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jeudi 5 décembre 2013

Pourquoi le PS espère limiter la casse aux municipales

Pourquoi le PS espère limiter la casse aux municipales

LE MONDE |  • Mis à jour le  |Par 
Et si la gauche évitait la Berezina aux élections municipales ? Le contexte national ne lui a jamais été aussi défavorable, avec un exécutif affaibli dans un contexte de crise. Si l'impopularité du pouvoir peut nourrir un vote sanction au scrutin de mars 2014, le PS espère pourtant parvenir à limiter la casse grâce à l'implantation de ses élus et à la multiplication de triangulaires avec le Front national.
A quatre mois du vote, un regain de confiance se fait sentir dans les rangs socialistes, encore inquiets il y a peu. Pour le moment, les sondages ne sont pas mauvais, ils sont même anormalement bons, s'étonne-t-on à l'Elysée. Les digues n'ont pas sauté. Ce qui peut les faire sauter, c'est le mécontentement lié à la situation économique.
  • Un vote sanction limité
Le Parti socialiste risque néanmoins de subir les effets du mouvement qui se produit mécaniquement à chaque municipale depuis 1995 : les électeurs se servent de leur bulletin de vote pour exprimer leur mécontentement à l'égard de l'exécutif. Rue de Solférino, on glisse mezza voce que la menace est réelle pour mars 2014, surtout si le PS ne parvient pas à mobiliser la partie de son électorat déçue et tentée par l'abstention.
« Le mouvement de balancier contre le pouvoir en place pourrait avoir lieu contre nous, c'est un fait objectif », reconnaît un dirigeant socialiste. Des résultats l'ont déjà montré. Depuis le début du mandat de François Hollande, le PS a perdu toutes les élections partielles – législatives ou cantonales – n'accédant parfois même pas au second tour.
Si un vote sanction devait donc se produire, son ampleur pourrait toutefois se révéler limitée. Les enjeux nationaux sont loin d'être les motivations principales des électeurs. Dans les sondages, deux tiers d'entre eux prévoient de se déterminer uniquement en fonction de considérations locales. Pour l'instant, le Parti socialiste et le bloc de droite (UMP et centre droit) sont au coude-à-coude, avec chacun 29 % d'électeurs souhaitant leur victoire, selon un sondage BVA publié le 25 novembre.
La grogne à l'égard du gouvernement reste le principal carburant de la droite, qui a désigné tous ses candidats dans les villes de plus de 30 000 habitants. Pour tenter de mettre fin à la domination locale de la gauche, le président de l'UMP, Jean-François Copé, entend « nationaliser » le scrutin.
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  • L'UMP peu attractive
A l'UMP, certains doutent de l'efficacité de cette stratégie. Le maire de Troyes, l'ancien ministre François Baroin, estime par exemple que son parti doit au contraire se concentrer sur le caractère local de l'élection.
« Si ce scrutin se nationalise à outrance, les partis dits de gouvernement vont le payer très cher », a également prévenu le député UMP des Yvelines Henri Guaino, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy. Selon lui, « plus les gens choisiront dans ce scrutin leur maire, leur équipe municipale, un projet pour leur ville, et plus ce spectre d'une débâcle des partis de gouvernement s'éloignera ».
Minée par les divisions internes, l'UMP pourrait pâtir de son manque d'attractivité. Depuis la prise de fonction de François Hollande, le principal parti d'opposition ne capitalise pas sur la très forte défiance à l'égard du pouvoir. Seuls un quart des Français pensent qu'il ferait mieux que la gauche au pouvoir. Conscient de ses faiblesses, le parti, qui souffre également d'un déficit de cadres locaux, aborde l'échéance avec prudence. Jean-François Copé se refuse désormais à prédire une « vague bleue », comme il le faisait il y a un an.
