perdu cette immense voix que ni les combats, ni la prison, ni le pouvoir n’avaient corrompue. Mandela avait redonné espoir et dignité à tout un continent aujourd’hui encore divisé, infecté par son histoire coloniale, incapable de combattre seul ses démons comme on le voit au Mali ou en Centrafrique. Sa voix portait parce que Mandela voulait un monde au-delà des races, des couleurs ou des genres. Un monde où l’on n’est pas un Blanc sud-africain ou un Noir sud-africain, mais un Sud-Africain. Une seule nation, un seul peuple, une seule famille. Cette leçon pour l’Afrique du Sud est universelle.



Ce que la loi sur la consommation changera pour vous
Le ministre délégué à la Consommation Benoît Hamon le 19 juin 2013 à l'Assemblée nationale à ParisDÉCRYPTAGEParkings facturés à la minute, résiliation facilités des contrats d'assurance, refus du démarchage téléphonique : le projet de loi porté par Benoît Hamon introduira plusieurs mesures très concrètes.
Elias et sa mère, dans leur quartier à Sevran (Seine-Saint-Denis)Handicap : «Après l'affaire Amélie, on y croyait»
RETOUR SURLes parents d'Elias, jeune autiste, se désolent de ne toujours pas trouver une structure pour accueillir leur enfant. Et doutent de la bonne intention du gouvernement.
Hommage à Nelson Mandela devant son domicile de Johannesburg, samedi.Hollande et Sarkozy iront ensemble à l'hommage à Mandela
Au moins 53 chefs d'Etat et de gouvernement sont annoncés aux cérémonies en hommage à l'ancien président sud-africain. Mais certains résistent...




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ÉDITION ABONNÉS
«On était tristes, oui, mais là, c’est la joie qui prime»
REPORTAGEHier, autour de la maison de la famille Mandela à Johannesburg, les Sud-Africains sont venus rendre hommage à l’homme qui a changé leurs vies :
Manifestation anti-gouvernement le 9 décembre à Bangkok.La dissolution du parlement thaïlandais n'apaise pas les opposants
Quelque 100 000 adversaires de la Première ministre Yingluck Shinawatra se sont massés dans les rues de Bangkok.
Des habitants de Bouar accueillent les soldats français, le 7 décembre, en Centrafrique.Le désarmement doit commencer en Centrafrique
Alors que l'armée française dit être désormais présente dans l'ensemble de la capitale, le ministre Jean-Yves Le Drian a affirmé que le désarmement des factions se ferait à partir d'aujourd'hui.
ÉDITION ABONNÉS
En Centrafrique, Paris mise sur un «choc»
L’opération «Sangaris» devrait s’inspirer du schéma appliqué au Mali, avec un déploiement rapide dans plusieurs points clés.
Matteo Renzi, à Rome, en mai 2013.Matteo Renzi, nouveau visage de la gauche italienne
Le maire de Florence a largement remporté la primaire pour prendre la direction du Parti démocrate.
Le patron du groupe d'aéronautique et de défense EADS Tom Enders, le 26 septembre à Paris.EADS se restructure, les syndicats sur la défensive
Le groupe va détailler lundi sa future organisation. Le directeur Tom Enders a prévenu que la transition ne se ferait pas sans douleurs en termes d'emploi.
ÉDITION ABONNÉS
Jean-Luc Mélenchon, repoussoir préféré du pays enchanté
Le groupe ukrainien Dakhabrakha.Transmusicales : l'écho du monde résonne à Rennes
FESTIVALLa 35e édition du festival défricheur s'achève ce soir. Retour sur la journée et la nuit de samedi, marquée par l'urgence des voix ukrainienne de Dakhabrakha, la furie Rhume et l'entêtante techno orientale d'Acid Arab.