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  • Des maires socialistes bien implantés
Le Parti socialiste, qui doit investir, samedi 7 décembre, ses principales têtes de liste, a un autre atout dans sa manche : son ancrage dans les territoires. Des dizaines d'élus sortants – tels Martine Aubry à Lille, Gérard Collomb à Lyon, François Rebsamen à Dijon, Pierre Cohen à Toulouse – devraient conserver la mairie en capitalisant sur leur notoriété locale et leur bilan.
« Les maires socialistes ont bien géré leurs villes et sont proches de leurs habitants », se rassure un poids lourd du gouvernement. Un diagnostic partagé en privé par plusieurs responsables de l'UMP. « Il sera compliqué de déloger des maires de gauche, au profil social-démocrate, ayant un bon bilan », admet un ex-ministre de Nicolas Sarkozy.
Plusieurs études d'opinion montrent que les électeurs sont majoritairement disposés à reconduire le bail de leur maire. Beaucoup de barons locaux socialistes ne comptent que sur eux-mêmes pour l'emporter, allant jusqu'à se démarquer de l'action de l'exécutif pour ne pas voir leur campagne polluée par le contexte national. C'est notamment le cas d'Anne Hidalgo, à Paris. « Entre nous, on prie pour que Hollande ou le gouvernement ne nous fassent pas une nouvelle affaire Leonarda à quinze jours du premier tour », plaisante à peine un de ces grands élus.
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  • Le poids des triangulaires
Des maires socialistes sortants pourraient tirer leur épingle du jeu dans les zones où le parti de Marine Le Pen sera en mesure d'imposer des triangulaires au second tour. Le FN, qui avait réussi à remporter Toulon, Orange (Vaucluse) et Marignane (Bouches-du-Rhône) lors des municipales de 1995 puis Vitrolles (Bouches-du-Rhône) en 1997, rêve de rééditer l'exploit. Mais il risque surtout d'exercer un pouvoir de nuisance.
Selon certains sondages, le parti d'extrême droite serait en mesure de se maintenir au second tour dans près d'une centaine de triangulaires en obtenant plus de 10 % des suffrages exprimés au premier tour. De quoi empêcher l'UMP de ravir ces communes à la gauche, qui tirerait profit des divisions des deux formations de droite.
Ce scénario ne chagrinerait pas le PS, où un tel calcul politique cynique existe bel et bien. M. Copé ne décolère pas contre ce qu'il perçoit comme un coup tactique. « Hollande favorise la montée du FN comme Mitterrand en son temps », accuse-t-il.
L'extrême droite pourrait encore perturber la droite en contraignant des candidats UMP à des alliances pour limiter le risque de triangulaires. De tels scénarios sont notamment envisageables dans le Sud-Est.
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  • Marseille, clé du résultat
Si la droite rêve de reprendre Paris et se fait peu d'illusions sur ses chances de ravir Lyon ou Lille au PS, son véritable objectif reste de ne pas perdre Marseille tout en regagnant quelques grandes villes comme Strasbourg.
Face au PS qui vise, lui, la prise d'une trentaine de villes, ses espoirs de conquête se concentrent surtout sur une quinzaine d'agglomérations de plus de 30 000 habitants – comme Valence, Tourcoing ou Auxerre – et sur les petites communes rurales. Mais une éventuelle victoire de l'UMP dépend de ses résultats dans les grandes villes. Paris et Marseille auront donc une importance considérable. « Si la droite gagne une quinzaine de villes supplémentaires, cette performance pourrait être minorée par la perte d'une grande ville, comme Marseille », estime Xavier Chinaud, expert électoral et ancien conseiller politique de Jean-Pierre Raffarin à Matignon.
Côté socialiste, on abonde : une victoire politique à Marseille serait un symbole capable d'atténuer plusieurs défaites dans des villes moyennes.

à lire sur Sciences et Avenir , jeudi 5 décembre 2013

                                                           Sciences & Avenir
 Jeudi 05 décembre 2013

L'homme, pas plus prédateur que l'anchois ou le porc 
Une équipe française a calculé le "niveau trophique" humain d'après des données de la FAO. Conclusion : nous ne sommes pas des super-prédateurs.
Des anchois

100.000 mercis aux fans de Sciences et Avenir 
La page de Sciences et Avenir sur Facebook dépasse désormais les 100.000 "j'aime".
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Des pilules contraceptivesLa pilule contraceptive masculine, ça se
 rapproche, un peu 

En bloquant le fonctionnement de 2 protéines, des
 chercheurs sont parvenus à rendre des souris mâles
 infertiles. Ces travaux pourrait déboucher sur la
 création d'une pilule contraceptive masculine
 d'ici dix ans.
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Plus grosses et plus fermes, les fraises profitent de la pollinisation
 par les abeilles 

Les fraises pollinisées par les abeilles pesaient en moyenne 11% de plus que celles
 l'ayant été grâce au vent et 30% de plus que celles ayant été auto-pollinisées.
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FouillesLe plus vieil ADN humain du monde a
été séquencé 

Vieux de 400.000 ans et récupéré sur un os découvert
 dans une grotte espagnole, il montre des liens génétiques
 étonnants entre nos lignées d'ancêtres
Des éléphants du Parc national Zakouma à N'Djamena, au Tchad,  le 5 avril 2013Un plan d'urgence international pour sauver
 les éléphants d'Afrique 

14 mesures d'urgence pour bousculer le "gang des huit" -
 Kenya, Ouganda, Tanzanie, Malaisie, Philippines, Vietnam,
 Chine et Thaïlande - accusés de passivité face
 au trafic d'ivoire.
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Revues scientifiques5 multi-récidivistes dans la fraude scientifique 
Anesthésiologiste, cardiologue ou virologue, voici les
 virtuoses de l'inconduite scientifique en matière de
rédaction d'articles.
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chachapoyasLes enfants des nuages 
35 nouveaux sarcophages des Chachapoyas ont été
 découverts en Amazonie péruvienne.
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VIDEO. Un aigle chaparde une caméra 
La vidéo retrouvée récemment a permis d'identifier le coupable.
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exoplaneteHubble trouve des traces de vapeur d'eau
 sur 5 exoplanètes 

Grâce au télescope spatial Hubble deux équipes
d’astronomes ont découvert des traces d’eau dans
 l’atmosphère de cinq exoplanètes.

POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU JEUDI 5 DÉCEMBRE 2013

                                                          LCP Assemblée nationale

POLITIQUE MATIN : LA MATINALE DU JEUDI 5 DÉCEMBRE 2013



                             
                                      Politique Matin : La matinale du jeudi 5... par LCP
Invités :
Damien Abad, député UMP de l’Ain
Barbara Pompili, députée écologiste de la Somme.
Diffusions : du lundi au vendredi de 8h30 à 9h30, en direct.
Une production LCP-Assemblée nationale

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Espagne : Le maire de Marinaleda sous les verrous


http://blogs.mediapart.fr

               Espagne : Le maire de Marinaleda sous les verrous


Quatre dirigeants du syndicat des travailleurs andalous SAT ont été condamnés à sept mois de réclusion. Parmi eux, le charismatique maire de Marinaleda, Juan Manuel Sánchez Gordillo, qui est aussi élu au Parlement." 
                                                          
"Le maire révolutionnaire de Marinaleda, connu chez nous suite à un reportage diffusé sur TerZake et une interview de L’Humanité publiée dans Solidaire est, pour reprendre les termes du quotidien britannique The Guardian, l’homme qui a transformé le petit village défavorisé de Marinaleda en « utopie communiste ». En 2012, le village connaissait un taux de chômage de 5 %, alors qu’à la même époque le reste de l’Espagne affichait un taux de 25 %.
    La semaine dernière, la Cour suprême d’Andalousie a également condamné le secrétaire général du syndicat SAT, Diego Cañamero. Les deux hommes sont poursuivis pour avoir occupé le domaine Las Turquillas durant l’été 2012. Cette finca est une propriété publique, le ministère de la Défense n’utilise que 20 des 1 200 hectares de cette propriété pour un haras, le reste est laissé en friche. En 2010 déjà, même le parti de droite Partido Popular (PP) avait reproché que seules 25 personnes étaient employées sur cette propriété, alors qu’une gestion saine et efficace générerait au moins 800 emplois. L’Andalousie est l’une des régions les plus touchées par le chômage en Espagne, avec un taux de 35,9 % selon les derniers chiffres officiels.
    « Nous avons un problème, et ce problème c’est le capitalisme », a déclaré le maire Sánchez Gordillo le 11 novembre dernier lors d’une assemblée à Grenade, à l’ouverture du procès. « Ce qu’il faut c’est une véritable lutte anticapitaliste, à la fois révolutionnaire et capable d’ébranler le système. » Sur les 54 membres du syndicat assignés à comparaître, quatre ont été condamnés à une peine, les cinquante autres ont été acquittés.
    Le SAT est connu pour ses actions spectaculaires. L’an dernier, le syndicat a fait la Une des journaux espagnols pour avoir mené dans les supermarchés une action de confiscation symbolique et avoir redistribué les aliments aux familles démunies. A plusieurs reprises, le syndicat a occupé des terres agricoles à l’abandon pour réclamer leur redistribution aux paysans sans terre. Depuis mai 2012, le syndicat occupe le domaine Somontes à Cordoue et y a créé une coopérative qui cultive des fruits et des légumes revendus sur les marchés locaux des alentours.