Ce matin en bref , lundi 9 décembre 2013

http://parti-ouvrier-independant.fr

                                   

                                                          ce matin en bref
♦  La directive « détachement » de travailleurs d’un pays de l’Union européenne vers un autre, imposée par la Commission européenne en 1996, en application du traité de Maastricht, est discutée aujourd’hui par les ministres du travail de l’UE. Cette directive permet à un employeur de payer les charges sociales dans les « paradis sociaux » de l’UE, en Roumanie par exemple, à de très faibles taux.
♦ EADS (145 000 salariés dont 50 000 en France et 50 000 en Allemagne) annonce ce soir un plan de restructuration portant sur plusieurs milliers de postes selon la presse allemande.
♦ SNCF : les cheminots sont appelés à la grève ce jeudi 12 décembre contre le projet de réforme ferroviaire visant à éclater l’actuelle SNCF et Réseau ferré de France, dans trois établissements distincts « pour préparer le secteur à l’ouverture à la concurrence » prévue par les traités européens.
♦ Universités : les enseignants seront en grève et manifesteront jeudi à l’appel de leurs syndicats CGT, FO, FSU,UNSA et SUD. Ils manifesteront « contre l’austérité » et, demandant de « revenir sur les réformes de l’enseignement supérieur mises en oeuvre depuis 2005 » , ils réclament le « retour à une gestion nationale et ministérielle des personnels et de la masse salariale des établissements d’enseignement supérieur ».

                                                                        

L'actu à 7h30 , lundi 9 décembre 2013

Logo FranceTV InfoL'actu à 7h30  |  Lundi 09 décembre
 
Les Titres
 
VIDEO. Dans les rues de Bangui, avec une patrouille de l'armée françaiseVIDEO. Dans les rues de Bangui, avec une patrouille de l'armée française
France 2 a accompagné les soldats qui se déploient dans les rues pour sécuriser la capitale centrafricaine. Reportage.
VIDEO. Le désarmement des milices en Centrafrique commence lundi, affirme Le Drian
Le ministre de la Défense a précisé que l'armée française utiliserait la force si nécessaire pour désarmer les milices.
 
Ukraine : 300 000 à 500 000 pro-européens réclament la démission du président Ianoukovitch
Que veulent les profs de prépa ?
Hollande et Sarkozy ensemble à la cérémonie d'hommage à Mandela
Netanyahu avance le prix du voyage pour sécher les obsèques de Mandela
Thaïlande : 100 000 manifestants envahissent les rues de Bangkok
Millau : hommage à une collégienne tuée par un déséquilibré
De violentes émeutes à Singapour font 18 blessés
Ligue 1 : le PSG en démonstration, seul Monaco s'accroche
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Les Vidéos
 
VIDEO. Dans les rues de Bangui, avec une patrouille de l'armée française
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 VIDEO. Vincent Peillon veut mélanger bons et mauvais élèves
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 VIDEO. Journée de prières pour Mandela en Afrique du Sud
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Centrafrique : Michel Djotodia, l'homme du coup d'état
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 VIDEO. "Envoyé spécial" : les talibans empêchent les enfants d'être vaccinés contre la polio
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 VIDEO. Centrafrique : les blindés français patrouillent dans Bangui
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Maigre affluence pour la « Marche des républicains »

Maigre affluence pour la « Marche des républicains »