Photographier des agents de police : interdit ! 
Le gouvernement espagnol et le parlement, dominé par une majorité absolue du Partido Popular (PP), ont décidé de durcir le Code pénal contre ce type d’actions en particulier, mais aussi contre les simples manifestations. Ils ont proposé l’insertion d’au moins 16 nouveaux délits dans le Code pénal pour réprimer la protestation sociale. Ainsi, photographier des agents de police lors d’une manifestation sera désormais passible d’une amende d’un demi-million d’euros. Participer à une manifestation non autorisée devant le Congrès ou tout autre bâtiment public sera puni d’une amende pouvant aller jusqu’à 600 000 euros, même si cette manifestation est pacifique.
    Avec ces nouvelles mesures, le gouvernement espagnol espère empêcher que d’autres manifestations comme celle du 25 septembre 2012 puissent avoir lieu. Pour rappel, ce jour-là, des milliers de personnes ont participé à un blocage symbolique du Congrès et réclamé la démission du gouvernement. L’intervention brutale de la police a été filmée par de nombreuses caméras de télévision et téléphones portables. Des images choquantes montrent les forces de l’ordre poursuivant des manifestants dans la gare Atocha et tirant sur eux des balles en caoutchouc à l’intérieur du bâtiment. Plusieurs plaintes ont été déposées, mais, plutôt que d’enquêter, le ministre de l’Intérieur, Jorge Fernández Díaz, a invité un inspecteur des forces de l’ordre à se pencher sur un durcissement du droit pénal.
    A l’avenir, ce ne sont plus les brutalités des agents qui seront punies, mais les journalistes et les manifestants qui les photographient.
    A l’avenir, toute manifestation sur un monument ou un immeuble public sera interdite. Greenpeace, connue pour ce genre d’actions spectaculaires, a déjà réagi. La semaine dernière, les activistes de l’ONG ont déployé sur l’immeuble de l’entreprise pétrolière Shell à Madrid une banderole de 315 m2  pour protester contre « la limitation du droit de protester pacifiquement »."



Mélenchon réagit à l’erreur de Canal+: “J’attends de voir si le CSA lance une enquête”

   http://www.lesinrocks.com                                                    

                                                         Actualité culturelle par Les Inrocks


Mélenchon réagit à l’erreur de Canal+: “J’attends de voir si le CSA lance une enquête”

                                       

Raillé sur les réseaux sociaux pour son duplex sur TF1 dimanche,

Jean-Luc Mélenchon a ensuite été victime d’erreurs de diffusion

 d’images du groupe Canal +. Le leader du Front de Gauche

réagit à la polémique.

Jean-Luc Mélenchon est-il victime d’un bidonnage de la part des médias ? Les images de son direct sur TF1 contre la marche pour la révolution fiscale ont été abondamment relayées sur les réseaux sociaux.
Mais comme l’a révélé Politis, plusieurs médias ont diffusé des images qui ne correspondaient pas à la manifestation du Front de gauche. I-Télé a notamment diffusé des images de la manifestation contre le racisme du 30 novembre.
Capture d'écran I-télé
Mais plus grave encore, mardi 3 décembre, Le Grand journal a voulu démontrer – images à l’appui – que la manifestation du Front n’avait pas pu attirer les 100 000 manifestants revendiqués par Jean-Luc Mélenchon. Malheureusement, les images diffusées à l’écran provenaient également de la manifestation contre le racisme du samedi 30 novembre. On aperçoit en arrière fond la place de la Bastille alors qu’elle ne faisait pas partie de l’itinéraire de la manifestation du Front de gauche contre la TVA.
Contacté par les Inrocks, Jean-Luc Mélenchon a réagi par écrit :
“La sphère médiatique est une arène sans principes. Il n’y a rien de neuf sous le soleil. Ceux-là se font prendre. Et alors ? Les autres en font autant. Le record, ça reste le journal Le Monde qui se réclame de l’appréciation d’une journaliste qui n’a pas suivi la marche. De toute façon qui se soucie des faits ? La manifestation faisait 1,5 kilomètre. Tout le monde est d’accord là-dessus. Le boulevard fait 40 mètres (et pas 20 comme l’a dit celui qui montrait les images truquées) donc ça fait 60 000 m2. Le chiffre minimum est donc 60 000 pour une personne par mètre carré. 120 000 pour deux personnes… Ce sont des faits. Tout le monde peut les vérifier. Nous avons calculé 2 personnes au m2 moins les trottoirs à la louche. Mais même avec 20 mètres de large, il n’y a aucun cas où l’on parvient à 7000 personnes comme l’a affirmé le ministère de l’Intérieur. Aucun. Mais a qui cherche-t-on des noises sur le chiffre? A moi. Pas à Manuel Valls. Signé : aux bons, amis réunis. Même le retour des barrages filtrants des CRS enlevant drapeaux et badges n’a pas intéressé vos confrères. Conclusion : aucun organe de presse ne doit être pris au sérieux. Ce week-end confirme la thèse, augmente la haine contre les médiacrates dans nos rangs. (…) I-Télé est un partenaire cool. Ils ont retransmis mon discours et leur journaliste sur place a dit a l’antenne que c’était un pari réussi. Les combines de leur direction avec Valls, Euro RSG, Christophe Barbier (directeur del’Express et chroniqueur politique à I-Télé – ndlr) et compagnie ne changent rien à nos relations. Au royaume des menteurs pourquoi s’en prendre à eux ? J’attends de voir si l’excellent Olivier Schrameck (président du Conseil supérieur de l’audiovisuel – ndlr) lance aussi une enquête. Vous savez bien que non. L’Etat PS me diabolise et dédiabolise Le Pen. C’est devenu banal. Personnellement, je vais encore m’acharner deux ou trois jours, et je ferai ensuite comme les médias : on passera à autre chose.”
le 05 décembre 2013 à 14h52


Vidéo - Discours de Jacques Nikonoff à la Conférence internationale d’Athènes des 30 nov. et 1er déc. 2013

http://www.m-pep.org

Vidéo - Discours de Jacques Nikonoff à la Conférence internationale d’Athènes des 30 nov. et 1er déc. 2013


Thème de la conférence : "La dette, la monnaie nationale et la démocratie".


          

              Publiée le 4 déc. 2013
Discours de Jacques NIKONOFF lors de la Conférence internationale organisée par le Front Unitaire Populaire (E.PA.M), les 30 novembre et 1er décembre 2013 à Athènes en Grèce.

Le thème de la conférence était "La dette, la monnaie nationale et la démocratie".

Jacques NIKONOFF est porte parole national du M'PEP

MISE EN PLACE D’UNE COORDINATION INTERNATIONALE POUR LA SORTIE DE L’EURO ET DE L’UNION EUROPÉENNE,(M’PEP).

MISE EN PLACE D’UNE COORDINATION INTERNATIONALE POUR LA SORTIE DE L’EURO ET DE L’UNION EUROPÉENNE
 
Par le Mouvement politique d’émancipation populaire (M’PEP).
 