14 heures place de la Bastille, dimanche 8 décembre. La dizaine d'organisateurs de la Marche des républicains est réunie autour d'un banc en pierre. Le mouvement, né le 11 novembre après les sifflets à l'encontre de François Hollande, veut rassembler les Français « après les attaques en direction de la République, que ce soit les huées contre le président, les insultes racistes contre Christiane Taubira ou encore les propos antisémites à l'encontre de Jean-François Copé », énumère Pierre-Samuel Guedj, un membre du comité.
Les manifestants se font attendre. Il faut dire que la fête foraine de l'autre côté de la place semble attirer davantage de monde. Alors, les militants continuent de démarcher les passants, distribuant autocollants et tracts. Un badaud s'arrête, écoute brièvement le discours. « Il y a quelque chose qui me choque dans votre message. Je croyais même que c'était le FN avec tous ses drapeaux de la France », lance-t-il en s'éloignant. Au grand dam d'un organisateur.« C'est navrant. On n'aurait plus le droit d'utiliser le drapeau national tellement on l'assimile au FN », soupire-t-il.
« J'EN AI MARRE QU'ON NE PARLE QUE DES CATHOS FACHOS »
La préparation se poursuit de manière très artisanale. Deux militantes tentent d'assembler des cageots, qui serviront de supports à leurs affiches. « On ne sait pas trop à quoi s'attendre, on n'a jamais organisé d'événements », rappelle Benjamin, 25 ans, un des fondateurs du mouvement. Par grappes, quelques sympathisants arrivent, à l'image d'Annie-France, 60 ans, qui a entendu « parler de la marche sur Internet ».
Malgré ses béquilles, cette métisse est bien décidée à manifester. « Ce qui s'est passé avec MmeTaubira est intolérable, il faut que tout le pays parle d'une seule voix et s'accorde contre le racisme, explique-t-elle. N'oublions pas notre passé, regardons notre histoire et ne répétons pas nos erreurs. » (...) Lire la suite sur lemonde.fr

Des maisons et des centres de santé… si des médecins sont candidats
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Mandela, du "terroriste" au père de la nation

Mandela, du "terroriste" au père de la nation




Prix Nobel de la paix, célébré comme le père de la nation sud-africaine, réconciliateur des différents groupes déchirés par l'apartheid, Nelson Mandela a pourtant été au début de sa vie politique un nationaliste africain qui ne voulait plus de Blancs dans le pays, avant de se lancer dans la lutte armée.
Arrivé à Johannesburg en 1941, le jeune Mandela, alors âgé de 22 ans, a été brutalement confronté à une ségrégation dont il avait peu souffert auparavant lorsqu'il vivait dans sa région natale du Transkei (sud).
Sa culture politique naissante en fait un "nationaliste africain", selon ses propres termes: bien qu'imprégné de culture européenne, il aurait volontiers rejeté à la mer les colonisateurs blancs.
Il ne voulait pas de représentant des autres minorités dans le Congrès national africain (ANC), le mouvement alors exclusivement noir qu'il rejoint à cette époque. Pas plus qu'il ne voulait entendre parler d'une quelconque entente avec les communistes, eux aussi en pointe dans la lutte contre les discriminations raciales.
Verne Harris, responsable du programme de mémoire de la Fondation Mandela, voit trois ruptures dans l'évolution politique du grand homme.
"La première remonte au début des années 1950, quand il est passé d'une position africaniste, où les Blancs n'auraient aucun rôle à jouer dans la lutte de libération, à une approche multiraciale". Un tournant qui s'explique par l'échec des premières actions de protestation contre l'apartheid, explique-t-il.
L'ANC s'est alors entendu avec des opposants venus d'autres milieux, y compris les communistes qui ont commencé à imprégner ses idées. Tous ont adopté en 1955 la Charte de la liberté, un texte offrant un avenir à tous les peuples d'Afrique du Sud dont Mandela était très fier.
Mais le combat pacifique pour ces idéaux n'a pas résisté à la répression du régime de l'apartheid. L'ANC a été interdit en 1960, tandis que Nelson Mandela, arrêté à plusieurs reprises, passait dans la clandestinité.
C'est alors qu'il a lancé la lutte armée, seule capable, selon lui, de pouvoir faire fléchir le pouvoir blanc. C'est, selon Verne Harris, la deuxième rupture dans son parcours politique.
"Pendant cinquante ans, l'ANC avait considéré la non-violence comme un principe central. Désormais, l'ANC serait une organisation d'un genre différent. Nous nous engagions dans une voie nouvelle et plus dangereuse, la voie de la violence organisée", a écrit dans ses mémoires Mandela, qui prendra la tête d'Umkhonto weSizwe (MK), la branche armée de l'organisation.
Sur la liste des "terroristes" jusqu'en 2008
Cette rupture est justement venue au moment où le président de l'ANC, Albert Luthuli, recevait le prix Nobel de la paix pour son combat pacifique contre l'apartheid. "L'ironie de l'histoire, c'est que Mandela a reçu le prix Nobel de la paix quand la lutte armée a cessé", sourit Verne Harris.
Dans un contexte de guerre froide où l'Afrique du Sud se présentait comme un bastion occidental contre le "péril rouge", Nelson Mandela est donc devenu "terroriste", une mutation revendiquée, mais aussi une image négative que les autorités de Pretoria se sont employées à lui coller à la peau. Son nom restera d'ailleurs sur la liste des terroristes aux Etats-Unis jusqu'en... 2008.
Après son arrestation en 1962, Mandela a répété pendant son procès que le recours au terrorisme n'était qu'une réponse à la violence du régime de l'apartheid.
Et de prononcer une plaidoirie en forme de profession de foi, annonçant le futur réconciliateur de la nation sud-africaine: "J'ai lutté contre la domination blanche et j'ai lutté contre la domination noire. Mon idéal le plus cher a été celui d'une société libre et démocratique dans laquelle tous vivraient en harmonie avec des chances égales."
Mandela a passé ensuite vingt-sept années en prison. Il y a beaucoup lu des ouvrages en afrikaans (la langue de l'apartheid), pour mieux comprendre ses ennemis d'abord, et finalement arriver à les apprécier et à pardonner.
Alors qu'il devenait dans le monde entier un symbole de l'oppression de l'apartheid et que les sanctions commençaient à gêner le régime, Nelson Mandela a pris en 1986 l'initiative d'entamer des négociations secrètes avec ses geôliers.
"Je n'étais pas disposé à abandonner la violence sur le champ, mais je leur ai affirmé que la violence ne pourrait jamais être la solution définitive à la situation en Afrique du Sud", a-t-il écrit dans ses mémoires.
Libéré en 1990, il a connu sa troisième rupture, selon Verne Harris de la Fondation Mandela: "Les cadres et références marxistes ou socialistes profonds dans sa pensée ont alors été abandonnés, et une nouvelle sorte de cadre presque libéral a émergé."
Le mur de Berlin venait de tomber, et Mandela, débarrassé de son étiquette "marxiste", était du coup beaucoup plus présentable pour les Blancs, qui allaient bientôt lui céder le pouvoir.
Son élégance naturelle et son sens de l'intérêt de l'Etat ont fait le reste, et Nelson Mandela est assez logiquement devenu le père de la nation, séduisant des adversaires d'hier qu'il s'est bien gardé d'humilier.


à lire sur le Monde.fr , lundi 9 décembre 2013

                                  



LUNDI 9 DÉCEMBRE 2013
Une « marche du million » est organisée dimanche à Kiev pour exiger la démission du gouvernement et le rapprochement du pays avec l'Union européenne.
Des centaines de milliers d'Ukrainiens réclament le départ du président
La « marche du million » exige la démission du gouvernement et le rapprochement du pays avec l'Union européenne.
Un manifestant anti-gouvernement, à Bangkok le 9 décembre.
Thaïlande : 100 000 manifestants dans la rue, le Parlement dissout
L'annonce de la première ministre, de dissoudre le Parlement et d'organiser des élections « au plus vite », n'a pas calmé les manifestants, de nouveau dans les rues de Bangkok lundi.
Une patrouille de soldats français dans les rues de Bangui, le 8 décembre.
Centrafrique : le désarmement des milices doit commencer
Près de 400 personnes ont été tuées dans les violences au cours des trois derniers jours à Bangui. 1 600 soldats français sont déjà déployés dans le pays.
Vous travaillez dans une entreprise qui fait appel à des travailleurs détachés. Que pensez-vous de cette pratique ? Vous sentez-vous lésés ? Si oui, pourquoi ?
Travailleurs détachés : Paris appelle l'Europe à davantage de contrôles
Les ministres du travail des pays membres de l'UE se réunissent lundi. Paris et une majorité de capitales veulent renforcer la lutte contre les dérives générées par le recours à la main-d'œuvre bon marché.
La candidate socialiste à la mairie de Paris, Anne Hidalgo, le 8 décembre à Paris.
Anne Hidalgo s'engage à plus de transparence dans l'attribution des HLM
Décryptage. Dans son programme pour les municipales de mars 2014, la candidate socialiste promet notamment la mise en ligne de toutes les offres vacantes dans le parc social.
L'oncle de Kim Jong-un à la télévision à Séoul, en Corée du Sud, le 3 décembre.
Corée du Nord : l'oncle de Kim Jong-un limogé pour « actes anti-parti »
Le Parti communiste nord-coréen a annoncé lundi le limogeage de l'influent Jang Song-thaek, évoquant des manœuvres qui ont « entamé la cohésion du Parti », ou encore la « corruption »  et une « vie dépravée ».