Le 5 décembre 2013.
 
Le week-end des 30 novembre et 1er décembre 2013 s’est tenue à Athènes une conférence internationale organisée par le Front unitaire populaire de Grèce (EPAM). Il a été décidé de mettre en place une coordination internationale entre les organisations progressistes qui étaient représentées. Le M’PEP avait délégué Jacques Nikonoff (porte-parole national) et Joël Périchaud (secrétaire national à l’organisation). Le M’PEP, dans les jours qui viennent, reviendra longuement sur cette conférence qui fait franchir un grand pas en avant à la lutte de libérations nationales engagée contre la tyrannie de l’Union européenne.
 
Sans attendre, vous trouverez ci-dessous :

  • Le communiqué commun diffusé à l’issue de cette conférence internationale traduit en français par le M’PEP.
  • La vidéo du discours de Jacques Nikonoff.
  • Le texte du discours de Jacques Nikonoff.
  • Quelques premières photos.




Adhérez au MPEP !
 
Pour imprimer le bulletin d’adhésion au M'PEP, cliquez ci-dessous :
http://www.m-pep.org/IMG/pdf/bulletin_adhesion_2013-2.pdf
 


Centrafrique : le Conseil de sécurité de l'ONU autorise la France à intervenir militairement

                               FranceTV Info

Centrafrique : le Conseil de sécurité de l'ONU autorise la France à intervenir militairement

La résolution a été adoptée à l'unanimité des quinze membres du Conseil de sécurité, présidé par Paris.

                               Un soldat français participe à une mission de sécurisation à l'aéroport de Bangui, en Centrafrique, le 1er décembre 2013.
Un soldat français participe à une mission de sécurisation à l'aéroport de Bangui, en Centrafrique, le 1er décembre 2013. (SIA KAMBOU / AFP)

Les écologistes agacés par la défection d'une députée

Les écologistes agacés par la défection d'une députée




L'élue du Calvados Isabelle Attard a annoncée qu'elle quittait le parti, provoquant un fort mécontentement chez les responsables d'EE-LV.
Elle aurait pu l’annoncer chez elle, à la tribune du 2e congrès d’Europe Ecologie - Les Verts (EE-LV). Mais le week-end dernier à Caen, Isabelle Attard n’a pas pris la parole. La députée du Calvados a attendu mercredi soir pour annoncer dans un mail collectif qu’elle quittait le parti écologiste pour rejoindre la nouvelle formation de l’économiste Pierre Larrouturou, Nouvelle donne. «Je ne pouvais plus continuer ce grand écart entre mes convictions, inchangées depuis mon élection, et les pratiques de ce gouvernement, écrit-elle. Le congrès du week-end dernier a consacré la ligne «fidélité à la majorité gouvernementale». Dont acte.» La députée était signataire d’une motion intitulée, «Là où vit l’écologie» («Love»), très critique quant à l’action des écologistes au gouvernement.
Dans une interview au Monde.fr et Mediapart, Attard explique avoir atteint un «point de rupture» avec la réforme des retraites contre laquelle elle a voté. Son parti s’était abstenu. «Aujourd’hui, je ne me sens pas dans la majorité», ajoute-t-elle. Quatre jours après son élection, la nouvelle direction d’EE-LV est douchée… et énervée.

«La politique, ce n'est pas la TNT»

«La politique, c’est avant tout de la pugnacité, du travail de long terme, y compris en interne. Partir comme ça, c’est trop facile, critique Sandrine Rousseau l’une des deux nouvelles porte-parole d’EE-LV, Surtout quand on a été élue sur une circonscription réservée grâce à un accord avec le PS, avec une grosse mobilisation des militants. Cela ne fait pas avancer la première de ses idées…»«La politique, ce n’est pas la TNT, on ne change pas de chaîne quand on est déçu», ajoute David Cormand, conseiller régional Haute-Normandie et membre de la direction nationale d’EE-LV.
Dans l’ancienne direction aussi, on est amer. «On n’a jamais rien fait contre elle, y compris quand elle a (...)

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Cette semaine, dans le numéro 280 du 5 décembre 2013.