En images
Nelson Mandela lors de sa dernière sortie publique, le 11 juillet 2011, pour la finale de la Coupe du monde de football en Afrique du Sud.
Mandela : ces chansons en hommage à son combat
Tout au long de sa vie, Nelson Mandela a inspiré un grand nombre d'artistes. De Johnny Clegg à la chanteuse sud-africaine Brenda Fassie en passant par le groupe britannique The Specials, ils ont tous salué l'icône de la lutte contre l'apartheid.
Centrafrique : que peut faire la France ?
Zabou Breitman raconte sa rencontre avec Feydeau
L'intégralité de l'hommage de Barack Obama à Mandela
Mort de Nelson Mandela : comment la vie d'un homme a changé le destin d'un pays


Et aussi
Trafic routier à Pékin, en Chine, en 2006.
Même sous la norme européenne, la pollution aux particules fines reste néfaste
Une exposition prolongée aux particules fines en suspension dans l'air a un effet néfaste sur la santé, même lorsque les concentrations restent dans la norme dictée par l'Union européenne, selon une étude publiée dans the Lancet.
Hommage à Nelson Mandela le 7 décembre.
Des dizaines de chefs d'Etat et de gouvernement aux funérailles de Nelson Mandela
Barack Obama, Ban Ki-moon, Dilma Rousseff, David Cameron et François Hollande assisteront mardi à la cérémonie en hommage au héros sud-africain, organisée dans un stade de 94 000 places à Soweto.
« L'amour l'a emporté sur la haine, la vérité sur le mensonge », s'est réjoui Nicolas Maduro dimanche soir à Caracas, lors d'un meeting organisé place Bolivar.
Venezuela : Maduro passe l'examen des municipales
Après sept premiers mois délicats, le président vénézuélien est parvenu dimanche à passer son premier test électoral lors des municipales en maintenant la domination de son parti dans une grande partie des villes du pays.
 | LE JOURNAL DATÉ DU 9 DÉCEMBRE
Les espionnes de Churchill
Au péril de leur vie, des femmes ont été envoyées en France pendant la seconde guerre mondiale pour organiser la Résistance. L'Angleterre leur rend hommage.
 Lire le journal
Des personnes réfugiées dans le jardin de Saint-Paul, à Bangui, le 8 décembre.
Ukraine, RCA, Thaïlande, Hidalgo, Baup : les 5 infos à retenir du week-end
Vous avez décroché de l'actu pendant le week-end ? Petite séance de rattrapage avec les informations à retenir des deux derniers jours.
Le président de l'Unef, Emmanuel Zemmour, a annoncé son départ le 13 décembre 2013.
L’Unef change de président en cours de mandat
Emmanuel Zemmour, président du principal syndicat étudiant, a annoncé dimanche son départ d'ici le 13 décembre. Sa succession ne laisse de place à aucune incertitude.
La Corée du Sud a annoncé dimanche 8 décembre une extension de sa zone de défense aérienne, en réponse à une initiative chinoise similaire décrétée il y a deux semaines et source de vives controverses en Asie du Nord-Est.
Pékin minimise la portée de la nouvelle zone aérienne sud-coréenne
La Chine a avivé les tensions régionales en instaurant des nouvelles règles de contrôle aérien.